Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


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La banderole déployée samedi à Perpignan.

Ce samedi, des militants du rassemblement Bleu-Marine du candidat frontiste Louis Aliot ont déployé de larges banderoles à l’effigie de leur champion qui souhaitait aux Perpignanais de « bonnes fêtes ». Une opération à but médiatique puisque, aussitôt, toutes les rédactions locales ont été destinataires des photos de ces banderoles.

Reste que celles-ci ne sont pas restées très longtemps puisqu’au moins l’une d’entre-elles avait, dès samedi, était enlevée dans le secteur de Perpignan-Sud.

Ces banderoles, peu habituelles dans le paysage des campagnes électorales modernes, ne sont pas sans rappeler celle, affichée l’été dernier sur un pont perpignanais, où Marine le Pen souhaitait de bonnes vacances aux usagers de l’autoroute A9.


Joli cadeau de Noël: les dettes cumulées de PMCA et de Perpignan

« Un joli cadeau de Noël pour les Perpignanais : les dettes cumulées de la ville et de l’Agglo ».

Communiqué de Bruno Lemaire, Professeur Emérite HEC, co-listier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

– « Au centre du monde, on a inventé la triple peine. Non seulement la dette par habitant atteint à Perpignan des sommets – plus de 1 900 euros – non seulement il s’y rajoute une dette liée à l’agglo, de plus de 2 000 euros, mais comme si cette dette cumulée de 4 000 euros ne suffisait pas, il s’y ajoute, pour les foyers qui ont le bonheur – ou le malheur – de payer des impôts, le fait qu’à Perpignan le nombre de ceux susceptibles de rembourser un jour ces dettes est plus que réduit.

De fait, grâce à l’attractivité sociale bien connue de Perpignan, seuls 41% des foyers payent l’impôt. C’est sans doute heureux pour ceux qui ne payent rien, mais pour les contribuables qui remplissent ce devoir civique, difficile de s’extasier devant ce beau cadeau de Noël, soigneusement empaqueté, que nos édiles auraient préféré ne voir ouvrir qu’après les élections de Mars.

Pendant ce temps-là, le président de l’agglo, non content de la centaine de millions de dettes supplémentaires contractées en 2012, soigne son image de marque, ou celle de PMCA, on ne sait : il vient de faire adopter à l’unanimité une subvention de 200 000 euros pour une horloge ‘monumentale’.

On ne sait plus trop ce qui est monumental, le narcissisme de J.P. Alduy, son inconscience, ou le suivisme des vice-présidents de l’agglo : heureusement qu’ils ne seront plus que 14 en 2014. Voilà au moins une économie dont on est sûr. Pour le reste, ce sera, là encore, aux électeurs de s’exprimer ».


L’insécurité ne doit pas être une fatalité à Perpignan

L’insécurité ne doit pas être une fatalité

« PERPIGNAN ENSEMBLE SE PREOCCUPE DE LA SECURITE DES COMMERCANTS »

Sous ce titre, Clotilde Font-Gavalda et Robert Ascenci, colistiers de Me Louis Aliot (FN), liste Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine) communiquent :

– « Rien n’est plus triste qu’une rue sans commerces !

Les commerces  de Perpignan disparaissent les uns après les autres renforçant l’image dégradée de certains quartiers : le «cœur de ville» manque de dynamisme et dépérit.

L’insécurité est le poison de la vie en ville et le commerce en est la cible privilégiée.

Elle dissuade les acheteurs et décourage les commerçants.

Les commerçants doivent faire face aux vols, dégradations diverses, agressions à répétition. Ils sont exaspérés par les tags, les graffitis et les dégradations de vitrines.

Découragés, ils baissent les bras et souvent renoncent même à déposer une plainte.

Face à l’insécurité qui gagne le centre-ville la police est débordée et son efficacité s’en trouve amoindrie. Des mesures urgentes s’imposent.

Nous ne voulons pas que  face à l’insécurité se développe un sentiment d’accoutumance ou de résignation.

– Nous mettrons tout en œuvre pour aider et valoriser la police.

– Nous favoriserons la prévention.

– Nous accompagnerons  les commerçants et chefs d’entreprises victimes d’infractions.

– Nous augmenterons la présence policière de façon à couvrir la ville 24h /24h (en créant une brigade de nuit et une unité de roulement de jour) et nous sécuriserons les zones sensibles et les espaces commerciaux.

– Nous contiendrons mendicité et vagabondage et augmenterons la présence policière aux abords immédiats des commerces de proximité.

– Nous améliorerons l’éclairage public et le système de vidéo protection. En 6 ans nous doublerons le nombre de caméras de vidéosurveillance et nous nous doterons d’un système d’exploitation informatique performant.

– Nous favoriserons la communication avec l’ensemble des acteurs locaux (police, ville, CCI etc….)

– Nous impliquerons les commerçants par des réunions fréquentes et régulières.

– Nous organiserons des formations destinées aux entreprises ayant une relation avec la clientèle pour les aider à mieux se protéger et à prendre des mesures préventives.

– Nous sécuriserons les zones sensibles et les espaces commerciaux.

L’insécurité ne doit pas devenir une fatalité.  La sécurité est un droit ! »


Pujol-Noël est arrivé

 Pujol-Noël est arrivé ! Communiqué de Louis Aliot, Vice-Président du F.N., tête de liste de « Perpignan Ensemble »

Dans le quotidien local le maire sortant non élu de Perpignan nous présente le contenu de sa hôte, car Pujol-Noël est arrivé avec ses promesses. Des policiers municipaux supplémentaires, des projet culturels sortis du chapeau, une petite louche clientéliste et des promesses de renouvellement d’équipe démenties presque instantanément par son souhait de voir Alduy sur la liste.

Dans le même esprit et en cas de réélection, la promesse de revoir Alduy à la tête l’Agglo, les bons points distribués à l’UDI et l’association du Modem de Bayrou (qui avait appelé à voter Hollande à la présidentielle et qui dirige encore aujourd’hui plusieurs villes avec les socialistes), devraient refroidir celles et ceux qui croient encore au changement. On prend les mêmes et on recommence ! Alduy-Pujol, Pujol-Alduy, le système est bien la !

Bref, des promesses dont on se demandera pourquoi elles n’ont pas été tenues durant ce mandat et une satisfaction personnelle qui démontre un exécutif coupé des réalités et une Mairie clientéliste peu soucieuse des difficultés vécues par ses concitoyens.

D’ici la, Noël et la nouvelle année vont être l’occasion de faire campagne à moindre frais, puisque le candidat Pujol entrera en campagne début février alors que le maire Pujol est en campagne permanente…Personne n’est dupe !


Louis Aliot (Perpignan Ensemble) invité du « 22h » sur Public Sénat

Louis Aliot, vice-président du Front National chargé de la formation et des manifestations, est l’invité du journal télévisé le « 22h » présenté par Sonia Mabrouk sur la chaîne Public Sénat.


La liste « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » venue en force ce samedi quartier de la gare

« Rassemblement Bleu Marine » en force pour tracter ce matin dans le quartier de la Gare…

La liste Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine), conduite par Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O, était ce samedi matin dans le quartier de la Gare pour diffuser ses tracts de campagne électorale… Une altercation aurait eu lieu avec l’organisation du « Grenier de Noël », à l’initiative de l’association des commerçants du Quartier Gare et de la Municipalité.

– « Certains, ultra-minoritaires, prétendaient faire interdire notre distribution de tracts sur la voie publique… Ils ont perdu leur sang froid ! Nous leurs avons simplement rappelé que nous sommes encore en Démocratie ! », a indiqué Me Louis Aliot dans un communiqué de presse, rendu public en fin de matinée.


Les dettes de l’agglo, et de ses services annexes, deviennent abyssales

 » Et si nous reparlions des dettes de l’agglo PMCA ! « 

 Sous ce titre, Bruno Lemaire affirme que « Les dettes de l’agglo sont bien plus importantes que celles qui avaient été dénoncées en août 2012″. 

Communiqué de Bruno Lemaire, professeur Emérite HEC, consultant en économie et management, colistier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot ».

– « L’Ouillade, dans un billet du 6 août 2012, en reprenant les estimations d’un haut-fonctionnaire anonyme,  avait mis en valeur le fort endettement de la communauté d’agglomérations PMCA, en arguant que l’agglo était l’une des plus endettées de France. Mais nous sommes encore bien du (mauvais) compte, les chiffres sont bien plus catastrophiques que cela.

 Il était en particulier indiqué que PMCA était dans le top 10 des agglomérations les plus endettées de France : nous irions bien volontiers, hélas, jusqu’à dire qu’elle fait partie du top 5, pour les raisons suivantes, en utilisant pour cela les chiffres qui nous ont été fournis récemment, et fort civilement, par les services comptables eux-mêmes.

 Le niveau d’endettement de l’agglomération, au sens strict, représente environ 217 millions d’euros, soit une augmentation nette de l’ordre de 37 millions pour 2012. Si l’on reprend l’ensemble des budgets annexes, l’endettement global serait de 522 millions, comme nous l’avons déjà indiqué dans un billet précédent.

 Ce niveau d’endettement représente près de 150% des recettes de fonctionnement de PMCA – en ne retenant que 217 millions d’endettement – alors que ce ratio n’était « que de » 125% en 2011, contre 53.2% au niveau national de 2012 (et 52% en 2011)

Deux autres ratios montrent l’abîme de plus en plus profond dans lequel s’engouffre année après année le budget de PMCA, puisque la dette par habitant atteint le niveau de 841 euros (contre une moyenne nationale de 323 euros pour des agglomérations comparables), et même 2 027 euros par habitant si on intègre les endettements des budgets annexes. Pour un habitant de Perpignan, dont la dette ‘municipale’ est déjà de 1 908 euros, on arriverait ainsi à une dette consolidée de plus de 4 000 euros par habitant, si cette dette de l’agglomération était répartie proportionnellement à la population de la communauté d’agglomérations.

Voilà donc le niveau de dettes auquel nous a conduit la présidence de Jean-Paul Alduy, qui semble effectivement fort peu se soucier de l’argent du contribuable. Il est vrai que, dans le système politique actuel, nos dirigeants ou nos élus, qu’ils soient dits de droite ou dits de gauche, ne semblent pas beaucoup se soucier de l’impact financier de leurs décisions. Ce sera à l’électeur de juger s’il faut, ou non, continuer cette gabegie ».


Les propos outranciers de Fabrice Rallo, contrés fort justement par Clotilde Font-Gavalda

Les propos de l’ancien directeur de cabinet de Jean-Paul Alduy président de l’Agglo, Fabrice Rallo, provoquent un véritable tollé sur la toile… et dans la vie politique locale

repris de l’Ouillade:

Clotilde Font-Gavalda, colistière de Louis Aliot (FN) dans l’équipe Perpignan Ensemble(Rassemblement Bleu Marine), réagit aux incroyables propos de Fabrice Rallo, vice-président de l’UDI’66, qui sur son Facebook a qualifié « la Société Générale de banque des fachos (…) », au lendemain de la venue de la présidente du FN, Marine Le Pen, par ailleurs députée européenne, dans la loge de ladite banque pour assister à la rencontre H-Cup entre l’USAP et le Munster Rugby…

Clotilde Font-Gavalda nous communique :

– «Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait » , disait Michel Audiard.

Le même Fabrice Rallo, qui en 2008 avait déshonoré par une parodie, la mémoire des 7 victimes du crash aérien d’un Airbus A320 au large de Canet-en-Roussillon (c’était le 27 novembre2008,) s’autorise aujourd’hui à diffamer gravement sur Facebook les clients de la Société Générale et les électeurs du Front National.

Fin novembre, j’ai moi-même était salie par ce triste sire.

Je n’ai pas dénié répondre à sa provocation qui m’avait presque amusée tant elle était grotesque.

Aujourd’hui, la gravité de l’insulte discrédite définitivement ce personnage sans limite et ne prête plus à sourire !

Nous espérons que ces propos outranciers seront le point final de la carrière politique de cet individu et que le paysage politique local sera définitivement débarrassé de ses sarcasmes.

« Sachez Monsieur ‘le chargé de mission en charge de communication et promotion économique’, que j’avais moi aussi un grand père républicain espagnol et que je n’ai aucune leçon à recevoir de vous.

Quand vous aurez acquis la maturité nécessaire, et que vous cesserez vos enfantillages, le climat politique perpignanais s’en trouvera assaini.

J’espère seulement que vous n’avez pas un statut de fonctionnaire, sinon vos diffamations s’en trouveraient encore aggravées.

Ce serait dommage, car votre avenir politique est déjà bien compromis.

Un hebdomadaire catalan vous attribuait en 2008 un ‘humour à chier’ nous attendons avec impatience votre prochaine bourde ».


Monsieur Pujol s’imaginerait-il maire à vie de Perpignan

Communiqué de Bruno Lemaire, Professeur Emerite HEC, conseiller économique de Marine Le Pen, co-listier de « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Apparemment, la fréquentation du clan Alduy a dû donner quelques idées de « longévité municipale » à l’édile actuel de Perpignan. En cette fin de mandat – premier mandat pour l’ancien premier adjoint de J.P.  Alduy – Monsieur Pujol se projette bien loin dans l’avenir, un peu comme MM. Hollande qui s’imaginent aux manettes de la France jusqu’en 2022, ou 2025, avec des projets plus lointains encore.

Certes, Monsieur Pujol peut rêver de l’avenir, mais lorsque ce qu’il propose engage la municipalité de Perpignan pour plusieurs années, alors qu’il est possible, voire probable – et sans doute souhaitable, de notre point de vue – que son équipe ne soit plus là pour accompagner ses engagements, nous pouvons légitiment nous interroger sur cette façon de contraindre l’avenir.

C’est ainsi que dans l’ordre du jour du conseil municipal de ce soir, jeudi 12 décembre, de nombreuses points mis en délibération (en particulier les points 11 et 12) font état de subventions accordées pour 2014 – année électorale faut-il le souligner – et ce, alors même qu’il n’y a pas encore eu de débat d’orientation budgétaire pour 2014, et que le budget primitif de la ville n’a donc pu être proposé en conseil municipal.

Plus grave encore, si l’on peut dire, il est proposé (point 47 de l’ordre du jour) de s’engager dans des conventions pluri-annuelles, pouvant aller jusqu’en 2016, de mise à disposition de personnel de la ville de Perpignan.

Si c’est ainsi que l’équipe municipale actuelle conçoit la vie démocratique à Perpignan et l’opportunité et la transparence de ses décisions, il est grand temps d’en changer.


L’agglo bientôt sous tutelle ? Si on regarde les chiffres ce devrait déjà être le cas

Communiqué de Bruno Lemaire, consultant en économie et management, colistier de Perpignan Ensemble avec Louis Aliot

La communauté d’agglomérations PMCA – dont l’ex maire de Perpignan, et actuellement premier adjoint, est si fier de pouvoir annoncer, sur son site, qu’elle dispose d’une force de frappe, d’une puissance d’investissement, de 100 millions d’euros – est proche de la faillite. On peut d’ailleurs s’étonner de la passivité du préfet à ce sujet, lui dont l’un des rôles est de surveiller la gestion financière des collectivités du département.

Quelques chiffres sont souvent plus parlants qu’un long discours. Ainsi, le maire actuel de Perpignan se réjouit d’avoir diminué le délai moyen de remboursement de la dette – émise essentiellement du temps où son premier adjoint était lui-même maire – en faisant passer sa capacité de désendettement  à 9.2 années. Rappelons que ce ratio Dettes/Autofinancement correspond au nombre d’années qu’il faudrait pour rembourser la dette de Perpignan si on n’y faisait plus aucun investissement patrimonial. On considère que jusqu’à 10-11 ans, ce ratio de désendettement est correct, même si, pour Perpignan, la dette par habitant dépasse encore 1900 euros, soit près de 80% de plus que pour les villes de population comparable.

Il en va tout autrement pour l’agglo. En effet, ce ratio, censé déclencher un signal d’alerte dès qu’il dépasse 10 ou 11 années, est carrément au rouge pour PMCA. En principe, au-delà de 15, ce ratio devrait conduire quasi automatiquement à une alerte préfectorale, elle-même sujette à déclencher une réaction de la Cour Régionale des Comptes. Il faut croire que le ratio de 16,65 années de Perpignan Méditerranée a du échapper à la vigilance du préfet.  Vigilance encore mise en défaut devant un ratio d’endettement dépassant celui de la France, puisque ce ratio, qui mesure le montant des dettes ramené aux « recettes » de l’agglo, est de l’ordre de 317%, alors qu’il n’est pour la France « que de » 180% si l’on ramène les dettes de la France à ses prélèvements fiscaux et sociaux.

Nous savons déjà que dans le clan Alduy, on aime jongler avec l’argent du contribuable, et qu’on n’en est pas à quelques millions près, comme l’a révélé dernièrement l’un des conseillers municipaux de Perpignan. Il est vrai aussi que le budget de PMCA est spécialement, sinon opaque, du moins peu accessible au perpignanais moyen, à moins de vouloir y consacrer pas mal de temps et de moyens financiers, alors que ce type d’information devrait être disponible à tout un chacun. Une raison de plus pour ne pas se tromper de bulletin lors des prochaines échéances électorales.

Et ce d’autant plus que l’on peut s’interroger légitiment sur l’éventuel phénomène de vases communicants qui pourrait exister entre le Budget de Perpignan et le budget de l’agglo. Monsieur Pujol a d’ailleurs eu à ce sujet la candeur, lors d’un récent conseil municipal de Perpignan, de signaler que tout cela était financé par la même poche, celle du contribuable, – ou par ses enfants ou petits-enfants, dans le cas d’emprunts – et qu’il n’était donc pas très important de savoir qui signait telle ou telle dépense. Nous pensons, au contraire, que la transparence des comptes entre les diverses communes de l’agglo et PMCA elle-même est essentielle, et que nous devons cette transparence à nos concitoyens.