Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Encore des engagements non tenus: la LGV Montpellier-Perpignan repoussée aux calendes grecques

FrontNatopnalPremierPartiPO

Communiqué des élus FN/RBM

des Pyrénées Orientales

La LGV Montpellier-Perpignan repoussée aux calendes grecques

Dans le cadre d’un rapport du groupe de travail des sénateurs sur l’avenir des lignes TGV, il est préconisé le gel de la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan pendant 15 ans !!!

Faisant fi de l’impérieuse nécessité du développement de l’économie locale pour lutter contre le chômage de masse sur notre territoire, les parlementaires de droite et de gauche proposent l’abandon de notre avenir.

Alors que le gouvernement espagnol et la Generalitat de Barcelone ont tenu leurs engagements, la France, par l’intermédiaire de ces parlementaires, décident de ne plus respecter les engagements internationaux de notre pays.

L’avenir économique de notre territoire est en danger. Notons le silence assourdissant de Madame Delga et des 6 parlementaires de droite et de gauche de notre département. “Qui ne dit mot consent “.

Louis Aliot et l’ensemble des élus FN/RBM des Pyrénées Orientales continueront le combat pour relier Perpignan au réseau TGV entre Barcelone et Paris.

FrontNationalDesPO_Adresse


« Démocratie » socialiste à la Hollande: des mini-Calais partout, dont à Sainte-Marie de la Mer

FrontNatopnalPremierPartiPOCommuniqué des élus FN/RBM des Pyrénées-Orientales

Démantèlement de la « Jungle » de Calais : les migrants arrivent à Sainte-Marie-la-Mer !

La rumeur, qui se faisait de plus en plus pressante, vient d’être confirmée par le Maire de la commune de Sainte-Marie-la-Mer à ses conseillers municipaux: des migrants en provenance de Calais vont être relogés sur la commune aux frais de la collectivité, dans les locaux du CCAS d’EDF.

Rappelons que cette arrivée se fait dans le cadre d’un plan de dissémination de 12 000 migrants dans les villages et villes de France à la suite du démantèlement de la « jungle » calaisienne.

Cette politique aberrante qui consiste à vouloir créer des mini-Calais partout sur notre territoire, sans consulter préalablement les populations et les élus locaux, apparaît comme un nouveau passage en force du gouvernement socialiste.

Alors qu’en catimini, la Préfecture des P.O. loge déjà des centaines de clandestins dans les hôtels de Perpignan, les élus Front National des Pyrénées-Orientales dénoncent cette situation imposée et inacceptable, dont on sait qu’elle représente une grave menace pour l’ordre public et la sécurité de nos administrés.

Il n’est pas inutile de rappeler à nos concitoyens, que ceux que l’on nous présente comme des migrants ou des réfugiés, sont principalement des immigrés clandestins qui ne proviennent pas de pays en guerre et qui ne peuvent donc pas bénéficier de demande d’asile !

Pour la commune de Sainte-Marie-la-Mer, le Front National des P.O. demande à monsieur le Maire, Pierre Roig, de prendre ses responsabilités en consultant la population par le biais d’un référendum local, et ce dans les plus brefs délais.

FrontNationalDesPO_Adresse


Le drame des agriculteurs français!

« Le drame des agriculteurs » : Communiqué de Jean-Claude PINGET, conseiller municipal  et communautaire FN-RBM de la liste « Perpignan ensemble avec Louis ALIOT »

La situation des agriculteurs, qu’ils soient éleveurs, maraîchers, producteurs de fruits, vignerons ou autres est dramatique !

Bien sûr, elle tient pour partie des pratiques vampiriques de la grande distribution et de la coalition de leurs centrales d’achats, bien sûr qu’il faut des mesures de soutien ponctuelles, mais outre cela, il faut dénoncer l’enfumage et s’attaquer aux causes profondes. 

Comment vendre des pêches à leur juste prix quand les Espagnols payent  des immigrés  clandestins ou non,  4 euros/H. avec encore moins de charges et une administration « tolérante » ?

Comment vendre du porc en gagnant sa vie quand la Germanie de Frau Merkel paye  ses ouvriers esclaves roumains, bulgares ou Polonais, moins d’un demi-smic français, profitant  d’une monnaie conçue à ses seuls intérêts ?

Comment admettre, que nos agriculteurs, comme nos chantiers navals d’ailleurs, soient privés d’importants débouchés en Russie par suivisme de l’Otan (dont le général De Gaulle nous avait sorti) ? Sanctions et contre sanctions dont nos agriculteurs sont les victimes !

 La vraie solution est la sortie de cette Europe  de Bruxelles ultra libérale, qui nous prépare des lendemains encore plus noirs avec le traité commercial  avec les USA.

Rappelons enfin,  que  les « subventions européennes » (y compris agricoles) sont faites avec notre  argent, la France payant à l’Europe de Bruxelles le double de ce qu’elle reçoit !


Euro, monnaie unique, une fausse bonne idée

L’euro, monnaie unique pour l’Europe, une fausse bonne idée, et un vrai carcan pour l’économie française, et donc pour les territoires, en particulier frontaliers.

TeteBrunoElections2015Tribune de Bruno Lemaire, conseiller communautaire de PMCA, candidat Front National aux élections départementales avec  Anne-Marie Lahaxe sur le canton n°14, « Le Ribéral« 

Ce billet n’est pas destiné à sonder les reins et les cœurs, et je ne m’interrogerai donc pas sur les bonnes ou mauvaises raisons qui ont poussé à sa création. Je me contenterai ici de dire pourquoi cela ne marche pas, en utilisant pour cela deux métaphores.

La zone Euro, composée depuis peu de 19 pays, en comptait originellement 11, plus la Grèce intégrée en dernière minute, fin 2001. L’idée affichée était que ces 11, puis 12, puis 19 pays pouvaient marcher au même pas, ou finiraient par marcher au même pas, sur le plan économique s’entend.

Imaginons donc onze ou douze sprinters, reliés entre eux par une corde plus ou moins élastique, partant ensemble pour une même course. 13 ans plus tard, nous avons, très loin devant, à la limite de la rupture de l’élastique, le sprinter allemand, rouge à la fois de contentement d’être en tête, mais de colère à l’idée qu’il traine derrière lui pas mal de boulets. Sa solution, depuis quelques mois, courir un peu moins vite, avec l’aide d’un arbitre complaisant, la BCE, plus connue par le nom de son dirigeant principal, Mario Draghi. Est-ce que cela a appris à courir aux 10 autres, et maintenant 18 autres, sprinters ? Pas vraiment, du moins pas pour les sprinters ‘latins’ – ou grecs – même soumis à une cure intensive d’amaigrissement qui les laisse sans forces, mais qui pèse moins sur la corde « européenne ».

Autre métaphore, celle de 12 copropriétaires (maintenant 19) qui auraient le même syndic, et dont le conseil syndical, représenté par une triplette, ou troïka, BCE, Bruxelles et … FMI (et surveillé de près par le copropriétaire allemand) aurait décidé de figer les prix relatifs des différentes maisons. 28% de l’ensemble du prix total pour l’Allemagne, 21% pour la France, 17% pour l’Italie, etc… Cette fixation de prix restant valable, aux quelques ajouts près de pays supplémentaires, pendant toute la durée de l’Eurozone, quelle que soit l’évolution relative de la ‘qualité’ des diverses maisons.
Petit problème : les travaux du copropriétaire allemand ont été plus importants que les travaux entrepris par le Français, l’Italien, l’Espagnol ou encore le Grec. Les prix relatifs auraient du varier, être de 30% au lieu de 28% pour la maison allemande, de 20% au lieu de 21% pour la maison française, de 3% au lieu de 3.5% pour la maison grecque, ce qui n’est pas possible sous le carcan d’un prix unique, pardon d’une monnaie unique.

Et voilà le problème, celui de la fausse bonne idée. Une monnaie unique, cela peut marcher si les coureurs se déplacent à peu près à la même vitesse, ou encore si les copropriétaires investissent dans des proportions analogues pour restaurer ou enjoliver leurs maisons. Dit autrement, une monnaie unique, cela peut marcher si l’on a affaire à des économies qui se développent à peu près à la même vitesse, ou si l’on s’efforce de faire converger leur puissance économique relative.

Les 13 années qui se sont succédé depuis l’instauration de l’Eurozone, début 2002, montrent qu’il n’en a rien été, et qu’il faut donc libérer le plus vite possible les différents pays de ce carcan ruineux et mortifère pour la majorité d’entre eux.

Au moment de glisser son bulletin dans l’urne, que ce soit pour les élections départementales, régionales ou présidentielles, que chacun se souvienne que ni l’UMP, ni le PS ne songent à remettre en question le carcan de l’Euro, bien au contraire.


STRASBOURG/ Parlement : Louis Aliot (FN) défend les buralistes transfrontaliers

Louis Aliot, député français au parlement européen, communique:

Louis-Aliot-3-300x218

« Nous étions ce matin réunis en commission Contrôle Budgétaire du Parlement Européen pour débattre des accords sur le tabac.

A cette occasion, j’ai pu évoquer le drame que vivaient les buralistes des régions transfrontalières qui subissent une concurrence déloyale liée la distorsion des prixau sein de l’UE ainsi qu’à la décision scandaleuse de la CEDH qui a imposé à la France l’augmentation des quotas d’importation permettant l’achat de 10 cartouches dans les pays européens contre 5 auparavant.

J’ai aussi rappelé les effets désastreux de cette politique qui a favorisé le désengagement de nos gouvernants dans les services publics de la Police aux frontières et des Douanes, services qui ont vu leurs effectifs se réduire d’une manière scandaleuse facilitant ainsi la contrebande et les trafics divers.

En guise de réponse, le Commissaire chargé du dossier a rappelé l’obligation pour la France de respecter les décisions de la CEDH et a défendu le sacrosaint principe de concurrence libre et non faussée ainsi que la liberté du commerce au sein de l’Union.

En revanche aucune réponse sur le fond, ni sur la lutte contre les trafics illicites, ni sur l’aide apportés aux buralistes victimes de la stupidité européenne ». 


Un livre de Louis Aliot, préfacé par Boutros Boutros-Ghali, sur l’abandon progressif de la souveraineté nationale

L’ancien secrétaire général de l’ONU signe la préface d’un livre du vice-président du Front national dans lequel celui-ci raconte l’abandon de la souveraineté française à travers les présidents français depuis 1958.

Auteur d’un livre historique à paraître en mars, Les présidents français et l’Europe, sous-titré «chronique de l’abandon progressif de la souveraineté française», Louis Aliot, vice-président du Front national, a décroché une préface de Boutros Boutros-Ghali. Dans ce texte de présentation, dont Le Figaro a pu prendre connaissance en exclusivité, l’ancien secrétaire général de l’ONU ne cache pas son intérêt pour cette question politique de la souveraineté.

«En évoquant l’Europe et la construction européenne sous une perspective jamais étudiée jusque-là, note Boutros-Ghali, sous l’angle des présidents français de la Ve République, M. Louis Aliot met en exergue le pouvoir et les prérogatives aussi bien constitutionnelles que politiques du chef de l’État en matière des affaires étrangères…» […]

Tout en précisant sa distance avec le souverainisme, Boutros-Ghali salue le travail d‘Aliot: «Mêlant le droit – en particulier constitutionnel dont il est le spécialiste – à l’histoire voire à la science politique, l’auteur, dont nous ne partageons pas nécessairement les idées politiques voire la stricte orthodoxie souverainiste vers laquelle cet ouvrage est orienté – fait preuve d’une rigueur scientifique…». Il ajoute encore: «Cet ouvrage permet ainsi à chacun de se faire une idée sur le sujet européen, sa construction, son avancée et ses difficultés.»

[…]

Pour Louis Aliot, membre des bureaux exécutif et politique du FN, cette préface est sans nul doute une reconnaissance de son travail. «Son excellence» Boutros Boutros-Ghali, sixième secrétaire général des Nations unies (1992-1996), ex-ministre égyptien des Affaires étrangères, fut aussi le premier secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie. A noter que l’énarque-diplomate Paul-Marie Coûteaux, souvent considéré comme l’une des «têtes chercheuses» de Marine Le Pen et la cheville ouvrière des passerelles entre le FN et d’autres courants souverainistes, fut l’un des conseillers de Boutros Boutros-Ghali à l’ONU.

Le livre de Louis Aliot (qui est aussi le compagnon de Marine Le Pen) sera publié début mars aux éditions Idées et Nation, une nouvelle structure portant le nom d’un club de réflexion fondé par le vice-président du Front national.


Le programme économique du Front National est cohérent et crédible, n’en déplaise à ses contradicteurs

Par Bruno Lemaire, colistier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

Devant la montée du Front National, la quasi-unanimité des medias semble s’être donnée le mot : il faut tout faire pour décrédibiliser le mouvement dirigé par Marine Le Pen. L’article signé par Eric Le Boucher, intitulé « les aberrantes propositions économiques du FN » s’inscrit clairement dans cette problématique, et pour cela, il n’hésite pas à mélanger contre-vérités, omissions ou affirmations sans aucun fondement. Et cette « mantra » anti FN/RBM est d’autant plus développée qu’elle s’efforce, à quatre mois des municipales, de tenter de détourner, y compris à Perpignan, de détourner le plus possible d’électeurs du seul mouvement qui veut et qui peut réellement changer les choses.

C’est ainsi que le magazine « Les Echos » s’efforce de ‘démontrer’ les folies collectivistes du programme économique proposé par Marine Le Pen. Et l’éditioraliste des Echos n’hésite pas à forcer le trait, au dépens de la vérité la plus élémentaire, en accusant Marine d’être une crypto-marxiste. Pour quelqu’un qui se présente comme libéral – ce qui est normal pour un diplômé de Dauphine – le premier argument du sieur Le Boucher, et presque le crime absolu, serait ainsi que le programme proposé par Marine Le Pen serait une simple copie de celui de la gauche (« Les chapitres du « Projet » présidentiel de Mme Le Pen sont des copiés-collés de la gauche »). Un tel argument serait risible si la situation économique et politique de la France n’était pas si grave.

En dehors de cette affirmation sans fondement – autre que le fait que Marine Le Pen se préoccupe sûrement davantage du sort des ouvriers, des employés et de la classe moyenne et populaire que ne le fait la prétendue « gauche » – notre journaliste économique, ou notre économiste journaliste se retrouve en pleine contradiction, puisque tout en accusant Marine d’être de gauche, voire d’extrême gauche, il lui reproche d’être poujadiste, ou de l’avoir été. Manifestement Monsieur Le Boucher a du mal à comprendre ce que Marine entend par Etat stratège, un état à la fois protecteur des plus faibles, mais aussi garant des grandes souverainetés nationales, quand le contexte l’exige. Pour Monsieur Le Boucher, manifestement, il faudrait être soit libéral – en fait ultra-libéral – soit collectiviste, pour ne pas dire marxiste-léniniste (d’où la  comparaison qu’il se permet de faire entre Marine Le Pen et de défunt président du Venezuela, H. Chavez).

Il y aurait sans doute beaucoup à dire sur le rôle de l’Etat, balayé en quelques mots par Eric Le Boucher, mais revenons à la seule partie de l’article qui pourrait apparaitre argumentée, à savoir les trois points de la « priorité aux français », de l’Etat fort, et du « retour au franc ». Lire la suite