Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


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Second tour des municipales à Perpignan : débat entre Louis Aliot et Jean-Marc Pujol

Debat Louis Aliot (FN RBM) face a Jean-Marc Pujol (UMP UDI PS) - 2e tour Municipales 2014 PerpignanDécouvrez et partagez le débat qui a eu lieu ce matin dans les locaux du quotidien L’Indépendant entre Louis Aliot (FN / RBM) et Jean-Marc Pujol (UMP-UDI-PS), le maire sortant, retransmis en direct sur France Bleu Roussillon et lindependant.fr.


Pour eux tous les moyens sont bons !

Communiqué de Louis Aliot, tête de la liste «Perpignan-Ensemble»

Une seule question : ces contrats de sept jours sont-ils acceptables en pleine campagne électorale ?

En pleine campagne électorale et à quelques jours de son départ, le Président UMP-UDI de l’Agglo de Perpignan, signe des contrats de travail de sept jours ??!!… pour accroissement temporaire d’activités ??!!

C’est promptement scandaleux !

Les perpignanais doivent savoir !

Convention en vue du recrutement d'un agent contractuel - Perpignan


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Perpignan : L’encombrant soutien du CNIP au candidat UMP-UDI Pujol

L'encombrant soutien du CNIP au candidat UMP-UDI-PUJOLCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National et candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble»

Sur tous les documents du candidat UMP-UDI Pujol on peut voir très clairement le soutien du parti politique CNIP, dont le Président défraya, il y a quelques mois, la chronique comme le montre cet article du journal Le Monde :

A la suite des propos de ce député CNIP-UDI, une procédure d’exclusion avait été décidée, sauf manifestement à Perpignan, où le candidat UMP-UDI accepte sans sourciller ce soutien encombrant !

Pourtant l’UDI-66 avait réagi vivement : « A la suite des propos tenus par le député-maire de Cholet Gilles Bourdouleix relayés par le Courrier de l’Ouest, l’UDI’66 tient à condamner fermement ses déclarations, inacceptables dans la bouche de tout citoyen. Les élus de la République, quelles que soient les difficultés auxquelles ils sont confrontés, se doivent de réagir en se conformant aux lois de notre pays, et ce dans le respect de la dignité humaine. La suspension de M. Bourdouleix, en attendant la réunion des instances dirigeantes du parti, est le signe que l’UDI s’oppose sans détours à ce type de comportement en affichant une fidélité plus forte que jamais aux valeurs républicaines, qui sont le ciment de la nation française. »

Depuis, le député-maire CNIP de Cholet, a été condamné le 23 janvier à 3 000 euros d’amende avec sursis pour apologie de crime contre l’humanité.


Louis Aliot : ce qu’il faudrait vraiment penser des vingt ans de politique de J.P. Alduy

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : Louis Aliot (FN) ne s’associe pas au concert de louanges qui auréolent la sortie de Jean-Paul Alduy (UDI)…

Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O, tête de liste Perpignan Ensemble, communique :

– « Je ne partage pas le concert de louanges que ses héritiers assènent en oubliant une politique et un bilan catastrophique. L’histoire de JPA se résume en quelques épisodes. Fils de son père et haut fonctionnaire isolé en région parisienne, il a hérité d’une ville et d’un système et  a méthodiquement éliminé tous ses adversaires pour régner et flatter son ego.

A une bonhomie et une tolérance louées par beaucoup, celles de son père, (Paul Alduy avait reçu Jean-Marie Le Pen en mairie), succède une arrogance que beaucoup ne supportaient plus, celle d’un haut fonctionnaire qui claironnait être l’homme le plus à gauche du département.

Après la tristement célèbre affaire des chaussettes et sa réelection il trahit et abandonne les électeurs de Perpignan pour remettre les clefs du système à un héritier qui ne manque pas une occasion d’endosser l’ensemble du bilan. Il place ses hommes aux postes clefs pour maintenir les placards fermés…

Dernier épisode qui clôture sa carrière et voyant le bateau prendre l’eau de toutes parts, il quitte le navire municipal et son aviso  l’agglo avec une dette considérable et un bilan économique et social catastrophique. Sanctionné par une défaite aux sénatoriales, le système Alduy sombrait doucement, mais sûrement….

Comment peut-il raconter aujourd’hui qu’il a construit l’agglo du 21 ème siècle intégrant Perpignan dans la modernité et ventant ses qualités de passeur ? Passeur oui, mais de dettes, de misère sociale, économique et culturelle, passeur d’immeubles qui s’effondrent, passeur de clientélisme et de communautarisme !

L’heure des comptes et du bilan est arrivée. Nous ferons l’inventaire et pointerons les responsabilités de chacun. Les électeurs manifestement veulent tourner cette page, pas simplement celle de JPA, mais celle d’un système dont Monsieur Pujol est le docile héritier ».

 


L’UDI, inaudible localement et nationalement, se plaint auprès du CSA de la trop grande audience de la tête de liste de « Perpignan Ensemble »

PERPIGNAN / Municipales 2014 :

« Comme à la maternelle, à l’UDI, on jalouse ses adversaires ! », par Louis Aliot

Sous ce titre, Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O, tête de la liste «Perpignan Ensemble», communique :

– « Il semble que ma présence dans les médias nationaux insupportent l’équipe locale de l’UDI faisant fi de la réalité des choses me concernant : je suis vice-président d’un grand parti politique qui a connu une croissance très importante ; codirecteur de campagne d’une candidate arrivée en troisième position avec près de six millions de suffrages et à ce titre porte-parole de campagne, ma formation est aujourd’hui créditée d’un excellent score national pour les élections européennes.

Me dénonçant auprès du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), chose hallucinante et puérile, ils souhaiteraient manifestement s’y faire inviter à leur tour ou m’interdire d’y aller par ignorance des règles en la matière.

En revanche, j’appuie leur légitime requête d’être invités plus souvent, ce qui démontrera au plus grand nombre leurs réelles qualités, comme récemment dans l’émission – Complément d’Enquête – consacrée aux 41 vice-présidents de l’Agglo UDI de Perpignan…un scandale national !

Si je passe trop à la télévision selon leur goût, ce qui n’est plus tout à fait exact depuis un an puisque je suis le plus souvent auprès des Perpignanais en campagne, il va aussi falloir « dénoncer » les autres personnalités nationales candidates aux municipales qui portent la parole de leur formation politique, à l’UDI comme à l’UMP : les Bayrou,  De Sarnez, Morin, Rama Yade, Juppé, Copé, Bertrand, Gaudin, NKM, Dati et consorts seront heureux d’apprendre que l’UDI de Perpignan est indignée de cette entorse démocratique…

Cette « dénonciation » est ridicule et révélatrice d’un état d’esprit, à la fois épris de jalousie et d’inquiétude pour le résultat des élections perpignanaises.

Plutôt que de « dénoncer » des personnalités qui au moins, évoquent leur proximité avec Perpignan, ils feraient bien de regarder leur bilan en face qui lui, mérite d’être dénoncé : ville de plus de 100 000 habitants la plus endettée de France, 4ème plus grande ville la plus insécuritaire de France, l’une des villes les plus pauvres de France, seule ville à ma connaissance où des maisons s’écroulent dans des quartiers insalubres et ou des populations vivent dans la misère…et j’en passe…

Balayez donc devant votre porte, chers élus de l’UDI. Vos mauvaises pensées vous trahissent et vous révèlent.

Les électeurs perpignanais sauront vous le rappeler ! ».


Perpignan : un homme blessé par balle dans un règlement de compte : Quelques questions se posent…

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat et tête de la liste Perpignan-Ensemble

Un inconnu a ouvert le feu et sérieusement blessé un homme vendredi dans la nuit, dans le quartier Vernet-Salanque, dans ce qui ressemble fort à un règlement de compte entre « amis »…

La victime, bien connu des services de police, ayant comme surnom « Bendou », semblait jouir d’excellentes relations avec la mairie, mais :

  • Est-il vrai qu’il est le responsable d’une association de quartier ?
  • Est-il vrai qu’il bénéficie d’un local prêté gracieusement par la Mairie ?
  • Est-il vrai qu’il bénéficie de subventions municipales pour ladite association ?

Il va falloir que cette affaire soit tirée au clair dans les plus brefs délais et que les associations qui bénéficient de l’argent public soient beaucoup mieux contrôlées par les élus.

Cette affaire grave qui succède à d’autres affaires démontre qu’il va falloir remettre de l’ordre dans les affaires municipales, dans les comptes et faire prévaloir contre les clientélismes, la Loi de la République.

Perpignan n’est ni un champ de bataille pour gangs, ni un terrain de jeu pour une voyoucratie de plus en plus agressive et sans limite !


Libre propos de Louis Aliot au sujet de l’analyse de Dominique Sistach dans le 2e numéro de la revue Ruixat

Tribune libre de Louis Aliot, tête de la liste «Perpignan Ensemble», vice-président du Front National

L’intéressante analyse de Dominique Sistach dans le deuxième numéro de la revue Ruixat aux Éditions Trabucaire.

Je n’ai pas encore lu ce cahier, mais je le ferai avec attention tant il pointe des points que nous n’avons jamais cessé de dénoncer. Je peux néanmoins réagir aux propos suivants tenus dans le quotidien local. (http://www.lindependant.fr/2013/10/01/perpignan-un-laboratoire-social-a-l-echelle-de-la-france,1794735.php)

Dans deux domaines, le clientélisme et le communautarisme, qui sont liés l’un à l’autre d’une manière cumulative et parallèle, le sociologue perpignanais développe : « Le clientélisme correspond à une dynamique des rentes mais il devient aussi pour le corps politique une dynamique de rente électorale. Tout le monde a sa petite rente. Elles se sont ethnicisées et sont visibles de tous. On a produit des communautés ici à Perpignan à des fins de rentes électorales. C’est une tradition assez longue, elle vient du paternalisme local d’après-guerre avec les grands noms politiques. On a ensuite une rationalisation du phénomène avec Paul Alduy et la décolonisation puis le temps III, c’est la modernisation du clientélisme avec l’Alduysme dans son sens le plus général, qui comprend aussi bien Jean-Paul Alduy que ses adversaires. Tout le monde le fait et on peut se poser la question de savoir si à Perpignan, on n’est pas prisonnier de ce système ».

Et c’est le nœud du problème perpignanais, mais contrairement à ce que dit le chercheur, tout le monde ne fait pas du clientélisme. Ou plutôt les politiques PS-PC et l’UMP-UDI le font.

C’est d’ailleurs leur terrain de jeu permanent. Mairie et Agglo d’un côté et Département et Région de l’autre. Ces affrontements stériles nous ont enfermés dans un immobilisme dramatique pour l’économie et pour les hommes.

Nous avons l’impression que certains considèrent que les populations « à la marge » doivent le rester et que leur cantonnement dans un quart-monde local arrange tout le monde. En privé on dénonce des situations de détresse, des anomalies sociales ou culturelles et la violence qui en découle, mais en public on pratique le faux humanisme. D’une côté on flatte les clientèles, de l’autre on communique sur le « tout sécuritaire » avec les résultats désastreux que l’on connait.

Or il existe ici des choses qui n’existent pas ailleurs. Illettrisme, déscolarisation, drogue, mariages forcés, violences diverses, fondamentalisme rampant et pour couronner la réussite sociale de l’édifice Alduy les émeutes interethniques de 2005 produit des ressentiments communautaires, des jalousies provoquées par le clientélisme et du trafic de drogue…

Inutile de dire que pour des investisseurs, Perpignan n’offre pas la meilleure image possible de sérénité, de calme et de dynamisme. Et comme le relève l’étude, cette situation a été aggravée par la mégalomanie des politiques locaux qui ont privilégié les intérêts particuliers et les projets de prestiges contestables au détriment de l’intérêt général.

C’est tout l’enjeu des municipales de mars 2014. Perpétuer un système obsolète et dangereux ou bouleverser ce « traintrain » mortifère ? Telle sera la question à laquelle nous devrons répondre en tant que citoyens !


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Marine Le Pen aujourd’hui dans l’Indépendant : « Perpignan est prenable » !

marine-le-pen-hier-matin-dans-le-bureau-de-la-permanence_338902_516x343La présidente du Front national achève un mois entier de vacances en Roussillon et affiche une belle confiance, notamment pour les prochaines élections municipales.

Entre balades en bateau au large de la Côte vermeille et promenade en petit Train jaune, Marine Le Pen a passé un mois entier de vacances dans le département. Une très longue parenthèse pour un politique. « Je suis aussi une maman et je dois compenser mon lourd emploi du temps par une présence accrue auprès de mes enfants pendant les vacances », justifie-t-elle derrière le bureau qu’occupe habituellement son compagnon Louis Aliot à sa permanence perpignanaise…

La suite de l’article sur le site de l’Indépendant…


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Une menace extrémiste oui, celle de l’extrême bêtise de gauche !

bourquinLe sénateur, Président du conseil régional PS vient de réitérer ses attaques anti-FN lors d’un hommage rendu à Jean Jaurès. Il a déclaré : « un message que je suis allé porter dans la torpeur de l’été pour faire passer une idée importante: la nécessaire lutte contre l’extrême droite avec qui l’acoquinement n’est pas permis ». L’amalgame, toujours l’amalgame !

Non monsieur le sénateur socialiste, il n’y a pas de péril d’extrême-droite en France dans la mesure où dans notre pays l’extrême droite est résiduelle et que qualifier les 25 % de Français qui font confiance à Marine LE PEN de ce qualificatif infamant est une diffamation à l’encontre de ces millions de français.

La gauche n’a manifestement rien compris et continue dans son délire qu’elle croit électoralement encore payant alors que les citoyens ont bien compris la manœuvre.

Le seul extrémisme qui menace est l’extrême bêtise de la gauche qui conduit la France dans un mur !

Les socialistes sont menacés jusque dans leur fief. Les élections à venir laisse entrevoir un cuisant échec et la région Languedoc-Roussillon n’échappe pas à cette tendance. Face au désastre Hollande et à son bilan calamiteux, face à l’arrogance des potentats locaux et des promesses jamais tenues, l’électorat anciennement de gauche se « désidéologise » au profit du bons sens, du courage et de la protection des valeurs. Et de ce point de vue,  le naufrage socialiste est un puissant accélérateur électoral de recomposition politique.

Face aux échecs de la gauche et de l’UMP-UDI, le Front National incarne une alternative crédible, loin des amalgames et élucubrations démagogiques de quelques princes aux trônes chancelants…


Les socialistes divisés sur le cas Bourquin…

 

Louis Aliot - Perpignan Ensemble paysageEn se vantant d’avoir contribué au renflouement des caisses de l’UMP, Bourquin vient une nouvelle fois de montrer un visage d’arrogance et de mépris tout en continuant à diviser le parti socialiste, ce qui n’est pas une mauvaise chose.

Harlem Désir, dans un communiqué, vient de désavouer l’encombrant potentat local et de rappeler toute la haine typiquement socialiste qui caractérise ce parti en faillite idéologique.

Entre les deux hommes, mis à part des condamnations, ils ne partagent rien. Il faut dire que le bourquinisme local se passe assez facilement des consignes et règles nationales comme jadis Georges Frêche. Reste que n’est pas Frêche qui veut et surtout pas Bourquin. Pas de panache, moins de culture et un autoritarisme étroit qui s’exprime dans tous les domaines et qui agace jusqu’à Solferino. De la morgue, de la suffisance mais des dossiers locaux en berne et une instrumentalisation de ses amis de Perpignan qui en dit long sur le bonhomme.

Ses élucubrations sur le caractère républicain du Front National prêtent à sourire et son aide à l’UMP et le label républicain qui lui décerne nous convient très bien. Si monsieur Bourquin a besoin de l’UMP, c’est que peut-être ils ont des intérêts réciproques. Avec certains Umpistes ou UDistes il pourra toujours s’arranger.

Mais le bilan est là ! Clientèlisme, communautarisme, chômage, insécurité, misère sociale, économie en berne, corruption…la liste n’est pas exhaustive !

Il pourra utiliser un langage outrancier contre nous et vociférer comme à son habitude en prenant son opposition régionale de haut. Il méprise l’opposition et dirige l’assemblée d’une manière autocratique d’un autre âge. Qu’il balaye donc devant sa porte ! Les régionales arriveront en leur temps….