Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


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Nous sommes en guerre ! Incohérence et hypocrisie, ou soumission ?

Tribune libre de Bruno Lemaire, groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

Nous sommes en guerre, paraît-il. Mais contre qui ? Apparemment nous n’avons pas le droit de nommer l’ennemi, autrement que par un acronyme qui sent bon, ou mauvais, la lessive.

Oui, nous sommes en guerre, tout d’abord contre un élément insidieux, qui ronge nos sociétés depuis des décennies, voire plus longtemps encore, une américanisation consumériste rampante, au service des firmes a-nationales, sinon anti-nationales, dont le seul but est de faire disparaître les frontières, pour nous transformer en hors-sol, hors racines, hors tout ! Pas facile de nous battre quand on n’a plus d’autres repères que des jeux vidéo ou des émissions de télé-réalité centrées autour du triptyque PSA, Pouvoir, Sexe et Argent.

On nous dit par ailleurs que cette guerre n’est pas une guerre de religions. Dont acte, on peut le croire car c’est une guerre d’extermination, une guerre menée par les tenants d’une religion qui n’a de religieux que des apparences, car elle veut s’imposer au monde entier, de gré ou de force. Stoppée par la force pendant quelques siècles, cette « religion » prétendue de Paix et d’Amour profite du néant religieux et spirituel des sociétés occidentales pour se développer à nouveau. Pour le moment, notre seule réaction est la soumission à cette invasion, contre laquelle nous ne faisons strictement rien, autrement qu’en offrant pleurs et bougies en répétant « pas d’amalgames »

Allons-nous continuer longtemps à prétendre que c’est la lutte des gens normaux contre des déséquilibrés, alors que cette invasion barbare concerne le monde entier, mais plus particulièrement le monde occidentalisé qui a perdu tout sens des valeurs morales et éthiques qu’il a pourtant représenté si longtemps.

Allons-nous laisser la France, fille aînée de l’Eglise, devenir consciemment ou non la représentante de l’aveuglement et de la dhimmitude la plus complète. Nous en prenons le chemin et nous en serons tous responsables vis-à-vis non seulement de l’histoire, mais face à l’humanité toute entière. Oui, nous sommes face à une islamisation rampante, mais de plus en plus visible, de notre société, mais, chut, il ne faut pas le dire, ce serait pas bien du tout, voire nauséabond.


Emprunts toxiques à Perpignan Métropole: Tout va bien!

Des emprunts toxiques, une loi scélérate, un fonds de garantie sans … garantie : mais tout va bien à Perpignan Méditerranée Métropole !

4ConseillersCommunautairesBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller communautaire FN à Perpignan, groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot », docteur ès sciences économiques.

Entre 2006 et 2012 l’agglomération de Perpignan Méditerranée, ci-après « l’agglo », a contracté, pour satisfaire sans doute à la mégalomanie du président de l’époque, 4 emprunts pour un total de 115 millions € dont 45 encore en 2012. Ces emprunts, à taux variable, étaient censés être de « bons emprunts », mais se sont révélés être de la catégorie des emprunts toxiques. Comme l’a d’ailleurs rajouté pendant le conseil d’agglo l’un de mes collègues, maître Pinget, il faut vraiment être soit tordu, soit candide, soit les deux pour baser un emprunt sur des taux variables dépendant de monnaies étrangères, le franc suisse et le dollar, sur lesquels nous n’avons aucune influence, et aucune visibilité.

Certes notre « agglo » n’est pas la seule à être tombée dans le panneau de ces prêts funestes (sauf pour la banque prêteuse), puisque le montant total de ces prêts passés essentiellement pendant le mandat présidentiel de N. Sarkozy se monterait, d’après les Echos du 18/11/2014, à la bagatelle de 17 milliards, du moins en ce qui concerne la moribonde Dexia, en soins palliatifs sous la houlette de la Caisse des Dépôts et de la Banque Postale depuis 2012.

L’Etat français, à la fois mauvais conseiller et mauvais payeur, a préféré aider directement la banque Dexia que les collectivités locales, en faisant voter le 29 juillet 2014 une loi à effets rétroactifs – pourtant validée par le Conseil constitutionnel ayant pour but implicite d’empêcher tout recours contre les émetteurs de ces prêts toxiques.

Plus encore l’Etat, dans sa grande générosité (ou perversité irresponsable) s’est engagé à financer une partie des surcoûts éventuels – sans que l’on sache exactement à l’époque ce qui serait pris en compte – dès lors que la collectivité concernée s’engage à renoncer à tout contentieux contre Dexia ou ses éventuels repreneurs (donc indirectement l’Etat français).

Se faire « aider » ainsi par l’Etat, est-ce une bonne affaire ? C’est ce dont on a discuté au cours du conseil d’agglo de ce lundi 11 juillet. Les pénalités « réclamables » par Dexia en cas de remboursement anticipé se montant à300% du capital restant dû, il est évident que cette solution n’est pas envisageable. Mais se passer complètement de l’Etat pourrait conduire à une perte, moindre certes, de plusieurs dizaines de millions, au cas où les taux d’intérêt s’envoleraient, ce que personne ne peut prévoir.

L’agglo a décidé de passer un accord avec l’Etat, ce qui lui « garantit » une perte maximale de 5 à 12 millions, au lieu de plusieurs dizaines de millions si les taux s’envolaient. Mais lorsque l’on sait que les emprunts ont été renégociés à 3.5%, alors que le taux des divers Euribor est négatif, on peut se demander qui va être une fois de plus le dindon de la farce, d’autant plus que le fonds de garantie de l’Etat n’est au niveau de la France que de moins de 3 milliards €, alors que les financements nécessaires pourraient représenter 5 à 6 fois cette somme.

Une autre possibilité, qu’au nom du groupe Perpignan ensemble j’ai tenté de défendre, aurait été d’aller au contentieux, et de refuser ce type d’accord. L’agglo ayant décidé de passer outre, notre groupe s’est donc abstenu, tout en dénonçant avec force cette loi rétroactive anti-contentieux de 1974 que nous n’avons pas hésité à qualifier de loi scélérate, en dépit des protestations du président Pujol. Il est vrai que le quinquennat Hollande, ainsi que le quinquennat précédent, en a connu d’autres.

Enfin, il est dommage, pour l’information de nos concitoyens, même si cela ne saurait nous étonner, que le « journal local » n’ai pas mentionné mon intervention, ni celle de maître Pinget, dans son « compte rendu » de la séance. Ce journal a préféré mentionner longuement une intervention sans consistance d’un conseiller communautaire du groupe « progressiste », maire il est vrai, de Cabestany. Peut-être pour nous rappeler, au moins implicitement, que celui qui possède ce journal, parmi beaucoup d’autres, participe actuellement au gouvernement, et, en tant que tel, peut être associé à la loi de 2014.


Commerce en centre-ville de Perpignan : Louis Aliot et les élus d’opposition déposent une Motion de soutien au commerce de proximité.

Louis Aliot - candidat tete de liste Perpignan Ensemble - Elections Municipales 2014Groupe « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot

Conseil Municipal de Perpignan

Conseil d’Agglomération de Perpignan – Méditerranée

Motion du groupe Perpignan Ensemble sur le commerce en centre-ville

Observations Préalables se rapportant au point 2.09 de l’ordre du jour du Conseil municipal du 30 juin 2016

Monsieur le Maire, Mes chers collègues,

Le point 2.09 de l’ordre du jour étant lié à l’opération « tickets parking » qui consiste à permettre aux commerçants d’offrir des heures de parking gratuites à leurs clients, le groupe Perpignan Ensemble entend que soit évoqué le sort des commerçants puisque le manque de stationnement et le prix prohibitif sont aussi des causes de la situation actuelle.

Le groupe Perpignan Ensemble propose l’adoption au Conseil Municipal d’une motion de soutien au commerce de proximité du centre-ville.

Le but de cette motion est de clarifier la position du Conseil Municipal en matière d’implantation commerciale en périphérie de la ville et au sein de l’ensemble de l’agglomération de Perpignan.

Le Conseil Municipal ne peut être une simple chambre d’enregistrement, mais un lieu de débat démocratique pour permettre aux citoyens de notre ville d’avoir une véritable information, loin du filtre de la presse locale, et à l’ensemble des élus de voter en conscience.

Le 17 mars 2014, pendant la campagne électorale, Monsieur RUEL, devenu depuis lors Adjoint aux Commerces, a signé, en votre nom et en celui de l’ensemble de votre liste, la charte de l’association l’Olivier. Cette charte indique en son troisième point : « Gel des autorisations de grandes et moyennes surfaces pour 3 ans ».

Depuis 2012, l’usine COMTEROUX est fermée. Cette friche qui vous fait si peur existe donc depuis 4 ans. Vos représentants, Monsieur BARBE et Monsieur FLORIDO, ont voté pour ce projet lors de la réunion de la CDAC du lundi 23 mai 2016. Or, le projet que vous avez soutenu est une violation de vos engagements de campagne.

La situation économique du commerce en centre-ville est évidente. Sans même évoquer le sort de la rue des Augustins et de la Fusterie (44 commerces fermés au total de ces deux rues), la place des Poilus, haut lieu de vie du cœur de ville, a perdu 5 commerces, et la rue de l’Argenterie plus de 11 ! La friche se généralise en cœur de ville.

Après avoir soutenu, lorsque Monsieur le Maire était l’adjoint de Monsieur Alduy, la création du centre commercial du Centre du Monde, puis celui du Carré d’Or, puis celui de l’extension de Décathlon et de Leclerc Nord, voilà un nouveau projet de création de surfaces commerciales hors du centre-ville pour 25 000 M².

Aujourd’hui plus de 30 000 M² de surfaces commerciales sont vacantes et 30 % ont été construites depuis  moins de 2 ans c’est-à-dire depuis votre réélection.

Vous avez indiqué lors de votre intervention télévisée que la RD 900 est un axe fondamental pour la ville. Nous pensons que la priorité est de rendre attractif le cœur de ville.

Sans commerce, il est peu probable que les touristes, que vous espérez pour la réalisation de Perpignan Destination,  restent plus que le temps d’une visite des monuments. Le cœur de ville ne peut être un musée à ciel ouvert.

Comme l’indique Michel Pazounian, délégué général du PROCOS, « il faut que le Maire soit très impliqué personnellement et qu’il ne confie pas la dynamisation du centre-ville à un collaborateur lambda. »

Il est temps d’arrêter le soutien aux extensions ou aux créations de centres commerciaux et de se concentrer dans le soutien aux commerces du centre-ville.

 

D’où notre Motion

Attendu que la situation économique des commerces du centre-ville de Perpignan est inquiétante.

Attendu que le nombre de surface commerciale inoccupée sur l’ensemble de la commune est important.

Attendu que le centre-ville et son attractivité économique doivent être les priorités.

Le Conseil Municipal invite Monsieur le Maire et ses représentants, lors des réunions de la CDAC, à ne voter aucune autorisation d’implantation ou de modification des autorisations existantes et cela pendant une période de 3 ans.

 

Fait à Perpignan

Le 27 juin 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Groupe « Perpignan Ensemble »

Hôtel de Ville – Place de la Loge – 66 000 Perpignan

perpignanensemble.wordpress.com


Perpignan: salle des « libertés », ou salle de propagande et de prosélytisme anti Front National?

Communiqué de Claudine Fuentes

2014-elu-mizera-fuentes-claudine-03bis14x21Conseillère Municipale et Communautaire de Perpignan, Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

 « Prosélytisme anti-Front National à la Salle de Libertés » !

Le mardi 12 avril à la Salle des Libertés  de Perpignan se tenait une conférence sur la laïcité, organisée par le Centre Méditerranéen de Littérature, ouverte par M. Jean-Marc Pujol et animée par M. Gérard Delfau, ancien maire, sénateur et président du Parti Radical de Gauche.

Au cours de son intervention, M. Delfau fait preuve d’un optimisme béat, affirmant ne pas douter un seul instant de la conquête de la laïcité sur le fait religieux, il s’est ensuite enflammé comparant la laïcité à un combat multiforme, inachevé, de dimension planétaire.

Il était alors temps de ramener M. Delfau sur terre, en lui rappelant que le combat n’était peut-être pas gagné d’avance avec ce triste constat : alors que le prédicateur salafiste bruxellois, M. Haddach, faisait salle comble il y a quelques semaines à cette même place,

  1. Delfau n’a réuni que trente personnes ce soir, et encore… beaucoup d’amis, a-t-il déclaré ! On était loin du combat planétaire ce soir-là…
  2. Delfau n’a pas trouvé mieux que de poursuivre sa conférence par une violente diatribe contre le Front National, propos relevant de la diffamation.

Après « Éloge de la laïcité », « la laïcité ciment de la République », « Laïcité défi du 21ème siècle », je propose à M. Delfau le titre de son prochain ouvrage « Je n’ai pas le monopole de la laïcité », Marine Le Pen étant la seule à proposer la création d’un Ministère de l’Intérieur, de l’Immigration et de la Laïcité.

Quant à M. Jean-Marc Pujol, je l’invite à veiller à ce que la « Salle des Libertés » ne devienne pas  un lieu de prosélytisme, tantôt religieux, avec la venue de M. Haddach, tantôt anti-Front National, avec M. Delfau.


Une politique urbaine de Perpignan fort sélective: le quartier Saint Martin abandonné?

Tribune de Bénédicte Marchand

 2014-elu-marchand-benedicte-04bis14x21(1)Conseillère Municipale de Perpignan, Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot », Déléguée FN pour le Quartier Saint-Martin

« Le Quartier Saint Martin est-il abandonné par les pouvoirs publics » ?

Depuis un certain temps déjà de nombreux riverains de Saint-Martin se plaignent d’une dégradation générale concernant la sécurité, la propreté et la paupérisation du quartier.

En effet, progressivement mais surement les incivilités en tout genre observées par nos concitoyens augmentent à vue d’œil et rien ne semble envisager une amélioration !

Habitant moi-même le quartier, le constat est clair, il est certain qu’un climat maussade règne actuellement sur le secteur : commerces fermés à l’abandon, propreté et hygiène à revoir, population de SDF avec chiens partout, multiplication des dégradations et des incivilités, trafic de drogue, tout est réuni pour que ce quartier plutôt apprécié auparavant ne devienne un désert…

Que dire encore de la présence d’associations d’aide aux SDF ou aux drogués qui, attirant des populations dé-sociabilisées, provoquent de multiples nuisances pour les riverains? Comment a-t-on pu autoriser leur installation dans ce quartier ?

Alors oui, Saint-Martin semble bien à l’abandon, et cela malgré les dires du maire de Perpignan lors de ses réunions publiques qui semble penser que tout va bien dans sa ville…

Mais voilà, la mairie ne peut pas tout faire, il y a des priorités qui dépassent les intérêts de nos concitoyens et tout le monde n’est visiblement pas au même niveau et nous payons aujourd’hui des années de politique clientéliste et communautariste

Oui Monsieur le Maire, les quartiers ouest de Perpignan ne se résument pas seulement à la gare Saint-Assiscle, ni à la cité des Baléares ou la cité Ensoleillée qui bénéficient visiblement de tout votre intérêt… sans succès véritables !

Comment est-il possible de laisser un quartier aussi proche du centre-ville dans cet état, qu’attendez-vous pour relancer l’économie dans ce secteur de la ville et empêcher que tous les commerces ne se transforment en kebab ou en bar à narguilé et que les rues ne soient plus praticables ?

Malheureusement, ce triste constat n’est que le reflet de ce qu’il se produit depuis un certain temps déjà dans d’autres quartiers de Perpignan…

Il suffit de voir le résultat de la désertion des commerces et de nos concitoyens des rues du centre-ville pour comprendre quel avenir attend ce quartier…

Le groupe Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT réclame une vraie politique de sauvetage et de sauvegarde pour nos quartiers, il est urgent de stopper rapidement le clientélisme et le communautarisme, de relancer un vrai commerce de proximité, pour que nos concitoyens puissent envisager un avenir meilleur et pour le bien de notre ville!


Mon Dieu, gardez moi de mes « amis », mes ennemis, je m’en charge.

Toute défection est regrettable, mais la plupart étaient attendues, et peuvent être bénéfiques

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, membre du comité Central du Front National

Les adversaires politiques du Front National et donc de Marine Le Pen ne manquent pas, et se révèleront de plus en plus agressifs, au prix de nombreux mensonges et contre-vérités, souvent diffamatoires, au fur et à mesure que nous nous rapprocherons de l’échéance principale de la Vème république, à savoir l’élection présidentielle, et de celle qui est devenue son corollaire depuis l’instauration du quinquennat, l’élection de nos députés.

Sans dire que c’est de bonne guerre, car rien ne devrait remplacer des débats loyaux et constructifs, c’est assez normal, dans une France qui est fort loin d’être apaisée, et qui est traversée de courants bien éloignés de la volonté affichée d’un vivre ensemble s’appuyant sur un déni de réalité que même Orwell n’avait pas imaginé dans son fameux 1984.

Ce qui est beaucoup plus surprenant, c’est de voir d’anciens compagnons de route – même si, pour certains, cette route n’a duré que quelques semaines ou quelques mois – cracher sur ce qu’ils ont adoré, au moment même où la France, notre France, la France que nous aimons, aurait tant besoin d’unité et de dépassement de petites querelles, bien insignifiantes.

Pour certains de nos ex-compagnons, ce départ, parfois cette trahison, étaient inscrits dans leur parcours personnel. Venant de l’UMP sans conviction, pour tenter d’accrocher un poste d’élu(e), parfois en y réussissant, se croyant alors digne d’un destin régional, voire national, il était quasiment attendu qu’il ou elle reparte si telle ou telle candidature n’était pas acceptée par le siège local ou national du Front National. Que des arrivistes s’en aillent après avoir fait un petit tour, c’est, hélas, humain, même si cela reste triste. Des opportunistes, il y en aura toujours, même si, au Front National, seul mouvement qui, depuis 40 ans, a toujours cherché à défendre les valeurs de la France ‘éternelle’, c’est sans doute plus étonnant qu’ailleurs. Mais des traîtres, il y en a toujours eu, hélas, dans l’histoire de France, que ce soit Murat, Fouché ou autres. Alors, des petits traîtres locaux, quelle importance.

Ce qui est beaucoup plus triste, à mon avis du moins, c’est quand une vraie frontiste, imprégnée de la grandeur de la France, élue depuis des années, se comporte de la même façon. Quelles que soient ses raisons, son dépit, ses éventuelles blessures, on ne se comporte pas ainsi. C’est la France qu’il faut faire passer avant tout le reste, avant ses propres déceptions. Elle se déconsidère en cherchant à se venger. C’est malheureux pour le Front, mais surtout pour elle.

En tant qu’élu local, je suis évidemment complètement dévoué au Front National et à l’œuvre entreprise par son secrétaire départemental, vice-président du FN, Louis Aliot, et, en tant que cadre national, à sa présidente, Marine Le Pen, seule susceptible de parvenir à la seule chose qui importe, une France apaisée, digne de son passé, et à l’avenir glorieux, si les Français s’unissent pour cela.


PERPIGNAN BLEU MARINE: le journal de Louis Aliot, n°1

Une vraie source d’informations, et de réinformations, pour les Perpignanais

PerpignanBleuMarineN°1