Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


L’histoire d’un crépuscule : à propos de Mme Donat, un livre reste à écrire

PERPIGNAN / Municipales 2014 :…

Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O, tête de liste Perpignan Ensemble, réagit à la énième attaque de Jacqueline Amiel-Donat (PS), dont il est la cible…

– « Suite aux attaques de Mme Donat, un livre reste à écrire : De Paul Alduy à l’Extrême Gauche, en passant par Christian Bourquin, l’histoire d’un crépuscule…« .


Perpignan, ville en crise et mal gérée, peut basculer « Bleu Marine »

À Perpignan, le Front national talonne la droite dans une ville en crise

les forces en présence

Perpignan sera une ville test pour le Front national où Louis Aliot, le compagnon de Marine Le Pen, talonne au premier tour le maire sortant Jean-Marc Pujol selon un récent sondage. Le vote gitan pourrait alors s’avérer décisif.

Fred, Chatou et Samuel travaillent délicatement, à la pointe des ciseaux. Plus une plume sur les cuisses de leurs coqs. Les préparent-ils au combat ? «Ah non Monsieur, c’est interdit les combats de coqs. Nous c’est pour la tradition», réplique Samuel, aiguisant avec amour les ergots de son champion… Mercredi après-midi, quelque part dans le quartier gitan de Perpignan, vieux quartier Saint-Jacques aux façades délabrées et taguées, jonché de poubelles…

Ici ? «C’est devenu un ghetto», résume Fred. «Les maisons s’effondrent, pas une aire de jeux pour les enfants, nous on est que des pères de famille et on est tous au chômage, la mairie, ça fait des années qu’ils ne font plus rien pour nous. On les voit seulement pour les élections quand ils arrivent avec trois cacahuètes et deux paquets de chips mais pour mettre des containers individuels pour les déchets, y a personne», s’insurge Chatou. Du coup…

«Si je vote, ce sera pour le Front national. Le maire il a besoin des Gitans mais il ne leur donne rien. Aliot, c’est différent et on n’est pas seuls à le dire», statue Fred, approuvé par Samuel et Chatou, nostalgiques des années Alduy. «Lui, Paul Alduy, c’était le roi, il embauchait à la mairie, le fils Jean-Paul, on le voyait aussi. Pas comme Pujol, le maire sortant»… Lequel a donc succédé à Alduy fils en 2009, lorsqu’après la rocambolesque fraude à la chaussette et l’invalidation du scrutin de 2008 Jean-Paul Alduy avait finalement été réélu mais avait choisi de démissionner au profit de son adjoint afin de ne s’occuper que de la Communauté d’agglomération Perpignan Méditerranée.

[…] lire la suite dans la Dépêche


Louis Aliot et quelques co-listiers de Perpignan Ensemble devant le CTM de Perpignan

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : Louis Aliot (FN) remet sa lettre de candidature aux employés municipaux

Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O, tête de liste Perpignan Ensemble, s’est rendu ce matin devant le Centre Technique Municipal (CTM) de Perpignan, accompagné de quelques-uns de ses colistiers, pour distribuer une lettre ouverte écrite à l’attention des employés municipaux…

Pour accéder au contenu de cette lettre signée Louis Aliot et destinée aux employés municipaux de la Ville de Perpignan, cliquer sur le lien ci-dessous :

DOC270214-27022014191609


Photo de Louis Aliot et de ses colistiers pour la liste «Perpignan Ensemble»

Liste « PERPIGNAN ENSEMBLE » avec LOUIS ALIOT soutenue par le RASSEMBLEMENT BLEU MARINE & des socio-professionnels, et des indépendants.

Programme de Louis Aliot - Mon projet pour Perpignan Municipales 2014  Les mots de Louis Aliot - Mon projet pour Perpignan Municipales 2014  Portrait du candidat Louis Aliot - Mon projet pour Perpignan Municipales 2014
Ci-dessous la liste des colistiersPerpignan Ensemble avec Louis Aliot - photo des colistiers

  1. ALIOT Louis – FN – Docteur en Droit – Avocat – Conseiller Régional Languedoc-Roussillon
  2. FONT-GAVALDA Clotilde – SOCIOPRO- Maitrise de Droit -Administrateur de Biens – Moulin à Vent
  3. LEMAIRE Bruno – FN – Docteur en math.et Sc.Eco., diplômé d’Harvard, professeur émérite à HEC
  4. FESENBECK Marie-Thérèse – FN – Conseillère régionale ; technicienne en RH Sécurité sociale (H)
  5. BAUDRY Xavier – RBM – Responsable Commercial. D.U. Tech.de.Co ; D.E.Management
  6. PUJOL Catherine – RBM – Cadre de Santé
  7. BELLEBOU Mohamed – RBM – Pupille de la Nation – Syndicaliste – Délégué Harkis
  8. MIZERA-FUENTES Claudine – RBM – Inspectrice des Douanes
  9. PINGET Jean-Claude – FN – Docteur en Droit – Avocat (H), ressortissant de l’UE-BELGIQUE
  10. RAPPELIN Anne-Marie – FN – Psycho Pédagogue
  11. BOLO Alexandre – RBM – Licencié en Droit, Master Affaires Publique, Anc.Attaché Parlementaire
  12. MARCHAND Bénédicte – SOCIOPRO – Rédactrice de Presse
  13. GATAULT Jean-Yves – Indépendant – Médecin généraliste
  14. PUJOL Danielle – RBM – Agent Mutualiste
  15. ASCENSI Robert – FN – Commandant de Police (H) – spécialiste de la sécurité urbaine
  16. FERRER Thérèse – SOCIOPRO – Ancienne commerçante centre-ville
  17. REYES Bernard – RBM – superviseur péage autoroute (PR) ; quartier du Vernet
  18. RENOU Anne-Marie – RBM – Clerc de Notaire
  19. BELKIRI Roger – Indépendant – Ancien Délégué du Procureur chargé des discriminations (H)
  20. SAINT-ANDRE Nelly – RBM – Licenciée en Droit  – retraitée de la Préfectorale –
  21. GUILLEMAUD Michel – FN –  Sapeur-Pompier (H)
  22. POITAU Daniele – RBM – Professeur de Lycée
  23. GAULARD Jean-Philippe – SOCIOPRO – spécialiste en Informatique
  24. NITRIOT Marlène – RBM – Cadre de Banque
  25. SYMPHORIEN Philippe – SOCIOPRO – Inspecteur des Finances Publiques
  26. DUSI Emma – SOCIOPRO Agent Commerciale
  27. MOULARD Quentin – SOCIOPRO – Cadre de Banque
  28. THUET Chantal – RBM – Employée de l’Hôtellerie
  29. LOPEZ Jean-François – SOCIOPRO chef d’entreprise services à la personne
  30. MARCAILHOU d’AYMERIC Josette – FN – Retraitée
  31. DA SILVA CANEDO Luis – SOCIOPRO – Chef d’entreprise ; ressortissant de l’UE-PORTUGAL
  32. BESSE Maryse – RBM – Ancienne Conseillère Régionale
  33. GARRIVIER Jean-Luc – FN – Mécanicien automobile
  34. DA CAMPO Jade – RBM Secrétaire administrative
  35. MAILLOT Michel – Indépendant – Commercial
  36. SERRADELL Josette – SOCIOPRO – Auto entrepreneur
  37. GEBHART Edouard – FN – Commercial
  38. LUZ RIERA Madeleine – Retraitée
  39. AUGUSTIN Laurent – FN – Commercial SNCF
  40. BOUSQUET Anne-Marie – Négociatrice Immobilière
  41. MACIA Jean-Pierre  – RBM – Directeur Commercial
  42. GRIVET Emmanuelle – FN – Assistante de Direction
  43. COSTAGLIOLA Eric – FN – Employé GMS
  44. GIMENEZ Nathalie – FN – Mère de Famille
  45. RAMIREZ Jean-Michel – RBM – retraité de la Police Nationale
  46. ETHEVE marie – Aide à domicile
  47. ESTEBE Gilbert – RBM Chef d’entreprise
  48. DE LAUNAY DE LAPERRIERE Marie-Lyne – Administratrice de Santé
  49. HERAIL Patrick – Menuisier
  50. BELOEIL Fabienne – Commerçante
  51. VIDAL Thierry – RBM – Chauffeur Poids-lourd
  52. De BEAUMONT Viviane – FN – Mère de famille nombreuse
  53. LEBEL Philippe – FN – Travailleur social
  54. COSTE-CAMPS Jacqueline – FN – professeur de lettres (H), ancienne conseillère municipale de Perpignan
  55. DOMINOIS Jean – RBM – Lt-Colonel (h) – Pilote d’hélicoptère – Commandeur de la Légion d’Honneur


Pour tenter de faire oublier la collusion entre l’UMP et le PS, Madame Donat radote

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : Louis Aliot … « Madame Donat radote… et enfonce des portes ouvertes ! »

 « Madame Donat radote… et enfonce des portes ouvertes ! »

Sous ce titre, Louis Aliot (FN), tête de liste Perpignan Ensemble (RBM), communique :

– « Oui madame Donat, je ne suis pas sectaire et me positionne en fonction des informations que j’ai et du bon sens, et non en fonction d’intérets purement partisans, guidés par le sectarisme et la démagogie. C’est bien cette différence là qui nous sépare ! J’ai du respect pour toutes les opinions et place le pluralisme politique comme valeur essentielle du combat politique.

La droite que nous avons est la plus « bête » du monde, la gauche la plus sectaire…

Ne tentez pas de faire croire à une collusion entre Alduy et nous, personne ne le croira. Vous étiez moins piquante, lorsque dans les élections cantonales, monsieur Alduy et l’UMP ont appelé à voter à gauche pour nous barrer la route… Sans évoquer vos conciliabules avec la droite locale dans la dernière mandature qui a conduit votre propre soutien à rejoindre la liste Pujol…

L’UMPS est une réalité, à Perpignan comme ailleurs ! »


Pour Louis Aliot, la dynamique est du côté de la liste « Perpignan Ensemble »

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : Louis Aliot réagit au sondage… « La dynamique est de notre côté ! », pas du côté du 34ème (sur 34) maire de France (cf. l’Express)

 « La dynamique est de notre côté ! » Sous ce titre, Louis Aliot (FN), tête de liste Perpignan Ensemble (RBM), communique :

– « A quatre semaines du premier tour, la campagne électorale municipale de Perpignan est maintenant lancée, avec des enseignements majeurs !

Le rapport de force évolue rapidement et le terrain nous le démontre tous les jours ! Le maire se tasse et pas seulement dans les sondages. Il prend de plein fouet les mauvais résultats de son bilan et devient de plus en plus inaudible sur des promesses tous azimuts qu’il est, ou qu’il sera bien incapable de tenir. Pourquoi ferait-il demain de qu’il n’a pas fait hier, alors qu’il est en responsabilité à des postes clefs depuis 1989 ! Les classements des grands hebdomadaires se suivent et se ressemblent et ont de plus en plus d’impact dans l’opinion. Après Le POINT, le FIGARO-Mag, l’EXPRESS pointe à son tour cette semaine une gestion désastreuse et des résultats catastrophiques dans tous les domaines.

Et dire que Monsieur Pujol ose nous donner des leçons en parlant d’isolement et de catastrophe au cas où nous prendrions la responsabilité de la ville ?! La catastrophe, c’est maintenant ! L’isolement et la guéguerre absurde avec la gauche de Bourquin, c’est depuis longtemps ! L’addition est toujours payée par les mêmes, les perpignanais ! Notre victoire serait emblématique pour le renouveau et la prise de conscience départementale des enjeux à venir. Le développement économique doit être une priorité et le rétablissement de la sécurité, un préalable.

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L’échec annoncé du « Centre del Mon »

PERPIGNAN : « Le Centre Del Mon, ou la chronique d’un échec explosif annoncé », par Clotilde Font

Clotilde Font, colistière de Me Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O et tête de liste Perpignan Ensemble, nous communique avec prière d’insérer :

– « Le désastre annoncé et maintenant imminent. Et Pujol assume cette catastrophe…

Comment les Perpignanais pourraient-ils réinvestir une municipalité qui accumule les mauvais chiffres, les erreurs et les défaillances stratégiques ?

Après les commerçants, les employés municipaux, la dette vertigineuse, l’insécurité et la pauvreté chronique, c’est au tour du directeur d’El « Centre del Mon » de pousser un coup de gueule.

– «  Cela repartira tôt ou tard. Je suis convaincu de l’envol économique du Centre Del Mon », Jean-Paul Alduy 23 aout 2013

Et pourtant…aujourd’hui, le groupe METROVACESA  malgré  son investissement à 150 millions d’euros menace de fermeture la galerie commerciale.

C’est un  véritable appel au secours que lance Robinson Osorio, le courageux Directeur fraichement nommé.

Il nous avait été présenté comme « un spécialiste de la gestion de crise » chargé de dé diaboliser  le « Centre Del Mon ». Plein d’espoir, cet été, lors de sa récente nomination, il annonçait fièrement en  avoir sur son bureau les dossiers  de trois commerces et un bureau.

Que sont devenus ces dossiers ?

A la descente du train, les dernières enseignes  fermées, donnent de notre ville une image déplorable.

Si la mission du Directeur est impossible, il ne peut être incriminé.

Sont responsables ceux qui ont eu l’idée saugrenue de ce projet délirant.

La suite dans l’Ouillade …


Une réorganisation des services municipaux pour un seul objectif: le bien commun, dans la transparence la plus totale

Personnel Municipal : respect, dialogue, avancement au mérite !

Sous ce titre, Louis Aliot (FN), tête de liste Perpignan Ensemble (RBM), communique :

– « D’après l’IFRAP, l’Institut Français pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (IFRAP), Perpignan occupe la 4e position au palmarès national de l’absentéisme des fonctionnaires municipaux.

Perpignan cumule bien les « maillots jaunes », mais pour les difficultés ! Insécurité, pauvreté, insalubrité, chômage, c’est au tour de la gestion du personnel municipal d’être pointé du doigt.

Il est vrai que beaucoup de salariés de la mairie se plaignent d’avancements à la tête du client, d’embauches « ciblées », de petits privilèges savamment dosés pour les uns et retirés aux autres, sans compter les pressions électorales inadmissibles dont certains sont victimes ! Beaucoup sombrent dans la démotivation par la faute d’une municipalité qui a renoncé à des valeurs essentielles de dialogue et de respect.

Nous avons rencontré beaucoup de ceux-ci. Nous proposerons une réorganisation des services ou l’ancienneté, le travail et le mérite seront pris en compte et évidemment, nous le répétons, ne procéderons à aucune chasse aux sorcières !

Un courrier sera adressé dans les prochains jours à l’ensemble du personnel pour les informer de nos intentions et de notre volonté de tourner une page, celle du clientélisme ».


Sortir de l’Euro, entre peur irraisonnée et anathèmes: le système à l’agonie ne recule devant rien pour tenter de décrédibiliser le seul mouvement qui s’appuie sur un programme cohérent de renouveau économique

Sortir de l’Euro, entre peur irraisonnée et démarche raisonnable

Tribune de Bruno Lemaire, Docteur ès Sciences Economiques, colistier de Louis Aliot, pour « Perpignan Ensemble »

On sait ce que l’on a eu : 40 ans de gabegie du système UMP-PS, et 12 ans de quasi-stagnation dans l’Eurozone, dont 6 ans de décroissance effective du pouvoir d’achat.

Est-ce suffisant pour vaincre la peur légitime du changement pour les « eurozonards » que nous sommes ?

Il semble que non, puisque même si une infime minorité – 15 à 20% – pensent encore que la création de l’Euro a été une bonne chose, près des 2/3 de nos compatriotes ont encore peur du diagnostic sans appel de Marine Le Pen et de nombreux économistes. A  savoir que la zone Euro ne survit que sous perfusion, et que la meilleure chose qui pourrait arriver, ce serait la renaissance des monnaies nationales européennes, le franc nouveau, la peseta nouvelle, la lire nouvelle, etc…

Il est vrai que les tenants – de moins en moins nombreux, mais de plus en plus virulents – du système actuel font tout pour apeurer nos compatriotes, en particulier les plus fragiles, ce qui ne fait que raviver la résistance à tout changement. Alors même que la situation actuelle n’a jamais été si mauvaise depuis des décennies pour la plupart d’entre eux, que l’on pense aux 9 millions de travailleurs pauvres, aux millions de  demandeurs d’emploi, aux millions de petits retraités, ou encore à tous les commerçants et artisans qui ne savent plus comment faire pour s’en sortir.

Parmi tous les arguments fallacieux et les contre-vérités qui sont assénés à ceux qui ont compris qu’il ne pouvait rien advenir de bon du système actuel, mais qui hésitent encore à faire le saut, à savoir rallier les thèses économiques et sociales du courant de pensée incarné par Marine Le Pen, deux « éléments de langage », pour ne pas dire deux slogans, sont particulièrement utilisés, qui portent tous deux sur les conséquences éventuelles de la sortie de l’Euro et de la renaissance du franc.

Risque sur l’épargne ?

« Sortir de l’Euro », ce serait la mort du petit épargnant. Mais les chiffres actuels disent que c’est déjà le cas, pour les « eurozonards » français, vu la situation désastreuse des banques françaises, comme un rapport récent de l’OCDE l’a clairement montré. Rappelons que la « petite épargne » représente actuellement plus de 1500 milliards d’euros, pour un montant moyen de 30 à 35 000 euros, et que le fonds dit de garantie de l’Epargne, abondé de 2 à 3 milliards seulement, ne représente qu’un pourcentage infime de ce montant. Affirmer que dans le contexte actuel, tout compte d’épargne serait garanti à hauteur de 100 000 euros est donc un mensonge éhonté.

En fait, d’après une dépêche récente de Reuters, datée du 12 février, les autorités actuelles de l’Union Européenne envisagent même un emprunt forcé, c’est-à-dire de confisquer tout ou partie de l’épargne des « eurozonards » pour financer des investissements que les marchés financiers « classiques » ne veulent plus prendre en compte, préférant sans doute spéculer sur les marchés des actions ou des obligations.

La seule possibilité se sauver notre épargne, en particulier celle des petits épargnants, c’est donc d’avoir une économie qui se porte bien,  ce qui n’est évidemment pas le cas actuel. Sortir de l’Euro permettrait, suivant certaines analyses, de retrouver une croissance supérieure à 2%, très supérieure à ce qui est espéré par le gouvernement actuel.

Une inflation inévitable ?

« Sorti de l’Euro », ce serait ouvrir la porte à une hyper-inflation « à l’allemande » (comme en 1923-24 ou en 1948). Pourquoi cela ? Une éventuelle dépréciation du franc nouveau, par rapport au cours actuel de l’Euro, rendrait les importations plus chères, d’où une atteinte supplémentaire au pouvoir d’achat, nos industriels tentant, de plus, de répercuter cette hausse sur leurs propres prix de vente.

Bien entendu, tout ceci est faux, puisque si les biens importés seraient évidemment plus chers à l’unité, ce renchérissement conduirait à une demande moins importante en volume, et rendrait à l’inverse nos exportations potentielles plus attractives, et permettrait ainsi de rééquilibrer notre commerce extérieur. Les 60 ou 70 milliards de notre déficit actuels seraient effacés en quelques mois, notre commerce extérieur se stabilisant autour de 450 milliards d’euros. Toute l’histoire économique est là pour valider cette thèse, celle d’une dépréciation raisonnable, et compétitive, dès lors que cette dépréciation serait de l’ordre de 10 à 20%, ramenant le franc nouveau contre dollar à une parité oscillant entre 1.10 et 1.20 (ce qui était d’ailleurs le cas en 2002, lors du passage à l’Euro). D’ailleurs même M. Montebourg dit que l’euro est trop « cher ».

En ce qui concerne le véritable niveau de l’inflation, on peut estimer qu’une dépréciation du franc nouveau de 10% conduirait à une inflation de l’ordre de 1.5%, alors qu’une dépréciation de 20% induirait une inflation inférieure à 3%, fort supportable, et très inférieure à l’inflation qu’a connue la France pendant les « Trente Glorieuses », entre 1946 et 1973.

Deux faux arguments pour nourrir la peur …

Ainsi, non seulement la sortie de l’Euro ne condamnerait pas nos petits épargnants – bien au contraire – mais l’inflation faussement annoncée n’est qu’un fantasme agité devant nos compatriotes pour leur faire oublier l’échec de 40 ans d’un système de plus en plus dominé par la haute finance et les libre-échangistes mondialistes.

Ne parlons même pas du fait que la sortie de l’Eurozone, pour les eurozonards que nous sommes, n’a rien à voir avec une sortie de l’Europe. Reprendre notre destin en mains ne fait pas de nous des non-européens : la France sera d’autant plus solidement un des piliers de l’Europe qu’elle ne se laissera pas dicter son destin de l’extérieur. Si la Suisse l’a fait, grâce à une ‘votation’ historique, la France peut le faire.


Le Vernet, canton 1 de Perpignan : l’enthousiasme surréaliste du sieur Puly-Belli peut surprendre

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : Bernard Réyès, … à Puly-Belli (UMP), adjoint au maire et conseiller général… « On ne doit pas vivre dans le même quartier… »

Bernard Réyès, colistier de Perpignan Ensemble avec Louis Aliot, s’adressant à Richard Puly-Belli (UMP),  adjoint au maire et conseiller général (Canton Perpignan I) :  « On ne doit pas vivre dans le même quartier…. »

– « Je vis dans ce quartier depuis toujours et je dois dire que je me suis beaucoup amusé en lisant le papier du conseiller général et maire de quartier UMP Richard Puly-Belli sur l’état rutilant, dynamique et tranquille de l’ensemble du Haut-Vernet qu’il décrit…presque une destination de vacances…

Nous venons d’arpenter avec Louis Aliot depuis deux jours les rues et commerces de l’ensemble des Vernet(s) et ce n’est pas ce que nous avons pu constater.

D’abord l’insécurité et les incivilités diverses pourrissent la vie des quartiers et beaucoup se sentent abandonnés ! Les pétitions se sont multipliées sans que rien ne se passe. Le ras le bol s’est généralisé  pour l’ensemble et de nombreux commerçants et retraités nous ont fait part de leurs inquiétudes… A la mairie toujours une réponse : on ne peut rien faire.

Les trottoirs sont sales et ne sont toujours pas aux normes pour les handicapés même si depuis quelques semaines, l’agitation municipale est palpable et les services voyants. Les inaugurations succèdent aux vœux et les chantiers démarrent plus vite que d’habitude. Beaucoup d’habitants nous ont dit « dommage que nous ne soyons pas en élection chaque année avec cette effervescence du maire et de ses amis ».