Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Une nouvelle taxe à Perpignan: Une autre promesse électorale bafouée?

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Communiqué des élus municipaux
du groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

J.M. Pujol : une nouvelle taxe pour les classes moyennes et les retraités

Le Président de l’agglomération de Perpignan, qui s’était engagé à ne pas augmenter les prélèvements sur les revenus des citoyens, a encore décidé de ne pas respecter ses promesses de campagne.

Il propose la création d’une taxe sur l’ensemble des habitants qui rapportera plus de 5 millions d’euros.

Au moment où on annonce que plus de la moitié des habitants de la ville ne paie pas d’impôt, J.M.Pujol décide de faire payer encore plus les classes moyennes et les retraités de notre ville et de toutes les villes et villages de l’agglomération.

Les élus “ Les Républicains” ne cessent de s’opposer aux augmentations des impôts du Conseil Départemental. Monsieur Pujol soutient Nicolas Sarkozy car il veut baisser les impôts. Leurs actes montrent qu’ils ne tiennent pas leurs promesses.

Il serait temps que la majorité respecte enfin ses engagements.

Le groupe présidé par Louis Aliot s’oppose et s’opposera toujours aux augmentations d’impôts et de taxes qui amputent le pouvoir d’achat des citoyens.

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Emprunts toxiques à Perpignan Métropole: Tout va bien!

Des emprunts toxiques, une loi scélérate, un fonds de garantie sans … garantie : mais tout va bien à Perpignan Méditerranée Métropole !

4ConseillersCommunautairesBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller communautaire FN à Perpignan, groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot », docteur ès sciences économiques.

Entre 2006 et 2012 l’agglomération de Perpignan Méditerranée, ci-après « l’agglo », a contracté, pour satisfaire sans doute à la mégalomanie du président de l’époque, 4 emprunts pour un total de 115 millions € dont 45 encore en 2012. Ces emprunts, à taux variable, étaient censés être de « bons emprunts », mais se sont révélés être de la catégorie des emprunts toxiques. Comme l’a d’ailleurs rajouté pendant le conseil d’agglo l’un de mes collègues, maître Pinget, il faut vraiment être soit tordu, soit candide, soit les deux pour baser un emprunt sur des taux variables dépendant de monnaies étrangères, le franc suisse et le dollar, sur lesquels nous n’avons aucune influence, et aucune visibilité.

Certes notre « agglo » n’est pas la seule à être tombée dans le panneau de ces prêts funestes (sauf pour la banque prêteuse), puisque le montant total de ces prêts passés essentiellement pendant le mandat présidentiel de N. Sarkozy se monterait, d’après les Echos du 18/11/2014, à la bagatelle de 17 milliards, du moins en ce qui concerne la moribonde Dexia, en soins palliatifs sous la houlette de la Caisse des Dépôts et de la Banque Postale depuis 2012.

L’Etat français, à la fois mauvais conseiller et mauvais payeur, a préféré aider directement la banque Dexia que les collectivités locales, en faisant voter le 29 juillet 2014 une loi à effets rétroactifs – pourtant validée par le Conseil constitutionnel ayant pour but implicite d’empêcher tout recours contre les émetteurs de ces prêts toxiques.

Plus encore l’Etat, dans sa grande générosité (ou perversité irresponsable) s’est engagé à financer une partie des surcoûts éventuels – sans que l’on sache exactement à l’époque ce qui serait pris en compte – dès lors que la collectivité concernée s’engage à renoncer à tout contentieux contre Dexia ou ses éventuels repreneurs (donc indirectement l’Etat français).

Se faire « aider » ainsi par l’Etat, est-ce une bonne affaire ? C’est ce dont on a discuté au cours du conseil d’agglo de ce lundi 11 juillet. Les pénalités « réclamables » par Dexia en cas de remboursement anticipé se montant à300% du capital restant dû, il est évident que cette solution n’est pas envisageable. Mais se passer complètement de l’Etat pourrait conduire à une perte, moindre certes, de plusieurs dizaines de millions, au cas où les taux d’intérêt s’envoleraient, ce que personne ne peut prévoir.

L’agglo a décidé de passer un accord avec l’Etat, ce qui lui « garantit » une perte maximale de 5 à 12 millions, au lieu de plusieurs dizaines de millions si les taux s’envolaient. Mais lorsque l’on sait que les emprunts ont été renégociés à 3.5%, alors que le taux des divers Euribor est négatif, on peut se demander qui va être une fois de plus le dindon de la farce, d’autant plus que le fonds de garantie de l’Etat n’est au niveau de la France que de moins de 3 milliards €, alors que les financements nécessaires pourraient représenter 5 à 6 fois cette somme.

Une autre possibilité, qu’au nom du groupe Perpignan ensemble j’ai tenté de défendre, aurait été d’aller au contentieux, et de refuser ce type d’accord. L’agglo ayant décidé de passer outre, notre groupe s’est donc abstenu, tout en dénonçant avec force cette loi rétroactive anti-contentieux de 1974 que nous n’avons pas hésité à qualifier de loi scélérate, en dépit des protestations du président Pujol. Il est vrai que le quinquennat Hollande, ainsi que le quinquennat précédent, en a connu d’autres.

Enfin, il est dommage, pour l’information de nos concitoyens, même si cela ne saurait nous étonner, que le « journal local » n’ai pas mentionné mon intervention, ni celle de maître Pinget, dans son « compte rendu » de la séance. Ce journal a préféré mentionner longuement une intervention sans consistance d’un conseiller communautaire du groupe « progressiste », maire il est vrai, de Cabestany. Peut-être pour nous rappeler, au moins implicitement, que celui qui possède ce journal, parmi beaucoup d’autres, participe actuellement au gouvernement, et, en tant que tel, peut être associé à la loi de 2014.


L’agglo bientôt sous tutelle ? Si on regarde les chiffres ce devrait déjà être le cas

Communiqué de Bruno Lemaire, consultant en économie et management, colistier de Perpignan Ensemble avec Louis Aliot

La communauté d’agglomérations PMCA – dont l’ex maire de Perpignan, et actuellement premier adjoint, est si fier de pouvoir annoncer, sur son site, qu’elle dispose d’une force de frappe, d’une puissance d’investissement, de 100 millions d’euros – est proche de la faillite. On peut d’ailleurs s’étonner de la passivité du préfet à ce sujet, lui dont l’un des rôles est de surveiller la gestion financière des collectivités du département.

Quelques chiffres sont souvent plus parlants qu’un long discours. Ainsi, le maire actuel de Perpignan se réjouit d’avoir diminué le délai moyen de remboursement de la dette – émise essentiellement du temps où son premier adjoint était lui-même maire – en faisant passer sa capacité de désendettement  à 9.2 années. Rappelons que ce ratio Dettes/Autofinancement correspond au nombre d’années qu’il faudrait pour rembourser la dette de Perpignan si on n’y faisait plus aucun investissement patrimonial. On considère que jusqu’à 10-11 ans, ce ratio de désendettement est correct, même si, pour Perpignan, la dette par habitant dépasse encore 1900 euros, soit près de 80% de plus que pour les villes de population comparable.

Il en va tout autrement pour l’agglo. En effet, ce ratio, censé déclencher un signal d’alerte dès qu’il dépasse 10 ou 11 années, est carrément au rouge pour PMCA. En principe, au-delà de 15, ce ratio devrait conduire quasi automatiquement à une alerte préfectorale, elle-même sujette à déclencher une réaction de la Cour Régionale des Comptes. Il faut croire que le ratio de 16,65 années de Perpignan Méditerranée a du échapper à la vigilance du préfet.  Vigilance encore mise en défaut devant un ratio d’endettement dépassant celui de la France, puisque ce ratio, qui mesure le montant des dettes ramené aux « recettes » de l’agglo, est de l’ordre de 317%, alors qu’il n’est pour la France « que de » 180% si l’on ramène les dettes de la France à ses prélèvements fiscaux et sociaux.

Nous savons déjà que dans le clan Alduy, on aime jongler avec l’argent du contribuable, et qu’on n’en est pas à quelques millions près, comme l’a révélé dernièrement l’un des conseillers municipaux de Perpignan. Il est vrai aussi que le budget de PMCA est spécialement, sinon opaque, du moins peu accessible au perpignanais moyen, à moins de vouloir y consacrer pas mal de temps et de moyens financiers, alors que ce type d’information devrait être disponible à tout un chacun. Une raison de plus pour ne pas se tromper de bulletin lors des prochaines échéances électorales.

Et ce d’autant plus que l’on peut s’interroger légitiment sur l’éventuel phénomène de vases communicants qui pourrait exister entre le Budget de Perpignan et le budget de l’agglo. Monsieur Pujol a d’ailleurs eu à ce sujet la candeur, lors d’un récent conseil municipal de Perpignan, de signaler que tout cela était financé par la même poche, celle du contribuable, – ou par ses enfants ou petits-enfants, dans le cas d’emprunts – et qu’il n’était donc pas très important de savoir qui signait telle ou telle dépense. Nous pensons, au contraire, que la transparence des comptes entre les diverses communes de l’agglo et PMCA elle-même est essentielle, et que nous devons cette transparence à nos concitoyens.


A Perpignan, tout semble bon, même sacrifier l’avenir, pour rembourser des dettes pharaoniques

A Perpignan, pour rembourser ses dettes pharaoniques, notre édile actuel réduit les investissements à la portion congrue.

Communiqué de Bruno Lemaire, professeur émérite HEC, colistier de « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Nous avions déjà signalé les promesses non tenues du clan qui tient les rênes de Perpignan depuis plus d’un demi-siècle. C’est ainsi que dans une alliance parfois un peu contre-nature, le maire actuel et son adjoint aux finances – couple symétrique  de l’ancien maire et de son ancien adjoint aux finances – nous proposent dans leur budget initial, et ce depuis des années, des investissements culminant entre 138 et 157 millions d’euros, qui ne se montent plus, en définitive, qu’à la moitié de ces montants.

Il est vrai que les promesses, électorales ou budgétaires, ne semblent engager que ceux qui y croient : mais une telle différence mériterait à vrai dire de figurer, sinon dans le livre des records, du moins dans les compte rendus de la cour régionale des comptes.

Plus fort encore, si l’on peut dire. Une simple analyse permet de constater que les investissements ont connu une érosion certaine depuis 5 ans, si l’on ramène les dépenses correspondantes – les dépenses réalisées,  pas celles promises  en début d’exercice budgétaire –  au montant des dépenses de fonctionnement.

C’est ainsi qu’alors que les dépenses d’investissement représentaient près de 48% des dépenses de fonctionnement en 2008-2009, elles ne représentent plus qu’un très modeste 38% en 2012.  Si l’on ajoute à cette diminution tendancielle le fait que la municipalité actuelle s’enorgueillit d’avoir fait diminuer de quelques millions une dette qui reste pharaonique, on ne peut qu’être inquiet sur l’évolution de notre patrimoine. Les investissements étant censés être faits pour le futur, contrairement aux frais de fonctionnement, une telle diminution ne peut qu’inciter les perpignanais à s’interroger sur leur avenir, si l’équipe actuelle restait aux manettes six ans de plus.


Fiscalité, que de mensonges et de contre-vérités ne dit-on pas en ton nom

Communiqué de Bruno Lemaire, docteur ès sciences économiques, co-listier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

Les perpignanais sont écrasés d’impôts, nos jeunes ont de plus en plus de mal à trouver un emploi et, malgré cela, notre édile actuel et son équipe fanfaronnent sur leur magnifique réussite, alors qu’un peu de modestie serait plus bienséant.

De fait, la fiscalité perpignanaise a augmenté, en 5 ans, de plus de 19%, pour dépasser allégrement 119 millions d’euros. L’encours de la dette par habitant, lui, reste l’un des plus élevés de France, puisque supérieur de plus de 76% à la moyenne des villes comparables.

Comme si cela ne suffisait pas, la politique ‘attractive’ de la ville, qui a permis à Perpignan de se vanter d’un taux de croissance de sa population de plus de 12% en 5 ans, a conduit à ce que le poids de la fiscalité pèse sur une proportion toujours plus réduite de foyers.

De ce fait, les personnes ‘taxables’ imposables ne représentent plus que moins de 41% de l’ensemble des foyers perpignanais, contre 50% pour des villes comparables.

C’est pourtant avec ce bilan piteux – qui est présenté comme une réussite grandiose – que notre maire prétend séduire pour 6 ans de plus les électeurs perpignanais !


Parlons donc des dettes de Perpignan et de l’auto-satisfaction mensongère de son équipe municipale

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotCommuniqué de Bruno Lemaire, Professeur Émérite HEC, Docteur ès Sciences Économiques, colistier délégué aux finances de la liste «Perpignan ensemble avec Louis Aliot»

Notre édile local, à moins que ce ne soit son adjoint aux finances, veut nous faire croire, dans son budget 2013 (bien) primitif, que les finances communales constituent un budget de fort bonne facture – c’est le cas de le dire.

Ce n’est évidemment pas un budget unique, bon ou mauvais, qui peut changer le fait, reconnu par tous, hélas, que Perpignan est l’une des grandes villes les plus pauvres de France – il en faut bien une, certes, mais avec une équipe au pouvoir – avec diverses étiquettes politiques  fluctuantes au gré du vent – depuis plus de 50 ans, et avec une telle élite pour nous administrer (des coups de massue fiscale peut être), on aurait pu espérer mieux.

Mais au-delà de ce constat, que nous ne pourrons faire évoluer que par des mesures énergiques et continues redonnant un véritable attrait économique à notre belle cité, l’équipe municipale actuelle veut nous faire croire que la dette publique est (enfin) maîtrisée. Il paraît que, si on le voulait vraiment, on pourrait la rembourser en 9 ou 10 ans.

Pour arriver à ce joli chiffre le maire, ou son adjoint, met en valeur les «excellentes» capacités d’autofinancement de Perpignan. Cette locution barbare signifie simplement que si on laissait notre patrimoine se dégrader pendant 9 ans, alors, effectivement, on pourrait rembourser notre dette en 9 ans et quelques. Comme le disait Coluche à propos des maisons M…., lorsque nous aurons fini de rembourser, les ruines seront à nous.

Faisons donc en sorte que l’équipe municipale actuelle ne soit plus là dans 9 ans, ni même dans 8 mois. Et mettons déjà notre maire et son équipe face à leurs mensonges : la dette par habitant de la ville de Perpignan (1.908 euros par habitant) est supérieure de 80% à la dette par habitant des villes qui lui sont comparables.