Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Rassemblement Bleu Marine: Gilbert Collard et Louis Aliot communiquent.

Louis&Cloclo

Madame Clotilde FONT-GAVALDA, conseillère municipale et communautaire de Perpignan a été nommée responsable départementale de la section Rassemblement Bleu Marine (RBM) des Pyrénées-Orientales dans le cadre des nouvelles missions dédiées à cette structure par la direction nationale, à savoir le développement de l’audience des idées de Marine LE PEN dans les milieux socio-professionnels du département.

Cette structure complémentaire de l’action politique du Front National s’inscrit dans la stratégie de Marine LE PEN de rassemblement national destinée à préparer l’échéance présidentielle de 2017.


Perpignan : Lycée Maillol , à propos d’un article du journal local du 16/09. Respect, dignité ou voyeurisme!

Réflexion  de Catherine PUJOL, Conseillère Municipale, Conseillère Communautaire de la liste « Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT »

Quand un proviseur de lycée fait appliquer le règlement intérieur, les lycéens s’indignent et manifestent leur mécontentement ?

En réponse à cet étonnement, certains psychologues étayeront la théorie de la crise d’adolescence, d’autres  la solidarité entre jeunes…

Il est hélas récurent d’observer de nos jours un phénomène bien ancré, celui de l’opposition aux règles, lois, valeurs indispensables à la vie en communauté dans un concept d’humanitude classé désuet : le Respect.

Humanitude pourtant il en est bien question dans la décision du Proviseur et des représentants de la vie scolaire du Lycée Maillol qui contournent  la loi du 10 février 2004 sur « le port des signes et des tenues dans les collèges et lycées » et surtout adaptent  le règlement intérieur du lycée afin de permettre à une jeune fille atteinte d’une pelade décalvante récidivante de porter

«…bandana, bonnet, bob ou panama… » à l’intérieur de l’établissement et des salles de cours. Cette décision cependant ne convient pas à la jeune fille ni à sa famille préférant le port d’une casquette, interdite dans le règlement intérieur au lycée.

Et ce feuilleton de durer depuis plusieurs années «…au départ, j’avais un foulard sur toute la tête comme les cancéreux, puis  un bandana à l’américaine, un bandeau… » Raconte cette jeune fille. « … On l’empêche de garder un minimum de féminité… » Disent ses camarades.

Dans le récit des malheurs de cette jeune fille, il est à déplorer le manque de diplomatie  tenu sur « le foulard des cancéreux » portés par des femmes au combat quotidien qui n’apprécieront sûrement pas…

Ce feuilleton, dont la presse s’est empressée de saisir afin de nous émouvoir est un voyeurisme de  télé réalité qui  n’a que trop durer maintenant.

Le lycée Maillol laïque a semble-t-il assez user de son temps pour adapter le statut de cette jeune fille afin de lui permettre de suivre une scolarité normale jusqu’à « l’accueillir accompagnée scolairement de manière…individualisée ! ».

Des solutions sont proposées, il en est une qui conjure féminité et mode, le panama …que demander de plus ?

Allons-nous accepter indéfiniment que l’enseignement laïc soit obligé d’adapter son fonctionnement, ses règlements internes  aux désidératas de familles ou autres quelconque pressions, au détriment des experts qui dirigent ces collèges et lycées, au détriment des lois qui nous gouvernent ?


La guerre d’Indochine, vue par « ceux du Nord » : qu’en penser?

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La guerre d’Indochine, vue par « ceux du Nord »

par Bruno LEMAIRE, Conseiller municipal et communautaire Front National de  » Perpignan ensemble avec Louis Aliot « 

Que penser de l’initiative de Patrick Chauvel, venu comme chaque année exposer ses photos au « Visa pour l’Image » de Perpignan.

Rappelons tout d’abord que Patrick Chauvel est le fils du grand reporter Jean-François Chauvel, neveu de Pierre Schoendoerffer, et enfin, dit-on, fils spirituel de Joseph Kessel. Il est donc normal que l’histoire de l’Indochine n’ai pu le laisser indifférent.

Fallait-il pour autant rouvrir des blessures encore douloureuses, et rappeler que la presse française, à cette époque, n’était déjà pas du côté des soldats qui se battaient pour la France, mais du côté de ses adversaires, comme a pu l’écrire Ho Chi Minh : « Quand j’en viens à douter (de la victoire), je lis les journaux français, cela me remonte le moral ».

C’était du temps où les généraux, comme De Lattre ou Leclerc, remportaient encore des victoires, et n’abandonnaient pas le terrain conquis de haute lutte avec leur sang, celui de leurs soldats ou de leurs fils, à des combattants étrangers, aussi valeureux soient-ils.

Certes, le devoir de mémoire est important, et il convient d’honorer les morts, quel que soit leur camp, lorsqu’ils se sont battus pour leur honneur et leur patrie. Mais que faut-il penser de journalistes qui ne font que suivre ce qu’ils pensent être le sens de l’histoire, aux ordres du Parti Communiste de l’époque, du PS maintenant, et qui, sans vergogne, vont d’un seul mouvement écrire « Daesh » pour «État Islamique », « Djihad pour Guerre Sainte », « Tournante pour viol collectif » au moindre claquement de doigt d’un Fabius ou d’un BHL.


Une réforme, une de plus, pour lutter contre l’échec scolaire

2014-elu-rappelin-anne-marie-02bis14x21Par Anne-Marie RAPPELIN

Conseillère Municipale de la liste

« PERPIGNAN ENSEMBLE avec Louis ALIOT »

Au cours du Conseil Municipal du 25 Juin 2014 nous avions déjà affirmé notre opposition à la réforme des rythmes scolaires préparée par l’UMP et imposée aux communes par le PS.

Depuis des décennies l’Ecole a connu  de nombreuses réformettes impulsées par les nouvelles pédagogies qui ont contribué à dégrader l’Enseignement Public ( 20 % d’élèves  illettrés  à l’entrée du collège unique ). Elles ont toujours été imposées dans  la précipitation sans concertation préalable.

 Cette nouvelle réforme ne nous paraît  pas encore aller dans le bon sens.

D’abord elle coûtera cher au contribuable surtout dans cette période de crise économique. A Perpignan son coût a été chiffré à 1,5 M€. Cette année l’État soutiendra financièrement la ville mais qu’en sera  t-il au-delà de 2015 ? Quelle  que soit l’origine du financement ( État -CAF – ou communes ) in fine c’est toujours le contribuable qui sera sollicité.

Pour participer aux  Temps d’Activités Périscolaires ( TAP) concentrés le Vendredi après midi à Perpignan, les parents devront  payer entre  1 et 5 €  par enfant et par trimestre. Somme modique certes mais n’est-ce pas là le début du non respect du principe de gratuité de l’enseignement public ?

D’autre part elle risque de nuire à tous les enfants sans pour autant résoudre l’échec scolaire.

Alors que les journées de classe devaient être allégées pour respecter le rythme des enfants on constate qu‘elles sont toujours aussi longues.

Quel intérêt ? qu’en pensent les chronobiologistes ?

Depuis cette rentrée scolaire les enfants sont présents  le mercredi matin , encore des heures de classe et de temps passé en collectivité qui engendreront une fatigue supplémentaire . Comme les adultes ils ont besoin de pause , de calme voire de se retrouver seuls . Le mercredi matin libre leur permettait de « souffler » un peu auprès de leur famille , leur nounou …

Enfin alors que les enfants ont plus que jamais besoin de repères cette réforme va accroitre la confusion des élèves entre le scolaire et le périscolaire d’autant que les  deux activités se dérouleront la plupart du temps  dans les mêmes locaux et que les animateurs du TAP reprendront les thèmes du travail scolaire . Ce personnel sera-t-il  assez qualifié pour s’acquitter de ces nouvelles tâches ?

Si cette restructuration de l’Ecole était la panacée, pourquoi n’a-t-elle pas été rendue obligatoire dans les écoles privées sous contrat ? Les parents d’élèves de ces écoles ( restées sur la semaine de quatre jours de classe )  souhaitent qu’un centre aéré au moins  reste ouvert le mercredi matin à Perpignan.

L’Ecole doit rester le lieu privilégié où l’on apprend. Nous sommes pour une vraie réforme de l’Ecole mais pas pour une réforme qui va accentuer encore les inégalités entre les communes et par conséquent  entre les enfants de notre pays.

Nous attendons le bilan des évaluations de cette réforme promis par l’Inspection Académique.