Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Le centre commercial Comteroux validé : une énième trahison de J.M. PUJOL

Communiqué de Louis ALIOT

Député des Pyrénées Orientales

Conseiller municipal

Conseiller communautaire

 

Projet du centre commercial Comteroux validé : une énième trahison de J.M. PUJOL sur l’extension des surfaces commerciales en périphérie

La décision de la commission d’aménagement commercial des P.O du 4 octobre 2017, qui en deuxième lecture a finalement adopté le projet de 8000m2 de zone périphérique commerciale aux portes de Perpignan en recueillant le consentement de 9 élus sur 10, acte une nouvelle fois la volonté de la municipalité d’aspirer les dernières forces vives du centre-ville vers l’extérieur.

Cette décision scandaleuse ne masque plus les ambitions macabres de J.M. Pujol pour notre cœur de ville, déjà bien affecté par quarante ans de politique de prolifération des hypermarchés et divers centres commerciaux en tôle ondulée, qui par cette nouvelle offre de m2 disponibles en périphérie n’incitera pas les grandes enseignes et entrepreneurs indépendants à la reconquête des centaines de vitrines délaissées dans le centre ancien mais également du Centre Del Mon qui demeure le symbole de la suroffre récente de locaux commerciaux à Perpignan.

Je me suis toujours opposé fermement à cet énième projet de centre commercial et mettrai tout en œuvre en vue de faire capoter cette validation absurde d’un Carré d’Or bis à la Porte d’Espagne, dans le seul but de satisfaire l’appétit déjà bien aiguisé de promoteurs peu scrupuleux et d’élus irresponsables dont le remplacement s’avère une urgence absolue.


Mensonge ou incompétence de l’équipe municipale de Perpignan.

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La mairie UMP-UDI-PS est-elle incompétente ou bien ment-elle ?

par Maître Louis Aliot, député français au parlement européen, vice-président du Front National, tête de liste du groupe « Perpignan ensemble rassemblement bleu marine »

Dans le quotidien local, Monsieur Pujol revient sur la polémique qui entoure le trop célèbre « carré d’Or » qui, selon lui, est le cadet des soucis des commerçants du centre-ville ! Ils apprécieront !

Mais surtout, Monsieur Pujol déclare « Ce n’est pas une prorogation du permis de construire mais une modification accessoire du permis de construire ». Il doit avoir oublié que le document qu’il a personnellement signé le 16 juillet 2014 s’intitule « prorogation du permis de construire ». Ce document dit « La validité du permis de construire est « PROROGEE [en maj dans le texte] pour une durée d’une année ».

La signature de Monsieur Pujol aurait-elle été imitée par ses services ?

Tout le monde sait que si les travaux se terminent, le maire n’aura pas les moyens de faire respecter l’interdiction d’implanter des commerces autres que ceux prévus dans les autorisations actuelles. Monsieur Pujol fera-t-il fermer un centre commercial neuf parce qu’il n’y a pas assez de magasins consacrés à l’habitat ? Cessons d’être hypocrites et de dévaloriser la parole des politiques ! Nous savons tous que les commerces d’ameublement seront minoritaires dans ce projet. Les documents que diffuse le promoteur sont parlants.

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La position de Jean-Marc Pujol sur ce dossier est intenable et incompréhensible ! Quel intérêt a-t-il à défendre un centre commercial qui n’enrichira que le groupe Mulliez déjà propriétaire du groupe Auchan et qui désertifiera encore un peu plus le centre-ville ? Le rôle de la municipalité, c’est de défendre les Perpignanais, pas d’enrichir ceux qui le sont déjà beaucoup.


A propos du parking souterrain de la place Jean Moulin: « Perpignan Ensemble » fait part de ses propositions.

Xavier, conseiller municipal et communautaire

Xavier, conseiller municipal et communautaire

Lancement des consultations pour la construction du futur parking souterrain de la place Jean Moulin,
le groupe « Perpignan Ensemble » fait part de ses propositions.

A l’occasion de la réunion de la Commission Consultative des Services Publics Locaux (CCSPL) sur la construction du futur parking souterrain de la place Jean Moulin en mairie de Perpignan le 9 juillet, le groupe « Perpignan Ensemble » (FN/RMB) en a profité pour mettre en avant plusieurs propositions et réclamations, notamment:

– Mise en place d’une grille de tarifs préférentiels garantis, pour les résidents des quartiers concernés par ce futur parking Jean Moulin.

– Possibilité d’achat d’emplacements (via des baux emphytéotiques de 30 ans).

– Inscription dans la cahier des charges, lors de l’appel d’offre du prestataire de la délégation de service publique, d’un plan de sécurité renforcé dans ce parking situé en Zone de Sécurité Prioritaire (Z.S.P.).

Plus généralement, le groupe « Perpignan Ensemble » déplore le manque d’ambition de la majorité municipale dans la création de moyens de stationnement pour les Perpignanais.

Vouloir redynamiser le centre-ville, sans faciliter l’activité commerciale ou l’installation de jeunes actifs, par la création de places de parking, c’est la politique d’urbanisme aberrante menée depuis plus de 30 ans.

Une des conséquences pratiques pour les Perpignanais qui subissent ces difficultés au quotidien, sont les délais d’obtention d’un emplacement « résident » dans certains parkings souterrains en centre ville (de l’aveu d’un militant associatif membre de cette commission, près de 18 mois pour le parking République!!).

Stationner dans son quartier, quand on est citoyen ou acteur économique, et qui plus est contribuable, c’est aussi une liberté fondamentale!

Groupe « Perpignan Ensemble » – 19 Espace Méditerranée – 66 000 Perpignan


L’échec annoncé du « Centre del Mon »

PERPIGNAN : « Le Centre Del Mon, ou la chronique d’un échec explosif annoncé », par Clotilde Font

Clotilde Font, colistière de Me Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O et tête de liste Perpignan Ensemble, nous communique avec prière d’insérer :

– « Le désastre annoncé et maintenant imminent. Et Pujol assume cette catastrophe…

Comment les Perpignanais pourraient-ils réinvestir une municipalité qui accumule les mauvais chiffres, les erreurs et les défaillances stratégiques ?

Après les commerçants, les employés municipaux, la dette vertigineuse, l’insécurité et la pauvreté chronique, c’est au tour du directeur d’El « Centre del Mon » de pousser un coup de gueule.

– «  Cela repartira tôt ou tard. Je suis convaincu de l’envol économique du Centre Del Mon », Jean-Paul Alduy 23 aout 2013

Et pourtant…aujourd’hui, le groupe METROVACESA  malgré  son investissement à 150 millions d’euros menace de fermeture la galerie commerciale.

C’est un  véritable appel au secours que lance Robinson Osorio, le courageux Directeur fraichement nommé.

Il nous avait été présenté comme « un spécialiste de la gestion de crise » chargé de dé diaboliser  le « Centre Del Mon ». Plein d’espoir, cet été, lors de sa récente nomination, il annonçait fièrement en  avoir sur son bureau les dossiers  de trois commerces et un bureau.

Que sont devenus ces dossiers ?

A la descente du train, les dernières enseignes  fermées, donnent de notre ville une image déplorable.

Si la mission du Directeur est impossible, il ne peut être incriminé.

Sont responsables ceux qui ont eu l’idée saugrenue de ce projet délirant.

La suite dans l’Ouillade …


Dans le quartier St Jacques abandonné par la municipalité actuelle, Louis Aliot veut redonner l’espoir

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : Louis Aliot (FN) à la rencontre des « oubliés »

Hier matin, Louis Aliot était attendu par des habitants du quartier perpignanais Saint Jacques« afin de de lui faire part de leurs difficultés au quotidien ».

Accompagné de Clotilde FontMohamed BellebouAlexandre Bolo et de journalistes, du journal Le Monde et du magazine L’Express, il s’est longuement entretenu avec plusieurs personnalités de ce quartier « au sujet du sentiment d’abandon qu’ils éprouvent et dont ils subissent les conséquences chaque jour un peu plus. Pour eux, la municipalité n’a toujours pas pris conscience  que Saint Jacques est la chronique d’une catastrophe annoncée ! (…) ».

Louis Aliot s’est engagé à tenir rapidement une réunion publique à  Saint Jacques afin de dresser un « état des lieux »  et de définir en concertation les priorités pour Saint Jacques au  lendemain des élections.

Plus tard dans la journée, Louis Aliot s’est rendu rue de la Fusterie et rue des Augustins où il s’est entretenu  avec plusieurs commerçants « qui lui ont fait part également de leur incompréhension et du même sentiment d’abandon par  la mairie de ce secteur devenu lieu de tous les trafics et dont près de 40 commerces ont déjà tiré le rideau (…) ».

Louis Aliot leur a exposé son projet de réhabilitation en quartier des Arts et artisanats authentiques ainsi que le dispositif juridique accompagné d’une incitation fiscale qu’il compte mettre en œuvre pour redynamiser cette artère.

En conclusion, Louis Aliot a assuré que : « contrairement à la municipalité actuelle, qu’il n’abandonnera jamais une partie des Perpignanais au profit d’obscurs intérêts  ».


Y aurait-il quelque chose à cacher dans les comptes de PMCA

Y aurait-il quelque chose d’inavouable dans les finances de PMCA ?

Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen, colistier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot ».

Les comptes de Perpignan, s’ils peuvent paraître parfois obscurs et si le bien fondé de certains dépenses est souvent discutable, sont assez facilement consultables, et il suffit de s’adresser aux services compétents pour en avoir communication, moyennant des frais relativement raisonnables. Il en va tout autrement en ce qui concerne l’agglomération PMCA, et j’ai donc cherché à savoir pourquoi.

De fait, après que l’on m’ait demandé près de 750 euros pour avoir simplement communication , sous forme ‘papier’ , des comptes administratifs de 2012 – alors que la Commission d’Accès aux Documents Administratifs, la CADA, précise bien sur son site,  en vertu de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 que toute personne a le droit d’obtenir communication des documents détenus dans le cadre de sa mission de service public par une administration, quels que soient leur forme ou leur support –  j’ai décidé de creuser un peu plus à fond les raisons de cette non transparence.

Bien m’en a pris : c’est ainsi que j’ai pu constater, ce que tout un chacun peut aller vérifier sur le site du ministère de l’intérieur, que les dettes de la communauté d’agglomérations, communauté si chère au premier adjoint de Perpignan, avaient été multipliées, en 5 ans, par 225%, en passant de 231,664 Millions d’euros, fin 2007, à 522,061 Millions d’euros.

Il est vrai qu’entre temps, la communauté d’agglos était passée de 21 communes à 36 communes, ce qui correspond à 22% d’augmentation de la population concernée. Ouf, je suis rassuré, Monsieur Alduy, à effectif constant, n’a fait que multiplier par un peu moins de deux, en 5 ans, la dette par habitant, en passant  d’un ratio de 1128 euros par habitant à 2034 euros.

On peut alors imaginer pourquoi il est si difficile d’obtenir des précisions sur les comptes de PMCA, ce qui peut aussi éviter de se demander pourquoi, entre 2011 et 2012, la dette s’est littéralement envolée, en prenant plus de 100 millions en une seule année, en passant de 411,380 M€ à 522,061 M€. De quoi payer peut être 4 ou 5 retraites chapeau à nos sympathiques édiles ou à une partie de nos très nombreux vice-présidents.

Mais ne soyons pas trop soupçonneux : il y a sûrement d’excellentes raisons à cette explosion de la dette. Mais ces raisons, le citoyen moyen ne peut les connaître, vu ses difficultés à obtenir la moindre explication sans en payer le prix fort : 750 euros pour des données qui devraient pourtant être mises à la disposition de tous.


Sur la double peine dénoncée par l’opposition «centriste»

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotCommuniqué de Bruno Lemaire, Professeur Émérite HEC, Docteur ès Sciences Économiques, colistier délégué aux finances de la liste «Perpignan ensemble avec Louis Aliot»

La double peine qui menace les perpignanais n’est peut-être pas celle qui est dénoncée par Madame Ripoull.

Que Perpignan soit l’une des grandes villes les plus endettées de France, nous le dénonçons depuis longtemps. Mais quel dommage que l’opposition feigne de s’en apercevoir seulement maintenant. Il est vrai que les prochaines élections municipales approchent à grand pas, et qu’il faut maintenant faire croire que l’on a combattu avec persévérance la municipalité actuelle, en promettant que l’on va combattre ce que l’on n’a pas réellement fait depuis des années.

La double peine que la liste « Perpignan ensemble avec Louis Aliot » dénonce est bien plus précise et bien plus flagrante.

La première peine, nous l’avons esquissée plus haut, est politique. On veut faire croire aux perpignanais que ce que la pseudo opposition municipale n’a guère contesté pendant son mandat, cette même ‘opposition’ serait la mieux placée pour s’y opposer, une fois aux manettes de la ville.

La deuxième peine, c’est la hausse de la fiscalité de ces dernières années, non pas seulement par habitant – ce qui est déjà flagrant – mais aussi par foyer fiscal. De fait Perpignan ne se contente pas d’être la ville des records d’endettement, elle est aussi celle où le pourcentage de ceux qui payent l’impôt est le plus faible de France, pour les villes comparables : 41% de personnes fiscalisées, contre 50% pour la moyenne nationale.

Il ne suffit donc pas de déclarer stop aux prélèvements fiscaux (en espérant que ce ne sera pas stop pendant la campagne, et encore juste après) il faut encore dire comment l’on peut faire venir, ou revenir, dans notre cité des familles payant l’impôt sans qu’elles en soient pour autant matraquées fiscalement, afin de redonner l’espoir à l’ensemble des perpignanais.

Au-delà du seul problème fiscal, c’est tout le problème de l’économie locale qui doit être abordé.