Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


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Duel à Perpignan — réaction de Louis Aliot au retrait du PS : «Pujol est l’homme du passé, je suis celui de l’avenir»

Louis Aliot, tête de la liste «Perpignan-Ensemble», arrivé en tête lors du premier tour du scrutin, a vivement réagit ce matin au retrait du candidat de la gauche, Jacques Cresta dans la campagne du second tour de l’élection municipales à Perpignan qui aura lieu ce dimanche 30 mars 2014.

Louis Aliot a déclaré :

Interview de Louis Aliot invité du Talk Orange – Le Figaro


Municipales 2014 — Scandaleux : le Premier ministre utilise les moyens de l’Etat et l’argent public pour régler des affaires internes au parti socialiste !

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a annoncé hier à Montpellier, que la maire PS Hélène Mandroux avait « décidé de ne pas se représenter aux prochaines élections municipales » et qu’il lui confiait une mission d’État sur la santé.

La vérité est toute autre puisque madame Mandroux était en opposition directe avec la direction du PS concernant le choix de la tête de liste montpelliéraine et avait menacé de mener une liste dissidente.

Comme le révèle la presse, reçue récemment à Matignon, Jean-Marc Ayrault lui avait proposé une mission nationale sur la santé, à condition, chose extravagante, qu’elle fasse preuve de neutralité !

Après les annonces tonitruantes et intéressées de Marseille et de Paris, le Premier ministre vole au secours du PS en achetant les silences des uns et la neutralité des autres par l’intermédiaire de missions d’État payées par les impôts des contribuables ! C’est une honte et un scandale !

Il est désormais évident que l’État socialiste le plus impopulaire de l’histoire de la Ve est prêt à utiliser tous les moyens, même les plus condamnables, pour sauver ses amis, ses places et ses prébendes.


Libre propos de Louis Aliot au sujet de l’analyse de Dominique Sistach dans le 2e numéro de la revue Ruixat

Tribune libre de Louis Aliot, tête de la liste «Perpignan Ensemble», vice-président du Front National

L’intéressante analyse de Dominique Sistach dans le deuxième numéro de la revue Ruixat aux Éditions Trabucaire.

Je n’ai pas encore lu ce cahier, mais je le ferai avec attention tant il pointe des points que nous n’avons jamais cessé de dénoncer. Je peux néanmoins réagir aux propos suivants tenus dans le quotidien local. (http://www.lindependant.fr/2013/10/01/perpignan-un-laboratoire-social-a-l-echelle-de-la-france,1794735.php)

Dans deux domaines, le clientélisme et le communautarisme, qui sont liés l’un à l’autre d’une manière cumulative et parallèle, le sociologue perpignanais développe : « Le clientélisme correspond à une dynamique des rentes mais il devient aussi pour le corps politique une dynamique de rente électorale. Tout le monde a sa petite rente. Elles se sont ethnicisées et sont visibles de tous. On a produit des communautés ici à Perpignan à des fins de rentes électorales. C’est une tradition assez longue, elle vient du paternalisme local d’après-guerre avec les grands noms politiques. On a ensuite une rationalisation du phénomène avec Paul Alduy et la décolonisation puis le temps III, c’est la modernisation du clientélisme avec l’Alduysme dans son sens le plus général, qui comprend aussi bien Jean-Paul Alduy que ses adversaires. Tout le monde le fait et on peut se poser la question de savoir si à Perpignan, on n’est pas prisonnier de ce système ».

Et c’est le nœud du problème perpignanais, mais contrairement à ce que dit le chercheur, tout le monde ne fait pas du clientélisme. Ou plutôt les politiques PS-PC et l’UMP-UDI le font.

C’est d’ailleurs leur terrain de jeu permanent. Mairie et Agglo d’un côté et Département et Région de l’autre. Ces affrontements stériles nous ont enfermés dans un immobilisme dramatique pour l’économie et pour les hommes.

Nous avons l’impression que certains considèrent que les populations « à la marge » doivent le rester et que leur cantonnement dans un quart-monde local arrange tout le monde. En privé on dénonce des situations de détresse, des anomalies sociales ou culturelles et la violence qui en découle, mais en public on pratique le faux humanisme. D’une côté on flatte les clientèles, de l’autre on communique sur le « tout sécuritaire » avec les résultats désastreux que l’on connait.

Or il existe ici des choses qui n’existent pas ailleurs. Illettrisme, déscolarisation, drogue, mariages forcés, violences diverses, fondamentalisme rampant et pour couronner la réussite sociale de l’édifice Alduy les émeutes interethniques de 2005 produit des ressentiments communautaires, des jalousies provoquées par le clientélisme et du trafic de drogue…

Inutile de dire que pour des investisseurs, Perpignan n’offre pas la meilleure image possible de sérénité, de calme et de dynamisme. Et comme le relève l’étude, cette situation a été aggravée par la mégalomanie des politiques locaux qui ont privilégié les intérêts particuliers et les projets de prestiges contestables au détriment de l’intérêt général.

C’est tout l’enjeu des municipales de mars 2014. Perpétuer un système obsolète et dangereux ou bouleverser ce « traintrain » mortifère ? Telle sera la question à laquelle nous devrons répondre en tant que citoyens !


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Marine Le Pen aujourd’hui dans l’Indépendant : « Perpignan est prenable » !

marine-le-pen-hier-matin-dans-le-bureau-de-la-permanence_338902_516x343La présidente du Front national achève un mois entier de vacances en Roussillon et affiche une belle confiance, notamment pour les prochaines élections municipales.

Entre balades en bateau au large de la Côte vermeille et promenade en petit Train jaune, Marine Le Pen a passé un mois entier de vacances dans le département. Une très longue parenthèse pour un politique. « Je suis aussi une maman et je dois compenser mon lourd emploi du temps par une présence accrue auprès de mes enfants pendant les vacances », justifie-t-elle derrière le bureau qu’occupe habituellement son compagnon Louis Aliot à sa permanence perpignanaise…

La suite de l’article sur le site de l’Indépendant…


Billet d’été n°5 de Louis Aliot…

Louis-Aliot - Portrait 2013Le ministre Valls dans une tribune montre bien la schizophrénie qui frappe son esprit et les socialistes en matière de lutte contre le radicalisme islamiste :

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20130731.OBS1612/manuel-valls-l-islamophobie-est-le-cheval-de-troie-des-salafistes.html?xtor=RSS-24

Le constat est bon mais les réponses hasardeuses. Or en cette matière l’hésitation sera fatale !

Je retiendrai de son interview plusieurs affirmations pour en tirer plusieurs conclusions :

–       « Les actes racistes et xénophobes exercés à l’encontre de nos compatriotes musulmans ont augmenté de 28% depuis 2012 ! » : Pourrait-on connaître le nombre d’acte francophobes ou christianophobes exercés à l’encontre de nos compatriotes ?  Car face à la montée des violences, notamment des violences à l’encontre des personnes, il semble qu’un certain nombre se fassent au nom d’un racisme anti-blanc, anti-français ou antichrétien, qui n’est malheureusement pas répertorié par les services de l’Etat

–        « Derrière le mot « islamophobie », il faut voir ce qui se cache. Sa genèse montre qu’il a été forgé par les intégristes iraniens à la fin des années 1970 pour jeter l’opprobre sur les femmes qui se refusaient à porter le voile » : Tiens donc ! Enfin une once de vérité dans ce monde d’amalgame et d’instrumentalisation. Lorsque Marine parle de l’avancée de l’islamisme dans nos rues, c’est de la xénophobie. Mais lorsque le ministre pointe l’utilisation de certains mots comme une provocation antirépublicaine émanant de groupes politico-religieux, là tout le monde garde silence. Et pourtant le problème est bien là. Oui, l’emploi du terme « islamophobie » et la mise en cause infamante de tout un chacun qui critiquerait cette religion est une stratégie dans laquelle les gogos, les démagos ou les complices se retrouvent. Et d’ailleurs, le ministre vend la mèche « les salafistes l’utilisent avec un objectif bien clair : empêcher toute critique de la religion et s’opposer aux principes de la République…Pour eux, « l’islamophobie est un cheval de Troie qui vise à déstabiliser le pacte républicain.» Oui, monsieur le ministre et il n’y a pas que les salafistes sauf à considérer que ceux-ci ont colonisé, au moins idéologiquement, des associations telles que SOS-Racisme, le Mrap ou le CCIF (l’Observatoire contre l’Islamophobie). Car nous sommes poursuivis pour dire cette vérité là ! Celle qui dans votre bouche ne suscite aucune réprobation mais qui enclenche la persécution judiciaire prétendument antiraciste lorsqu’un cadre du FN dit la même chose…

–       « Certaines villes sont des mosaïques où le mélange des cultures et des religions peut être un enrichissement. Mais malgré de gros efforts de rénovation urbaine, le ghetto est là. C’est le cas à Trappes comme à Argenteuil. Sur fond de crise économique, de misère, il existe une crise d’identité très profonde d’une partie de notre jeunesse. Preuve manifeste : le nombre significatif de convertis, dont une minorité se radicalise, et qui montre qu’une autre loi s’impose à des gens qui ne sont pas de culture musulman » : La France n’est pas une mosaïque à l’américaine mais un creuset qui par assimilation a forgée notre identité, autour d’abord de notre peuple, de notre histoire, de notre territoire (ex-Empire et  Dom-Com compris), de nos provinces, de nos valeurs, de nos traditions, de nos coutumes, de nos terroirs, de la chrétienté, de la monarchie comme de la république. S’il y a ghetto, il n’est pas de la responsabilité d’un Etat qui aura déversé des milliards d’argent public dans ces quartiers sans résultat. Et pour cause, l’immigration massive en provenance notamment du Maghreb et de l’Afrique sub-saharienne a fait sauter tous les verrous, culturels, religieux, identitaires, éducatifs, civiques et républicains. Il n’y a pas assimilation, mais communautarisation où la loi du plus fort est souvent la meilleure. Un savant mélange de revanche historique, de considérations religieuses et de voyoucratie de base tiennent désormais lieu d’identité de substitution. Laxisme, impunité, recul de l’Autorité de l’Etat, repentance ad nauseam et culpabilisation ont affaibli notre système de défense immunitaire républicain. Dans cette brèche, les extrémistes se sont engouffrés. Dans cette brèche, nous sommes aujourd’hui englués. Et effectivement monsieur le ministre, « une autre loi s’impose à des gens qui ne sont pas de culture musulmane ». Ce n’est pas moi qui le dis ! C’est vous ! Cette autre loi n’est pas républicaine ! Il faut donc la combattre par la réaffirmation de nos principes et faire comprendre à ceux qui ne sont pas bien chez nous, d’aller tenter leur chance ailleurs !

–       « A quoi s’ajoute une crise des institutions de l’islam de France, qui subit une pression très forte des salafistes » : Pression de qui ? Quels sont les pays étrangers qui financent cet islam radical sur notre territoire ? Vos amis qataris ? Vos amis saoudiens ? Vos amis des coalitions islamistes libyennes ou syriennes ? Vos amis islamistes des printemps arabes tunisiens ou égyptiens ?  Très certainement un peu de tous ceux là et pourtant nous ne vous avons jamais entendu protester contre ces pays…

–       « Enfin, à la question « Etes-vous inquiet ? », le ministre de l’Intérieur et des cultes répond « Oui » » : Nous aussi ! Devant votre faiblesse !


Où Taubira et les socialistes passent, la police trépasse…

police 2Encore et toujours, l’opération communication estivale de Madame la Ministre Taubira, et ses auxiliaires locaux, au bénéfice de Jacques Cresta, candidat socialiste à la mairie de Perpignan, est bien loin de la douloureuse réalité du terrain.

En effet, nous apprenons que, dans la nuit de mardi à mercredi, la Police Nationale de Perpignan a encore fait l’objet d’une attaque honteuse.

C’est lors d’une tentative d’interpellation d’individus, suspectés du vol d’un véhicule, ayant eu lieu plus tôt dans la soirée à Bompas, que les agents de la Brigade Anti-Criminalité ont essuyé des tirs de projectiles, alors que les suspects trouvaient refuge dans la Cité de Transit du Haut-Vernet.

Une nouvelle fois, les forces de l’ordre n’ont pu remplir leur mission de sécurité publique, dans un contexte annonciateur d’une guérilla urbaine telle que nous la pressentons depuis longtemps.

A l’instar des syndicats de la Police Nationale, nous dénonçons les efforts concentrés sur les Zones de Sécurité Prioritaire, au détriment des autres quartiers de Perpignan  qui deviennent des zones de non-droit.

Par conséquent, nous demandons expressement, aux autorités de l’Etat, le renfort pour une durée indéterminée, d’une Compagnie Républicaine de Sécurité sur l’ensemble de la Ville et l’amélioration des conditions de travail des agents de la Police Nationale.


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Une menace extrémiste oui, celle de l’extrême bêtise de gauche !

bourquinLe sénateur, Président du conseil régional PS vient de réitérer ses attaques anti-FN lors d’un hommage rendu à Jean Jaurès. Il a déclaré : « un message que je suis allé porter dans la torpeur de l’été pour faire passer une idée importante: la nécessaire lutte contre l’extrême droite avec qui l’acoquinement n’est pas permis ». L’amalgame, toujours l’amalgame !

Non monsieur le sénateur socialiste, il n’y a pas de péril d’extrême-droite en France dans la mesure où dans notre pays l’extrême droite est résiduelle et que qualifier les 25 % de Français qui font confiance à Marine LE PEN de ce qualificatif infamant est une diffamation à l’encontre de ces millions de français.

La gauche n’a manifestement rien compris et continue dans son délire qu’elle croit électoralement encore payant alors que les citoyens ont bien compris la manœuvre.

Le seul extrémisme qui menace est l’extrême bêtise de la gauche qui conduit la France dans un mur !

Les socialistes sont menacés jusque dans leur fief. Les élections à venir laisse entrevoir un cuisant échec et la région Languedoc-Roussillon n’échappe pas à cette tendance. Face au désastre Hollande et à son bilan calamiteux, face à l’arrogance des potentats locaux et des promesses jamais tenues, l’électorat anciennement de gauche se « désidéologise » au profit du bons sens, du courage et de la protection des valeurs. Et de ce point de vue,  le naufrage socialiste est un puissant accélérateur électoral de recomposition politique.

Face aux échecs de la gauche et de l’UMP-UDI, le Front National incarne une alternative crédible, loin des amalgames et élucubrations démagogiques de quelques princes aux trônes chancelants…


Les socialistes divisés sur le cas Bourquin…

 

Louis Aliot - Perpignan Ensemble paysageEn se vantant d’avoir contribué au renflouement des caisses de l’UMP, Bourquin vient une nouvelle fois de montrer un visage d’arrogance et de mépris tout en continuant à diviser le parti socialiste, ce qui n’est pas une mauvaise chose.

Harlem Désir, dans un communiqué, vient de désavouer l’encombrant potentat local et de rappeler toute la haine typiquement socialiste qui caractérise ce parti en faillite idéologique.

Entre les deux hommes, mis à part des condamnations, ils ne partagent rien. Il faut dire que le bourquinisme local se passe assez facilement des consignes et règles nationales comme jadis Georges Frêche. Reste que n’est pas Frêche qui veut et surtout pas Bourquin. Pas de panache, moins de culture et un autoritarisme étroit qui s’exprime dans tous les domaines et qui agace jusqu’à Solferino. De la morgue, de la suffisance mais des dossiers locaux en berne et une instrumentalisation de ses amis de Perpignan qui en dit long sur le bonhomme.

Ses élucubrations sur le caractère républicain du Front National prêtent à sourire et son aide à l’UMP et le label républicain qui lui décerne nous convient très bien. Si monsieur Bourquin a besoin de l’UMP, c’est que peut-être ils ont des intérêts réciproques. Avec certains Umpistes ou UDistes il pourra toujours s’arranger.

Mais le bilan est là ! Clientèlisme, communautarisme, chômage, insécurité, misère sociale, économie en berne, corruption…la liste n’est pas exhaustive !

Il pourra utiliser un langage outrancier contre nous et vociférer comme à son habitude en prenant son opposition régionale de haut. Il méprise l’opposition et dirige l’assemblée d’une manière autocratique d’un autre âge. Qu’il balaye donc devant sa porte ! Les régionales arriveront en leur temps….


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Billet d’été n°3 de Louis Aliot…

Louis-Aliot - Portrait 2013Les donneurs de leçons de l’UDI sont aujourd’hui sous le feu de la rampe médiatique. La meute politico-médiatique est lâchée et chacun essai de se faufiler dans un dédale d’explications moralisatrices ou accusatrices en feignant de voir la réalité en face.

Dans cette tourmente, l’UDI tombe le masque, celui d’un parti fait de bric et de broc, d’opportunistes et d’humanistes autoproclamés (comme ils disent) qui ne sont là que pour partager des places mais qui n’ont aucune ligne politique définie. L’UDI est à l’UMP ce que le PRG est au PS, un ramasse miettes du système. Borloo, Lagarde et Jego peuvent s’agiter comme de beaux diables, tout le monde a bien compris.

Cette situation se retrouve d’ailleurs localement puisque par exemple à Perpignan nous avons notre lot. Le couple Alduy(ex trotskyste)-Grau(ex-PS), à la tête de l’Agglo et à l’exécutif de la mairie joue cette partition sinueuse. A toi la mairie, à moi l’agglo. Ce n’est plus de la politique, c’est de la godille opportuniste.

Le vieux CNI, lui, vient de recevoir le coup de grâce. Il n’était déjà pas à sa place dans la nébuleuse centriste, il n’aura désormais plus sa place dans aucune autre coalition. Bourdouleix l’a tué. Celui qui prétendait ne pas vouloir s’asseoir à la même table que Marine et devisait sur l’air du « nous n’avons pas les mêmes valeurs » a bien raison. Nous n’avons pas les mêmes valeurs. Il peut désormais gouter les joies de la mise à l’index, de l’hallali médiatique. Avec sa référence au chancelier allemand, Bourdouleix a fait fort ! Car ses propos sont plus imbéciles qu’autre chose, même s’ils traduisent d’une certaine manière l’exaspération des élus locaux face à une réalité encombrante.

Il est vrai que la présence de campements de Roms clandestins posent des problèmes que personne ne réglera tant le politiquement correct empêche de le faire ! Il suffit de voir le trémoussement médiatique de Monsieur Valls, qui de plus en plus ressemble à Sarkozy, pour se rendre compte de l’impuissance de nos politiques. Valls développe une agitation stérile dans tous les domaines. Mais il ne réglera rien et pour cause. A Brétigny, il ment ! A Trappes, il agite le risque d’amalgame ! En toute circonstance, il avance des postures morales, voire moralisatrices, dont la gauche est totalement dépourvue. Des poncifs succèdent à des condamnations, la gauche morale veille et Valls est son bâton…mais les français ne mordent plus à cette culpabilisation permanente !

Les Français veulent la vérité, toute la vérité et rien que la vérité. Ils ne voient pas pourquoi on s’interdirait de parler des problèmes posés par les Roms ! Ils ne voient pas pourquoi on ne pourrait critiquer l’Islam et ses aspects les plus contraires à nos valeurs républicaines, sans amalgames, mais sans faiblesse ! Face à l’avancée du fondamentalisme, le silence est une trahison !

Il serait curieux qu’en France, la seule religion attaquable soit le christianisme. Les citoyens ont le droit d’être « islamocritiques » s’ils le souhaitent. L’instrumentalisation du concept globalisant et fumeux « d’islamophobie » ne doit tromper personne. Il n’est là que pour restreindre la liberté d’expression, censurer la pensée et empêcher toute critique objective de cette religion.

Au nom de quoi ne pourrions nous pas critiquer certains aspects critiquables de cette religion comme d’autres ne s’interdisent pas de le faire pour le christianisme, le judaïsme ou d’autres ? C’est quand même incroyable ! De quoi a-t-on peur ? Qui instrumentalise qui ? Qui s’amuse à jouer avec les allumettes communautaristes ?

En premier lieu les socialistes qui comptent remplacer les ouvriers et français modestes qui ne voteront plus jamais pour eux par un électorat communautariste d’origine immigré.

En second lieu la droite UMP-UDI qui par lâcheté ou facilité a épousé tous les concepts de la bienpensance et qui en toute circonstance colle à toutes les bêtises de la gauche. Idéologiquement, elle est l’autre face de la pièce mondialiste.

Enfin, les fondamentalistes qui mettent la pression et favorisent la confrontation pour tester la faiblesse du système républicain français. Pression sur les modérés qui sont réduits au silence dans certains quartiers. Chantage et pression sur les pouvoirs publics, qui pour acheter la paix civile, abdiquent leurs responsabilités et s’ouvrent à toutes les concessions.

Il va falloir que le peuple reprenne son destin en main et remette de l’ordre en France en imposant à la tête de l’Etat celles et ceux qui n’ont aucune responsabilité dans cette chienlit !