Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Les socialistes divisés sur le cas Bourquin…

 

Louis Aliot - Perpignan Ensemble paysageEn se vantant d’avoir contribué au renflouement des caisses de l’UMP, Bourquin vient une nouvelle fois de montrer un visage d’arrogance et de mépris tout en continuant à diviser le parti socialiste, ce qui n’est pas une mauvaise chose.

Harlem Désir, dans un communiqué, vient de désavouer l’encombrant potentat local et de rappeler toute la haine typiquement socialiste qui caractérise ce parti en faillite idéologique.

Entre les deux hommes, mis à part des condamnations, ils ne partagent rien. Il faut dire que le bourquinisme local se passe assez facilement des consignes et règles nationales comme jadis Georges Frêche. Reste que n’est pas Frêche qui veut et surtout pas Bourquin. Pas de panache, moins de culture et un autoritarisme étroit qui s’exprime dans tous les domaines et qui agace jusqu’à Solferino. De la morgue, de la suffisance mais des dossiers locaux en berne et une instrumentalisation de ses amis de Perpignan qui en dit long sur le bonhomme.

Ses élucubrations sur le caractère républicain du Front National prêtent à sourire et son aide à l’UMP et le label républicain qui lui décerne nous convient très bien. Si monsieur Bourquin a besoin de l’UMP, c’est que peut-être ils ont des intérêts réciproques. Avec certains Umpistes ou UDistes il pourra toujours s’arranger.

Mais le bilan est là ! Clientèlisme, communautarisme, chômage, insécurité, misère sociale, économie en berne, corruption…la liste n’est pas exhaustive !

Il pourra utiliser un langage outrancier contre nous et vociférer comme à son habitude en prenant son opposition régionale de haut. Il méprise l’opposition et dirige l’assemblée d’une manière autocratique d’un autre âge. Qu’il balaye donc devant sa porte ! Les régionales arriveront en leur temps….


Billet d’été n°4 de Louis Aliot…

Louis-Aliot - Portrait 2013Le tribunal de Perpignan vient encore d’être attaqué ! Une soixantaine de personnes qui attendait la sortie de quatre condamnés à de la prison ferme pour des vols avec violence s’en sont pris aux forces de l’ordre qui tentaient d’évacuer les détenus.

Une situation déjà connue en octobre dernier lors d’un transfèrement, au cours desquels le portail du tribunal avait été enfoncé. Les syndicats de policiers s’alarment : « Nous ne pouvons que constater à nouveau que la sécurité des policiers n’est pas assurée, pas plus que ne l’est celle d’éventuels passants. Devons-nous attendre qu’un drame se produise pour qu’une décision soit prise ? » se disant « atterrés par le comportement inacceptable de ces jeunes voyous, prêts à en découdre pour soustraire leurs amis des mains de la justice, et par la violence des propos qui sont tenus envers les forces de l’ordre. »

Malheureusement si le diagnostic est réel parce que brutal et violent, les solutions proposées pour y faire face ne sont pas à la hauteur du problème. Les uns mettent en avant le manque de moyens. Certes. Les autres la construction d’un sas pour pouvoir extraire les condamnés…Pourquoi pas. Mais qui osera parler des vrais problèmes ! De la voyoucratie conquérante, de la drogue et des mannes financières qu’elle facilite, de l’immigration massive et de ses conséquences.

Qui osera dire que cette insécurité de plus en plus couteuse prendra fin le jour où les voyous trembleront ? Le jour où les honnêtes citoyens n’auront plus peur. Je jour ou les mairies ne seront plus obligées de mettre des caméras partout pour tenter de dissuader cette violence d’état. Le jour où les autorités ne penseront plus à corriger les conséquences mais s’occuperont des causes réelles !

Nous n’attendons rien de madame Taubira ! Pas plus que des socialistes utopiques et démagogues qui refusent de bousculer un électorat choyé. Et encore moins des associations prétendument antiracistes qui par leurs agissements culpabilisateurs ont pourri le climat et inversé les responsabilités.

Personne n’ose dire les choses telles qu’elles sont et pointer les incivilités de « certains ». Parents, enfants, familles ou amis de voyous qui n’hésitent plus à s’attaquer aux forces de l’ordre ou aux professionnels de la justice, donc à la République (comme disent nos humanistes lorsque ça les arrange), pour contester la moindre décision, la moindre autorité. Les racailles et leurs soutiens agissent en terrain conquis, au mépris des lois, au mépris des règles, au mépris des gens. Ils revendiquent, exigent, contestent. Ils s’opposent à la Loi comme à Trappes, à la morale comme à Brétigny,  à la justice et l’ordre républicain comme à Perpignan !

Nos politiciens, nos intellectuels, nos élites ont laissé filer la situation sous couvert de bons sentiments ou plus simple par opportunisme. Ils sont maintenant dépassés par les évènements. Leurs créatures gavées d’argent public et d’impunité se rebiffent. Ils en veulent plus, beaucoup plus et tentent de nous imposer leur loi, leurs règles. Leur esprit de revanche a pris le pas sur l’intérêt général ciment de la paix civile. Ils y ont été incités par l’ensemble d’un système paralysé par le politiquement correct, la bienpensance et la logique de guichet.

Ce qui se joue aujourd’hui est un bras de fer, une course contre la montre dont beaucoup ont perçu la menace et les conséquences pour leurs libertés. Ces français de droite ou de gauche ouvrent les yeux. La peur, comme disait jadis un ancien ministre de l’intérieur pour les terroristes, doit changer de camps.

Mais pour cela il faudra du courage au service d’un bon sens populaire qui s’affirme de jour en jour. Des ordres clairs à la Police et une justice digne de ce nom. La fin d’une logique communautariste et clientéliste au bénéfice du respect de la Loi et de l’assimilation républicaine. La fin de la distribution d’aides diverses à ceux qui ne respectent rien et à leurs soutiens. L’affirmation des valeurs de notre civilisation, de nos traditions, de notre identité et l’exigence de leurs respects. Enfin la réaffirmation du principe d’une France qu’on respecte dans toutes ses aspérités ou qu’ont doit quitter si on en conteste les fondements, les principes ou les valeurs !

C’est clairement ce que nous proposons. C’est précisément ce que les citoyens Français attendent !


Louis initie Marine au rite de la cargolade…

cargolade clotilde marine louis 1

C’est sur l’invitation de notre dynamique amie et future colistière Clotilde Font, gérante de la société immobilière Puthier Immobilier, reconnue et implantée dans le quartier du Moulin à Vent, que Louis a initié hier soir Marine au rite de la cargolade entouré de quelques amis.

cargolade clotilde marine louis 2

Ces derniers ont été ravis de constater que malgré ce que l’on peut lire ici ou là,  Louis est devenu catalan de coeur et compte bien le rester. Il mettra à profit leur séjour estival dans leur maison de Millas, pendant que d’autres préfèrent le soleil de Marrakech, pour faire découvrir à Marine ce qui fait de la Catalogne une région  où il fait bon vivre. Depuis 2002, il a décidé de s’y établir durablement et y a installé son cabinet au cœur du poumon économique de Perpignan dans la zone du Grand Saint-Charles.  Certains l’apprendront à leurs dépens très prochainement…


Louis Aliot répond à Pierre Parrat, adjoint délégué à la sécurité de Perpignan…

Louis Aliot - Perpignan Ensemble 2014Louis Aliot répond à Pierre Parrat, adjoint délégué UMP à la sécurité de Perpignan suite à un de nos communiqué publié sur le site d’actualité Ouillade.eu.

« Plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre qui vous aveugle. Les chiffres de la délinquance parlent d’eux-mêmes. Je fais tous les jours mon petit tour et à chaque fois les mêmes choses reviennent : insécurité, incivilités, violences gratuites, vols, etc.

Que constatons-nous ?

Carence de l’Etat pour des ordres qu’il n’ose pas donner et des moyens qu’il restreint. Sans compter le laxisme de Mme Taubira, ministre de la Justice.

Carence de la municipalité de Perpignan qui achète la paix sociale dans certains quartiers comme l’a prouvé l’affaire du « grand frère » qui a connu quelques ennuis avec des gendarmes. Les policiers municipaux n’y sont pour rien, seuls les responsables le sont, la campagne municipale sera là pour éclairer les esprits. Et chacun pourra se déterminer en fonction… Des langues commencent à se délier. Au service de la vérité. C’est aussi ça la démocratie ».

Rendez-vous donc sur le terrain !

 


L’opération « bonnes vacances » crée le buzz sur internet…

opération bonnes vacances 20_07_2013

L’opération « Marine Le Pen vous souhaite de bonnes vacances » crée le buzz sur internet et les sites d’actualités. La dynamique créé autour de l’idée de Louis Aliot n’a de cesse de recevoir quotidiennement son lot de soutiens et d’élans de sympathie partout sur la toile.

http://www.midilibre.fr/2013/07/26/perpignan-marine-le-pen-et-louis-aliot-souhaitent-de-bonnes-vacances-aux-automobilistes,738901.php

http://www.lefigaro.fr/politique/2013/07/26/01002-20130726ARTFIG00344–perpignan-le-fn-souhaite-de-bonnes-vacances-aux-automobilistes.php

http://lelab.europe1.fr/t/vacanciers-voyageant-par-l-a9-marine-le-pen-vous-souhaite-de-bonnes-vacances-10284

Nous vous donnons rendez-vous très prochainement autour de nouvelles actions sur Perpignan et ailleurs. La Permanence de Louis Aliot sera ouverte durant tout l’été et son équipe continuera à être à la disposition de tous les Perpignanais qui souhaitent que leur ville retrouve l’image dynamique qu’elle a perdue.


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Billet d’été n°3 de Louis Aliot…

Louis-Aliot - Portrait 2013Les donneurs de leçons de l’UDI sont aujourd’hui sous le feu de la rampe médiatique. La meute politico-médiatique est lâchée et chacun essai de se faufiler dans un dédale d’explications moralisatrices ou accusatrices en feignant de voir la réalité en face.

Dans cette tourmente, l’UDI tombe le masque, celui d’un parti fait de bric et de broc, d’opportunistes et d’humanistes autoproclamés (comme ils disent) qui ne sont là que pour partager des places mais qui n’ont aucune ligne politique définie. L’UDI est à l’UMP ce que le PRG est au PS, un ramasse miettes du système. Borloo, Lagarde et Jego peuvent s’agiter comme de beaux diables, tout le monde a bien compris.

Cette situation se retrouve d’ailleurs localement puisque par exemple à Perpignan nous avons notre lot. Le couple Alduy(ex trotskyste)-Grau(ex-PS), à la tête de l’Agglo et à l’exécutif de la mairie joue cette partition sinueuse. A toi la mairie, à moi l’agglo. Ce n’est plus de la politique, c’est de la godille opportuniste.

Le vieux CNI, lui, vient de recevoir le coup de grâce. Il n’était déjà pas à sa place dans la nébuleuse centriste, il n’aura désormais plus sa place dans aucune autre coalition. Bourdouleix l’a tué. Celui qui prétendait ne pas vouloir s’asseoir à la même table que Marine et devisait sur l’air du « nous n’avons pas les mêmes valeurs » a bien raison. Nous n’avons pas les mêmes valeurs. Il peut désormais gouter les joies de la mise à l’index, de l’hallali médiatique. Avec sa référence au chancelier allemand, Bourdouleix a fait fort ! Car ses propos sont plus imbéciles qu’autre chose, même s’ils traduisent d’une certaine manière l’exaspération des élus locaux face à une réalité encombrante.

Il est vrai que la présence de campements de Roms clandestins posent des problèmes que personne ne réglera tant le politiquement correct empêche de le faire ! Il suffit de voir le trémoussement médiatique de Monsieur Valls, qui de plus en plus ressemble à Sarkozy, pour se rendre compte de l’impuissance de nos politiques. Valls développe une agitation stérile dans tous les domaines. Mais il ne réglera rien et pour cause. A Brétigny, il ment ! A Trappes, il agite le risque d’amalgame ! En toute circonstance, il avance des postures morales, voire moralisatrices, dont la gauche est totalement dépourvue. Des poncifs succèdent à des condamnations, la gauche morale veille et Valls est son bâton…mais les français ne mordent plus à cette culpabilisation permanente !

Les Français veulent la vérité, toute la vérité et rien que la vérité. Ils ne voient pas pourquoi on s’interdirait de parler des problèmes posés par les Roms ! Ils ne voient pas pourquoi on ne pourrait critiquer l’Islam et ses aspects les plus contraires à nos valeurs républicaines, sans amalgames, mais sans faiblesse ! Face à l’avancée du fondamentalisme, le silence est une trahison !

Il serait curieux qu’en France, la seule religion attaquable soit le christianisme. Les citoyens ont le droit d’être « islamocritiques » s’ils le souhaitent. L’instrumentalisation du concept globalisant et fumeux « d’islamophobie » ne doit tromper personne. Il n’est là que pour restreindre la liberté d’expression, censurer la pensée et empêcher toute critique objective de cette religion.

Au nom de quoi ne pourrions nous pas critiquer certains aspects critiquables de cette religion comme d’autres ne s’interdisent pas de le faire pour le christianisme, le judaïsme ou d’autres ? C’est quand même incroyable ! De quoi a-t-on peur ? Qui instrumentalise qui ? Qui s’amuse à jouer avec les allumettes communautaristes ?

En premier lieu les socialistes qui comptent remplacer les ouvriers et français modestes qui ne voteront plus jamais pour eux par un électorat communautariste d’origine immigré.

En second lieu la droite UMP-UDI qui par lâcheté ou facilité a épousé tous les concepts de la bienpensance et qui en toute circonstance colle à toutes les bêtises de la gauche. Idéologiquement, elle est l’autre face de la pièce mondialiste.

Enfin, les fondamentalistes qui mettent la pression et favorisent la confrontation pour tester la faiblesse du système républicain français. Pression sur les modérés qui sont réduits au silence dans certains quartiers. Chantage et pression sur les pouvoirs publics, qui pour acheter la paix civile, abdiquent leurs responsabilités et s’ouvrent à toutes les concessions.

Il va falloir que le peuple reprenne son destin en main et remette de l’ordre en France en imposant à la tête de l’Etat celles et ceux qui n’ont aucune responsabilité dans cette chienlit !


Billet d’été n°2 de Louis Aliot…

Louis AliotRéponse à un billet stupide publié le 17 juillet 2013 dans le journal Libération par GUILLAUME BACHELAY Député de Seine-Maritime et STÉPHANE LE FOLL Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (http://www.liberation.fr/politiques/2013/07/17/ayons-les-idees-claires-face-au-fn_919030)

Ayons les idées claires face au PS

A gauche, les élections législatives partielles, d’abord dans l’Oise et le Lot-et-Garonne, ont posé la question de la confrontation démocratique avec le Front national. La crise inquiète beaucoup les Français et le gouvernement socialiste est totalement impuissant à enrayer cette situation. En France comme ailleurs en Europe, les ménages populaires, les classes moyennes et les jeunes se demandent s’ils auront une place dans la mondialisation. Beaucoup redoutent d’être précarisés et relégués. Quant aux «affaires», leur instruction prouve que la gauche et la droite sont mouillées cumulativement ou alternativement et que si nul ne peut s’affranchir de la loi, beaucoup échappent encore à des condamnations définitives. Combattre le socialisme impose de démontrer comment les socialistes ruinent la France.

Pour gagner en crédibilité, la parole publique doit être une parole tenue : un an après l’alternance, les deux tiers des engagements présidentiels de François Hollande ne sont pas réalisés, même pas initiés. Les lieux de pouvoir doivent être des lieux de puissance face au cours des choses alors que les toutous socialistes administrent la France sous les ordres de puissances étrangères et antidémocratiques. C’est pourquoi les priorités du gouvernement et de la majorité ne sont ni l’emploi, ni l’éducation, ni le logement, ni la santé, ni la sécurité, ni la réorientation de l’Europe, ni la lutte contre les paradis fiscaux. Le clivage entre la gauche et la droite est devenu totalement invisible : investir dans la croissance et les infrastructures durables ou distribuer des cadeaux fiscaux aux privilégiés restent la règle ; laisser filer les déficits une marque de fabrique commune, communiquer sur un prétendu dialogue social une stratégie entre copains, bref les mêmes méthodes avec des majorités différentes. Reste que la lutte contre le PS suppose une stratégie pragmatique. Elle repose sur quatre piliers indissociables.

1) Le PS doit être caractérisé pour ce qu’il est : un parti social-libéral acquis aux dogmes de Bruxelles qui exacerbe les peurs et fabrique de l’exclusion. Ses dirigeants décrivent la France comme une bonne fille ouverte aux quatre vents de l’internationalisation des échanges et favorable à une immigration sans limite, prémisse d’une libanisation de notre société. Selon les circonstances, le PS trouve des boucs émissaires. Sa lutte contre les fachos n’est qu’une posture pour faire oublier ses propres turpitudes, son alliance avec les communistes aux 100 millions de morts, la francisque de Mitterrand, l’ami René Bousquet et les scandales financiers à répétition.  Ils jouent la carte de l’islam et de l’immigration contre la laïcité croyant remplacer une clientèle électorale de précaires, tous passés au Front avec armes et bagages, par un vote communautariste et confessionnel. Le PS présidé par un repris de justice Harlem Désir (une grande tradition) ne se distingue pas de celui que dirigeait Hollande ou Aubry. Tout ramène le Parti Socialiste à la collusion avec les extrêmes que représentant les verts ou les trotskystes dont beaucoup de cadres sont issus. Tout ramène le PS à ses vieux démons que sont l’incompétence, le clientélisme et l’aboiement !

2) La ligne nationale, patriote et républicaine doit rester notre mot d’ordre quand, lors d’un scrutin, un candidat de gauche copine avec le candidat de droite. Il ne s’agit pas de se battre seul contre tous, mais de coaliser les français contre ce système en faillite qui se débat pour préserver ses privilèges de caste !

Les électeurs socialistes, écologistes ou communistes ont compris la trahison socialiste qui consiste à crier au loup pour faire oublier un bilan désastreux. La droite est dans la même situation puisque entre Fillon et Copé il n’y a pas de différence de nature. En 2002, Jacques Chirac avait établi une digue entre le RPR et le FN. Dix ans de sarkozysme ministériel et présidentiel ont clairement démontré la collusion entre la droite et la gauche comme l’ont clairement les nominations de pontes socialistes tels que les Kouchner, Fadela Amara, Attali, Lang, Jouyet (l’ami de Hollande), Bockel, Frédéric Mitterrand, Hirsch ou Besson. En montant à l’échelle du perroquet socialiste et en soutenant la droite lorsqu’elle est exclue du premier tour, la gauche montre clairement sa mutation mondialiste et ultralibérale. Ce qui menace le PS ce n’est pas un déficit d’image ou d’idées, elle a les mêmes référence que la droite, c’est une pénurie d’électeurs devant la trahison des clercs.

3) Nous devons expliquer que le programme du PS conduit le pays à la faillite et aggrave la situation des Français qu’il prétendait vouloir protéger. Le maintien de l’euro fera éclater l’Europe au détriment de la France et des pays du Sud. L’agriculture française sera asphyxiée et paralysée par une concurrence déloyale. Selon le PS, l’euro devait réduire la dette publique, régler le problème du pouvoir d’achat, relancer l’emploi et la croissance. C’est tout le contraire qui se produit et les socialistes continuent droit dans le mur !

Outre la banqueroute économique qui nous guette, le projet du PS engendre des régressions sociales. L’école est aussi en faillite pendant que les policiers se font caillasser en pleine intervention comme récemment à Brétigny/Orge. La seule promesse tenue par les socialistes est le mariage pour tous, et la contestation populaire et salutaire qu’elle a engendrée. Merci la gauche, peuple ouvre enfin les yeux. Quant à la politique sociale elle est aujourd’hui l’apanage d’une immigration sans limite qui coûte de plus en plus à la collectivité et plombe les comptes sociaux de la nation. Le parti autoproclamé de la défense des pauvres et de la solidarité place le pays sous la domination du grand capitalisme et de l’argent-roi. Ardoises, divisions et corruption sont le bilan des gestions municipales PS dans le Nord comme dans le Sud : d’habitude prolixes, ses responsables éludent ces scandales qui pourtant sont aujourd’hui instruits par la justice.

4) Face à la menace que le PS fait peser sur la France, ses valeurs, son économie, son rayonnement, les patriotes doivent se rassembler. Dans l’action comme aux élections, c’est l’unité qui forge la dynamique. Nous partageons une commune aspiration à une France plus souveraine et plus prospère face à une Europe technocratique et totalitaire. C’est ce à quoi aspirent nos compatriotes et que combat la gauche par idéologie et par bêtise : pour eux et face à l’arrogance de la gauche, plus que jamais l’heure est à l’engagement.