Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Perpignan : Lycée Maillol , à propos d’un article du journal local du 16/09. Respect, dignité ou voyeurisme!

Réflexion  de Catherine PUJOL, Conseillère Municipale, Conseillère Communautaire de la liste « Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT »

Quand un proviseur de lycée fait appliquer le règlement intérieur, les lycéens s’indignent et manifestent leur mécontentement ?

En réponse à cet étonnement, certains psychologues étayeront la théorie de la crise d’adolescence, d’autres  la solidarité entre jeunes…

Il est hélas récurent d’observer de nos jours un phénomène bien ancré, celui de l’opposition aux règles, lois, valeurs indispensables à la vie en communauté dans un concept d’humanitude classé désuet : le Respect.

Humanitude pourtant il en est bien question dans la décision du Proviseur et des représentants de la vie scolaire du Lycée Maillol qui contournent  la loi du 10 février 2004 sur « le port des signes et des tenues dans les collèges et lycées » et surtout adaptent  le règlement intérieur du lycée afin de permettre à une jeune fille atteinte d’une pelade décalvante récidivante de porter

«…bandana, bonnet, bob ou panama… » à l’intérieur de l’établissement et des salles de cours. Cette décision cependant ne convient pas à la jeune fille ni à sa famille préférant le port d’une casquette, interdite dans le règlement intérieur au lycée.

Et ce feuilleton de durer depuis plusieurs années «…au départ, j’avais un foulard sur toute la tête comme les cancéreux, puis  un bandana à l’américaine, un bandeau… » Raconte cette jeune fille. « … On l’empêche de garder un minimum de féminité… » Disent ses camarades.

Dans le récit des malheurs de cette jeune fille, il est à déplorer le manque de diplomatie  tenu sur « le foulard des cancéreux » portés par des femmes au combat quotidien qui n’apprécieront sûrement pas…

Ce feuilleton, dont la presse s’est empressée de saisir afin de nous émouvoir est un voyeurisme de  télé réalité qui  n’a que trop durer maintenant.

Le lycée Maillol laïque a semble-t-il assez user de son temps pour adapter le statut de cette jeune fille afin de lui permettre de suivre une scolarité normale jusqu’à « l’accueillir accompagnée scolairement de manière…individualisée ! ».

Des solutions sont proposées, il en est une qui conjure féminité et mode, le panama …que demander de plus ?

Allons-nous accepter indéfiniment que l’enseignement laïc soit obligé d’adapter son fonctionnement, ses règlements internes  aux désidératas de familles ou autres quelconque pressions, au détriment des experts qui dirigent ces collèges et lycées, au détriment des lois qui nous gouvernent ?


Une réforme, une de plus, pour lutter contre l’échec scolaire

2014-elu-rappelin-anne-marie-02bis14x21Par Anne-Marie RAPPELIN

Conseillère Municipale de la liste

« PERPIGNAN ENSEMBLE avec Louis ALIOT »

Au cours du Conseil Municipal du 25 Juin 2014 nous avions déjà affirmé notre opposition à la réforme des rythmes scolaires préparée par l’UMP et imposée aux communes par le PS.

Depuis des décennies l’Ecole a connu  de nombreuses réformettes impulsées par les nouvelles pédagogies qui ont contribué à dégrader l’Enseignement Public ( 20 % d’élèves  illettrés  à l’entrée du collège unique ). Elles ont toujours été imposées dans  la précipitation sans concertation préalable.

 Cette nouvelle réforme ne nous paraît  pas encore aller dans le bon sens.

D’abord elle coûtera cher au contribuable surtout dans cette période de crise économique. A Perpignan son coût a été chiffré à 1,5 M€. Cette année l’État soutiendra financièrement la ville mais qu’en sera  t-il au-delà de 2015 ? Quelle  que soit l’origine du financement ( État -CAF – ou communes ) in fine c’est toujours le contribuable qui sera sollicité.

Pour participer aux  Temps d’Activités Périscolaires ( TAP) concentrés le Vendredi après midi à Perpignan, les parents devront  payer entre  1 et 5 €  par enfant et par trimestre. Somme modique certes mais n’est-ce pas là le début du non respect du principe de gratuité de l’enseignement public ?

D’autre part elle risque de nuire à tous les enfants sans pour autant résoudre l’échec scolaire.

Alors que les journées de classe devaient être allégées pour respecter le rythme des enfants on constate qu‘elles sont toujours aussi longues.

Quel intérêt ? qu’en pensent les chronobiologistes ?

Depuis cette rentrée scolaire les enfants sont présents  le mercredi matin , encore des heures de classe et de temps passé en collectivité qui engendreront une fatigue supplémentaire . Comme les adultes ils ont besoin de pause , de calme voire de se retrouver seuls . Le mercredi matin libre leur permettait de « souffler » un peu auprès de leur famille , leur nounou …

Enfin alors que les enfants ont plus que jamais besoin de repères cette réforme va accroitre la confusion des élèves entre le scolaire et le périscolaire d’autant que les  deux activités se dérouleront la plupart du temps  dans les mêmes locaux et que les animateurs du TAP reprendront les thèmes du travail scolaire . Ce personnel sera-t-il  assez qualifié pour s’acquitter de ces nouvelles tâches ?

Si cette restructuration de l’Ecole était la panacée, pourquoi n’a-t-elle pas été rendue obligatoire dans les écoles privées sous contrat ? Les parents d’élèves de ces écoles ( restées sur la semaine de quatre jours de classe )  souhaitent qu’un centre aéré au moins  reste ouvert le mercredi matin à Perpignan.

L’Ecole doit rester le lieu privilégié où l’on apprend. Nous sommes pour une vraie réforme de l’Ecole mais pas pour une réforme qui va accentuer encore les inégalités entre les communes et par conséquent  entre les enfants de notre pays.

Nous attendons le bilan des évaluations de cette réforme promis par l’Inspection Académique.


2 Commentaires

Perpignan-Ensemble : Affaires scolaires et universitaires

  • programme-affaires scolaires et universitaires-projet-pour-perpignan-municipales-20141 élu unique pour communiquer avec le personnel scolaire et universitaire

PETITE ENFANCE

  • Doublement des places de crèche d’ici la fin du mandat par une politique de soutien à la création de micro-crèches.
  • Création d’une ligne « Allo petite enfance » pour orienter les parents en recherche de place de crèche.
  • Transparence dans l’attribution des places de crèche via une commission publique et une étude en fonction de situations familiales.

ECOLES

  • 100% de produits du terroir dans les menus des cantines scolaires d’ici la fin du mandat municipal (dont 50% de bio) sans hausse du prix journalier.
  • Des symboles de la république présents et mis en valeur au sein des établissements.
  • Une sécurité renforcée à la sortie des écoles.
  • Une laïcité préservée avec une vigilance sur la recrudescence signes ostentatoires.
  • Une politique préservée en faveur de la coopération transfrontalière au sein des établissements bilingues (Français/catalan).
  • Des activités variées et adaptées pour nos enfants victimes des nouveaux rythmes scolaires dès la rentrée 2014.
  • Des établissements entretenus consciencieusement par les services techniques municipaux pour le bien être des écoliers.

UNIVERSITE

  • Une municipalité à l’écoute de son université et de ses besoins face à un abandon de l’Etat et de la Région.
  • Une mise à disposition de locaux en centre-ville pour y faire rayonner l’image de l’UPVD
  • Création d’un Label « Perpignan Ville universitaire »
  • Soutien financier à la revalorisation de l’image de notre université auprès des futurs étudiants
  • Appui aux associations universitaires dans la réalisation de leurs projets
  • Priorité aux diplômés perpignanais dans le recrutement au sein de la municipalité
  • Ouverture de places de stages au sein des services de la municipalité et de l’agglo pour les étudiants de licences et Masters.
  • Mise à disposition de personnel d’entretien pour que l’UPVD dispose d’un campus accueillant (Espaces verts, propreté…)
  • Mise en place d’une ligne de bus directe Université
  • Centre ville, une meilleure régularité dans le passage des transports en commun.