Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Politique de la Ville confiée à la Gauche à Perpignan : gaspillage et inefficacité…

 

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Communiqué des élus FN/RBM

du Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

« Politique de la Ville confiée à la Gauche à Perpignan : gaspillage et inefficacité… »

Lors du dernier Conseil Municipal du 22 septembre, Louis Aliot et les élus de l’opposition ont clairement dénoncé l’inefficacité du « Contrat de Ville » signé entre le maire Jean-Marc Pujol, le Conseil Départemental, le Conseil Régional et les services de la Préfecture.

En effet, malgré les déclarations et la fermeté d’apparence, le maire LR continue d’appliquer une « Politique de la Ville » digne d’une municipalité socialiste, par l’intermédiaire de son adjoint en charge de ce dossier, lui-même rappelons-le, ancien élu socialo-communiste !

Alors que récemment encore, des pompiers et des policiers étaient pris à partie, et leurs véhicules caillassés dans un quartier « prioritaire » de la Ville, Jean-Marc Pujol continue parallèlement de cautionner des associations ouvertement communautaristes (ou soutenant l’immigration clandestine), par le versement de dizaines de milliers d’euros de subventions…

Pendant que des bandes de voyous, bénéficiant d’une panoplie complète de loisirs et de la bienveillance des élus, font la loi dans les quartiers, les Perpignanaises et les Perpignanais subissent de leur côté, insécurité grandissante et paupérisation.

Les élus du Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » réclament une inflexion complète de cette politique de la ville, coûteuse, inefficace, démagogique et clientéliste !

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L’Indépendant moqué par Pablo Picasso pour ses erreurs récidive : belle éthique

Bruno5sept2013_Ensemble2Communiqué en forme de droit de réponse de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire FN du groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Personne n’aime faire des erreurs, et encore moins qu’on les relève en public. Que les journalistes de l’Independant n’aient pas apprécié l’histoire racontée par l’adjoint à la culture de Perpignan sur une erreur commise il y a 60 ans par l’Independant vis-à-vis de la progéniture de Pablo Picasso peut se comprendre. Mais que Madame Michalak se permette de dire des contre-vérités à propos de mon intervention sur divers points de l’ordre du jour du Conseil Municipal de Perpignan du 12 mai montre simplement que certains journalistes n’ont rien appris du passé, et que leur déontologie est à géométrie variable.

Tout d’abord, si je suis intervenu sur le point des concerts du 13 juillet, c’était pour connaître le montant des dépenses engagées par la mairie, donc aux frais du contribuable. Peu de choses sont gratuites dans la vie, et si ce l’est pour les participants, et si les 4 concerts, et non 6, sont offerts par Radio France, il nous a été impossible d’obtenir le montant des faux frais engagés. J’aurai pensé Monsieur Pinel mieux inspiré de ne pas me critiquer sur ce point, et Madame Michalak aurait mieux fait de creuser elle aussi un peu mieux son dossier.

Passe encore sur ce premier point, on ne peut être à son maximum à chaque instant, c’est vrai aussi pour les journalistes de l’Independant.

Il y a plus grave cependant, à propos de la question des subventions, car il s’agit là d’une contre-vérité véhiculée, sciemment ou non, par Madame Michalak. Au cours de conseils municipaux précédents, nous avions demandé de pouvoir examiner individuellement la liste des subventions, ce qui ne nous avait pas été autorisé. C’est justement suite à mon intervention, suivie de celle de Maître Pinget, lui aussi conseiller municipal et communautaire de Perpignan Ensemble, que le Maire de Perpignan a décidé que ce serait possible dorénavant de procéder ainsi, ou plus exactement par groupe de subventions, en fonction de nos différents votes (Oui, Abstention ou Contre). Ce sera d’ailleurs inscrit, à la demande expresse de J.M. Pujol, dans le procès-verbal du C.M.

Alors, certes, je ne suis pas un politicien professionnel, je m’en flatte d’ailleurs. Mais faire passer pour de l’amateurisme des interventions posant des questions légitimes est bien pire que de l’amateurisme présumé, c’est de la mauvaise foi caractérisée. Ce qui est triste pour une journaliste qui prétend informer, alors qu’elle ne fait que désinformer sciemment.

Triste aussi d’oublier mon intervention sur le scandale du concert de Rap envisagé à Verdun fin mai, point sur lequel d’ailleurs nous sommes tombés d’accord avec le maire de Perpignan pour juger indigne cette initiative du maire de Verdun. Il est vrai que ce dernier est « socialiste ». Peut-être est-ce pour cela que l’Independant n’en a pas parlé.


Monsieur Pujol s’imaginerait-il maire à vie de Perpignan

Communiqué de Bruno Lemaire, Professeur Emerite HEC, conseiller économique de Marine Le Pen, co-listier de « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Apparemment, la fréquentation du clan Alduy a dû donner quelques idées de « longévité municipale » à l’édile actuel de Perpignan. En cette fin de mandat – premier mandat pour l’ancien premier adjoint de J.P.  Alduy – Monsieur Pujol se projette bien loin dans l’avenir, un peu comme MM. Hollande qui s’imaginent aux manettes de la France jusqu’en 2022, ou 2025, avec des projets plus lointains encore.

Certes, Monsieur Pujol peut rêver de l’avenir, mais lorsque ce qu’il propose engage la municipalité de Perpignan pour plusieurs années, alors qu’il est possible, voire probable – et sans doute souhaitable, de notre point de vue – que son équipe ne soit plus là pour accompagner ses engagements, nous pouvons légitiment nous interroger sur cette façon de contraindre l’avenir.

C’est ainsi que dans l’ordre du jour du conseil municipal de ce soir, jeudi 12 décembre, de nombreuses points mis en délibération (en particulier les points 11 et 12) font état de subventions accordées pour 2014 – année électorale faut-il le souligner – et ce, alors même qu’il n’y a pas encore eu de débat d’orientation budgétaire pour 2014, et que le budget primitif de la ville n’a donc pu être proposé en conseil municipal.

Plus grave encore, si l’on peut dire, il est proposé (point 47 de l’ordre du jour) de s’engager dans des conventions pluri-annuelles, pouvant aller jusqu’en 2016, de mise à disposition de personnel de la ville de Perpignan.

Si c’est ainsi que l’équipe municipale actuelle conçoit la vie démocratique à Perpignan et l’opportunité et la transparence de ses décisions, il est grand temps d’en changer.


Perpignan : La mairie UMP et l’UMP tentent maladroitement d’influencer le sondage en ligne sur L’Indépendant

Louis Aliot LCICommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, conseiller régional des Pyrénées-Orientales et tête de la liste «Perpignan Ensemble» (Rassemblement Bleu Marine)

De plus en plus fort, de plus en plus loin. La mairie UMP et l’UMP sont tellement fébriles qu’ils tentent maladroitement d’influencer le sondage en ligne du journal L’Indépendant concernant les prochaines élections municipales de Perpignan.

A grand coup de sms intitulés « sondage biaise sur l’indep. Reagissez » en mentionnant « si quelqu’un connait monsieur Campa, c’est le moment » ou en envoyant des mail « Urgent votez sur L’Indépendant », la machine UMP – mairie de Perpignan, Agglo PMCA… – tente d’inverser les résultats d’un sondage en ligne auquel il ne faut pas porter plus d’attention que cela et où j’étais donné en tête jusqu’à 14h environ.

Au-delà de l’anecdote, le système UMP-UDI montre des signes de faiblesse et de peur qui démontrent chaque jour un peu plus notre avancée sur le terrain.

Oui, les Perpignanais veulent tourner la page.

L’Independant devra tenir compte de cette manipulation à l’avenir et devrait par souci de crédibilité arrêter cette mascarade numérique.


Lettre ouverte à François Calvet sur Monsieur Vera

Louis Aliot - candidat tete de liste Perpignan Ensemble - Elections Municipales 2014Le 20 septembre 2013

Monsieur François CALVET
Sénateur-Maire du SOLER
Président de l’UMP 66
Place de la République
66270 – Le Soler

Monsieur Le Sénateur-Maire,
Monsieur Le Président de l’UMP-66

Présent hier jeudi 19 septembre 2013 au conseil municipal de Perpignan, assis sur les bancs des citoyens pour assister à cette séance (L’Indépendant de ce jour), quelle ne fut pas ma surprise d’être apostrophé et diffamé en public par un élu catalaniste (CDC) avec qui vous avez contracté un partenariat privilégié.

Au moment où l’ancien Premier Ministre de Nicolas Sarkozy prétend se battre contre le sectarisme, il est à noter que dans les Pyrénées-Orientales vos alliés et amis n’hésitent pas à imiter les socialo-communistes en racontant n’importe quoi !

Je ne connaissais pas bien ce monsieur Vera, dont l’expression orale est des plus obscure, mais une rapide recherche internet m’a grandement interpellé.

Dans un blog d’informations générales local sous le titre « Un « ex-terroriste » sur la liste PS des Pyrénées-Orientales, selon Madrid » (http://www.la-clau.net/info/un-ex-terroriste-sur-la-liste-ps-dans-les-pyrenees-orientales-selon-madrid-3949), j’apprends avec stupéfaction que ce monsieur serait lié à d’anciens réseaux terroristes (aujourd’hui dissous) en catalogne espagnole.

Qu’il soit présent sur une liste de gauche ne me gênait pas outre mesure puisqu’il correspondait à l’intolérance idéologique de cette famille politique qui est en train de finir de ruiner la France. Mais que l’UMP dont vous êtes ici le représentant pactise avec ce genre de girouette politique au passé douteux, extrémiste et violent me laisse pantois !

C’est d’autant plus grave que ce monsieur a inventé une histoire mettant en cause Marine Le Pen. Contrairement aux affabulations de votre allié, Marine n’a jamais mis les pieds à Madrid ou ailleurs en Espagne pour participer à des réunions politiques.

Au-delà de la plainte que je ne manquerai pas de déposer dans les plus brefs délais, sachez monsieur le Sénateur-Maire que je compte bien diffuser un tract sur cet allié UMP dont beaucoup de vos sympathisants ou électeurs ignorent le passé.

Bien respectueusement,
Louis Aliot, tête de liste « Perpignan Ensemble » et Conseiller Régional des Pyrénées-Orientales


Police à Perpignan : créer des unités nouvelles sans apport d’effectifs supplémentaires

Municipales 2014 - FN RBMCommuniqué de Robert Ascensi, commandant de Police Honoraire, colistier de la Liste « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot»

Hier soir, lors de la séance du conseil municipal, Monsieur Parrat maire-adjoint chargé de la sécurité, a annoncé la création au sein de la police municipale d’une unité d’intervention rapide de 11 agents.

Pour créer cette unité ont été utilisées les bonnes vieilles méthodes pratiquées par la Police Nationale, à savoir : créer des unités nouvelles sans apport d’effectifs supplémentaires, c’est-à-dire en se servant sur la « bête ».

On déshabille Paul pour habiller Jacques !

En outre, il a annoncé son intention de solliciter du DDSP (Direction départementale de la sécurité publique) des Pyrénées-Orientales, qu’un ou deux gardiens de la Paix de la circonscription de sécurité publique de Perpignan puissent patrouiller avec cette unité, la loi ne conférant pas aux policiers municipaux le droit d’effectuer des contrôles d’identité préventifs, sauf en flagrance.

Cette demande ne pourra être satisfaite car il est inconcevable et non souhaitable pour la bonne marche des services de placer de fait, sous l’autorité du maire, des policiers nationaux. Ceci est contraire aux textes régissant l’emploi des services actifs de la Police Nationale.

Dès sa transmission, cette demande verra se créer un front syndical au sein de la Police Nationale pour s’opposer avec vigueur à cette demande.