Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Perpignan: salle des « libertés », ou salle de propagande et de prosélytisme anti Front National?

Communiqué de Claudine Fuentes

2014-elu-mizera-fuentes-claudine-03bis14x21Conseillère Municipale et Communautaire de Perpignan, Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

 « Prosélytisme anti-Front National à la Salle de Libertés » !

Le mardi 12 avril à la Salle des Libertés  de Perpignan se tenait une conférence sur la laïcité, organisée par le Centre Méditerranéen de Littérature, ouverte par M. Jean-Marc Pujol et animée par M. Gérard Delfau, ancien maire, sénateur et président du Parti Radical de Gauche.

Au cours de son intervention, M. Delfau fait preuve d’un optimisme béat, affirmant ne pas douter un seul instant de la conquête de la laïcité sur le fait religieux, il s’est ensuite enflammé comparant la laïcité à un combat multiforme, inachevé, de dimension planétaire.

Il était alors temps de ramener M. Delfau sur terre, en lui rappelant que le combat n’était peut-être pas gagné d’avance avec ce triste constat : alors que le prédicateur salafiste bruxellois, M. Haddach, faisait salle comble il y a quelques semaines à cette même place,

  1. Delfau n’a réuni que trente personnes ce soir, et encore… beaucoup d’amis, a-t-il déclaré ! On était loin du combat planétaire ce soir-là…
  2. Delfau n’a pas trouvé mieux que de poursuivre sa conférence par une violente diatribe contre le Front National, propos relevant de la diffamation.

Après « Éloge de la laïcité », « la laïcité ciment de la République », « Laïcité défi du 21ème siècle », je propose à M. Delfau le titre de son prochain ouvrage « Je n’ai pas le monopole de la laïcité », Marine Le Pen étant la seule à proposer la création d’un Ministère de l’Intérieur, de l’Immigration et de la Laïcité.

Quant à M. Jean-Marc Pujol, je l’invite à veiller à ce que la « Salle des Libertés » ne devienne pas  un lieu de prosélytisme, tantôt religieux, avec la venue de M. Haddach, tantôt anti-Front National, avec M. Delfau.


Une politique urbaine de Perpignan fort sélective: le quartier Saint Martin abandonné?

Tribune de Bénédicte Marchand

 2014-elu-marchand-benedicte-04bis14x21(1)Conseillère Municipale de Perpignan, Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot », Déléguée FN pour le Quartier Saint-Martin

« Le Quartier Saint Martin est-il abandonné par les pouvoirs publics » ?

Depuis un certain temps déjà de nombreux riverains de Saint-Martin se plaignent d’une dégradation générale concernant la sécurité, la propreté et la paupérisation du quartier.

En effet, progressivement mais surement les incivilités en tout genre observées par nos concitoyens augmentent à vue d’œil et rien ne semble envisager une amélioration !

Habitant moi-même le quartier, le constat est clair, il est certain qu’un climat maussade règne actuellement sur le secteur : commerces fermés à l’abandon, propreté et hygiène à revoir, population de SDF avec chiens partout, multiplication des dégradations et des incivilités, trafic de drogue, tout est réuni pour que ce quartier plutôt apprécié auparavant ne devienne un désert…

Que dire encore de la présence d’associations d’aide aux SDF ou aux drogués qui, attirant des populations dé-sociabilisées, provoquent de multiples nuisances pour les riverains? Comment a-t-on pu autoriser leur installation dans ce quartier ?

Alors oui, Saint-Martin semble bien à l’abandon, et cela malgré les dires du maire de Perpignan lors de ses réunions publiques qui semble penser que tout va bien dans sa ville…

Mais voilà, la mairie ne peut pas tout faire, il y a des priorités qui dépassent les intérêts de nos concitoyens et tout le monde n’est visiblement pas au même niveau et nous payons aujourd’hui des années de politique clientéliste et communautariste

Oui Monsieur le Maire, les quartiers ouest de Perpignan ne se résument pas seulement à la gare Saint-Assiscle, ni à la cité des Baléares ou la cité Ensoleillée qui bénéficient visiblement de tout votre intérêt… sans succès véritables !

Comment est-il possible de laisser un quartier aussi proche du centre-ville dans cet état, qu’attendez-vous pour relancer l’économie dans ce secteur de la ville et empêcher que tous les commerces ne se transforment en kebab ou en bar à narguilé et que les rues ne soient plus praticables ?

Malheureusement, ce triste constat n’est que le reflet de ce qu’il se produit depuis un certain temps déjà dans d’autres quartiers de Perpignan…

Il suffit de voir le résultat de la désertion des commerces et de nos concitoyens des rues du centre-ville pour comprendre quel avenir attend ce quartier…

Le groupe Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT réclame une vraie politique de sauvetage et de sauvegarde pour nos quartiers, il est urgent de stopper rapidement le clientélisme et le communautarisme, de relancer un vrai commerce de proximité, pour que nos concitoyens puissent envisager un avenir meilleur et pour le bien de notre ville!


Mon Dieu, gardez moi de mes « amis », mes ennemis, je m’en charge.

Toute défection est regrettable, mais la plupart étaient attendues, et peuvent être bénéfiques

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, membre du comité Central du Front National

Les adversaires politiques du Front National et donc de Marine Le Pen ne manquent pas, et se révèleront de plus en plus agressifs, au prix de nombreux mensonges et contre-vérités, souvent diffamatoires, au fur et à mesure que nous nous rapprocherons de l’échéance principale de la Vème république, à savoir l’élection présidentielle, et de celle qui est devenue son corollaire depuis l’instauration du quinquennat, l’élection de nos députés.

Sans dire que c’est de bonne guerre, car rien ne devrait remplacer des débats loyaux et constructifs, c’est assez normal, dans une France qui est fort loin d’être apaisée, et qui est traversée de courants bien éloignés de la volonté affichée d’un vivre ensemble s’appuyant sur un déni de réalité que même Orwell n’avait pas imaginé dans son fameux 1984.

Ce qui est beaucoup plus surprenant, c’est de voir d’anciens compagnons de route – même si, pour certains, cette route n’a duré que quelques semaines ou quelques mois – cracher sur ce qu’ils ont adoré, au moment même où la France, notre France, la France que nous aimons, aurait tant besoin d’unité et de dépassement de petites querelles, bien insignifiantes.

Pour certains de nos ex-compagnons, ce départ, parfois cette trahison, étaient inscrits dans leur parcours personnel. Venant de l’UMP sans conviction, pour tenter d’accrocher un poste d’élu(e), parfois en y réussissant, se croyant alors digne d’un destin régional, voire national, il était quasiment attendu qu’il ou elle reparte si telle ou telle candidature n’était pas acceptée par le siège local ou national du Front National. Que des arrivistes s’en aillent après avoir fait un petit tour, c’est, hélas, humain, même si cela reste triste. Des opportunistes, il y en aura toujours, même si, au Front National, seul mouvement qui, depuis 40 ans, a toujours cherché à défendre les valeurs de la France ‘éternelle’, c’est sans doute plus étonnant qu’ailleurs. Mais des traîtres, il y en a toujours eu, hélas, dans l’histoire de France, que ce soit Murat, Fouché ou autres. Alors, des petits traîtres locaux, quelle importance.

Ce qui est beaucoup plus triste, à mon avis du moins, c’est quand une vraie frontiste, imprégnée de la grandeur de la France, élue depuis des années, se comporte de la même façon. Quelles que soient ses raisons, son dépit, ses éventuelles blessures, on ne se comporte pas ainsi. C’est la France qu’il faut faire passer avant tout le reste, avant ses propres déceptions. Elle se déconsidère en cherchant à se venger. C’est malheureux pour le Front, mais surtout pour elle.

En tant qu’élu local, je suis évidemment complètement dévoué au Front National et à l’œuvre entreprise par son secrétaire départemental, vice-président du FN, Louis Aliot, et, en tant que cadre national, à sa présidente, Marine Le Pen, seule susceptible de parvenir à la seule chose qui importe, une France apaisée, digne de son passé, et à l’avenir glorieux, si les Français s’unissent pour cela.


PERPIGNAN BLEU MARINE: le journal de Louis Aliot, n°1

Une vraie source d’informations, et de réinformations, pour les Perpignanais

PerpignanBleuMarineN°1


Guérilla urbaine à Perpignan. Perpignan deviendrait-elle une ville de non-droit?

Les élus du groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot dénoncent les graves incidents qui se sont déroulés à Perpignan, hier en fin d’après-midi: de véritables scènes de guérilla urbaine!

Hier en fin d’après-midi, suite à un « refus d’obtempérer » lors d’un contrôle de Police dans le Quartier « Champ de Mars », un groupe de jeunes s’en est pris violemment aux forces de l’ordre, en jetant des projectiles sur les fonctionnaires et leurs véhicules.

Un des véhicules de la Police Nationale est d’ailleurs hors service, suite à un jet de pavé!
Il a fallu pas moins de 70 fonctionnaires de la Police Nationale et de la Police Municipale pour rétablir l’ordre dans ce secteur.

Les élus FN et RBM apportent leur entier soutien aux fonctionnaires de Police et réclament, sans grande illusion, une sévérité exemplaire de la part de la Justice envers les instigateurs de ces actes d’une violence inqualifiable et intolérable!
Les Perpignanaises et Perpignanais pourront constater une fois de plus, par ces faits, les conséquences du laxisme judiciaire imposé par le Gouvernement d’Emmanuel Valls et Christiane Taubira…

S’attaquer aux forces de l’ordre en menaçant leur intégrité physique, c’est s’attaquer à la République, c’est s’attaquer à la Nation, c’est s’attaquer à la France!

 


Du clientélisme dans notre belle cité, pas possible n’est-ce pas, et pourtant …

RECYCLAGE & CLIENTÉLISME

Tribune libre de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire FN de Perpignan

Ici, à Perpignan, on ne fait pas que recycler les ordures, quoique …, on recycle aussi des ami(e)s de vieille date: sympa, l’amitié, non?
Et puis, vous me direz, recycler, avec la COP21 censée sauver la planète grâce à notre grand timonier, quoi de plus normal !
Mais trop, c’est trop, il y a des limites à ne pas dépasser, même si la municipalité de PERPIGNAN est maître en ce domaine.
En effet le journal local du  25/11/2015  fait état du renouvellement du bureau de l’association « Moulin à vent 2000 ».
 Et, bizarrement, il s’agit d’une supplétive du pouvoir qui vient d’être nommée.
Cette « ex-dame de la côte » va pouvoir avec talent, déjà montré naguère, nous mener en bateau, je n’ose dire nous faire avaler couleuvres, boas ou autres bestiaux.
Tout cela avec la bénédiction de la mairie et de sa représentante locale, madame le (ou la?) maire de quartier.
Cette nouvelle recrue, vieille connaissance de la politique locale, avait naguère exercé ses talents dans une commune du littoral, très en pointe pour les œuvres d’arts.
Perpignan la généreuse, dans sa grande bonté – et aux frais du contribuable perpignanais, bien entendu – lui a donné de quoi vivre avec un poste agglo-mairie….
Ce n’était pas suffisant, il fallait utiliser ses compétences: après tout, pourquoi pas?
Mais peut être pas en noyautant, une fois encore, une association sous couvert de renouvellement, tout cela, bien sûr, en faisant croire à la pureté de cette nomination, comme si la démocratie était vraiment en marche à Perpignan, après une ou deux décennies bien loin de cet idéal.
Les ficelles sont grosses, le citoyen commence à s’en apercevoir, heureusement, grâce à une opposition enfin réelle, ce qui change évidemment de la situation ancienne où il s’agissait plus de se neutraliser que de faire avancer la moralité publique.
Dans une cité où le chômage est galopant, soyez proche de vos édiles et vous aurez un job.
A croire que le recyclage des amis du pouvoir doit avoir un bureau permanent!
Du pur clientélisme à la PERPIGNANAISE, ces pratiques ont la peau dure. On a aussi vu qu’au moment des élections, municipales ou départementales, certaines promesses ou alliances apparemment contre-nature, mais en fait « pro-système », permettraient aux féodalités, parfois dénoncées, jamais attaquées, de subsister.
Les élections régionales vont peut être permettre, enfin, de commencer à balayer tout ce système.
Vite le changement avec Louis ALIOT


Les salariés des EHPAD en grève!

CPujolCommuniqué de Catherine Pujol, Conseillère Municipale et Communautaire du « Groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot ».

Lundi 22 juin, les personnels des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) publics des PO ont protesté devant l’Agence Régionale de  Santé (ARS) de Perpignan.  En grève jusqu’au 26 juin, ils dénoncent des conditions de travail de plus en plus pénibles. Ce mouvement a pour but d’obtenir les moyens financiers nécessaires à une bonne qualité de soins médico-sociaux dans les établissements.

Ces  EHPAD subissent actuellement les évaluations requises à leur « certification à un système de Qualité Externe » axé sur la qualité des soins et l’accompagnement des résidents, dans un Concept de Bientraitance. Paradoxal lorsqu’on déplore les financements figés de ces structures mettant en difficulté les Directeurs dans leur mission d’’optimisation des prestations aux personnes âgées.

Pour les professionnels, les conditions de travail sont devenues insupportables, le personnel est épuisé et en grande souffrance de par l’insuffisance de moyens humains pour assurer correctement la mission de Service Public de ces établissements. Un recrutement immédiat  en personnel qualifié est indispensable.

Souhaitons  que la direction départementale de la protection des populations (DDPP) soit à l’écoute de la délégation reçue ce jour. Espérons surtout que le Conseil Général, fraichement élu, soit sensible à ce  sujet excessivement  grave soulevé lors de la Campagne des Départementales par les candidats FN/RBM.


Une future Communauté Urbaine pour Perpignan: réponse à Jacques Cresta

Marine&LouisRéponse du groupe « Perpignan Ensemble » au Député (PS) Jacques Cresta:

Le député PS, Jacques Cresta, non content d’avoir servi sur un plateau la Mairie et l’Agglomération de Perpignan à Jean-Marc Pujol, s’en prend maintenant à Louis Aliot!

Monsieur Cresta, vous êtes en tel décalage avec le terrain, que vous ne savez même pas que la majorité des maires des communes, de taille moyenne ou petite, se sont déclarés favorables à cette future Communauté Urbaine!

Mais enfin, Monsieur Cresta, qui nous oblige, nous élus des communes de PMCA, à basculer en « Communauté Urbaine », si ce n’est le gouvernement de votre ami, le premier ministre Manuel Valls, en particulier avec ses incitations/punitions financières et ses subventions ciblées?

Le groupe « Perpignan Ensemble » comme Louis Aliot l’a déclaré en séance, était par principe opposé à la création de la Communauté Urbaine, dispositif qui rajoute par là même, une couche supplémentaire au millefeuille administratif !

Si vous aviez pris la peine de bien vous renseigner, Monsieur le Député, vous auriez su que seuls les élus FN-RBM ont exigé des garanties et qu’ils ont même déposé un amendement (amendement demandant des garanties sur les libertés et les droits des petites communes) !

Aucun élu de gauche n’est intervenu en leur faveur!

Grâce à cet amendement, précisé en séance par Louis Aliot, les maires de chaque commune disposeront d’un droit de veto, lors de chaque vote dans les futurs conseils d’Agglomération!


Services d’urgence: il y a urgence à agir!

66-CANTON3-Baudry-PujolCommuniqué de campagne à l’élection départementale 66, Canton Côte Sableuse, de Catherine Pujol et Xavier Baudry, candidats FN/RBM.

Quand les services d’urgences « craquent » !

Il est urgent pour les politiques locaux et nationaux de prendre enfin très au sérieux un problème pourtant avéré depuis plusieurs années.
L’engorgement des urgences n’est pas spécifique à cette période hivernale de pic viral et infectieux, comme le laisseraient entendre certains médias, mais reste historique tout au long de l’année.
Depuis quelques jours, les urgences subissent une affluence normale des prises en charge médicalisée, « vitales avérées » véhiculée en général par ambulance, SAMU terrestre ou héliportée arrivant dans un service déjà ‘surbooké’, au personnel épuisé, engageant un stress indescriptible pour les équipes en poste. Ces personnels appellent à l’alerte au nom de la sécurité des soins !
Il n’y a pas que dans notre département que les praticiens et les paramédicaux parlent de services saturés, d’une qualité de soins qui en souffre et d’un personnel en « burn out », le problème est national.
Le manque de médecins libéraux, un certain impératif de l’exercice de la profession, font dériver vers les services d’urgences de l’hôpital public ou des cliniques du secteur privé un grand nombre de patients dont la situation peut certes être sérieuse, mais pas urgente au sens réel du terme, « des cas relevant de la bobologie », ne pouvant être refusés déontologiquement.
Un engorgement qui pourrait se résoudre par la création de Maisons de Santé pluridisciplinaires en milieu rural sur les différents cantons du département. Ces structures répondraient de surcroit aux déserts médicaux et à l’absence de garde médicale la nuit, les dimanches et fériés sur certaines communes éloignées.
Un projet d’autant plus d’actualité en cette période de Campagne des Départementales qu’il a toute sa légitimé dans les attributions d’un partenariat entre le Conseil Général et les communes.


L’Indépendant mérite t-il vraiment son nom? On peut s’interroger!

Quand l’Indépendant mérite si mal son nom ! Quelle surprise

TeteBrunoElections2015Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire de la liste « Perpignan Ensemble » à Perpignan

Qu’une certaine presse locale n’aime pas vraiment, ou vraiment pas, le Front National, c’est son droit le plus strict, la liberté d’expression et d’opinion existent encore en France, même si cette liberté apparaît de plus en plus chancelante et ‘légèrement’ orientée.
Cela étant, que le journal le plus répandu, dit-on, dans les P.O. puisse travestir à ce point la réalité dans un simple compte-rendu ce conseil municipal, cela atteint des sommets, ou des abysses, que nous n’avions encore jamais constatés. A croire que la notion même d’éthique est un concept inconnu pour ce type de presse.
Qu’on en juge plutôt. Le plumitif de service a réussi à confondre Claudine Fuentes et Clotilde Font en tant que candidate du groupe Perpignan Ensemble à l’élection d’un adjoint en « remplacement » d’un adjoint démissionnaire. En dehors de la blondeur de leur chevelure, pas facile de confondre ces deux dames, pourtant.
Il y a peut-être plus grave encore. Les interventions de Bruno Lemaire, Mohamed Bellebou, Jean-Claude Pinget, Catherine Pujol, Anne-Marie Rappelin, puis encore de Bruno Lemaire, à propos des points 32 et 33 de l’ordre du jour ont été totalement passées sous silence, alors que ces interventions ont donné lieu à une suspension de séance, puis à un départ de l’équipe FN/RBM de la salle du conseil justifié par le manque de considération dont elle ‘bénéficie’ depuis que 45% des Perpignanais l’ont pourtant élue.
Il faut croire qu’informer les Perpignanais des points importants de la vie ‘démocratique’ locale ne figure pas dans les priorités de l’Independant. L’information devrait pourtant faire partie intégrale de toute conception de la démocratie, non ?
Heureusement qu’il y a d’autres médias qui permettent aux perpignanais d’être un peu mieux informés: merci à eux. Nous ne pouvons donc qu’inciter nos compatriotes des PO à s’y reporter. Mieux informés, ils pourront ainsi mieux voter.