Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Fête de quartier: Elus du Rassemblement Bleu Marine aux côtés des habitants du Moulin-à-Vent

Communiqué de Clotilde Font, conseillère municipale,
responsable départementale RBM’66.

cf Ouillade

– « Les colistiers de Louis Aliot/ Perpignan Ensemble ont profité de cette magnifique journée de soleil, en ce samedi 4 octobre 2014, pour participer, en nombre, à la fête de quartier du Moulin-à-Vent. La paella géante accompagnée de chansons, danses & ballets divers ont permis a l’équipe d’aller à la rencontre des habitants du quartier et de partager avec eux cet instant de détente et de convivialité. Tous les participants ont apprécié cette superbe fin de saison ».

MoulinaVent

Sur la photo : Robert et Anne-Marie Rappelin, Jade Da Campo, Alexandre Bolo, Jean-Yves Gatault, Marlène Nitriot, Mohamed Bellbou et Clotilde Font


Louis Aliot en réunion publique au Moyen Vernet

BasVernet1 BasVernet2http://www.ouillade.eu/politique/perpignan-municipales-2014-la-liste-de-louis-aliot-fn-rbm-en-reunion-de-quartier-salle-barande/67688


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Louis Aliot, Clotilde Font et Alexandre Bolo : Voyage au « Centre Del Mon »

VOYAGE AU « CENTRE DEL MON », communiqué de Clotilde FONT, pour la liste « Perpignan Ensemble »

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons par voie de presse le désastre du CENTRE DEL MON.EscalierCentreMondePetit

Lors d’une rencontre, très instructive, avec Monsieur ROBINSON OSARIO nous avons eu l’occasion de mesurer l’étendue des dégâts.

Ce jeune Directeur nous a reçus mardi soir et nous a fait part de son désarroi.

Nous avons visité les milliers de mètres carrés déserts que l’investisseurs espagnol  METROVACESA tente de préserver et d’entretenir.

Nous avons été stupéfaits d’apprendre que la direction n’avait aucun interlocuteur au sein de la municipalité et qu’elle n’avait  seulement  jamais rencontré Monsieur PUJOL.

Pourtant, Monsieur le Maire a longuement évoqué cet épineux problème, lundi matin, lors d’un petit déjeuner au bar LE NOVELTY, boulevard Clemenceau, face aux commerçants.

Les propos, qui nous ont été rapportés, montrent avec quelle désinvolture et quelle légèreté la municipalité traite ce projet,  qu’il convient maintenant  de tenter de rentabiliser, ne fut-ce que pour contrer l’image désastreuse qu’une telle façon d’agir, ou plutôt de ne pas agir, peut donner à d’autres investisseurs potentiels.

Les investisseurs de METROVACZSA ont pourtant mis la main à la poche pour la bagatelle de 150 millions d’euros !

Monsieur le Maire a pourtant expliqué, entre autres, que la ville n’était pas concernée par ce naufrage et qu’il appartenait aux investisseurs d’assumer leurs erreurs et leurs responsabilités.

S’ils se sont trompés  en croyant avoir investi dans un aéroport ce serait leur problème : Ils ne sont propriétaires que d’une gare (où le TGV, en étant très optimiste, arrivera  peut-être en 2030…).

D’après Monsieur Pujol, pour des gens aussi riches cet engagement financier est une paille.

Monsieur le Maire laisse même entendre, avec un certain cynisme, que, dans cette opération, la ville de Perpignan a obtenu une gare gratuite. En bref, pour lui, on a un projet idéal : belle mentalité …

Par ailleurs, la municipalité «aurait »proposé un rachat  complet de l’ensemble pour 60 millions d’euros.

Cette  information n’est pas confirmée par Monsieur OSARIO qui n’a pas eu connaissance  de la réalité d’une telle proposition.

Aujourd’hui nous souhaitons fermement que toute la clarté soit faite sur ce dossier, et ce avant les élections municipales du 23 mars.

Il existe, sans aucun doute, des documents écrits, et ce d’autant plus que Monsieur Pujol vante la qualité et la transparence de sa gestion.

Nous exigeons donc que ces documents soient rendus publics.

Nous voulons être assurés que le projet de rachat du « galet »- bâtiment  encore non aménagé – par l’Agglomération de Perpignan est  bien réel et ne fait pas partie des traditionnelles promesses de campagne qui ne connaitront aucune suite.

Il faut que l’ensemble des PERPIGNANAIS connaisse l’étendue des engagements pris par la municipalité.

Dans le cas contraire, les investisseurs mettront la clé sous la porte et engageront la responsabilité de la ville qui n’a pas respecté sa partie de contrat.

Cela coutera alors très cher aux contribuables que nous sommes.

Nous mettrons tout  en œuvre pour que la clarté soit faite.

Des solutions urgentes s’imposent :

-Il faut sauver le CENTRE DEL MON d’un naufrage imminent.

-Il faut aider ces gens qui nous ont fait confiance.

Sinon, nous devrons définitivement renoncer à attirer de nouveaux investisseurs sur notre ville.

Non, Monsieur PUJOL, contrairement à vos  affirmations de mercredi soir, devant les membres de l’UPE, la sortie de la nouvelle gare du CENTRE DEL MON n’est pas tournée vers le sud … mais vers l’ouest.

On pourrait en déduire que vous perdez, vous, le nord !


L’échec annoncé du « Centre del Mon »

PERPIGNAN : « Le Centre Del Mon, ou la chronique d’un échec explosif annoncé », par Clotilde Font

Clotilde Font, colistière de Me Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O et tête de liste Perpignan Ensemble, nous communique avec prière d’insérer :

– « Le désastre annoncé et maintenant imminent. Et Pujol assume cette catastrophe…

Comment les Perpignanais pourraient-ils réinvestir une municipalité qui accumule les mauvais chiffres, les erreurs et les défaillances stratégiques ?

Après les commerçants, les employés municipaux, la dette vertigineuse, l’insécurité et la pauvreté chronique, c’est au tour du directeur d’El « Centre del Mon » de pousser un coup de gueule.

– «  Cela repartira tôt ou tard. Je suis convaincu de l’envol économique du Centre Del Mon », Jean-Paul Alduy 23 aout 2013

Et pourtant…aujourd’hui, le groupe METROVACESA  malgré  son investissement à 150 millions d’euros menace de fermeture la galerie commerciale.

C’est un  véritable appel au secours que lance Robinson Osorio, le courageux Directeur fraichement nommé.

Il nous avait été présenté comme « un spécialiste de la gestion de crise » chargé de dé diaboliser  le « Centre Del Mon ». Plein d’espoir, cet été, lors de sa récente nomination, il annonçait fièrement en  avoir sur son bureau les dossiers  de trois commerces et un bureau.

Que sont devenus ces dossiers ?

A la descente du train, les dernières enseignes  fermées, donnent de notre ville une image déplorable.

Si la mission du Directeur est impossible, il ne peut être incriminé.

Sont responsables ceux qui ont eu l’idée saugrenue de ce projet délirant.

La suite dans l’Ouillade …


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L’équipe de «Perpignan Ensemble» veut faire revivre le centre ville grâce à son «Quartier des Arts»

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : La liste du Rassemblement Bleu Marine dévoile son projet « Quartier des arts »

A travers ce projet de réhabilitation du centre ville historique, Louis Aliot (FN) et son équipe Perpignan Ensemble souhaitent réinventer la ville : « Nous refusons de laisser mourir le centre ville et le commerce de proximité ! Notre projet de réhabilitation du centre ville historique concerne les artères suivantes : Rue des Augustins, Place des Poilus, Rue de la Fusterie, Place Rigaud… Il se réalisera par la création d’un Quartier des arts (…) ».

Ce projet Quartier des arts s’appuie sur les réflexions suivantes, révélées par Clotilde Font-Gavalda qui est à l’origine de ce rapport au sein de l’équipe Perpignan Ensemble du Rassemblement Bleu Marine :

  • « Créateurs de mode, art contemporain, ébénistes, sculpteurs, graveurs, facture instrumentale, tapissiers, décorateurs, et autres spécialités artistiques sans oublier les boutiques des saveurs…
  • Pour les commerçants, artistes et artisans qui seront les principaux acteurs, pour vous et pour le public, pour vos clients, votre économie, nous donnerons vie au centre-ville laissé à l’abandon.
  • Nous redonnerons à notre ville Perpignan son image culturelle, son économie locale, sa place de capitale de la Catalogne Nord (…) ».

La reconquête du centre ville grâce à l’Art

– « Il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard. L’ensemble de ce quartier sera réinventé et entièrement dédié à l’artisanat d’art. La reconquête du cœur de ville passe obligatoirement par la redynamisation commerciale.

L’enjeu est considérable et nécessite une profonde rénovation et réorganisation complète.

Il s’agit d’un projet réaliste et d’une opération de rénovation urbaine qui sera un trait d’union entre le passé et le futur.

La ville préemptera sur les locaux vacants et réattribuera ces boutiques remises en état à des artisans locaux, respectant un cahier des charges précis, à des loyers modiques et à fiscalité réduite ».

Définition des métiers d’Art

– « Les métiers d’art représentent un savoir-faire complexe souvent long à acquérir.

On les retrouve autour d’une nomenclature définie en décembre 2003, par la SEMA Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, depuis juin 2010, nommée INMA Institut Nationale des Métiers d’Art.

Ces techniciens sont répartis autour de 19 branches sectorielles et comprennent plus de 217  professions.

Ils se répartissent en trois grands domaines :

La création, la tradition, la restauration du patrimoine architectural et d’objets anciens et contemporains.

Ils puisent leur source dans la tradition tout en s’inspirant des technologies nouvelles.

Le projet

– « Ce projet ambitieux mêle culture, tourisme, technique, économie et vie sociale. Il est entièrement dédié aux métiers reposant sur l’art, la création, la tradition et la restauration. Les acteurs seront exclusivement des artisans et des artistes et des commerçants  de proximité. Ce projet « phare » est destiné à :Redynamiser notre centre-ville et redéfinir la fonction du terme : «  rues commerçantes » ; Attirer les habitants des Pyrénées-Orientales et les touristes à la découverte de la ville (et non leur mentionner la direction des zones industrielles de la périphérie) ; Utiliser l’histoire artisanale riche en savoir-faire et notre patrimoine culturel ; Irriguer le centre-ville de part en part de façon à faire revivre les rues adjacentes où le taux de vacance commerciale est effrayant ; Favoriser l’ancrage territorial  des artistes et artisans au niveau économique par la création d’emplois, au  niveau environnemental et au niveau social ; Assurer un soutien financier temporaire aux créateurs ; Favoriser l’installation  des métiers de bouche utilisant les produits du terroir ; Installer un point d’information afin que les consommateurs puissent retrouver les professionnels sur l’ensemble du département et que PERPIGNAN retrouve sa place de capitale et devienne le tour-operator  des Pyrénées-Orientales ; Aider nos produits Catalans authentiques et notre culture à retrouver leur place auprès des boutiques des saveurs ; Inciter les consommateurs à agir et penser local ; Accompagner les restaurateurs de la ville,  dans le cadre de la nouvelle mesure  visant à mentionner sur leurs vitrines « fait maison » ; Accompagner, favoriser et encourager les vocations ; Rompre l’isolement dont souffrent beaucoup de jeunes en les intégrant dans un tissu économique local, travailler en commun avec les maisons de quartiers des jeunes, points informations jeunesses ; Créer des liens avec les organisations reconnues (Compagnons du devoir, Meilleurs ouvriers de France, Meilleurs apprentis de France) ; Travailler avec les consulaires afin de les aider en terme d’apprentissage ».

La ville s’engagera

– « Les loyers seront adaptés aux charges et les tarifs seront calculés en fonction de la situation de chacun.Les impôts et la fiscalité seront réduits au maximum pour faciliter la cession des commerces urbains dégradés. Une structure commune sera mise en place pour faciliter la gestion (comptabilité, accueil, gestion, secrétariat, accès à l’informatique…) et chacun sera accompagné dans les démarches financières et administratives lors de l’installation.

La sécurité sera assurée de façon à préserver la clientèle, les outils de travail et plus particulièrement les professionnels travaillant avec des matières précieuses.

Une politique événementielle dynamique et planifiée sera mise en place sur l’ensemble de l’année et les animations de rue seront privilégiées (organisation de nocturnes notamment l’été sur les différentes places).

Un calendrier annuel des animations et expositions sera établi et diffusé dans tout le département et auprès des agences de voyages.

Le partenariat avec les institutions nationales en lien avec les métiers d’arts sera privilégié.

Il sera fait appel aux chantiers d’insertions  pour la réhabilitation ».

La ville exigera

  • « Que l’ensemble des artistes soient immatriculé.
  • Que le cahier des charges soit respecté.
  • Que les produits ne soient pas des produits customisés.
  • Que les ateliers soient ouverts et actifs ».
  • « Pour que vive Perpignan, nous devons réagir vite, nous n’avons plus le temps d’attendre, il y a urgence ! », insiste Clotilde Font-Gavalda. « Le Quartier des arts est une vraie chance pour reconquérir notre centre ville. Si nous avons la volonté d’agir, de redévelopper notre économie ensemble nous pouvons réussir ».


Dans le quartier St Jacques abandonné par la municipalité actuelle, Louis Aliot veut redonner l’espoir

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : Louis Aliot (FN) à la rencontre des « oubliés »

Hier matin, Louis Aliot était attendu par des habitants du quartier perpignanais Saint Jacques« afin de de lui faire part de leurs difficultés au quotidien ».

Accompagné de Clotilde FontMohamed BellebouAlexandre Bolo et de journalistes, du journal Le Monde et du magazine L’Express, il s’est longuement entretenu avec plusieurs personnalités de ce quartier « au sujet du sentiment d’abandon qu’ils éprouvent et dont ils subissent les conséquences chaque jour un peu plus. Pour eux, la municipalité n’a toujours pas pris conscience  que Saint Jacques est la chronique d’une catastrophe annoncée ! (…) ».

Louis Aliot s’est engagé à tenir rapidement une réunion publique à  Saint Jacques afin de dresser un « état des lieux »  et de définir en concertation les priorités pour Saint Jacques au  lendemain des élections.

Plus tard dans la journée, Louis Aliot s’est rendu rue de la Fusterie et rue des Augustins où il s’est entretenu  avec plusieurs commerçants « qui lui ont fait part également de leur incompréhension et du même sentiment d’abandon par  la mairie de ce secteur devenu lieu de tous les trafics et dont près de 40 commerces ont déjà tiré le rideau (…) ».

Louis Aliot leur a exposé son projet de réhabilitation en quartier des Arts et artisanats authentiques ainsi que le dispositif juridique accompagné d’une incitation fiscale qu’il compte mettre en œuvre pour redynamiser cette artère.

En conclusion, Louis Aliot a assuré que : « contrairement à la municipalité actuelle, qu’il n’abandonnera jamais une partie des Perpignanais au profit d’obscurs intérêts  ».


L’insécurité ne doit pas être une fatalité à Perpignan

L’insécurité ne doit pas être une fatalité

« PERPIGNAN ENSEMBLE SE PREOCCUPE DE LA SECURITE DES COMMERCANTS »

Sous ce titre, Clotilde Font-Gavalda et Robert Ascenci, colistiers de Me Louis Aliot (FN), liste Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine) communiquent :

– « Rien n’est plus triste qu’une rue sans commerces !

Les commerces  de Perpignan disparaissent les uns après les autres renforçant l’image dégradée de certains quartiers : le «cœur de ville» manque de dynamisme et dépérit.

L’insécurité est le poison de la vie en ville et le commerce en est la cible privilégiée.

Elle dissuade les acheteurs et décourage les commerçants.

Les commerçants doivent faire face aux vols, dégradations diverses, agressions à répétition. Ils sont exaspérés par les tags, les graffitis et les dégradations de vitrines.

Découragés, ils baissent les bras et souvent renoncent même à déposer une plainte.

Face à l’insécurité qui gagne le centre-ville la police est débordée et son efficacité s’en trouve amoindrie. Des mesures urgentes s’imposent.

Nous ne voulons pas que  face à l’insécurité se développe un sentiment d’accoutumance ou de résignation.

– Nous mettrons tout en œuvre pour aider et valoriser la police.

– Nous favoriserons la prévention.

– Nous accompagnerons  les commerçants et chefs d’entreprises victimes d’infractions.

– Nous augmenterons la présence policière de façon à couvrir la ville 24h /24h (en créant une brigade de nuit et une unité de roulement de jour) et nous sécuriserons les zones sensibles et les espaces commerciaux.

– Nous contiendrons mendicité et vagabondage et augmenterons la présence policière aux abords immédiats des commerces de proximité.

– Nous améliorerons l’éclairage public et le système de vidéo protection. En 6 ans nous doublerons le nombre de caméras de vidéosurveillance et nous nous doterons d’un système d’exploitation informatique performant.

– Nous favoriserons la communication avec l’ensemble des acteurs locaux (police, ville, CCI etc….)

– Nous impliquerons les commerçants par des réunions fréquentes et régulières.

– Nous organiserons des formations destinées aux entreprises ayant une relation avec la clientèle pour les aider à mieux se protéger et à prendre des mesures préventives.

– Nous sécuriserons les zones sensibles et les espaces commerciaux.

L’insécurité ne doit pas devenir une fatalité.  La sécurité est un droit ! »