Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Le centre commercial Comteroux validé : une énième trahison de J.M. PUJOL

Communiqué de Louis ALIOT

Député des Pyrénées Orientales

Conseiller municipal

Conseiller communautaire

 

Projet du centre commercial Comteroux validé : une énième trahison de J.M. PUJOL sur l’extension des surfaces commerciales en périphérie

La décision de la commission d’aménagement commercial des P.O du 4 octobre 2017, qui en deuxième lecture a finalement adopté le projet de 8000m2 de zone périphérique commerciale aux portes de Perpignan en recueillant le consentement de 9 élus sur 10, acte une nouvelle fois la volonté de la municipalité d’aspirer les dernières forces vives du centre-ville vers l’extérieur.

Cette décision scandaleuse ne masque plus les ambitions macabres de J.M. Pujol pour notre cœur de ville, déjà bien affecté par quarante ans de politique de prolifération des hypermarchés et divers centres commerciaux en tôle ondulée, qui par cette nouvelle offre de m2 disponibles en périphérie n’incitera pas les grandes enseignes et entrepreneurs indépendants à la reconquête des centaines de vitrines délaissées dans le centre ancien mais également du Centre Del Mon qui demeure le symbole de la suroffre récente de locaux commerciaux à Perpignan.

Je me suis toujours opposé fermement à cet énième projet de centre commercial et mettrai tout en œuvre en vue de faire capoter cette validation absurde d’un Carré d’Or bis à la Porte d’Espagne, dans le seul but de satisfaire l’appétit déjà bien aiguisé de promoteurs peu scrupuleux et d’élus irresponsables dont le remplacement s’avère une urgence absolue.


Emprunts toxiques à Perpignan Métropole: Tout va bien!

Des emprunts toxiques, une loi scélérate, un fonds de garantie sans … garantie : mais tout va bien à Perpignan Méditerranée Métropole !

4ConseillersCommunautairesBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller communautaire FN à Perpignan, groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot », docteur ès sciences économiques.

Entre 2006 et 2012 l’agglomération de Perpignan Méditerranée, ci-après « l’agglo », a contracté, pour satisfaire sans doute à la mégalomanie du président de l’époque, 4 emprunts pour un total de 115 millions € dont 45 encore en 2012. Ces emprunts, à taux variable, étaient censés être de « bons emprunts », mais se sont révélés être de la catégorie des emprunts toxiques. Comme l’a d’ailleurs rajouté pendant le conseil d’agglo l’un de mes collègues, maître Pinget, il faut vraiment être soit tordu, soit candide, soit les deux pour baser un emprunt sur des taux variables dépendant de monnaies étrangères, le franc suisse et le dollar, sur lesquels nous n’avons aucune influence, et aucune visibilité.

Certes notre « agglo » n’est pas la seule à être tombée dans le panneau de ces prêts funestes (sauf pour la banque prêteuse), puisque le montant total de ces prêts passés essentiellement pendant le mandat présidentiel de N. Sarkozy se monterait, d’après les Echos du 18/11/2014, à la bagatelle de 17 milliards, du moins en ce qui concerne la moribonde Dexia, en soins palliatifs sous la houlette de la Caisse des Dépôts et de la Banque Postale depuis 2012.

L’Etat français, à la fois mauvais conseiller et mauvais payeur, a préféré aider directement la banque Dexia que les collectivités locales, en faisant voter le 29 juillet 2014 une loi à effets rétroactifs – pourtant validée par le Conseil constitutionnel ayant pour but implicite d’empêcher tout recours contre les émetteurs de ces prêts toxiques.

Plus encore l’Etat, dans sa grande générosité (ou perversité irresponsable) s’est engagé à financer une partie des surcoûts éventuels – sans que l’on sache exactement à l’époque ce qui serait pris en compte – dès lors que la collectivité concernée s’engage à renoncer à tout contentieux contre Dexia ou ses éventuels repreneurs (donc indirectement l’Etat français).

Se faire « aider » ainsi par l’Etat, est-ce une bonne affaire ? C’est ce dont on a discuté au cours du conseil d’agglo de ce lundi 11 juillet. Les pénalités « réclamables » par Dexia en cas de remboursement anticipé se montant à300% du capital restant dû, il est évident que cette solution n’est pas envisageable. Mais se passer complètement de l’Etat pourrait conduire à une perte, moindre certes, de plusieurs dizaines de millions, au cas où les taux d’intérêt s’envoleraient, ce que personne ne peut prévoir.

L’agglo a décidé de passer un accord avec l’Etat, ce qui lui « garantit » une perte maximale de 5 à 12 millions, au lieu de plusieurs dizaines de millions si les taux s’envolaient. Mais lorsque l’on sait que les emprunts ont été renégociés à 3.5%, alors que le taux des divers Euribor est négatif, on peut se demander qui va être une fois de plus le dindon de la farce, d’autant plus que le fonds de garantie de l’Etat n’est au niveau de la France que de moins de 3 milliards €, alors que les financements nécessaires pourraient représenter 5 à 6 fois cette somme.

Une autre possibilité, qu’au nom du groupe Perpignan ensemble j’ai tenté de défendre, aurait été d’aller au contentieux, et de refuser ce type d’accord. L’agglo ayant décidé de passer outre, notre groupe s’est donc abstenu, tout en dénonçant avec force cette loi rétroactive anti-contentieux de 1974 que nous n’avons pas hésité à qualifier de loi scélérate, en dépit des protestations du président Pujol. Il est vrai que le quinquennat Hollande, ainsi que le quinquennat précédent, en a connu d’autres.

Enfin, il est dommage, pour l’information de nos concitoyens, même si cela ne saurait nous étonner, que le « journal local » n’ai pas mentionné mon intervention, ni celle de maître Pinget, dans son « compte rendu » de la séance. Ce journal a préféré mentionner longuement une intervention sans consistance d’un conseiller communautaire du groupe « progressiste », maire il est vrai, de Cabestany. Peut-être pour nous rappeler, au moins implicitement, que celui qui possède ce journal, parmi beaucoup d’autres, participe actuellement au gouvernement, et, en tant que tel, peut être associé à la loi de 2014.


Commerce en centre-ville de Perpignan : Louis Aliot et les élus d’opposition déposent une Motion de soutien au commerce de proximité.

Louis Aliot - candidat tete de liste Perpignan Ensemble - Elections Municipales 2014Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

Conseil Municipal de Perpignan

Conseil d’Agglomération de Perpignan – Méditerranée

Motion du groupe Perpignan Ensemble sur le commerce en centre-ville

Observations Préalables se rapportant au point 2.09 de l’ordre du jour du Conseil municipal du 30 juin 2016

Monsieur le Maire, Mes chers collègues,

Le point 2.09 de l’ordre du jour étant lié à l’opération « tickets parking » qui consiste à permettre aux commerçants d’offrir des heures de parking gratuites à leurs clients, le groupe Perpignan Ensemble entend que soit évoqué le sort des commerçants puisque le manque de stationnement et le prix prohibitif sont aussi des causes de la situation actuelle.

Le groupe Perpignan Ensemble propose l’adoption au Conseil Municipal d’une motion de soutien au commerce de proximité du centre-ville.

Le but de cette motion est de clarifier la position du Conseil Municipal en matière d’implantation commerciale en périphérie de la ville et au sein de l’ensemble de l’agglomération de Perpignan.

Le Conseil Municipal ne peut être une simple chambre d’enregistrement, mais un lieu de débat démocratique pour permettre aux citoyens de notre ville d’avoir une véritable information, loin du filtre de la presse locale, et à l’ensemble des élus de voter en conscience.

Le 17 mars 2014, pendant la campagne électorale, Monsieur RUEL, devenu depuis lors Adjoint aux Commerces, a signé, en votre nom et en celui de l’ensemble de votre liste, la charte de l’association l’Olivier. Cette charte indique en son troisième point : « Gel des autorisations de grandes et moyennes surfaces pour 3 ans ».

Depuis 2012, l’usine COMTEROUX est fermée. Cette friche qui vous fait si peur existe donc depuis 4 ans. Vos représentants, Monsieur BARBE et Monsieur FLORIDO, ont voté pour ce projet lors de la réunion de la CDAC du lundi 23 mai 2016. Or, le projet que vous avez soutenu est une violation de vos engagements de campagne.

La situation économique du commerce en centre-ville est évidente. Sans même évoquer le sort de la rue des Augustins et de la Fusterie (44 commerces fermés au total de ces deux rues), la place des Poilus, haut lieu de vie du cœur de ville, a perdu 5 commerces, et la rue de l’Argenterie plus de 11 ! La friche se généralise en cœur de ville.

Après avoir soutenu, lorsque Monsieur le Maire était l’adjoint de Monsieur Alduy, la création du centre commercial du Centre du Monde, puis celui du Carré d’Or, puis celui de l’extension de Décathlon et de Leclerc Nord, voilà un nouveau projet de création de surfaces commerciales hors du centre-ville pour 25 000 M².

Aujourd’hui plus de 30 000 M² de surfaces commerciales sont vacantes et 30 % ont été construites depuis  moins de 2 ans c’est-à-dire depuis votre réélection.

Vous avez indiqué lors de votre intervention télévisée que la RD 900 est un axe fondamental pour la ville. Nous pensons que la priorité est de rendre attractif le cœur de ville.

Sans commerce, il est peu probable que les touristes, que vous espérez pour la réalisation de Perpignan Destination,  restent plus que le temps d’une visite des monuments. Le cœur de ville ne peut être un musée à ciel ouvert.

Comme l’indique Michel Pazounian, délégué général du PROCOS, « il faut que le Maire soit très impliqué personnellement et qu’il ne confie pas la dynamisation du centre-ville à un collaborateur lambda. »

Il est temps d’arrêter le soutien aux extensions ou aux créations de centres commerciaux et de se concentrer dans le soutien aux commerces du centre-ville.

 

D’où notre Motion

Attendu que la situation économique des commerces du centre-ville de Perpignan est inquiétante.

Attendu que le nombre de surface commerciale inoccupée sur l’ensemble de la commune est important.

Attendu que le centre-ville et son attractivité économique doivent être les priorités.

Le Conseil Municipal invite Monsieur le Maire et ses représentants, lors des réunions de la CDAC, à ne voter aucune autorisation d’implantation ou de modification des autorisations existantes et cela pendant une période de 3 ans.

 

Fait à Perpignan

Le 27 juin 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Groupe « Perpignan Ensemble »

Hôtel de Ville – Place de la Loge – 66 000 Perpignan

perpignanensemble.wordpress.com


Marchés publics et concurrence déloyale dans les P.O.

Image Louis PEBTP dans les P.O.: « Marchés publics raflés à la déloyale »…

Communiqué de Louis Aliot, Député Européen et Conseiller Municipal de Perpignan:

J’apporte mon  entier soutien à la fédération BTP66.
Je voudrais également dénoncer par là même, le laxisme et le manque de rigueur des administrations publiques
dans l’attribution des Marchés, notamment le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales.

Voir des entreprises hors département ou étrangères remporter des appels d’offres,
alors que chacun sait, qu’elles mettent dans la balance le dumping social, ou l’emploi
de clandestins non déclarés, au détriment de nos PME Locales, est proprement scandaleux!

Si certains élus ont une responsabilité très claire dans l’attribution
de ces chantiers d’infrastructures publiques,
il serait utile également que la lumière soit faite sur les mécanismes de financements
et les organismes financiers qui les cautionnent…

Le Front National, dénonce depuis des années ces pratiques destructrices de notre emploi local,
elles-mêmes encouragées par une réglementation européenne nuisible
au développement économique de nos départements.


Mensonge ou incompétence de l’équipe municipale de Perpignan.

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La mairie UMP-UDI-PS est-elle incompétente ou bien ment-elle ?

par Maître Louis Aliot, député français au parlement européen, vice-président du Front National, tête de liste du groupe « Perpignan ensemble rassemblement bleu marine »

Dans le quotidien local, Monsieur Pujol revient sur la polémique qui entoure le trop célèbre « carré d’Or » qui, selon lui, est le cadet des soucis des commerçants du centre-ville ! Ils apprécieront !

Mais surtout, Monsieur Pujol déclare « Ce n’est pas une prorogation du permis de construire mais une modification accessoire du permis de construire ». Il doit avoir oublié que le document qu’il a personnellement signé le 16 juillet 2014 s’intitule « prorogation du permis de construire ». Ce document dit « La validité du permis de construire est « PROROGEE [en maj dans le texte] pour une durée d’une année ».

La signature de Monsieur Pujol aurait-elle été imitée par ses services ?

Tout le monde sait que si les travaux se terminent, le maire n’aura pas les moyens de faire respecter l’interdiction d’implanter des commerces autres que ceux prévus dans les autorisations actuelles. Monsieur Pujol fera-t-il fermer un centre commercial neuf parce qu’il n’y a pas assez de magasins consacrés à l’habitat ? Cessons d’être hypocrites et de dévaloriser la parole des politiques ! Nous savons tous que les commerces d’ameublement seront minoritaires dans ce projet. Les documents que diffuse le promoteur sont parlants.

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La position de Jean-Marc Pujol sur ce dossier est intenable et incompréhensible ! Quel intérêt a-t-il à défendre un centre commercial qui n’enrichira que le groupe Mulliez déjà propriétaire du groupe Auchan et qui désertifiera encore un peu plus le centre-ville ? Le rôle de la municipalité, c’est de défendre les Perpignanais, pas d’enrichir ceux qui le sont déjà beaucoup.


2 Commentaires

Perpignan-Ensemble : Emploi, économie et commerce de proximité

  • programme-emploi economie commerce de proximite-projet-pour-perpignan-municipales-2014Un élu unique en charge de l’économie à la Mairie et à la communauté d’agglomération sera en charge de démarcher des industries et des enseignes célèbres en vu de les installer à Perpignan. Les outils incitatifs existent, il faut les promouvoir. Objectif : CREER DE L’EMPLOI.
  • Création d’une pépinière d’entreprises au centre del Mon dans le cadre du programme « Connected Open Space ».
  • Fusion de l’agence de développement économique de l’Agglo et de la maison de l’emploi de Perpignan. Objectif : Une meilleure connexion entre les entrepreneurs et les demandeurs d’emploi.
  • Lancement d’une campagne de communication nationale « Perpignan Méditerranée », mettant en valeur  les atouts géographiques, touristiques et économiques de notre territoire.
  • Un soutien sans faille à la relance du commerce de proximité par le gel de l’extension des grandes surfaces, la création d’un office de commerce recensant les locaux vacants et la mise en place d’une caution municipale pour les créateurs de commerces de proximité.
  • Les commerçants seront fédérés au sein d’une unique association puissante et cohérente disposant de locaux propres.