Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Moi, débutant … Ou quand l’honnêteté semble étonner, voire gêner, quelques plumitifs

Communiqué de Bruno Lemaire, docteur ès sciences économiques, diplômé d’Harvard, conseiller communautaire à PMCA.

Le style anaphorique ayant été remis à l’honneur par « Moi Je », je vais en user, voire en abuser.

Moi, débutant en tant que conseiller municipal, je dois à mes collègues, de la majorité comme de l’opposition, de demander des explications lorsque les synthèses envoyées tardivement par l’administration me semblent peu claires
Moi, débutant en tant que conseiller communautaire, je dois aux perpignanais et plus généralement aux habitants de l’agglomération de poser des questions quand c’est flou, même quand il n’y a pas nécessairement de loup.
Moi, débutant en tant que membre de la commission d’appel d’offres de Perpignan, je me dois d’essayer de demander systématiquement des explications ou des éclaircissements non seulement sur le contenu des appels d’offre mais aussi sur le profil des entreprises « soumettantes ».
Moi, débutant en tant que président délégué de la commission des finances de la ville de Perpignan, je poserai toutes les questions qui me sembleront utiles aux spécialistes de la fonction territoriale, et ce, d’autant plus que nombre d’entre eux m’ont déjà assurés de leur appui technique.

Moi, nouvellement élu, je m’honore qu’un ou une journaliste « non débutant(e) » semble perturbé(e) par mes interventions.

Mon devoir est d’être au service des électeurs qui ont voté pour la liste « Perpignan ensemble » et plus encore d’être au service de ceux qui viennent d’élire Louis Aliot en tant que député européen. C’est mon sens du devoir, profondément ancré chez moi, et plus généralement chez tous mes amis du FN/RBM, celui qui m’a conduit à enseigner pendant quarante ans dans une école où certains débutants, comme F. Hollande, F. Philippot, V. Pécresse ont commencé leur carrière.


Le maire de Perpignan justifie l’injustifiable, le prêt gracieux d’une salle publique pour une élection étrangère.

Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller municipal de Perpignan.

Face à une intervention d’un conseiller municipal, Mohamed Bellebou, qui au nom du groupe d’opposition « Perpignan Ensemble, liste bleu marine » dénonçait le prêt d’une salle municipale au consulat d’Algérie en vue des élections présidentielles, Monsieur Pujol n’a rien trouvé mieux que de comparer ce prêt au fait que la même salle avait aussi été prêtée, non moins gracieusement, au Front National/Rassemblement bleu Marine, pour la tenue d’une réunion publique.

En comparant ainsi le prêt d’une salle à une nation étrangère au prêt d’une salle pour une réunion publique d’un mouvement qui a obtenu 34% des suffrages au premier tour des élections municipales, très loin devant sa propre liste, Monsieur Pujol montre sa vision très personnelle de la démocratie, et son orientation personnelle lui faisant préférer plus que de raison les ressortissants d’un pays fort peu démocratique à ses propres compatriotes.

Monsieur Pujol, en politique ‘avisé’, a quand même sorti son joker : « c’est pas moi, c’est Monsieur le Préfet » qui me l’a demandé.

Allons, monsieur le maire, ayez au moins le courage de vos opinions et de vos décisions, aussi insensées soient-elles.


Le 25 mai, votez pour une Autre Europe, dites Oui à la France, non à Bruxelles

communiqué de Louis Aliot

Chères Perpignanaises, Chers Perpignanais,

Au second tour de l’élection municipale de Perpignan vous avez été près de 45% à porter vos suffrages sur ma liste Rassemblement Bleu Marine et une nouvelle fois je vous en remercie.
Comme un grand nombre d’entre vous, j’aurais souhaité le changement pour notre ville, mais force est de constater que l’énergie déployée n’aura pas suffit pour lutter contre un système électoraliste piloté d’un côté par le système UMP Pujol-Alduy et de l’autre par le tandem PS Bourquin-Cresta.
Le premier n’aura pas tardé à montrer son vrai visage dès la première semaine suivant l’élection au fauteuil de premier magistrat. En prenant la tête de l’agglo Perpignan Méditerranée, il a renié son unique promesse de campagne : le non-cumul des mandats. Quant au tandem socialiste, il aura préféré se désister, en troquant sa présence au second tour contre un poste au gouvernement pour une amie députée.
Les masques sont tombés. Mais je n’abandonne pas le combat démocratique et me représente à vos suffrages pour des élections non moins importantes : les élections européennes.
Au travers de ce scrutin à un tour qui se tient le 25 mai prochain, je souhaite une mobilisation sans précédent des électrices et des électeurs perpignanais afin que nous montrions notre attachement à une volonté de réel changement : Une Europe au service de la France et de ses états membres, et pas cette Europe soumise au joug capitalistique et financier nous menant à la ruine.
Grâce à votre vote, vous pourrez également exprimer votre mécontentement en sanctionnant celles et ceux qui ont bradé notre souveraineté au fil des ans, celles et ceux qui ont fait que la France ressemble de moins à la France et cela au plus grand mépris de la volonté populaire.