Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


S’habituer à voir les délinquants ne pas être condamnés: c’est non pour le FN

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Communiqué de Claudine FUENTES

2014-elu-mizera-fuentes-claudine-03bis14x21Conseillère municipale et communautaire, Responsable FN du canton 8 Perpignan 3

«  Au Front National, on ne s’habitue pas ! »

Nous apprenons que mercredi vers 18h30, un SDF qui faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, faisait au centre-ville de Perpignan, dans la période particulièrement sensible du déroulement du Festival VISA pour l’Image, l’apologie du terrorisme.

Inquiétante illustration de la mollesse et de la faiblesse dans la mise en œuvre de l’arsenal répressif laissant place à un sentiment général d’impunité et laissant les mains libres aux terroristes.

Mais il faut s’habituer nous a-t-on dit.

S’habituer à voir les délinquants ne pas être condamnés, s’habituer à voir les récidivistes récidiver , les « fichés S » aller faire librement le djihad puis revenir pour assassiner lâchement nos enfants, nos policiers, s’habituer à voir les délinquants sous contrôle judiciaire munis d’un bracelet électronique égorger un prêtre, s’habituer à vivre, un soir de feu d’artifice, une tuerie de masse perpétrée par un étranger titulaire d’un simple titre de séjour qui compte tenu de son passé aurait dû faire l’objet d’une mesure d’expulsion.

Au Front National, on ne s’habitue pas, on ne s’accommode pas de cet état de fait qui met en danger la vie de nos enfants et de notre Nation. Il est temps de réagir et de se lever !

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Et si nous étions tous co-responsables de l’islamisation accélérée de la France ?

Tribune libre de Bruno Lemaire, groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Beaucoup de choses ont été dites sur l’Islam, par ses thuriféraires, religion de Paix et d’Amour, ou par ses pourfendeurs, religion de haine et de violence. Mais peut-être a-t-on sinon oublié, du moins minimisé, trois points essentiels expliquant pour une bonne part l’islamisation de la France, que peu de gens peuvent nier, même si les chiffres de la présence musulmane, 6 millions, 10 millions, 15 millions font encore polémique.

Le premier point est bien sûr la désertification de nos églises, et plus encore leur désaffection par les jeunes, qui ne se retrouvent guère dans la liturgie actuelle et dans la plupart des homélies lénifiantes qu’ils ne supportent plus d’entendre, comme si la plupart de ces prêches était faite par des prédicateurs qui n’osent plus parler de leur foi, et parfois même de Dieu. Une certaine interprétation de Vatican II est passée par là : surtout, ne pas choquer, avoir un discours passe-partout, plus rempli de pusillanimité que de vérité.

Le deuxième point, plus politique, est lié au discours de repentance et de mise en exergue des éventuelles défaillances qui ont jalonné l’histoire de France, en en oubliant ou en minimisant les pages glorieuses. Comment peut-on attirer des jeunes, surtout issus de l’immigration, en leur serinant à longueur d’année, dans les journaux comme à l’école « revisitée » par des enseignants de gauche et détestant la France et ses racines, chrétiennes ou non, que la France est haïssable et qu’elle n’a qu’une qualité, être le pays des « droits de l’homme ».

Le troisième point, le plus important peut être pour des jeunes, c’est qu’à force de présenter la France comme dépassée, à la fois historiquement, moralement et économiquement, les jeunes ont de moins en moins envie d’être associés à des « loosers ». Ils veulent faire partie des « gagnants ». Les plus éduqués s’efforcent parfois de quitter la France, pour s’expatrier vers des contrées où leur initiative ne sera pas systématiquement déconsidérée. Mais le plus grand nombre, en partie faute de mieux, se tournent de plus en plus vers une « communauté » qui semble avoir le vent en poupe, après un siècle ou deux de rabougrissement, à savoir l’Islam. L’Islam conquérant économiquement, le pétrole y ayant une grande part, l’Islam revanchard, après ses défaites du XIXème et du début du XXième siècle, l’Islam apportant des repères précis, aussi discutables soient-ils, à des jeunes en déshérence. Un Islam offrant des récompenses, là aussi fort discutables, à ceux qui se sacrifient pour lui, bien loin du sort qui a été réservé aux jeunes harkis, français musulmans, qui ont été si mal traités par la République française.

Pourquoi s’étonner alors que tant de jeunes, qui n’ont de français que les papiers, choisissent le camp de l’Islam, et même de l’Islamisme. Il faut vraiment avoir la France chevillée au corps, et l’amour de la patrie, pour se battre encore pour elle.

Il semble heureusement que ce soit encore le cas pour un grand nombre de jeunes, qui représentent l’espoir des mouvements souverainistes, et donc de la France, en particulier au Front National.


Assassinat d’un ministre de Dieu: illusions perdues ?

Tribune libre de  Catherine PUJOL, Groupe Perpignan ensemble avec Louis ALIOT 

Illusions perdues ?

Toulouse, Paris, Nice, St Etienne du Rouvray…

Où aura lieu  la prochaine barbarie infâme sur notre sol français ?  Où donc le prochain crime d’innocents : enfants, adolescents, femmes, hommes de tous âges, de toutes confessions religieuses, assassinat d’un ministre de Dieu, catholique, dans l’exercice de ses fonctions et avec profanation de lieu de culte !

Croyons-nous encore qu’ils ne savent pas ce qu’ils font ?

Croyons-nous encore que les médias nous informent sans filtres?

Croyons-nous encore aux paroles mielleuses de nos dirigeants politiques ?

Sommes-nous donc encore en état d’entendre quoi que soit, sauf espérer ardemment des actions plus concrètes et rigoureuses du Gouvernent ?

Arrêtons de nous voiler  la face, laissons fuir notre fausse bonne conscience et nos illusions.

Notre France se meurt avec ses valeurs, sa morale, sa culture chrétienne et son mode de vie à l’occidentale. Nous en sommes tous un peu responsables, quelle que soit notre identité, notre origine, notre statut social ou professionnel, par notre immobilisme. Il est temps de nous unir enfin par la voie des urnes en 2017, avant qu’il ne soit trop tard pour nos enfants. Vivre en France, c’est accepter la République, c’est accepter et se plier à son mode de vie et à ses coutumes !

« Libérée du poids de ses illusions, la vie d’un homme ne tient qu’à un fil, celui qui le relie à la société » (R. Guilleaumes).


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Nous sommes en guerre ! Incohérence et hypocrisie, ou soumission ?

Tribune libre de Bruno Lemaire, groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

Nous sommes en guerre, paraît-il. Mais contre qui ? Apparemment nous n’avons pas le droit de nommer l’ennemi, autrement que par un acronyme qui sent bon, ou mauvais, la lessive.

Oui, nous sommes en guerre, tout d’abord contre un élément insidieux, qui ronge nos sociétés depuis des décennies, voire plus longtemps encore, une américanisation consumériste rampante, au service des firmes a-nationales, sinon anti-nationales, dont le seul but est de faire disparaître les frontières, pour nous transformer en hors-sol, hors racines, hors tout ! Pas facile de nous battre quand on n’a plus d’autres repères que des jeux vidéo ou des émissions de télé-réalité centrées autour du triptyque PSA, Pouvoir, Sexe et Argent.

On nous dit par ailleurs que cette guerre n’est pas une guerre de religions. Dont acte, on peut le croire car c’est une guerre d’extermination, une guerre menée par les tenants d’une religion qui n’a de religieux que des apparences, car elle veut s’imposer au monde entier, de gré ou de force. Stoppée par la force pendant quelques siècles, cette « religion » prétendue de Paix et d’Amour profite du néant religieux et spirituel des sociétés occidentales pour se développer à nouveau. Pour le moment, notre seule réaction est la soumission à cette invasion, contre laquelle nous ne faisons strictement rien, autrement qu’en offrant pleurs et bougies en répétant « pas d’amalgames »

Allons-nous continuer longtemps à prétendre que c’est la lutte des gens normaux contre des déséquilibrés, alors que cette invasion barbare concerne le monde entier, mais plus particulièrement le monde occidentalisé qui a perdu tout sens des valeurs morales et éthiques qu’il a pourtant représenté si longtemps.

Allons-nous laisser la France, fille aînée de l’Eglise, devenir consciemment ou non la représentante de l’aveuglement et de la dhimmitude la plus complète. Nous en prenons le chemin et nous en serons tous responsables vis-à-vis non seulement de l’histoire, mais face à l’humanité toute entière. Oui, nous sommes face à une islamisation rampante, mais de plus en plus visible, de notre société, mais, chut, il ne faut pas le dire, ce serait pas bien du tout, voire nauséabond.


Le scandale de l’abattoir halal de Perpignan

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble» lors des élections municipales à Perpignan en 2014

Monsieur Delmas vient de soulever un lièvre de taille, celui de l’abattoir désormais « halal » de Perpignan, manifestement tourné vers la Mecque, ce qui est extravagant !

Financé en grande partie par de l’argent public et ménageant les susceptibilités religieuses et communautaristes, le nouvel abattoir sera en phase avec les abattages rituels. 

Le FN pose donc les questions qui viennent compléter l’article en question :

– quid du respect de la laïcité et de la perception des taxes perçues par une religion dans un équipement payé par de l’argent public ? La république doit elle indirectement financer un culte en contradiction flagrante avec la Loi ?

– ces abattages seront-ils conformes à nos règles en matière sanitaire et aux impératifs d’étourdissement des bêtes ?

– comment les pouvoirs publics et le maire peuvent-ils à ce point tomber dans le communautarisme par pur électoralisme allant jusqu’à positionner cet établissement en direction de la Mecque ? Le maire de Perpignan semble à l’aise avec ce communautarisme qui est la marque du système Alduy…

– Les entreprises privées qui participent financièrement ont-elle été informées de cela ?

Nous condamnons avec fermeté cette dérive antirépublicaine et communautariste et envisageons tous les moyens de Droit susceptibles de rétablir la laïcité tant, dans la construction que dans l’organisation de cet équipement pourtant si utile à ce secteur marchand.

Précisions supplémentaires sur l’abattoir de Perpignan !

Suite aux nombreuses réactions suscitées par notre communiqué concernant l’abattoir, nous tenons à apporter les précisions suivantes.

Un certain nombre de « petits malins » tentent très maladroitement de faire passer notre réaction pour de la « xénophobie » sans connaître manifestement, ni la loi de 1905, ni nos propositions en la matière.

Sur la loi de 1905 et contrairement à ce que nous avons pu lire dans un journal local, l’entretien par l’Etat des églises érigées avant 1905 est directement la conséquence de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il n’y a aucun passe-droit.

Le problème est ailleurs. L’argent public n’a pas à subvenir aux besoins d’un culte quel qu’il soit et les règles religieuses n’ont pas à s’imposer à la sphère publique.

Or dans le projet de l’abattoir de Perpignan, et nonobstant toutes les précisions utiles que nous sommes en droit d’attendre, la référence à une orientation religieuse symbolique pose problème.

Rien de plus de plus facile puisque même le recteur de la mosquée de Paris a expliqué que rien ne s’opposait à l’anesthésie, à condition que celle-ci ne tue pas l’animal avant le sacrifice et que c’était aux autorités publiques (donc l’Etat républicain) de définir la réglementation susceptible de s’imposer dans la pratique de l’abattage rituel ?

Le problème est en fait un problème de « compatibilité » et d’investissement au sens comptable du terme :

–  La compatibilité d’abord car l’islam impose des règles qui sont « intangibles » qui s’imposent à abattage rituel et sont non susceptibles de changement : l’orientation de la bête, la présence d’un sacrificateur agréé qui perçoit une taxe et l’utilisation d’une partie seulement de la bête font partie de ces obligations.

–  D’investissement ensuite, parce que les viandes ne peuvent être mélangées et que certaines bêtes sont proscrites (le porc). La facilité a donc consisté à « halaliser » l’ensemble, c’est-à-dire à suivre les préceptes islamiques pour abattage tout en irriguant le marché de ce type de viandes. Ainsi le développement du « halal » toujours plus important devenait très rémunérateur et l’incorporation sur le marché « conventionnel », si nous pouvons dire, des parties de viandes non acceptées par le culte musulman, une facilité commerciale. En effet, près de la moitié des carcasses d’animaux tués pour la filière « halal » terminent dans la filière traditionnelle car jugés impropres à la consommation des pratiquants. En 2011, le ministère de l’agriculture, reconnaissait que « 10 % à 12 % des bovins et 75 % des ovins étaient abattus selon cette pratique ».

Pourquoi cette référence sur les plans à l’orientation vers la Mecque sinon pour bien démontrer qu’il respecte les normes religieuses de ce culte ?

Personne ne conteste aux musulmans le droit de suivre les prescriptions de leur religion pour peu qu’elles ne soient pas imposée aux autres d’une manière détournée et qu’elles respectent la Loi.

Le premier problème qui se pose est l’étiquetage. Nous souhaitons que les viandes soient étiquetées et que leur traçabilité soit effective. Comme pour leur provenance, nous voulons l’apposition sur les emballages du type abattage. D’ailleurs de nombreux musulmans souhaitent cet étiquetage clair du mode d’abattage afin de lutter contre le « faux-halal ». Le consommateur a le droit de savoir ce qu’il mange ; le croyant aussi !

Le second problème est d’ordre financier car la séparation des chaines d’abattage coûterait plus cher et demanderait des aménagements spécifiques plus coûteux. Par ailleurs, la destruction ou le recyclage dans d’autres filières des parties des carcasses non consommables par les pratiquants auraient aussi un coût. C’est un problème dont il faudrait discuter avec les professionnels de la filière et les pouvoirs publics.

La facilité, là encore et sans le dire, a été de vouloir construire ce bâtiment selon des indications religieuses « intangibles », mais intangibles pour une minorité religieuse qui ne doit pas influencer la sphère publique.

Bref, et pour résumer, les non-musulmans consomment des produits « halal » sans le savoir et sans le vouloir ! Ce n’est pas stigmatiser une population ou une religion, c’est un fait et un problème d’ordre public. Il n’y a rien de xénophobe dans cette analyse mais simplement le respect d’une laïcité élémentaire.

Le culte musulman est un culte reconnu par la Loi, mais ni au dessus des lois, ni en dehors. C’est ce que souhaitent d’ailleurs beaucoup de musulmans respectueux de la république et de nos lois, pris entre l’intérêt de quelques-uns et les impératifs de quelques-autres.

Ce n’est pas à la loi de s’adapter, c’est au culte et puisque certaines de ses règles le lui interdise, il devra s’orienter vers abattage « halal » légal, mais sans conséquence sur le reste de la filière tant dans la construction, que dans la distribution des viandes.