Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Non à des mini-Calais dans les P.O. : l’initiative du Groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

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Communiqué de presse

du groupe Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT

Migrants: le Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » dépose une motion devant le conseil d’agglomération de PMMCU

Plusieurs communes des Pyrénées-Orientales étant confrontées à l’arrivée sur leurs territoires de plusieurs dizaines de migrants, en provenance de la jungle de Calais, sans que les populations et les élus aient été préalablement consultés, les élus du Groupe Perpignan Ensemble (FN/RBM), présidé par Louis Aliot, déposeront une motion intitulée « Ma Communauté Urbaine sans Migrants »,  lors du prochain conseil d’agglomération du lundi 17 octobre 2016.

Cette motion fait suite à l’annonce par le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, d’un plan de dissémination de 12 000 migrants dans les villages et villes de France,  consécutif au démantèlement de la « jungle » de Calais.

Les élus du Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot », considèrent que ce passage en force du gouvernement socialiste  est tout simplement inacceptable car il menace gravement l’ordre public et la sécurité de nos administrés. Cette politique folle aura pour conséquence de multiplier les « mini » Calais sur l’ensemble du territoire national, sans consulter préalablement les populations et les élus locaux.

Les élus du Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » exigent que les habitants et habitantes des communes retenues par les services de la Préfecture pour accueillir des clandestins soient au préalable consultés par la voie de référendums locaux.

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Louis Aliot répond aux mensonges et manipulations des intégristes catalanistes

FrontNatopnalPremierPartiPOCommuniqué de Louis Aliot
Louis AliotDéputé européen
Conseiller municipal et communautaire de Perpignan

« Réponses aux mensonges et manipulations des intégristes catalanistes »

Il y a une grande différence entre défenseurs de l’identité catalane et catalanistes intégristes.

Je ne pense pas que poser des panneaux « pays catalan » fasse avancer la cause de l’enracinement catalan, pas plus que de se mettre sous la bannière d’un parti politique catalano-espagnol, qui comme la girouette, s’oriente en fonction des vents…

Je suis français et catalan d’adoption, je n’ai pas à recevoir de leçons des professionnels de l’agitation catalane bien relayés par la presse locale. Seules les urnes sont souveraines !
Que ces personnes et mouvements se présentent aux élections sous leurs bannières propres, et qu’ils soient assez sincères pour défendre un projet autonomiste ou indépendantiste qu’une grande majorité de nos concitoyens refusent.

Pour moi, défendre l’identité est un projet de vie, de défense d’un patrimoine, de traditions multiséculaires, d’une culture aujourd’hui menacée par une immigration de masse d’origine extra-européenne, dans une nation qui malheureusement n’assimile plus.

Républicain, je défends l’unité et l’indivisibilité de la république française et ne me trompe pas de combat et de priorité. Les français de culture catalane ne préserveront leur identité propre que dans une France forte, et cette défense intelligente d’un enracinement riche et populaire contribuera à conforter notre identité nationale, face à une mondialisation marchande et financière hostile à toutes formes d’enracinement.

Catalans d’accord, mais Français d’abord !

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UMP et PS entre « Caïn & Abel » et « vol au-dessus d’un nid de coucou »

Élections départementales dans les Pyrénées-Orientales, 

UMP et PS entre « Caïn & Abel » et « vol au-dessus d’un nid de coucou »… 

Tribune de Bénédicte MARCHAND, Conseillère municipale FN/RBM de la liste « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Les élections départementales pointant à l’horizon, les candidatures à l’UMP et au PS révèlent aussi au niveau local ce que l’on remarque à la tête de ces partis : luttes intestines de pouvoir ou de positionnement politique et schizophrénie collective…

En effet, qui des pro-gouvernements ou pro-frondeurs d’un côté et des pro-Sarkozy ou pro-Juppé de l’autre, se verra investi sur les cantons ?

Cela risque bien de devenir un problème de taille pesant fortement sur la future campagne !

De quoi donner des maux de tête aux responsables politiques locaux… !

Plusieurs tendances se voient donc en compétition sur la ligne de départ des essais qualificatifs post-électoraux… mais pour quels résultats à l’arrivée ?

Malheureusement pour nos concitoyens au bout du rouleau économique, social, politique et sécuritaire : la même politique, le même clientélisme institutionnel et finalement les mêmes échecs, et toujours la même déception pour les électeurs…

De plus, nous pouvons nous poser sérieusement des questions quant à l’état mental de l’UMPS. Serait-il donc victime d’un syndrome de schizophrénie collective ?

Comment peut-on en effet faire croire que d’un côté, ils soutiennent une formation politique euro-mondialiste et libérale et tenter de faire croire d’un autre, qu’au niveau local la politique nationale et européenne n’a rien à voir dans ces élections et que les élus locaux feraient une politique différente…

On nous prend pour des idiots je crois, la réalité est tout autre, en fait ce qu’ils ne vous disent pas c’est que tout ce qu’ils pourraient vous promettre au niveau local ne se fera pas sans l’aval de l’État et de l’Europe, ils seront pieds et poings liés !

C’est sûr, ils vous expliqueront que la politique locale, c’est de la gestion et des investissements (pour quel bilan ?) et que leur priorité est l’emploi… Comme par exemple la grue géante du port de commerce de Port-Vendres (4 millions d’euros, zéro emploi… bel investissement !)

Expliqueront-ils, droit dans les yeux à nos concitoyens, leur soutien aux politiques d’austérité imposées par l’Europe soutenues par le PS et que l’UMP aimerait plus importante ?

Nous verrons bien….

Nous avoueront-ils que le département va être obligé d’augmenter les impôts pour pallier aux subventions que l’État va supprimer (3,7 milliards en 2015…) ? J’en doute…

Et une fois de plus tout cela finira de la même façon, on nous annoncera un jour qu’ils ne savaient pas que l’impact serait si important, qu’ils sont obligés d’augmenter l’imposition pour que la solidarité (le contribuable) subvienne encore aux personnes vivant dans des conditions précaires : les retraités ? Les chômeurs ? Les handicapés ? Les familles ?
Mais non bien sûr, ceux-là n’ont besoin de rien, alors que ceux qui n’ont jamais travaillé (trop dur…) et ont toujours vécu des aides sociales qu’ils considèrent comme un salaire (si, si…) eux, vous comprenez, on ne peut pas décemment les toucher… Alors on préfère les laisser vivre comme ils ont toujours vécu, en les entretenant et les incitant à voter pour ceux qui les nourrissent…

C’est-y pas mignon la solidarité… ?

La vérité dépasse donc bien la fiction et ses conséquences seront toujours aussi dures pour ceux qui travaillent, tant qu’ils ont encore un emploi…

Tout cela mes amis n’est pas nouveau, mais posons-nous la question : voulons-nous que cela continue longtemps ainsi ?

Pour le Front National, la réponse est évidemment NON. C’est pourquoi nous avons toujours été clairs sur la question européenne et sur l’explosion des fiscalités locales, les impôts doivent baisser et les investissements servir l’intérêt des populations et l’emploi, pas à créer ou entretenir des populations toujours plus précaires…

Reprenons en main notre destin, le Front National se bat aujourd’hui sur le terrain national et européen, son action doit être accompagnée au niveau local pour pouvoir porter la voix de tous nos concitoyens qui aujourd’hui malheureusement n’espère plus rien du monde politique, redonnons confiance aux Français et changeons vraiment les choses dans ce pays !

Entre libéralisme et communautarisme faisons un choix et le bon, celui des intérêts du peuple français !

Bénédicte MARCHAND, Conseillère municipale FN/RBM de la liste « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »


Billet d’été n°2 de Louis Aliot…

Louis AliotRéponse à un billet stupide publié le 17 juillet 2013 dans le journal Libération par GUILLAUME BACHELAY Député de Seine-Maritime et STÉPHANE LE FOLL Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (http://www.liberation.fr/politiques/2013/07/17/ayons-les-idees-claires-face-au-fn_919030)

Ayons les idées claires face au PS

A gauche, les élections législatives partielles, d’abord dans l’Oise et le Lot-et-Garonne, ont posé la question de la confrontation démocratique avec le Front national. La crise inquiète beaucoup les Français et le gouvernement socialiste est totalement impuissant à enrayer cette situation. En France comme ailleurs en Europe, les ménages populaires, les classes moyennes et les jeunes se demandent s’ils auront une place dans la mondialisation. Beaucoup redoutent d’être précarisés et relégués. Quant aux «affaires», leur instruction prouve que la gauche et la droite sont mouillées cumulativement ou alternativement et que si nul ne peut s’affranchir de la loi, beaucoup échappent encore à des condamnations définitives. Combattre le socialisme impose de démontrer comment les socialistes ruinent la France.

Pour gagner en crédibilité, la parole publique doit être une parole tenue : un an après l’alternance, les deux tiers des engagements présidentiels de François Hollande ne sont pas réalisés, même pas initiés. Les lieux de pouvoir doivent être des lieux de puissance face au cours des choses alors que les toutous socialistes administrent la France sous les ordres de puissances étrangères et antidémocratiques. C’est pourquoi les priorités du gouvernement et de la majorité ne sont ni l’emploi, ni l’éducation, ni le logement, ni la santé, ni la sécurité, ni la réorientation de l’Europe, ni la lutte contre les paradis fiscaux. Le clivage entre la gauche et la droite est devenu totalement invisible : investir dans la croissance et les infrastructures durables ou distribuer des cadeaux fiscaux aux privilégiés restent la règle ; laisser filer les déficits une marque de fabrique commune, communiquer sur un prétendu dialogue social une stratégie entre copains, bref les mêmes méthodes avec des majorités différentes. Reste que la lutte contre le PS suppose une stratégie pragmatique. Elle repose sur quatre piliers indissociables.

1) Le PS doit être caractérisé pour ce qu’il est : un parti social-libéral acquis aux dogmes de Bruxelles qui exacerbe les peurs et fabrique de l’exclusion. Ses dirigeants décrivent la France comme une bonne fille ouverte aux quatre vents de l’internationalisation des échanges et favorable à une immigration sans limite, prémisse d’une libanisation de notre société. Selon les circonstances, le PS trouve des boucs émissaires. Sa lutte contre les fachos n’est qu’une posture pour faire oublier ses propres turpitudes, son alliance avec les communistes aux 100 millions de morts, la francisque de Mitterrand, l’ami René Bousquet et les scandales financiers à répétition.  Ils jouent la carte de l’islam et de l’immigration contre la laïcité croyant remplacer une clientèle électorale de précaires, tous passés au Front avec armes et bagages, par un vote communautariste et confessionnel. Le PS présidé par un repris de justice Harlem Désir (une grande tradition) ne se distingue pas de celui que dirigeait Hollande ou Aubry. Tout ramène le Parti Socialiste à la collusion avec les extrêmes que représentant les verts ou les trotskystes dont beaucoup de cadres sont issus. Tout ramène le PS à ses vieux démons que sont l’incompétence, le clientélisme et l’aboiement !

2) La ligne nationale, patriote et républicaine doit rester notre mot d’ordre quand, lors d’un scrutin, un candidat de gauche copine avec le candidat de droite. Il ne s’agit pas de se battre seul contre tous, mais de coaliser les français contre ce système en faillite qui se débat pour préserver ses privilèges de caste !

Les électeurs socialistes, écologistes ou communistes ont compris la trahison socialiste qui consiste à crier au loup pour faire oublier un bilan désastreux. La droite est dans la même situation puisque entre Fillon et Copé il n’y a pas de différence de nature. En 2002, Jacques Chirac avait établi une digue entre le RPR et le FN. Dix ans de sarkozysme ministériel et présidentiel ont clairement démontré la collusion entre la droite et la gauche comme l’ont clairement les nominations de pontes socialistes tels que les Kouchner, Fadela Amara, Attali, Lang, Jouyet (l’ami de Hollande), Bockel, Frédéric Mitterrand, Hirsch ou Besson. En montant à l’échelle du perroquet socialiste et en soutenant la droite lorsqu’elle est exclue du premier tour, la gauche montre clairement sa mutation mondialiste et ultralibérale. Ce qui menace le PS ce n’est pas un déficit d’image ou d’idées, elle a les mêmes référence que la droite, c’est une pénurie d’électeurs devant la trahison des clercs.

3) Nous devons expliquer que le programme du PS conduit le pays à la faillite et aggrave la situation des Français qu’il prétendait vouloir protéger. Le maintien de l’euro fera éclater l’Europe au détriment de la France et des pays du Sud. L’agriculture française sera asphyxiée et paralysée par une concurrence déloyale. Selon le PS, l’euro devait réduire la dette publique, régler le problème du pouvoir d’achat, relancer l’emploi et la croissance. C’est tout le contraire qui se produit et les socialistes continuent droit dans le mur !

Outre la banqueroute économique qui nous guette, le projet du PS engendre des régressions sociales. L’école est aussi en faillite pendant que les policiers se font caillasser en pleine intervention comme récemment à Brétigny/Orge. La seule promesse tenue par les socialistes est le mariage pour tous, et la contestation populaire et salutaire qu’elle a engendrée. Merci la gauche, peuple ouvre enfin les yeux. Quant à la politique sociale elle est aujourd’hui l’apanage d’une immigration sans limite qui coûte de plus en plus à la collectivité et plombe les comptes sociaux de la nation. Le parti autoproclamé de la défense des pauvres et de la solidarité place le pays sous la domination du grand capitalisme et de l’argent-roi. Ardoises, divisions et corruption sont le bilan des gestions municipales PS dans le Nord comme dans le Sud : d’habitude prolixes, ses responsables éludent ces scandales qui pourtant sont aujourd’hui instruits par la justice.

4) Face à la menace que le PS fait peser sur la France, ses valeurs, son économie, son rayonnement, les patriotes doivent se rassembler. Dans l’action comme aux élections, c’est l’unité qui forge la dynamique. Nous partageons une commune aspiration à une France plus souveraine et plus prospère face à une Europe technocratique et totalitaire. C’est ce à quoi aspirent nos compatriotes et que combat la gauche par idéologie et par bêtise : pour eux et face à l’arrogance de la gauche, plus que jamais l’heure est à l’engagement.


Marine Le Pen en visite chez les arboriculteurs du Roussillon !

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Marine Le Pen a profité de son séjour dans les P.O pour s’informer de l’agriculture de ce département, en compagnie de Louis Aliot.

Aujourd’hui elle a effectué une visite dans les vergers d’abricots de l’arboriculteur Jean Rémy Pelras qui n’est autre que le fils de Marie Hélène Pelras tête de liste aux élections municipale du Soler et de François Pelras délégué de la ruralité et de l’agriculture dans les PO au sein du FN 66 .

Ensemble ils ont abordé les difficultés que rencontrent trop souvent les maraichers et les arboriculteurs : « concurrence déloyale, administration tatillonne, centrales d’achat qui les ruinent, main d’œuvre, AOC, sharka et bien d’autres points qu’il est grand temps de changer».

A l’automne, la Présidente du FN rencontrera des viticulteurs.


Perpignan 2014 : Islam radical, communautarisation de la société française : attention danger !

Louis AliotTribune libre de Louis Aliot, vice-président du Front National

Dans un récent article publié par le journal Le Monde des 9 et 10 juin 2013 intitulé « la crainte des musulmans face à la salafisation des esprits », la crainte de musulmans face à la salafisation des esprits  – nous apprenons tout ce que Marine Le Pen ne cesse de dire et répéter depuis plusieurs années, à savoir :

– Le CFCM n’est pas un organisme d’administration de l’islam en France, mais le terrain de jeu de puissances étrangères qui rivalisent de coups tordus pour prendre le contrôle des musulmans en France. Cette organisation n’est donc ni démocratique, ni représentative, ni même française…

– Certaines autorités confessionnelles se plaignent notamment de voir « partir des jeunes quelques mois ou un an dans un pays du Golfe, parfois grâce à des bourses » et qui « reviennent avec un bagage religieux léger mais qui suffit à impressionner certains » et qui s’imposent comme des imams autoproclamés !

– Le salafisme fait une percée auprès des jeunes et les discours en sont de plus en plus imprégnés !

– Cet article pointe le financement douteux de certains jeunes qui distribuent à la sortie des mosquées des tracts ou des ouvrages décrivant tous « les interdits » de l’islam.

– Des questions qui posent réellement un problème de compatibilité entre certaines pratiques de l’islam et l’assimilation républicaine à la française : peut-on acquérir la nationalité française et devenir citoyen d’un pays non-musulman ? Peut-on entrer dans l’armée de peur d’avoir à combattre en « terres musulmanes » ? Peut-on travailler la vigne à cause de l’interdiction de l’alcool dans l’islam ? Lire la suite