Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Carole Delga ou le sectarisme à plein régime!

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Louis AliotCommuniqué de Louis Aliot, Député Européen et Conseiller Municipal de Perpignan

Présente le 27 août à Perpignan, lors de l’inauguration du 28ème Festival International du Photojournalisme, Carole Delga, Présidente du Conseil Régional de LRMP, n’a pu s’empêcher de s’attaquer au Front National lors de son allocution, tentant maladroitement rapprochements et amalgames douteux…

On aurait pu croire que cette manifestation eût été, pour celle qui se définit avant tout comme une militante des « valeurs de gauche », l’occasion de rendre hommage à tous les reporters qui risquent jusqu’à leur vie, pour pourvoir nous informer ou nous faire partager le quotidien, souvent dramatique, d’hommes et de femmes de par le monde… Il n’en fût rien !

La seule obsession de madame Delga, dans sa logique d’exclusion d’une partie des électeurs et électrices, fut de s’en prendre dans son discours, à Robert Ménard, Maire de Béziers, alors qu’il est lui-même l’un des fondateurs de « Reporters Sans Frontières », ONG reconnue internationalement pour la défense de la liberté de la presse et la protection des sources des journalistes.

Alors même que « Visa pour l’Image » se déroule cette année sous haute protection policière, que des centaines de français sont morts dans des attentats sur notre sol, que les chiffres du chômage sont au plus haut, que les indicateurs économiques sont au plus bas, l’unité et la courtoisie républicaines ne sont visiblement pas les valeurs de la Présidente de notre Région.

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En pleine zone protégée, une décharge à ciel ouvert au Barcarès!

« Halte aux dépôts sauvages au Barcarès ! »BarcaresOrdures1

par Daniel Philippot, Conseiller municipal FN-RBM de Le Barcarès

Le maire Alain Ferrand (LR) se gargarise auprès de ses administrés et à qui veut l’entendre de diriger une commune dans laquelle il fait bon vivre. Côtés plages probablement, mais à l’arrière ? Les photographies jointes de ces décharges sauvages proches du littoral démontrent que l’entretien n’est pas son souci majeur ! Nous pouvons apercevoir en particulier des troncs de palmiers malades et non brûlés, des plaques de fibro-ciment en ‘éternit’ donc amiantées, à l’air libre.
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Pourtant, la circulaire du ministère écologique du 27 avril 2007 indique qu’ « Une population mieux informée doit pouvoir participer à une gestion des déchets mieux acceptée. Une meilleure acceptation de la gestion des déchets nécessite en premier lieu une bonne application de la réglementation ».

Alors Monsieur Le Maire, qu’attendez-vous ? Que des enfants découvrent cette décharge sauvage et s’y amusent avec tous les risques éventuels ?
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Les Barcarésiens et les touristes ont le droit d’être informés et de bénéficier de la sécurité sanitaire de votre commune.

En outre, vous avez, en tant que premier magistrat, le droit et le devoir de sévir auprès de vos administrés et des citoyens des communes avoisinantes avec, à la clé, de fortes amendes dissuasives.
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Mais en avez-vous l’envie ? Seul un gouvernement sachant réhabiliter les valeurs honorables et sachant faire respecter le civisme, sera en mesure de chasser l’égoïsme ambiant qui fait le bonheur du pouvoir actuel.


Tourisme: connivence des élus des P.O. quand il s’agit de deniers publics?

« La valse des deniers publics du Comité du tourisme des PO » par Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK, Conseillère régionale FN

Les sages de la Chambre régionale des Comptes contrôlent, comme il se doit, les administrations publiques et viennent de rendre un rapport contenant des anomalies dues à la mauvaise gestion des deniers publics, donc des contribuables de notre département. Il en ressort une panoplie d’irrégularités comme la durée du temps de travail ( !), des voyages inutiles sans aucun apport commercial pour notre département, des dépenses de participation à des matches, de « belles » factures de  restauration, de frais professionnels injustifiés, d’adjudication à des appels d’offre opaque, etc.

Malgré ce rapport, au cours de la dernière session publique, chose incroyable, il n’y a pas eu débat entre la majorité et l’opposition ! Pour quelles raisons ? Pourquoi l’opposition n’a pu exposer ses observations, dénoncer les excès et proposer des solutions comme toute opposition se doit de le faire ? Y a-t-il connivence entre les Républicains et le PS afin que les citoyens restent dans l’ignorance ? Connivence des élus quand il s’agit des deniers publics ?


ROUSSILLON : « Non à la Région Languedoc, Oui (éventuel) à Pyrénées-Languedoc-Roussillon »

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Louis Aliot (FN), député européen, conseiller régional, conseiller municipal de Perpignan, communique :

« Au nom de quoi les maires de Toulouse, Narbonne et Montpellier décideraient d’autorité du futur nom de la région issue de la fusion controversée en cours ?

Les régions Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées s’appelleraient (…) la région « Languedoc ».

Cette dénomination aurait été avalisée d’une manière assez peu démocratique par un comité informel s’arrogeant le droit de décider à la place des autres et se faisant oubliant l’identité forte et ancienne du Roussillon.

Nous ne pouvons accepter ce démembrement de notre histoire, de nos cultures, de nos particularismes, bref de notre identité au nom d’une logique marketing et marchande.

Nous réitérons notre ferme opposition à une fusion de régions qui ne procurera aucune économie et qui compliquera la gouvernance territoriale tout en amplifiant la dérive « seigneuriale » au détriment de la proximité et l’intérêt général.

Au cas où cette fusion aboutirait nous proposerions la dénomination de région « Pyrénées-Languedoc-Roussillon », qui aurait l’avantage de rassembler toutes les sensibilités sans léser personne et dans laquelle l’identité catalane serait préservée ».

 


L’agglo bientôt sous tutelle ? Si on regarde les chiffres ce devrait déjà être le cas

Communiqué de Bruno Lemaire, consultant en économie et management, colistier de Perpignan Ensemble avec Louis Aliot

La communauté d’agglomérations PMCA – dont l’ex maire de Perpignan, et actuellement premier adjoint, est si fier de pouvoir annoncer, sur son site, qu’elle dispose d’une force de frappe, d’une puissance d’investissement, de 100 millions d’euros – est proche de la faillite. On peut d’ailleurs s’étonner de la passivité du préfet à ce sujet, lui dont l’un des rôles est de surveiller la gestion financière des collectivités du département.

Quelques chiffres sont souvent plus parlants qu’un long discours. Ainsi, le maire actuel de Perpignan se réjouit d’avoir diminué le délai moyen de remboursement de la dette – émise essentiellement du temps où son premier adjoint était lui-même maire – en faisant passer sa capacité de désendettement  à 9.2 années. Rappelons que ce ratio Dettes/Autofinancement correspond au nombre d’années qu’il faudrait pour rembourser la dette de Perpignan si on n’y faisait plus aucun investissement patrimonial. On considère que jusqu’à 10-11 ans, ce ratio de désendettement est correct, même si, pour Perpignan, la dette par habitant dépasse encore 1900 euros, soit près de 80% de plus que pour les villes de population comparable.

Il en va tout autrement pour l’agglo. En effet, ce ratio, censé déclencher un signal d’alerte dès qu’il dépasse 10 ou 11 années, est carrément au rouge pour PMCA. En principe, au-delà de 15, ce ratio devrait conduire quasi automatiquement à une alerte préfectorale, elle-même sujette à déclencher une réaction de la Cour Régionale des Comptes. Il faut croire que le ratio de 16,65 années de Perpignan Méditerranée a du échapper à la vigilance du préfet.  Vigilance encore mise en défaut devant un ratio d’endettement dépassant celui de la France, puisque ce ratio, qui mesure le montant des dettes ramené aux « recettes » de l’agglo, est de l’ordre de 317%, alors qu’il n’est pour la France « que de » 180% si l’on ramène les dettes de la France à ses prélèvements fiscaux et sociaux.

Nous savons déjà que dans le clan Alduy, on aime jongler avec l’argent du contribuable, et qu’on n’en est pas à quelques millions près, comme l’a révélé dernièrement l’un des conseillers municipaux de Perpignan. Il est vrai aussi que le budget de PMCA est spécialement, sinon opaque, du moins peu accessible au perpignanais moyen, à moins de vouloir y consacrer pas mal de temps et de moyens financiers, alors que ce type d’information devrait être disponible à tout un chacun. Une raison de plus pour ne pas se tromper de bulletin lors des prochaines échéances électorales.

Et ce d’autant plus que l’on peut s’interroger légitiment sur l’éventuel phénomène de vases communicants qui pourrait exister entre le Budget de Perpignan et le budget de l’agglo. Monsieur Pujol a d’ailleurs eu à ce sujet la candeur, lors d’un récent conseil municipal de Perpignan, de signaler que tout cela était financé par la même poche, celle du contribuable, – ou par ses enfants ou petits-enfants, dans le cas d’emprunts – et qu’il n’était donc pas très important de savoir qui signait telle ou telle dépense. Nous pensons, au contraire, que la transparence des comptes entre les diverses communes de l’agglo et PMCA elle-même est essentielle, et que nous devons cette transparence à nos concitoyens.


A Perpignan, tout semble bon, même sacrifier l’avenir, pour rembourser des dettes pharaoniques

A Perpignan, pour rembourser ses dettes pharaoniques, notre édile actuel réduit les investissements à la portion congrue.

Communiqué de Bruno Lemaire, professeur émérite HEC, colistier de « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Nous avions déjà signalé les promesses non tenues du clan qui tient les rênes de Perpignan depuis plus d’un demi-siècle. C’est ainsi que dans une alliance parfois un peu contre-nature, le maire actuel et son adjoint aux finances – couple symétrique  de l’ancien maire et de son ancien adjoint aux finances – nous proposent dans leur budget initial, et ce depuis des années, des investissements culminant entre 138 et 157 millions d’euros, qui ne se montent plus, en définitive, qu’à la moitié de ces montants.

Il est vrai que les promesses, électorales ou budgétaires, ne semblent engager que ceux qui y croient : mais une telle différence mériterait à vrai dire de figurer, sinon dans le livre des records, du moins dans les compte rendus de la cour régionale des comptes.

Plus fort encore, si l’on peut dire. Une simple analyse permet de constater que les investissements ont connu une érosion certaine depuis 5 ans, si l’on ramène les dépenses correspondantes – les dépenses réalisées,  pas celles promises  en début d’exercice budgétaire –  au montant des dépenses de fonctionnement.

C’est ainsi qu’alors que les dépenses d’investissement représentaient près de 48% des dépenses de fonctionnement en 2008-2009, elles ne représentent plus qu’un très modeste 38% en 2012.  Si l’on ajoute à cette diminution tendancielle le fait que la municipalité actuelle s’enorgueillit d’avoir fait diminuer de quelques millions une dette qui reste pharaonique, on ne peut qu’être inquiet sur l’évolution de notre patrimoine. Les investissements étant censés être faits pour le futur, contrairement aux frais de fonctionnement, une telle diminution ne peut qu’inciter les perpignanais à s’interroger sur leur avenir, si l’équipe actuelle restait aux manettes six ans de plus.


Parlons donc des dettes de Perpignan et de l’auto-satisfaction mensongère de son équipe municipale

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotCommuniqué de Bruno Lemaire, Professeur Émérite HEC, Docteur ès Sciences Économiques, colistier délégué aux finances de la liste «Perpignan ensemble avec Louis Aliot»

Notre édile local, à moins que ce ne soit son adjoint aux finances, veut nous faire croire, dans son budget 2013 (bien) primitif, que les finances communales constituent un budget de fort bonne facture – c’est le cas de le dire.

Ce n’est évidemment pas un budget unique, bon ou mauvais, qui peut changer le fait, reconnu par tous, hélas, que Perpignan est l’une des grandes villes les plus pauvres de France – il en faut bien une, certes, mais avec une équipe au pouvoir – avec diverses étiquettes politiques  fluctuantes au gré du vent – depuis plus de 50 ans, et avec une telle élite pour nous administrer (des coups de massue fiscale peut être), on aurait pu espérer mieux.

Mais au-delà de ce constat, que nous ne pourrons faire évoluer que par des mesures énergiques et continues redonnant un véritable attrait économique à notre belle cité, l’équipe municipale actuelle veut nous faire croire que la dette publique est (enfin) maîtrisée. Il paraît que, si on le voulait vraiment, on pourrait la rembourser en 9 ou 10 ans.

Pour arriver à ce joli chiffre le maire, ou son adjoint, met en valeur les «excellentes» capacités d’autofinancement de Perpignan. Cette locution barbare signifie simplement que si on laissait notre patrimoine se dégrader pendant 9 ans, alors, effectivement, on pourrait rembourser notre dette en 9 ans et quelques. Comme le disait Coluche à propos des maisons M…., lorsque nous aurons fini de rembourser, les ruines seront à nous.

Faisons donc en sorte que l’équipe municipale actuelle ne soit plus là dans 9 ans, ni même dans 8 mois. Et mettons déjà notre maire et son équipe face à leurs mensonges : la dette par habitant de la ville de Perpignan (1.908 euros par habitant) est supérieure de 80% à la dette par habitant des villes qui lui sont comparables.