Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Stop au racket des familles !

« Stop au racket des familles ! »

par Claudine MIZERA-FUENTES, Conseillère municipale et communautaire de la liste « Perpignan ensemble avec Louis ALIOT »

Deux mesures en cours d’adoption au parlement et une autre déjà bien en application témoignent du mépris du gouvernement actuel pour les familles et pour la classe moyenne.
Alors que Marine Le Pen propose la création d’un revenu parental pour aider les familles à concilier vie familiale et vie professionnelle, le gouvernement quant à lui propose la réduction du congé parental d’un an. Compte-tenu des problèmes de garde d’enfants et du nombre insuffisant de places en crèche, pourra-t-on faire garder nos enfants à l’Elysée ?
La deuxième mesure s’apparente à un véritable racket fiscal, d’ores et déjà en vigueur, qui a consisté à abaisser le plafond du quotient familial et qui a pour résultat immédiat une augmentation d’impôts payable en espèces sonnantes et trébuchantes dès le mois de novembre 2014. Cette mesure touche toutes les familles et peut aller jusqu’à 2000 euros supplémentaires pour une famille appartenant à la classe dite moyenne !

Cette mesure a bien évidemment été passée sous silence, le microcosme politico médiatique ayant bien-sûr plus intérêt à mettre en lumière la suppression de la première tranche d’impôts sur le revenu. Cette dernière mesure permet certes de maintenir la tête hors de l’eau à quelques milliers de familles très modestes, mais pour habiller Paul, il a bien fallu déshabiller Pierre !

En effet, le gouvernement a dû compenser le manque à gagner créé par la suppression de la première tranche d’impôts dont il s’est tant targué dans les médias, en s’attaquant à la tranche immédiatement supérieure, à savoir l’éternelle « vache à lait », la classe moyenne, taillable et corvéable à merci.

Enfin, la ligne rouge a été franchie avec la modulation des allocations familiales en fonction des revenus qui porte atteinte au principe d’universalité et fait des allocations familiales un instrument de politique fiscale qui doit être réservé au seul impôt. Cette mesure créé une inégalité de nos enfants face à la république ainsi qu’un dangereux engrenage. A quand une modulation pour le remboursement des soins médicaux ou pour les retraites ?

Ces mesures appauvrissent de manière dramatique le niveau de vie des familles et assombrissent leur avenir.
Au lieu d’aider les familles, le gouvernement brise le pacte social républicain, il ne permet pas de préserver notre capital démographique qui pourtant doit contribuer au bon fonctionnement de notre système de retraite par répartition.
Nos dirigeants auraient-ils oublié que la famille est le pilier de toute société, qu’elle est la courroie de transmission de valeurs fondamentales telles le respect et l’autorité ?
La famille doit être valorisée, protégée, il est anormal qu’une famille sans enfant dispose d’un meilleur niveau de vie qu’une famille avec enfants.

Devant tant d’injustice sociale, seule Marine Le Pen propose de mener une politique familiale volontariste, gage de la préservation de notre identité nationale.
Vive la famille, et vive Marine Le Pen !


friches commerciales : Jacques Cresta, encore une fois, au secours de Jean-Marc Pujol.

 » La taxation des friches commerciales : Jacques Cresta, encore une fois, au secours de Jean-Marc Pujol. »

Clotilde Font-Gavalda - Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine )Clotilde Font,

conseillère Municipale et conseillère Communautaire,

Responsable départemental du Rassemblement Bleu Marine’66.

En temps de crise, le projet de taxation des friches commerciales vient alourdir la fiscalité de la ville.

C’est avec le soutien affiché du député socialiste Jacques Cresta que la municipalité à fait voter hier au soir ce nouvel impôt. Personne n’en est étonné, le premier ayant était élu avec les voix du second.

Le groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot est bien évidement favorable à toute démarche globale de la ville sur le sujet de la dynamisation de nos quartiers et l’a fait savoir.

Cependant, la taxation des friches commerciales va à contre sens du projet que nous avons porté pendant la campagne électorale qui consistait à préempter les locaux vacants dans les rues commerçantes.

Afin de trouver une solution à l’inquiétante désertification du coeur de ville, dans le contexte défavorable d’aujourd’hui, la seule proposition de la municipalité est de pénaliser fiscalement les propriétaires bailleurs.

Dès à présent, nous savons que cette mesure ne pourra sauver les quartiers sinistrés :

Ce sont les locataires qu’il convient d’inciter à louer.

Ce sont les clients qu’il convient d’inciter à revenir.

Certains locaux ne trouveront jamais preneur, même à titre gratuit car le plus souvent le problème ne vient pas du local mais de la rue (propreté, sécurité…)

Le 14 janvier 2014, Salle Paul Alduy, en pleine campagne des municipales, le maire avait présenté ses voeux au commerçants et leur avait délivré un message d’espoir.

Un an après, les faits sont là : les fermetures de commerces ce succèdent et s’accélèrent.

Tous, autant que nous sommes, nous connaissons les raisons du désastre actuel.

– Ce n’est pas en taxant les locaux commerciaux vacants des quartiers « abandonnés » par défaut d’investissement municipal que l’on favorisera leur redynamisation.

– Les problèmes de stationnement restent récurents : Le choix récent du stationnement payant près du centre (palais des rois de Majorque, st Mathieu) contre la volonté des riverains ne fera qu’aggraver la situation. Ce quartier restait une des seules opportunités pour stationner gratuitement.

– La situation est également imputable, c’est une évidence, à l’excès d’ouverture de zones commerciales.

Le poids de la grande distribution et la multiplication des zones commerciales en périphérie expliquent la baisse du nombre de commerces en constante diminution depuis 2006 (424 000m2 de zones commerciales pour 450 000 habitants).

Reste à espérer que la municipalité saura différencier les friches liées à la multiplication des autorisations d’implantations des friches commerciales propres aux quartiers défavorisés.

Pour rester optimiste dans la morosité ambiante, les Perpignanais peuvent se consoler. Si les locaux commerciaux vacants du « centre du monde sont taxés »… La ville sera riche ! ».