Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !

Encore une ligne rouge franchie par la gauche de la gauche!

« Les associations anti-racistes de Perpignan et la vice-présidente départementale communiste franchissent la ligne rouge ». Par Claudine FUENTES, conseillère municipale et d’agglomération d’opposition Front National.

Dix ans après la mort de Zyed et Bouna, deux adolescents électrocutés dans un local EDF, le Tribunal correctionnel de Rennes a relaxé les deux policiers mis en cause pour non-assistance à personne en danger.

Si on peut comprendre que cette décision de justice soit difficile à entendre pour les familles qui ont perdu un enfant, on comprend moins l’attitude des associations « anti-racistes » de Perpignan, soutenues par la vice-présidente départementale communiste Françoise FITER, qui n’ont pas hésité à discuter une décision de justice qui ne leur convenait pas au risque de provoquer de nouvelles flambées de violences.

Réunis devant le Palais de justice de Perpignan le 23 mai 2015, les manifestants ont déclaré ne pas pouvoir supporter cette décision de relaxe que l’avocat des familles qualifie de « verdict d’Apartheid », et restent persuadés que les policiers ont poursuivi les adolescents «  au  faciès ».

A un moment où les citoyens ont besoin d’être rassemblés, de tels comportements sont de nature à jeter de l’huile sur le feu et à échauffer les esprits. Les participants à cette manifestation ont-ils oublié que ce drame  avait mis à feu et à sang les banlieues en 2005 et provoqué des émeutes pendant trois semaines ?

Les manifestants ont-ils oublié que la liberté de parole n’est pas sans limites,  que la ligne rouge de cette liberté de parole est  franchie quand elle intervient après un jugement définitif et surtout quand elle sous-entend que  les policiers et le tribunal ont eu un comportement raciste ?

On ne peut que regretter cette attitude irresponsable des manifestants qui consiste à jeter l’opprobre sur l’État de droit et sur nos forces de l’ordre pourtant ovationnées au cours de la marche républicaine du 11 janvier.

Néanmoins, le besoin  de cohésion sociale et d’unité des français explique certainement le faible nombre de participants à cette manifestation, on ne peut que s’en féliciter !

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