Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Marchés publics et concurrence déloyale dans les P.O.

Image Louis PEBTP dans les P.O.: « Marchés publics raflés à la déloyale »…

Communiqué de Louis Aliot, Député Européen et Conseiller Municipal de Perpignan:

J’apporte mon  entier soutien à la fédération BTP66.
Je voudrais également dénoncer par là même, le laxisme et le manque de rigueur des administrations publiques
dans l’attribution des Marchés, notamment le Conseil Départemental des Pyrénées-Orientales.

Voir des entreprises hors département ou étrangères remporter des appels d’offres,
alors que chacun sait, qu’elles mettent dans la balance le dumping social, ou l’emploi
de clandestins non déclarés, au détriment de nos PME Locales, est proprement scandaleux!

Si certains élus ont une responsabilité très claire dans l’attribution
de ces chantiers d’infrastructures publiques,
il serait utile également que la lumière soit faite sur les mécanismes de financements
et les organismes financiers qui les cautionnent…

Le Front National, dénonce depuis des années ces pratiques destructrices de notre emploi local,
elles-mêmes encouragées par une réglementation européenne nuisible
au développement économique de nos départements.


Tourisme: connivence des élus des P.O. quand il s’agit de deniers publics?

« La valse des deniers publics du Comité du tourisme des PO » par Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK, Conseillère régionale FN

Les sages de la Chambre régionale des Comptes contrôlent, comme il se doit, les administrations publiques et viennent de rendre un rapport contenant des anomalies dues à la mauvaise gestion des deniers publics, donc des contribuables de notre département. Il en ressort une panoplie d’irrégularités comme la durée du temps de travail ( !), des voyages inutiles sans aucun apport commercial pour notre département, des dépenses de participation à des matches, de « belles » factures de  restauration, de frais professionnels injustifiés, d’adjudication à des appels d’offre opaque, etc.

Malgré ce rapport, au cours de la dernière session publique, chose incroyable, il n’y a pas eu débat entre la majorité et l’opposition ! Pour quelles raisons ? Pourquoi l’opposition n’a pu exposer ses observations, dénoncer les excès et proposer des solutions comme toute opposition se doit de le faire ? Y a-t-il connivence entre les Républicains et le PS afin que les citoyens restent dans l’ignorance ? Connivence des élus quand il s’agit des deniers publics ?


Le scandale de l’abattoir halal de Perpignan

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble» lors des élections municipales à Perpignan en 2014

Monsieur Delmas vient de soulever un lièvre de taille, celui de l’abattoir désormais « halal » de Perpignan, manifestement tourné vers la Mecque, ce qui est extravagant !

Financé en grande partie par de l’argent public et ménageant les susceptibilités religieuses et communautaristes, le nouvel abattoir sera en phase avec les abattages rituels. 

Le FN pose donc les questions qui viennent compléter l’article en question :

– quid du respect de la laïcité et de la perception des taxes perçues par une religion dans un équipement payé par de l’argent public ? La république doit elle indirectement financer un culte en contradiction flagrante avec la Loi ?

– ces abattages seront-ils conformes à nos règles en matière sanitaire et aux impératifs d’étourdissement des bêtes ?

– comment les pouvoirs publics et le maire peuvent-ils à ce point tomber dans le communautarisme par pur électoralisme allant jusqu’à positionner cet établissement en direction de la Mecque ? Le maire de Perpignan semble à l’aise avec ce communautarisme qui est la marque du système Alduy…

– Les entreprises privées qui participent financièrement ont-elle été informées de cela ?

Nous condamnons avec fermeté cette dérive antirépublicaine et communautariste et envisageons tous les moyens de Droit susceptibles de rétablir la laïcité tant, dans la construction que dans l’organisation de cet équipement pourtant si utile à ce secteur marchand.

Précisions supplémentaires sur l’abattoir de Perpignan !

Suite aux nombreuses réactions suscitées par notre communiqué concernant l’abattoir, nous tenons à apporter les précisions suivantes.

Un certain nombre de « petits malins » tentent très maladroitement de faire passer notre réaction pour de la « xénophobie » sans connaître manifestement, ni la loi de 1905, ni nos propositions en la matière.

Sur la loi de 1905 et contrairement à ce que nous avons pu lire dans un journal local, l’entretien par l’Etat des églises érigées avant 1905 est directement la conséquence de la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il n’y a aucun passe-droit.

Le problème est ailleurs. L’argent public n’a pas à subvenir aux besoins d’un culte quel qu’il soit et les règles religieuses n’ont pas à s’imposer à la sphère publique.

Or dans le projet de l’abattoir de Perpignan, et nonobstant toutes les précisions utiles que nous sommes en droit d’attendre, la référence à une orientation religieuse symbolique pose problème.

Rien de plus de plus facile puisque même le recteur de la mosquée de Paris a expliqué que rien ne s’opposait à l’anesthésie, à condition que celle-ci ne tue pas l’animal avant le sacrifice et que c’était aux autorités publiques (donc l’Etat républicain) de définir la réglementation susceptible de s’imposer dans la pratique de l’abattage rituel ?

Le problème est en fait un problème de « compatibilité » et d’investissement au sens comptable du terme :

–  La compatibilité d’abord car l’islam impose des règles qui sont « intangibles » qui s’imposent à abattage rituel et sont non susceptibles de changement : l’orientation de la bête, la présence d’un sacrificateur agréé qui perçoit une taxe et l’utilisation d’une partie seulement de la bête font partie de ces obligations.

–  D’investissement ensuite, parce que les viandes ne peuvent être mélangées et que certaines bêtes sont proscrites (le porc). La facilité a donc consisté à « halaliser » l’ensemble, c’est-à-dire à suivre les préceptes islamiques pour abattage tout en irriguant le marché de ce type de viandes. Ainsi le développement du « halal » toujours plus important devenait très rémunérateur et l’incorporation sur le marché « conventionnel », si nous pouvons dire, des parties de viandes non acceptées par le culte musulman, une facilité commerciale. En effet, près de la moitié des carcasses d’animaux tués pour la filière « halal » terminent dans la filière traditionnelle car jugés impropres à la consommation des pratiquants. En 2011, le ministère de l’agriculture, reconnaissait que « 10 % à 12 % des bovins et 75 % des ovins étaient abattus selon cette pratique ».

Pourquoi cette référence sur les plans à l’orientation vers la Mecque sinon pour bien démontrer qu’il respecte les normes religieuses de ce culte ?

Personne ne conteste aux musulmans le droit de suivre les prescriptions de leur religion pour peu qu’elles ne soient pas imposée aux autres d’une manière détournée et qu’elles respectent la Loi.

Le premier problème qui se pose est l’étiquetage. Nous souhaitons que les viandes soient étiquetées et que leur traçabilité soit effective. Comme pour leur provenance, nous voulons l’apposition sur les emballages du type abattage. D’ailleurs de nombreux musulmans souhaitent cet étiquetage clair du mode d’abattage afin de lutter contre le « faux-halal ». Le consommateur a le droit de savoir ce qu’il mange ; le croyant aussi !

Le second problème est d’ordre financier car la séparation des chaines d’abattage coûterait plus cher et demanderait des aménagements spécifiques plus coûteux. Par ailleurs, la destruction ou le recyclage dans d’autres filières des parties des carcasses non consommables par les pratiquants auraient aussi un coût. C’est un problème dont il faudrait discuter avec les professionnels de la filière et les pouvoirs publics.

La facilité, là encore et sans le dire, a été de vouloir construire ce bâtiment selon des indications religieuses « intangibles », mais intangibles pour une minorité religieuse qui ne doit pas influencer la sphère publique.

Bref, et pour résumer, les non-musulmans consomment des produits « halal » sans le savoir et sans le vouloir ! Ce n’est pas stigmatiser une population ou une religion, c’est un fait et un problème d’ordre public. Il n’y a rien de xénophobe dans cette analyse mais simplement le respect d’une laïcité élémentaire.

Le culte musulman est un culte reconnu par la Loi, mais ni au dessus des lois, ni en dehors. C’est ce que souhaitent d’ailleurs beaucoup de musulmans respectueux de la république et de nos lois, pris entre l’intérêt de quelques-uns et les impératifs de quelques-autres.

Ce n’est pas à la loi de s’adapter, c’est au culte et puisque certaines de ses règles le lui interdise, il devra s’orienter vers abattage « halal » légal, mais sans conséquence sur le reste de la filière tant dans la construction, que dans la distribution des viandes.


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Lettre avec A/R envoyée à monsieur le Maire de Perpignan

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble» lors des élections municipales à Perpignan en 2014

Monsieur le Maire,

Comme vous le savez la ville de Perpignan connait de plus en plus de faits d’insécurité et d’incivilité qui minent la tranquillité publique et inquiètent beaucoup nos concitoyens.

J’ai lu attentivement vos réponses dans un récent entretien publié par un site internet local et je connais votre argumentaire sur cette question ayant pu participer à vos réunions spécifiquement consacrées à la sécurité.

Afin d’appréhender au mieux ce phénomène dans sa globalité, il est de notoriété publique que vous avez commandé un rapport sur l’insécurité à Perpignan, mission que vous avez confié à un personnage pour le moins obscur, qui anime d’ailleurs un blog politique assez confidentiel mais engagé, alternant la brosse à reluire pour vos amis et la mise en cause permanente pour vos concurrents.

En effet, sur les deniers publics et sur un sujet aussi délicat, le choix du spécialiste relevait d’une décision importante.

En conséquence, je m’interroge aujourd’hui sur les capacités de ce personnage à rédiger un tel rapport et sur ses compétences à appréhender ce type de sujet. Est-il un criminologue reconnu ? Est-il un spécialiste même local de la question ? Rien de tout cela !

Ce monsieur Fabrice THOMAS, puisqu’il se nomme ainsi, est un journaliste de profession, passé par de nombreux organes de presse, tantôt à gauche, tantôt à droite, et récemment condamné pour diffamation publique.

Je vous demande donc monsieur le Maire, en tant que contribuable et citoyen de la ville de Perpignan, de bien vouloir me communiquer le rapport en question ainsi que le montant des honoraires perçus par cet orfèvre de l’étude criminologique.

Sur un sujet aussi important, la mairie se doit de jouer une totale transparence.

Dans l’attente, je vous prie de croire Monsieur le Maire, à mes respectueuses salutations.


Marchés publics ouverts à la concurrence étrangère : 
L’UMPS responsable et coupable !

Louis AliotCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, conseiller régional de Languedoc-Roussillon, tête de liste « Perpignan ensemble » pour les municipales de 2014

Le coup de sang des membres de la fédération du BTP 66, furieux de voir un marché public en partie confié à des entreprises étrangères, est légitime.
Il va falloir cependant ouvrir les yeux sur la réalité !

Derrière la colère, nous dit le responsable professionnel, « il y a des raisons de penser qu’on manque de courage politique. » Et bien non, cher monsieur, avec tout le respect que je vous dois, ne mettez pas tous les « politiques » dans le même panier !

Nous sommes dans un département où les citoyens ont très bien, et très vite compris les périls de cette Europe-là en rejetant le funeste traité constitutionnel européen en 2005 à 65% alors que les parlementaires du département (les deux sénateurs UMP Alduy et Blanc et les quatre députés Mach, Calvet, Franco et Irles) l’avait voté à 100 % !

Encore mieux et récemment encore, le Traité Budgétaire Européen qui entérine ces pratiques de concurrence à outrance et sans limite, négocié par Nicolas Sarkozy, a été voté le 9 octobre 2012 par tous nos parlementaires de Droite comme de Gauche : Cresta, Neuville, Aylagas, Sire, Calvet et Bourquin ! UMP et PS main dans la main !

Cette politique européenne suicidaire est inscrite, noir sur blanc, dans les traités votés avec comme principe conducteur la sacrosainte « notion de concurrence libre et non faussée ! » à l’échelle européenne.

C’est d’ailleurs à ce titre que les gouvernements ne peuvent plus aider directement des entreprises qui souffrent et à ce titre aussi que les marchés publics sont désormais ouverts à la concurrence étrangère. Et si la France ou les collectivités ne le font pas, elles seront condamnées !

Cette politique qui a déjà ruiné notre agriculture, notre industrie et une partie de nos services gangrène tous les secteurs de l’activité économique faisant de la zone euro l’espace économique le moins compétitif du monde, de la France un champ de ruine et du Roussillon un désert pour l’emploi.

Oui, les politiciens locaux UMPS prennent vraiment les citoyens et les entrepreneurs locaux pour des imbéciles !

Pour protéger nos emplois et nos entreprises, il faut changer ce système, il faut réorienter l’Europe et mettre en place un protectionnisme intelligent et raisonnable.