Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !

TVSud et Independant. A propos du débat de l’avant premier tour dans les P.-O.: vous avez dit débat ?

RiberalFlyer1-TresBeauTribune libre de Bruno LEMAIRE, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, candidat Front National/RBM sur le canton du RIBERAL avec Anne-Marie LAHAXE, conseiller municipal de Perpignan.

Qu’il y ait des escarmouches entre participants, c’est peut être de bonne guerre, même s’il serait souhaitable de combattre pour le bien commun, et non pas pour conserver ou acquérir des postes d’élu(e)s.

De là cependant à ce que les membres prétendus d’une même famille, que ce soit entre les deux représentants se disant de gauche – sans que leurs étiquettes ne soient réellement affichées – ou entre ceux de la droite et du centre, s’écharpent au point de rendre certains de leurs échanges inintelligibles, il y a une limite qui a été trop souvent franchie. Et l’on s’étonne ensuite que certains se détournent de la politique.

Cela étant, revenons au constat, que chacun a pu faire, avec plus ou moins bonne grâce, sur la situation catastrophique, en matière d’emploi et de pauvreté de notre département. Chacun peut le constater, l’a constaté, et a dit qu’avec lui – ou elle – aux commandes, cela allait changer. Chacun déplore sans doute cette situation, même si mes différents adversaires ont tenté de s’en rejeter, partiellement ou totalement, la responsabilité, qui sur le PS, qui sur l’UMP. Pour le parti que je représente, c’est plus simple, puisque nous n’avons aucune responsabilité dans la gestion de ce département, qui, depuis 30 ans, a été gouverné, avec les résultats que l’on sait, par l’UMP d’abord, puis par le PS depuis 1998. Difficile donc de ne pas évoquer la responsabilité conjointe de l’UMPS.

Ce constat étant fait, que pouvons-nous y faire, et que demandent réellement nos électeurs, en espérant que nombreux seront ceux qui se déplaceront pour voter, les 22 et 29 mars prochains?

Le mot que j’ai le plus entendu durant toute cette campagne, et bien avant d’ailleurs, puisque dès la campagne législative de 2012 on pouvait déjà l’entendre, c’est le mot ESPOIR, ou, à l’inverse, désespoir.

Oui, nos compatriotes, des haut-cantons ou du littoral, des grandes villes comme des petites communes, des villages du Canigou à ceux de la vallée de l’Agly, ont besoin d’espoir. Cet espoir, ce cri de détresse, certains le poussent depuis des décennies, mais personne ne l’entend, hélas, ni à l’UMP, ni au PS.

Ce n’est pas insulter mes adversaires que de le dire. Ils n’y peuvent mais. C’est le système qui veut cela, un système de notables, devenu au cours des années de plus en plus opaque, de plus en plus clientéliste, de plus en plus loin des réalités concrètes, celles de l’artisan, du commerçant, du viticulteur, du maraicher, du petit retraité.

Si l’on ne fait rien, au niveau local comme au niveau national, la situation ne pourra qu’empirer. Déjà la loi NOTRe veut réduire les compétences du département à celles d’un guichet d’assistance sociale, ce qui est déjà le cas pour plus de 50% de ses dépenses. C’est contre cela que nous voulons lutter, en redonnant toutes ses compétences et tout son rôle au département. Au Front National/RBM, nous sommes le seul parti à vouloir le faire, à pouvoir le faire.

Pour cela nous nous reposerons sur trois concepts-clef, COHÉRENCE, TRANSPARENCE, RESPECT.

COHÉRENCE
La cohérence du Front National se retrouve, au niveau local comme au niveau national, dans tous les domaines.
D’abord dans nos choix économiques : Comment peut-on privilégier le local au niveau local, et le rejeter au niveau national ? C’est pourtant ce que prétendent faire nos adversaires, de l’UMP, du PS, ou d’ailleurs.

Ensuite dans nos choix territoriaux : Notre projet de simplification administrative repose sur 3 volets, Nation France, Départements, Communes (et pas, comme nos adversaires, un triptyque Europe fédérale, grandes régions, intercommunalité)

Encore dans nos choix écologiques : produire et vivre au pays, pour une empreinte carbone la plus faible possible, circuits courts. Nos adversaires le proposent parfois, mais cela est incohérent avec leurs choix européens et mondialistes

Enfin, dans le « vivre ensemble » Nous refusons tout communautarisme, ce qui n’est pas le cas de nos adversaires qui favorisent, directement ou par diverses subventions, clientélisme et communautarisme

TRANSPARENCE
Nous voulons travailler pour le bien commun. Toutes nos décisions seront motivées et rendues publiques. Dans certains cas, nous aurons recours à des referendums locaux d’initiative populaire. Nous ne ferons pas de dépense de communication, après coup, pour nous auto-féliciter de notre « génie », mais, avant, pour informer, discuter, être critiqué. C’est notre vision de la démocratie.

RESPECT et VRAIE SOLIDARITÉ : REMETTRE AU TRAVAIL CEUX QUI LE PEUVENT

Transformer le ‘A’ de RSA de Assistance en véritable ACTIVITÉ. Actuellement, les allocataires du RSA n’ont quasiment aucune vraie possibilité de sortir de l’assistanat, et, au bout de quelque temps, la plupart n’en ont même plus envie. En dehors de toutes les fraudes possible, contre lesquelles il faut évidemment lutter, notre devoir est de redonner goût au travail et pied à l’étrier à tous ceux qui le voudraient, ou qui l’ont voulu à un moment donné de leur vie. C’est à la fois le respect que nous devons à nos compatriotes, et aussi un devoir pour que, tous ensemble, nous puissions faire que re-vive la France.

Si donc vous voulez un véritable changement, un seul choix possible. VOTEZ et faites VOTER pour les candidats Front National/Rassemblement Bleu Marine.

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