Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Insécurité à Perpignan : Et maintenant des caméras sur les policiers !

louis_aliot_1Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National et conseiller régional du Languedoc-Roussillon, candidat à la mairie de Perpignan en 2014

Contrairement à ce que tente de faire croire nos politiciens locaux, l’insécurité progresse et s’installe « durablement » reléguée dans les discours officiels au rang de catastrophe naturelle. Comme une inondation, ou une invasion de sauterelles, nos responsables locaux invoquent la faute à « pas de chance » et à la « société », ce qui évidemment conduit à une impunité et incite à continuer.

Comble du comble, et après avoir transformé Perpignan en « cinéma permanent » par l’installation de dizaines de caméras dans les rues, ce sont aujourd’hui trois policiers qui vont patrouiller avec des « caméras piétons » ! Un dispositif installé directement sur les fonctionnaires qui vont filmer les interventions. C’est en quelque sorte l’institutionnalisation du flicage de la Police. A croire, que les  policiers sont des suspects permanents. Nous marchons vraiment sur la tête !

Ce qu’il faudrait à l’inverse, c’est témoigner de notre confiance aux forces de l’ordre qui sont des professionnels et les soutenir plutôt que de les suspecter, c’est de les équiper et de leur donner les moyens d’assumer leurs missions plutôt de les transformer en « caméras ambulantes » !

Tant que la peur ne changera pas de camps, les voyous, auront de beaux jours devant eux ! Tant que les responsables politiques n’auront pas le courage de dire les choses, et d’agir sans ambigüité contre la voyoucratie, l’insécurité progressera !


Perpignan Ensemble avec Louis Aliot – Municipales 2014

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Réponse à Monsieur Le Maire UMP de Perpignan sur la présence de deux députés islamistes dans notre ville …

Louis-Aliot-1-mai-2011Jean-Marc Pujol vient donc de répondre à mon communiqué de presse.

Pour ce faire, monsieur le maire met en avant l’invitation qui lui a été faite. Il n’en demeure pas moins que ces deux députés appartiennent bien au parti islamiste au pouvoir au Maroc et que ce parti n’a rien à envier à plusieurs autres groupes radicaux qui sévissent dans tout le Maghreb. Monsieur le maire ne peut ignorer l’opposition croissante au gouvernement islamiste en raison notamment de ses prises de position inquiétantes pour les libertés publiques. Si des ramifications existent à Perpignan, chez des marocains ou des franco-marocains installés chez nous, c’est assez inquiétant…D’ailleurs, il n’est que voir la photo explicite du journal local pour constater que, mise à part Madame Nicaise, aucune femme n’était présente.

Je croyais que monsieur Pujol connaissait bien le Maroc, manifestement non. Hassan II, l’ancien roi chérifien du Maroc avait reçu en 1990 courtoisement le député européen Jean-Marie Le Pen lors d’un voyage du groupe des droites européennes où, d’ailleurs, il avait pu évoquer la folle politique d’immigration menée par la France. Voir Vidéo explicite sur le sujet ( https://www.youtube.com/watch?v=4G26jn9-uCU ). Les deux hommes se respectaient, mais les réseaux RPR de Chirac étaient autrement plus proches du monarque.

– Sur Saddam Hussein, la remarque du maire UMP (ex.RPR-UDF) est à mourir de rire. Monsieur Pujol connaît-il le nom d’OSIRAK, devenu par la suite dans la vulgate populaire OCHIRAC ? Manifestement non, je suis donc obligé de lui rafraichir quelque peu la mémoire : Osirak est le nom d’un ancien réacteur nucléaire expérimental qui était en cours d’installation en Irak dans le centre de recherche nucléaire d’Al-Tuwaitha au sud-est de Bagdad, construit par la France et destiné à des recherches civiles sur le nucléaire. En 1975 Saddam Hussein rencontre Jacques Chirac alors 1er ministre de Valéry Giscard d’Estaing : « L’accord avec la France est le premier pas concret vers la production de l’arme atomique arabe ». Le 18 novembre 1975, un accord de coopération nucléaire franco-irakien est signé à Bagdad. Ces installations furent détruites, d’abord partiellement par un raid israélien le 7 juin 1981 et à nouveau par les américains en 1991.

Ce ne sont donc pas mes amis qui pactisaient avec le régime laïc bassiste, mais bien vos amis politiques qui avaient vendu le processus nucléaire au dictateur ! La position de Jean-Marie Le Pen était très claire et lucide : pas d’ingérence dans ce pays laïc, qui bien que dictatorial, faisait preuve d’une certaine tolérance religieuse, notamment vis-à-vis des chrétiens orientaux, aujourd’hui massacrés et un contrepoids utile face au tout religieux ! Je serai cruel, si je vous rappelai le nom des personnes « embourbées » dans les affaires de corruption avec l’Irak de Saddam Hussein…Elles provenaient toujours des mêmes réseaux de la droite…républicaine…

Enfin, je n’ai jamais était irrespectueux envers qui que ce soit. Le peuple marocain est un grand peuple qui mérite notre considération et comme vous le rappelez si bien « les députés élus par le peuple » sont légitimes. Soit.

Mais vous n’étiez pas obligé de répondre par votre présence symbolique à l’invitation d’une association communautariste, en présence de deux députés extrémistes, de la même manière que vous n’étiez pas obligé de contracter, ou de tenter de contracter, un jumelage avec une ville du FLN en Algérie, fusse-t-elle votre ville natale.

Comme je le dis dans mon précédent communiqué et dans la situation confuse qui règne suite aux printemps arabes et au développement de l’islamisme radical sur notre sol, le rôle d’un élu est de tenir ferme la barre des valeurs nationales et républicaines en refusant tout communautarisme. Le respect de chacun et la garantie de notre liberté et de notre sécurité passent par l’affirmation chez nous, dans notre pays, au sein de notre république, de nos valeurs, de nos racines et de nos principes.

Est-il vrai enfin monsieur le maire que la réunion a débuté par une prière « Bis Millah I Rahamne I  Rahime ». Traduction  » au nom de Dieu le tout puissant Miséricordieux … en votre Présence…?


Des islamistes marocains reçus par le maire UMP de Perpignan

Louis Aliot Municipales 2014 PerpignanCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National et conseiller régional du Languedoc-Roussillon, candidat à la mairie de Perpignan en 2014

Nous regrettons que le maire UMP-UDI ait engagé l’image de Perpignan en recevant deux députés marocains du parti islamiste au pouvoir devant une assemblée communautaire composée de Marocains résidant en France et de Français « d’origine marocaine » !

En effet, ce mouvement politique marocain qui regroupe des islamistes de toutes tendances ainsi que les fondamentalistes (tolérés mais non reconnus) de l’association Al Adl Wal Ihsan (Justice et spiritualité) est coutumier de propos particulièrement virulents et extrémistes.

Affirmant qu’il était « amoureux du Maroc » et qu’il connaissait mieux ce pays que la France, sa référence à un pays qui a une tradition démocratique « ancienne » laisse songeur…

Enfin, le maire-candidat démontre par la même occasion sa vision communautariste de la ville contraire aux valeurs républicaines.


A Perpignan, les téléphones portables pleuvent en prison…

louisAliot2-650x471Communiqué de Louis Aliot, vice-président du FN, conseiller régional du Languedoc-Roussillon, candidat aux municipales 2014 à Perpignan

Un mois après l’évasion spectaculaire de Redoine Faïd de la maison d’arrêt de Sedequin (Nord), le personnel pénitentiaire bloque ces jours-ci cet établissement, devant l’absence de mesures de sécurité supplémentaires. Il est consternant de constater qu’aucune des décisions n’a été suivie d’effet, pourtant annoncées à grand renfort de communication gouvernementale et le déplacement de Madame le garde des Sceaux en personne. Dans le Nord, comme partout ailleurs.

En effet, nous apprenons, que la maison d’arrêt de Perpignan a fait l’objet ce week-end d’un « véritable déluge de portables et de stupéfiants », dixit un responsable de l’Union fédérale autonome pénitentiaire (UFAP). Si le trafic de stupéfiants reste récurrent en détention, celui des portables ne l’est pas moins et va grandissant.

Tout comme le personnel pénitentiaire, nous nous insurgeons devant le risque imminent d’une évasion sur ce site dont la surpopulation carcérale et le corollaire s’y afférant ne pourraient qu’entraîner une issue morbide et feraient courir un risque au personnel comme aux Perpignanais.

Le Front National s’exaspère de cet état de fait et demande instamment au ministère de la Justice et à celui de l’Intérieur de procéder à une fouille générale de tous les établissements à risque et de mettre tous les moyens en œuvre pour éviter de nouveaux « parachutages ».