Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Le centre commercial Comteroux validé : une énième trahison de J.M. PUJOL

Communiqué de Louis ALIOT

Député des Pyrénées Orientales

Conseiller municipal

Conseiller communautaire

 

Projet du centre commercial Comteroux validé : une énième trahison de J.M. PUJOL sur l’extension des surfaces commerciales en périphérie

La décision de la commission d’aménagement commercial des P.O du 4 octobre 2017, qui en deuxième lecture a finalement adopté le projet de 8000m2 de zone périphérique commerciale aux portes de Perpignan en recueillant le consentement de 9 élus sur 10, acte une nouvelle fois la volonté de la municipalité d’aspirer les dernières forces vives du centre-ville vers l’extérieur.

Cette décision scandaleuse ne masque plus les ambitions macabres de J.M. Pujol pour notre cœur de ville, déjà bien affecté par quarante ans de politique de prolifération des hypermarchés et divers centres commerciaux en tôle ondulée, qui par cette nouvelle offre de m2 disponibles en périphérie n’incitera pas les grandes enseignes et entrepreneurs indépendants à la reconquête des centaines de vitrines délaissées dans le centre ancien mais également du Centre Del Mon qui demeure le symbole de la suroffre récente de locaux commerciaux à Perpignan.

Je me suis toujours opposé fermement à cet énième projet de centre commercial et mettrai tout en œuvre en vue de faire capoter cette validation absurde d’un Carré d’Or bis à la Porte d’Espagne, dans le seul but de satisfaire l’appétit déjà bien aiguisé de promoteurs peu scrupuleux et d’élus irresponsables dont le remplacement s’avère une urgence absolue.


Le groupe FN/RBM rappelle l’importance de la neutralité politique des associations subventionnées

Perpignan Ensemble

Communiqué de presse

du groupe Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT


Le Groupe FN/RBM présidé par Louis Aliot obtient
le conditionnement de versement des subventions.

Lors du Conseil Municipal du jeudi 9 février 2017, le Groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot s’est opposé au versement d’une subvention à un club de Football mis en cause, par un article l’Indépendant de 2015*, pour des soupçons de « radicalisation ».

Sur ce point de l’attribution des subventions, comme sur toutes les conventions de partenariat que la Ville signe avec les associations, le Groupe Perpignan « Perpignan Ensemble » a demandé et obtenu du Maire Jean-Marc Pujol, que soit clairement précisé dans les articles des accords le « Respect de l’Egalité Homme/Femme » et la « Neutralité Politique ».

Le Maire Jean-Marc Pujol s’est engagé à étudier les possibilités d’un tel rajout. Avec cette mesure, les associations devront  respecter ces principes sous peine de voir le bénéfice de leur subvention remis en cause.

Le Groupe Perpignan Ensemble demande instamment au service municipal des Sports une vigilance totale sur le prosélytisme religieux au sein des Clubs de Football « amateurs », signalé encore récemment dans un rapport des Services de Police (DGSI/Source France Football du 09/02/2017).

*Source: Indépendant du 15/10/2015

http://www.lindependant.fr/2015/10/15/priere-sur-la-pelouse-a-la-mi-temps-d-un-match-de-foot-a-perpignan-le-district-ouvre-une-enquete,2098962.php

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A Perpignan Communauté Urbaine une motion anti migrants censurée

groupeperpignanensemble

Motion sur les « migrants » refusée par J.M. Pujol en Conseil d’Agglo :

Communiqué des élus du Groupe « Perpignan Ensemble »

Le Groupe « Perpignan Ensemble » souhaitait profiter du point de débat N°13 de l’ordre du jour du Conseil de Communauté de PMMCU sur la Politique de la Ville, pour dénoncer la scandaleuse décision du gouvernement Valls, de faire porter à nos territoires les conséquences de sa politique laxiste en matière d’immigration… Sans consultation aucune, ni des élus, ni de la population !

C’est la raison pour laquelle, nous présentions ce 17 octobre, et souhaitions faire adopter par le Conseil de Communauté, une Motion intitulée « Ma Communauté Urbaine sans Migrants ».

Nous précisons que cette motion que nous avons déposée dans les délais, n’était pas dirigée, bien évidemment, contre les individus eux-mêmes ou contre les réels réfugiés politiques.

Dans dossier ce qui est scandaleux, c’est le passage en force des services de l’État, qui incapables de maintenir l’ordre républicain et l’Etat de Droit à Calais, reportent le problème sur nos collectivités, en disséminant partout sur le territoire des mini-jungles.

A Monsieur Vila, maire communiste de Cabestany ainsi qu’à tous ceux qui jouent avec les chiffres, et tentent de récupérer politiquement la misère humaine, le groupe « Perpignan Ensemble » rappelle les statistiques récentes d’Eurostat du 5 octobre dernier : Il n’y a, c’est un fait, que 30% de Syriens maximum (les autres provenant principalement d’Afrique subsaharienne), et  d’autre part près de 75% d’hommes seuls !

La vérité éclate au grand jour quand on apprend que seulement 20% des clandestins qui arrivent sur notre sol sont éligibles au Droit d’Asile !

Alors que nos territoires, sont confrontés à un taux de chômage élevé, que nos concitoyens font face à des problèmes de logement, à des difficultés pour boucler leur fin de mois, cette politique d’accueil décidée sans concertation apparait d’autant plus comme une aberration !

Nous considérons que l’installation de migrants situés sur nos territoires risque d’engendrer des tensions graves avec les administrés de nos communes, nuisant ainsi à l’ordre public et menaçant l’exercice des libertés individuelles garanties constitutionnellement. Nous rappelons également que des terroristes ont profité ou profitent clairement de ces flux pour pénétrer sur le territoire de la République dans le but d’y perpétrer des attentats

Notre responsabilité d’élus, c’est de préserver l’harmonie et le vivre-ensemble sur nos territoires, en appliquant sur cette problématique le principe de précaution !

Nous disons aussi, aux donneurs de leçons qui seraient tentés de comparer odieusement la submersion migratoire actuelle, avec les différentes vagues de populations arrivées dans notre pays depuis 50 ans, que ceux-ci auront des comptes à rendre devant l’histoire, du sang des victimes des attentats qui ont eu lieu récemment sur notre sol !

Enfin, nous dénonçons les propos scandaleux du Président-Maire, Jean-Marc Pujol, qui s’est déclaré lui-même « migrant », alors que nos frères et sœurs pieds-noirs, sont nés dans un département français !

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« Démocratie » socialiste à la Hollande: des mini-Calais partout, dont à Sainte-Marie de la Mer

FrontNatopnalPremierPartiPOCommuniqué des élus FN/RBM des Pyrénées-Orientales

Démantèlement de la « Jungle » de Calais : les migrants arrivent à Sainte-Marie-la-Mer !

La rumeur, qui se faisait de plus en plus pressante, vient d’être confirmée par le Maire de la commune de Sainte-Marie-la-Mer à ses conseillers municipaux: des migrants en provenance de Calais vont être relogés sur la commune aux frais de la collectivité, dans les locaux du CCAS d’EDF.

Rappelons que cette arrivée se fait dans le cadre d’un plan de dissémination de 12 000 migrants dans les villages et villes de France à la suite du démantèlement de la « jungle » calaisienne.

Cette politique aberrante qui consiste à vouloir créer des mini-Calais partout sur notre territoire, sans consulter préalablement les populations et les élus locaux, apparaît comme un nouveau passage en force du gouvernement socialiste.

Alors qu’en catimini, la Préfecture des P.O. loge déjà des centaines de clandestins dans les hôtels de Perpignan, les élus Front National des Pyrénées-Orientales dénoncent cette situation imposée et inacceptable, dont on sait qu’elle représente une grave menace pour l’ordre public et la sécurité de nos administrés.

Il n’est pas inutile de rappeler à nos concitoyens, que ceux que l’on nous présente comme des migrants ou des réfugiés, sont principalement des immigrés clandestins qui ne proviennent pas de pays en guerre et qui ne peuvent donc pas bénéficier de demande d’asile !

Pour la commune de Sainte-Marie-la-Mer, le Front National des P.O. demande à monsieur le Maire, Pierre Roig, de prendre ses responsabilités en consultant la population par le biais d’un référendum local, et ce dans les plus brefs délais.

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Politique de la Ville confiée à la Gauche à Perpignan : gaspillage et inefficacité…

 

FrontNatopnalPremierPartiPO

Communiqué des élus FN/RBM

du Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

« Politique de la Ville confiée à la Gauche à Perpignan : gaspillage et inefficacité… »

Lors du dernier Conseil Municipal du 22 septembre, Louis Aliot et les élus de l’opposition ont clairement dénoncé l’inefficacité du « Contrat de Ville » signé entre le maire Jean-Marc Pujol, le Conseil Départemental, le Conseil Régional et les services de la Préfecture.

En effet, malgré les déclarations et la fermeté d’apparence, le maire LR continue d’appliquer une « Politique de la Ville » digne d’une municipalité socialiste, par l’intermédiaire de son adjoint en charge de ce dossier, lui-même rappelons-le, ancien élu socialo-communiste !

Alors que récemment encore, des pompiers et des policiers étaient pris à partie, et leurs véhicules caillassés dans un quartier « prioritaire » de la Ville, Jean-Marc Pujol continue parallèlement de cautionner des associations ouvertement communautaristes (ou soutenant l’immigration clandestine), par le versement de dizaines de milliers d’euros de subventions…

Pendant que des bandes de voyous, bénéficiant d’une panoplie complète de loisirs et de la bienveillance des élus, font la loi dans les quartiers, les Perpignanaises et les Perpignanais subissent de leur côté, insécurité grandissante et paupérisation.

Les élus du Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » réclament une inflexion complète de cette politique de la ville, coûteuse, inefficace, démagogique et clientéliste !

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Une nouvelle taxe à Perpignan: Une autre promesse électorale bafouée?

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Communiqué des élus municipaux
du groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

J.M. Pujol : une nouvelle taxe pour les classes moyennes et les retraités

Le Président de l’agglomération de Perpignan, qui s’était engagé à ne pas augmenter les prélèvements sur les revenus des citoyens, a encore décidé de ne pas respecter ses promesses de campagne.

Il propose la création d’une taxe sur l’ensemble des habitants qui rapportera plus de 5 millions d’euros.

Au moment où on annonce que plus de la moitié des habitants de la ville ne paie pas d’impôt, J.M.Pujol décide de faire payer encore plus les classes moyennes et les retraités de notre ville et de toutes les villes et villages de l’agglomération.

Les élus “ Les Républicains” ne cessent de s’opposer aux augmentations des impôts du Conseil Départemental. Monsieur Pujol soutient Nicolas Sarkozy car il veut baisser les impôts. Leurs actes montrent qu’ils ne tiennent pas leurs promesses.

Il serait temps que la majorité respecte enfin ses engagements.

Le groupe présidé par Louis Aliot s’oppose et s’opposera toujours aux augmentations d’impôts et de taxes qui amputent le pouvoir d’achat des citoyens.

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Carole Delga ou le sectarisme à plein régime!

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Louis AliotCommuniqué de Louis Aliot, Député Européen et Conseiller Municipal de Perpignan

Présente le 27 août à Perpignan, lors de l’inauguration du 28ème Festival International du Photojournalisme, Carole Delga, Présidente du Conseil Régional de LRMP, n’a pu s’empêcher de s’attaquer au Front National lors de son allocution, tentant maladroitement rapprochements et amalgames douteux…

On aurait pu croire que cette manifestation eût été, pour celle qui se définit avant tout comme une militante des « valeurs de gauche », l’occasion de rendre hommage à tous les reporters qui risquent jusqu’à leur vie, pour pourvoir nous informer ou nous faire partager le quotidien, souvent dramatique, d’hommes et de femmes de par le monde… Il n’en fût rien !

La seule obsession de madame Delga, dans sa logique d’exclusion d’une partie des électeurs et électrices, fut de s’en prendre dans son discours, à Robert Ménard, Maire de Béziers, alors qu’il est lui-même l’un des fondateurs de « Reporters Sans Frontières », ONG reconnue internationalement pour la défense de la liberté de la presse et la protection des sources des journalistes.

Alors même que « Visa pour l’Image » se déroule cette année sous haute protection policière, que des centaines de français sont morts dans des attentats sur notre sol, que les chiffres du chômage sont au plus haut, que les indicateurs économiques sont au plus bas, l’unité et la courtoisie républicaines ne sont visiblement pas les valeurs de la Présidente de notre Région.

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Communauté Urbaine de Perpignan: création d’un nouveau groupe, une lacune corrigée

Nouveau Groupe à la Communauté Urbaine :

Communiqué des élus FN/RBM du Groupe « Perpignan Ensemble ».

 Les élus du Groupe Perpignan Ensemble – Rassemblement Bleu Marine se félicitent de la constitution d’un nouveau groupe de conseillers communautaires au sein de Perpignan Méditerranée Métropole Communauté Urbaine (P.M.M.C.U.).

Ils tiennent à préciser aux « donneurs de leçons de Démocratie » que plus de 45% des Perpignanaises et Perpignanais ont voté pour Louis Aliot, et/ou les candidats présentés par Marine Le Pen, lors des précédentes élections…

Dans toutes les grandes communautés urbaines de France le seuil nécessaire à la création d’un groupe politique est fixé à 6%… Jean-Marc Pujol ne fait donc que s’aligner sur les pratiques démocratiques des autres métropoles!

Que Madame Ripoull ne s’étonne donc pas que son combat purement égoïste et personnel fasse que bon nombre de « ses » électeurs et amis soutiennent aujourd’hui Louis Aliot !

Quant à l’élue « démissionnaire » Clotilde Font, son alliance contre-nature avec le maire communiste de Cabestany sur ce sujet révèle s’il en était encore besoin, le vrai visage, peu glorieux, de ses intentions…


Emprunts toxiques à Perpignan Métropole: Tout va bien!

Des emprunts toxiques, une loi scélérate, un fonds de garantie sans … garantie : mais tout va bien à Perpignan Méditerranée Métropole !

4ConseillersCommunautairesBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller communautaire FN à Perpignan, groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot », docteur ès sciences économiques.

Entre 2006 et 2012 l’agglomération de Perpignan Méditerranée, ci-après « l’agglo », a contracté, pour satisfaire sans doute à la mégalomanie du président de l’époque, 4 emprunts pour un total de 115 millions € dont 45 encore en 2012. Ces emprunts, à taux variable, étaient censés être de « bons emprunts », mais se sont révélés être de la catégorie des emprunts toxiques. Comme l’a d’ailleurs rajouté pendant le conseil d’agglo l’un de mes collègues, maître Pinget, il faut vraiment être soit tordu, soit candide, soit les deux pour baser un emprunt sur des taux variables dépendant de monnaies étrangères, le franc suisse et le dollar, sur lesquels nous n’avons aucune influence, et aucune visibilité.

Certes notre « agglo » n’est pas la seule à être tombée dans le panneau de ces prêts funestes (sauf pour la banque prêteuse), puisque le montant total de ces prêts passés essentiellement pendant le mandat présidentiel de N. Sarkozy se monterait, d’après les Echos du 18/11/2014, à la bagatelle de 17 milliards, du moins en ce qui concerne la moribonde Dexia, en soins palliatifs sous la houlette de la Caisse des Dépôts et de la Banque Postale depuis 2012.

L’Etat français, à la fois mauvais conseiller et mauvais payeur, a préféré aider directement la banque Dexia que les collectivités locales, en faisant voter le 29 juillet 2014 une loi à effets rétroactifs – pourtant validée par le Conseil constitutionnel ayant pour but implicite d’empêcher tout recours contre les émetteurs de ces prêts toxiques.

Plus encore l’Etat, dans sa grande générosité (ou perversité irresponsable) s’est engagé à financer une partie des surcoûts éventuels – sans que l’on sache exactement à l’époque ce qui serait pris en compte – dès lors que la collectivité concernée s’engage à renoncer à tout contentieux contre Dexia ou ses éventuels repreneurs (donc indirectement l’Etat français).

Se faire « aider » ainsi par l’Etat, est-ce une bonne affaire ? C’est ce dont on a discuté au cours du conseil d’agglo de ce lundi 11 juillet. Les pénalités « réclamables » par Dexia en cas de remboursement anticipé se montant à300% du capital restant dû, il est évident que cette solution n’est pas envisageable. Mais se passer complètement de l’Etat pourrait conduire à une perte, moindre certes, de plusieurs dizaines de millions, au cas où les taux d’intérêt s’envoleraient, ce que personne ne peut prévoir.

L’agglo a décidé de passer un accord avec l’Etat, ce qui lui « garantit » une perte maximale de 5 à 12 millions, au lieu de plusieurs dizaines de millions si les taux s’envolaient. Mais lorsque l’on sait que les emprunts ont été renégociés à 3.5%, alors que le taux des divers Euribor est négatif, on peut se demander qui va être une fois de plus le dindon de la farce, d’autant plus que le fonds de garantie de l’Etat n’est au niveau de la France que de moins de 3 milliards €, alors que les financements nécessaires pourraient représenter 5 à 6 fois cette somme.

Une autre possibilité, qu’au nom du groupe Perpignan ensemble j’ai tenté de défendre, aurait été d’aller au contentieux, et de refuser ce type d’accord. L’agglo ayant décidé de passer outre, notre groupe s’est donc abstenu, tout en dénonçant avec force cette loi rétroactive anti-contentieux de 1974 que nous n’avons pas hésité à qualifier de loi scélérate, en dépit des protestations du président Pujol. Il est vrai que le quinquennat Hollande, ainsi que le quinquennat précédent, en a connu d’autres.

Enfin, il est dommage, pour l’information de nos concitoyens, même si cela ne saurait nous étonner, que le « journal local » n’ai pas mentionné mon intervention, ni celle de maître Pinget, dans son « compte rendu » de la séance. Ce journal a préféré mentionner longuement une intervention sans consistance d’un conseiller communautaire du groupe « progressiste », maire il est vrai, de Cabestany. Peut-être pour nous rappeler, au moins implicitement, que celui qui possède ce journal, parmi beaucoup d’autres, participe actuellement au gouvernement, et, en tant que tel, peut être associé à la loi de 2014.


Commerce en centre-ville de Perpignan : Louis Aliot et les élus d’opposition déposent une Motion de soutien au commerce de proximité.

Louis Aliot - candidat tete de liste Perpignan Ensemble - Elections Municipales 2014Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

Conseil Municipal de Perpignan

Conseil d’Agglomération de Perpignan – Méditerranée

Motion du groupe Perpignan Ensemble sur le commerce en centre-ville

Observations Préalables se rapportant au point 2.09 de l’ordre du jour du Conseil municipal du 30 juin 2016

Monsieur le Maire, Mes chers collègues,

Le point 2.09 de l’ordre du jour étant lié à l’opération « tickets parking » qui consiste à permettre aux commerçants d’offrir des heures de parking gratuites à leurs clients, le groupe Perpignan Ensemble entend que soit évoqué le sort des commerçants puisque le manque de stationnement et le prix prohibitif sont aussi des causes de la situation actuelle.

Le groupe Perpignan Ensemble propose l’adoption au Conseil Municipal d’une motion de soutien au commerce de proximité du centre-ville.

Le but de cette motion est de clarifier la position du Conseil Municipal en matière d’implantation commerciale en périphérie de la ville et au sein de l’ensemble de l’agglomération de Perpignan.

Le Conseil Municipal ne peut être une simple chambre d’enregistrement, mais un lieu de débat démocratique pour permettre aux citoyens de notre ville d’avoir une véritable information, loin du filtre de la presse locale, et à l’ensemble des élus de voter en conscience.

Le 17 mars 2014, pendant la campagne électorale, Monsieur RUEL, devenu depuis lors Adjoint aux Commerces, a signé, en votre nom et en celui de l’ensemble de votre liste, la charte de l’association l’Olivier. Cette charte indique en son troisième point : « Gel des autorisations de grandes et moyennes surfaces pour 3 ans ».

Depuis 2012, l’usine COMTEROUX est fermée. Cette friche qui vous fait si peur existe donc depuis 4 ans. Vos représentants, Monsieur BARBE et Monsieur FLORIDO, ont voté pour ce projet lors de la réunion de la CDAC du lundi 23 mai 2016. Or, le projet que vous avez soutenu est une violation de vos engagements de campagne.

La situation économique du commerce en centre-ville est évidente. Sans même évoquer le sort de la rue des Augustins et de la Fusterie (44 commerces fermés au total de ces deux rues), la place des Poilus, haut lieu de vie du cœur de ville, a perdu 5 commerces, et la rue de l’Argenterie plus de 11 ! La friche se généralise en cœur de ville.

Après avoir soutenu, lorsque Monsieur le Maire était l’adjoint de Monsieur Alduy, la création du centre commercial du Centre du Monde, puis celui du Carré d’Or, puis celui de l’extension de Décathlon et de Leclerc Nord, voilà un nouveau projet de création de surfaces commerciales hors du centre-ville pour 25 000 M².

Aujourd’hui plus de 30 000 M² de surfaces commerciales sont vacantes et 30 % ont été construites depuis  moins de 2 ans c’est-à-dire depuis votre réélection.

Vous avez indiqué lors de votre intervention télévisée que la RD 900 est un axe fondamental pour la ville. Nous pensons que la priorité est de rendre attractif le cœur de ville.

Sans commerce, il est peu probable que les touristes, que vous espérez pour la réalisation de Perpignan Destination,  restent plus que le temps d’une visite des monuments. Le cœur de ville ne peut être un musée à ciel ouvert.

Comme l’indique Michel Pazounian, délégué général du PROCOS, « il faut que le Maire soit très impliqué personnellement et qu’il ne confie pas la dynamisation du centre-ville à un collaborateur lambda. »

Il est temps d’arrêter le soutien aux extensions ou aux créations de centres commerciaux et de se concentrer dans le soutien aux commerces du centre-ville.

 

D’où notre Motion

Attendu que la situation économique des commerces du centre-ville de Perpignan est inquiétante.

Attendu que le nombre de surface commerciale inoccupée sur l’ensemble de la commune est important.

Attendu que le centre-ville et son attractivité économique doivent être les priorités.

Le Conseil Municipal invite Monsieur le Maire et ses représentants, lors des réunions de la CDAC, à ne voter aucune autorisation d’implantation ou de modification des autorisations existantes et cela pendant une période de 3 ans.

 

Fait à Perpignan

Le 27 juin 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Groupe « Perpignan Ensemble »

Hôtel de Ville – Place de la Loge – 66 000 Perpignan

perpignanensemble.wordpress.com