Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


NON AU RATTACHEMENT DU ROUSSILLON A LA REGION MIDI-PYRENEES

Communiqué de Catherine PUJOL, Conseillère Municipale et Communautaire, « Groupe Perpignan Ensemble »,  Rassemblement Bleu Marine

NON AU RATTACHEMENT DU ROUSSILLON A LA REGION MIDI-PYRENEES

Fort du désir de s’inscrire dans une critique positive de son mandat, dans les livres d’histoires, le Président François Hollande démontre  une fois de plus un manque de lucidité dans le futur  découpage des Régions de notre chère France.

Effectivement, Roussillon déjà fusionné avec Languedoc,  demain avec Midi-Pyrénées, bien au Sud de  l’hexagone, notre petite région semblera  bien lointaine…

 Demain, les budgets de cette immense nouvelle région doteront  principalement les Pôles toulousains et montpelliérains jusqu’ à laisser justes quelques euros « symboliques » au Roussillon.

 Les conséquences seront bien plus inquiétantes qu’une simple querelle de fusion de clochers ou coutumes régionales.

Plus gravement, ce découpage ne sera pas qu’une menace sur l’emploi dans les divers secteurs publics territoriaux mais aussi sur l’économie locale, les jeunes, l’apprentissage, le secteur privé sera impacté inéluctablement.

Qu’en sera-t-il des financements de la santé ou des décisions régionales dans le secteur sanitaire et social,  public ou privé,  déjà malmenés actuellement en Roussillon ? L’ARS sera bientôt concernée…

Avec cette réforme adoptée par le Sénat,  l’avenir du Roussillon est sérieusement menacé.

J’en appelle à tous les Catalans, à tous les citoyens établis dans notre belle région, aux élus locaux, tous partis confondus,  à se mobiliser, à s’unir contre ce découpage régional aujourd’hui même en période estivale car demain, il sera trop tard.

Unissons-nous ! Tous ensembles pour le Roussillon, notre terre !


Le Groupe Perpignan Ensemble (FN-RBM) dénonce avec vigueur les graves incidents commis envers l’église Saint Paul du Moulin à Vent.

Communiqué de Xavier Baudry, Conseiller Communautaire de Perpignan-Méditerranée, Conseiller Municipal d’Opposition FN-RBM de Perpignan

Le Groupe Perpignan Ensemble (FN-RBM) dénonce avec vigueur les graves incidents commis envers l’église Saint Paul du Moulin à Vent.

En effet, nos concitoyens doivent savoir que ce lieu de culte, depuis plusieurs mois, est victime de jets de pierres, les passants et fidèles sont régulièrement insultés, le curé menacé, et cela même pendant et à la sortie des offices!!! Silence radio de la part des élus UMPS, aucun communiqué de la part d’artistes ou intellectuels auto-déclarés « bien pensants »…. Qu’aurait-on déjà entendu, si ce lieu de culte avait été une synagogue ou une mosquée ?

Nous demandons avec force une réaction immédiate de la part des autorités municipales afin qu’elles mettent enfin en œuvre les moyens nécessaires à la sécurité de nos concitoyens, aux abords de cet édifice, des patrouilles de Police régulières et une réponse judiciaire immédiate (et non des «mesurettes», comme la pose d’une simple caméra !).


Le centre de loisirs des Baléares à Perpignan délocalisé en raison de multiples « incidents »…

ConseillersLouisLe centre de loisirs des Baléares à Perpignan délocalisé en raison de multiples incidents…

(Qu’en des termes galants ces choses là sont dites …)

C’est en effet sous ce titre peu évocateur que France Bleu a publié ce lundi un article et une interview de Nathalie Beaufils concernant le déplacement des enfants présents cet été au centre de loisirs de la cité des Baléares et de leurs encadrants.

En effet, suite à plusieurs agressions verbales et parfois physiques, la mairie de Perpignan a donc décidé, cette semaine, de reloger tout ce petit monde dans les locaux de l’école Édouard Herriot, située quartier Saint-Martin.

Mais voilà, France Bleu et Nathalie Beaufils ne disent pas toute la vérité sur cette affaire…

Ce que France Bleu et madame Beaufils appellent provocations, insultes et remarques désobligeantes, s’apparentent en réalité beaucoup plus à de la haine raciale et religieuse.

En réalité, selon les personnes victimes de ces insultes et agressions diverses et variées, la présence d’enfants « non musulmans » et le fait que le personnel encadrant soit des femmes « non musulmanes » est tout simplement considéré par les fidèles de la salle de prière voisine comme une provocation envers l’islam pendant le mois du ramadan, l’argument suprême invoqué étant même que ces jeunes femmes « portaient des jupes »… Quelle horreur !

À son habitude, Monsieur le maire a donc réglé le problème à sa façon et utilisé la bonne vieille méthode du « courage fuyons ». Pourquoi affronter les problèmes quand on peut les éviter somme toute ?

C’est pourquoi la mairie, non seulement n’a pas fait appliquer les lois de la république dans ce quartier, ne serait-ce qu’en condamnant fermement les agissements et propos virulents tenus envers les personnels du centre, mais a tout simplement « déplacé » (les enfants et les encadrantes…).

Un tel laxisme devrait tous nous surprendre, malheureusement monsieur le maire n’en est pas à son coup d’essai… depuis un certain temps, la mairie de Perpignan entretient de manière récurrente ce communautarisme galopant, que ce soit en fournissant des terrains pour construire des salles de prière ou en laissant les fondamentalistes imposer leur loi dans les quartiers de Perpignan.

Nous posons donc aujourd’hui deux questions très simples :

Quelle autorité fait appliquer la loi dans cette ville, les pouvoirs publics ou les islamistes de tout bord ?

Et pourquoi les autorités municipales et nationales laissent-elles s’installer ce climat de haine et de violence sans réagir ?

Les Perpignanais, sans aucun doute, témoins permanents de la montée en puissance de ce communautarisme dans notre cité ont probablement déjà répondu à cette question… !

Bénédicte Marchand – Groupe Perpignan Ensemble RBM avec Louis ALiot


Faut-il continuer à subventionner des associations plus que douteuses, sous prétexte de soutenir le Développement Social Urbain?

66_Marie-THerese-COSTA-FESENBECK-16-150x150Intervention au conseil municipal du 25 juin de Marie-Thérèse Fesenbeck, conseillère régionale FN, conseillère municipale et communautaire de la liste « Perpignan ensemble Rassemblement bleu marine »

Rapport sur les actions conduites en 2013 par la Ville en matière de Développement Social Urbain

M Le Maire, chers collègues,
J’interviens également sur ce dossier n° 19 à propos des actions en matière de Développement Social Urbain, dossier qui attire quelques remarques :
Dans les dossiers annexes, bilan des centres sociaux 2013 : je constate que les charges de personnel représentent 76 % du budget, pourcentage trop élevé pour un bon gestionnaire.
Or, durant la campagne électorale des municipales qui vient de se terminer, nous avons appris le mauvais classement du présentéisme de vos agents.
M Le Maire, vous devez vous remettre en question, c’est-à-dire, apporter des solutions concrètes auprès de la DRH (Direction des Ressources Humaines) de la Mairie pour le confort des employés municipaux, étudier s’il y a des problèmes de stress dans certains services. Ainsi, l’absentéisme diminuera et je suis sûre que le chiffre de 76 % du budget diminuera et ainsi vous pourrez consacrer un montant plus élevé des subventions.
Je constate également l’infime pourcentage de la politique de la Ville par l’Etat (0.18%) alors que tous les gouvernements UMPS n’ont que ce maître-mot « Politique de la Ville » dans leurs déclarations.
Je vous conseille de consulter le rapport public thématique 2012 de la cour des comptes intitulé la politique de la Ville, une décennie de réformes.
Comme toujours, les projets ne sont que du vent concernant les résultats et que votre parti, l’UMP, y a bien contribué.
De plus, le montant de la dotation de 164 350 € pour 4 thématiques me semble exorbitant. Mais où ai-je la tête ? bien sûr il s’agit de donner l’argent des contribuables à une organisation politisée, le Mrap !

Je tiens tout particulièrement à attirer votre attention, M le Maire, sur la subvention que vous accordez sans discernement, apparemment, à l’association Entraides Roussillon.
En effet, cette association vient d’être dénoncée non anonymement auprès des services concernés comme l’URSSAF à cause de la conduite de certains de ses membres ! (travail au noir, maltraitance envers les Kosovars, locaux insalubres, etc…).
En ce qui concerne l’affaire des Kosovars, les responsables de cette association sont convoqués auprès du Tribunal de perpignan pour le mois d’octobre afin de juger cette affaire qui m’apparait scandaleuse.
M Le Maire, le groupe « Perpignan ensemble », tête haute et mains propres, vous demande instamment de représenter ce dossier en Conseil municipal, afin d’obtenir tous les renseignements qui vous permettront de présenter un contrat pertinent, en adéquation avec les critères généraux demandés en fonction des problématiques territoriales et tout particulièrement la vérification de l’honnêteté des partenaires pour l’exercice 2014 afin que notre ville puisse avoir un développement social urbain de très haute qualité.

*****

Note du rédacteur:

Il est intéressant de noter que suite à l’intervention de Madame Fesenbeck, le mercredi 2 juillet 2014, le journal « L’Indépendant » titrait un article « Et si on pratiquait des soldes solidaires », et en sous-titre « L’association Entr’Aides Roussillon s’associe aux soldes d’été qui débutent aujourd’hui à Perpignan ».

Toujours dans ce même article on pouvait y trouver le petit paragraphe suivant : « Il est utile de rappeler que tous les déplacements sont payés par les participants eux-mêmes ».

D’où notre question : Pourquoi ce paragraphe quelques jours seulement après la dénonciation par notre élue municipale de certains faits ? Cette association a-t-elle vraiment quelque chose à se reprocher ?

Attendons la suite des évènements et nous vous tiendrons au courant, chers internautes, de la suite judiciaire qui sera donnée à cette affaire.


Sur le contrat urbain de cohésion sociale: il faut privilégier l’emploi

MariethereseIntervention au conseil municipal de Perpignan du 25 juin2014 de Marie-Thérèse Fesenbeck, conseillère régionale FN, conseillère municipale et conseillère communautaire  sur la liste « Perpignan ensemble Rassemblement bleu marine »

A propos du contrat urbain de Cohésion Sociale – 1er avenant 2014
M Le Maire, chers collègues,
Ce dossier n° 18 sur le CUCS (contrat urbain de cohésion sociale) attire quelques remarques :
Tout être humain depuis la nuit des temps a cherché en premier à se nourrir. Il a donc été obligé de faire preuve d’imagination pour y accéder principalement par le travail, moyen toujours en vigueur dans nos civilisations modernes.
Or, je constate que le montant des subventions 2014 attribuées est plus important en faveur du CIDFF (centre d’information sur les droits des femmes) n° 8 – ateliers centres sociaux (12 000 €) qu’en faveur des actions induisant l’emploi : les restos du cœur n° 40 – atelier emplois jeunes (3 000 €) ! ou Transfer n° 45 – développer des partenariats emploi avec les entreprises (1 000 €).
N’oublions pas que notre Ville est sinistrée en matière d’emplois. Vous vous devez, M Le Maire, de participer à l’effort économique de notre Ville en commençant par l’aide aux emplois et non pas en offrant quelques miettes comme ces 1 000 €.


STRASBOURG: Intervention de Louis Aliot à propos des persécutions anti-chrétiennes

Louis-Aliot-3-300x218STRASBOURG : Intervention du député européen Louis Aliot au Parlement européen

Cliquer pour accéder à l’intervention du député européen Louis Aliot, par ailleurs Vice-Président du Front National, conseiller régional et conseiller municipal de Perpignan, au parlement européen.

Après le « printemps arabe », allons nous assister  à un « hiver chrétien ». Trois persécutions religieuses sur 4 visent un chrétien.


A propos du parking souterrain de la place Jean Moulin: « Perpignan Ensemble » fait part de ses propositions.

Xavier, conseiller municipal et communautaire

Xavier, conseiller municipal et communautaire

Lancement des consultations pour la construction du futur parking souterrain de la place Jean Moulin,
le groupe « Perpignan Ensemble » fait part de ses propositions.

A l’occasion de la réunion de la Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL) sur la construction du futur parking souterrain de la place Jean Moulin en mairie de Perpignan le 9 juillet, le groupe « Perpignan Ensemble » (FN/RMB) en a profité pour mettre en avant plusieurs propositions et réclamations, notamment:

– Mise en place d’une grille de tarifs préférentiels garantis, pour les résidents des quartiers concernés par ce futur parking Jean Moulin.

– Possibilité d’achat d’emplacements (via des baux emphytéotiques de 30 ans).

– Inscription dans la cahier des charges, lors de l’appel d’offre du prestataire de la délégation de service publique, d’un plan de sécurité renforcé dans ce parking situé en Zone de Sécurité Prioritaire (Z.S.P.).

Plus généralement, le groupe « Perpignan Ensemble » déplore le manque d’ambition de la majorité municipale dans la création de moyens de stationnement pour les Perpignanais.

Vouloir redynamiser le centre-ville, sans faciliter l’activité commerciale ou l’installation de jeunes actifs, par la création de places de parking, c’est la politique d’urbanisme aberrante menée depuis plus de 30 ans.

Une des conséquences pratiques pour les Perpignanais qui subissent ces difficultés au quotidien, sont les délais d’obtention d’un emplacement « résident » dans certains parkings souterrains en centre ville (de l’aveu d’un militant associatif membre de cette commission, près de 18 mois pour le parking République!!).

Stationner dans son quartier, quand on est citoyen ou acteur économique, et qui plus est contribuable, c’est aussi une liberté fondamentale!

Groupe « Perpignan Ensemble » – 19 Espace Méditerranée – 66 000 Perpignan