Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Croissance du PIB : divine surprise ou résultat en trompe l’œil

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotPar Bruno Lemaire, Secrétaire général d’Idées Nation, conseiller communautaire FN de PMCA

Croissance, vous avez dit croissance ? Qui donc peut être contre la croissance ? On ne peut que se réjouir, non ? 1,1% de croissance annoncé pour 2015, formidable !
Hé bien, au risque de passer pour un éternel critique, plus ou moins lobotomisé par une idéologie anti socialiste, je ne peux que m’interroger sur cette croissance, ou plutôt sur trois caractéristiques de celle-ci, même si je ne mets nullement en doute les statistiques annoncées : l’INSEE ne manipule jamais les statistiques, c’est bien connu, même si sa façon de les présenter est parfois légèrement orientée.
La première caractéristique de cette croissance annoncée concerne les secteurs concernés, biens ou services, secteur primaire, secondaire, tertiaire, même si l’on pourrait analyser cette croissance autrement, en s’intéressant au PIB ‘marchand’ et au PIB ‘administré’, celui des administrations.
La deuxième interrogation porte sur la ‘destination’ de cette croissance : consommation intérieure, investissements, ou encore exportations.
La troisième question, et non des moindres, concerne le financement de cette hausse du PIB.
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Sur d’autres sujets économiques, comme sur la question de l’Euro, on pourra de reporter à d’autres billets du quotidien en ligne Nations Presse


De la considération, c’est apparemment trop demander!

CatherinePujolCantonalesIntervention de Catherine PUJOL Conseillère Municipale d’opposition FN/RBM à la  session du Conseil Municipal de Perpignan le jeudi 12 février 2015.

 Point 32-33, « Statut de l’élu/ remplacement d’un poste vacant/ Election d’un nouvel adjoint » : Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, évincée par Monsieur Louis Aliot aux élections européennes 2014.

« Monsieur le Maire,

Je souhaiterais intervenir en complément de la prestation de mon collègue Maitre Jean Claude Pinget. Mme Marie-Thérèse Sanchez-Schmid nous a dit il y a quelques instants qu’elle avait un emploi…

Je m’exprime ici  au nom des élus salariés du groupe Perpignan-Ensemble. Lorsque nous nous présentons aux sessions du Conseil Municipal, aux convocations des commissions auxquelles nous participons, nous nous plions aux horaires de ces convocations, pas toujours compatibles à nos emplois du temps professionnels. C’est ainsi que nous devons poser des heures, des demi-journées non rémunérées ou décomptées sur du temps de congés annuels ou RTT donc du temps personnel. C’est avec plaisir et passion que  nous nous obligeons à honorer notre électorat, presque  la moitié  de la population de Perpignan  je le rappelle, et à travailler pour eux avec la force de convictions de nos idées. Etre présent, c’est notre devoir !

Nous aimerions, à ce jour et après un an de silence,  que la population de Perpignan soit enfin informée que nous sommes des Conseillers d’opposition bénévoles. Oui bénévoles mesdames et messieurs, je le répète. Et  je me tourne vers vous, mesdames et messieurs les journalistes présents  dans cette salle, le temps est venu de le signaler enfin demain dans la presse car  même si vous nous êtes pas toujours favorables nous aurons,  nous opposition, d’autres moyens de le faire savoir.

Nous aimerions, Monsieur le Maire,  aujourd’hui un peu de considération de votre part,  pour les électeurs que nous représentons et pour le travail que nous menons pour eux. Hier, l’ancienne majorité – très proche de l’actuelle – en a eu pour l’ancienne opposition – fort loin de l’actuelle – qui, elle, percevait des indemnités. Nous ne demandons qu’à être remboursés de nos frais, juste cela !

Je vous remercie de m’avoir permis de m’exprimer devant cette assemblée ».


Plus d’un demi milliard de dettes pour PMCA: qui va payer?

La communauté d’agglomération de Perpignan-Méditerranée en quasi faillite : dans une fuite en avant, elle veut pourtant devenir communauté urbaine!

TeteBrunoElections2015Communiqué de Bruno Lemaire, Club Idées Nation, conseiller communautaire Front National de PMCA, candidat aux départementales sur le canton du Ribéral avec Anne-Marie Lahaxe.

Plus de 528 millions de dettes pour PMCA, c’est à dire plus de 2050 euros par habitant, à rajouter aux 1908 euros de dettes par habitant de Perpignan. Mais ne craignez rien nous dit le Président de l’agglo, par ailleurs maire de Perpignan. Il faut regarder vers l’avenir, et tout est sous contrôle. De fait, après une dernière hausse en 2014 de 2 millions, il est prévu de commencer à rembourser 2 millions dès 2015 ou 2016. A cette vitesse, la dette sera remboursée en 260 ans. Tout est sous contrôle, on vous le dit.

Certes, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, Monsieur Pujol vient d’arriver aux manettes. Après tout, il ne s’occupait pas des finances de PMCA auparavant. Mais c’est quand même à l’UMP et à ses alliés – on les a vu récemment dans le Doubs – d’assumer cet héritage d’une gestion calamiteuse et pharaonique de l’agglomération. Ce sont eux qui étaient, localement, au pouvoir, même si, au niveau du département, c’était le PS qui était aux affaires, pas vraiment mieux gérées, notre département étant l’un des plus pauvres de France.

La cour régionale des comptes a rappelé récemment à l’équipe de Monsieur Pujol qu’elle frôlait la correctionnelle, voire la mise sous tutelle. Mais, qu’importe, puisque le salut de PMCA serait ailleurs nous dit le sénateur-maire du Soler. Il « suffirait » de transformer notre communauté d’agglomération, si mal gérée, en communauté urbaine pour bénéficier automatiquement d’une manne annuelle de 7 millions supplémentaires. C’est sans doute vrai d’un point de vue comptable, mais Monsieur Calvet a été plutôt flou sur les coûts supplémentaires qu’une telle transformation entraînerait, sans parler de l’abandon de compétences que certaines communes seraient obligées d’accepter.

En fait, on se retrouve un peu dans la même situation qu’au moment de la discussion sur le traité de Maastricht. Unissons nos faiblesses pour en faire une force nous disait-on lorsqu’on nous vantait une Union Européenne à créer à marches forcées. On connaît le résultat. Avant de créer une nouvelle communauté, il serait peut être urgent de mieux gérer la communauté existante.

Les prochaines élections départementales seront une occasion formidable de montrer aux notables locaux que le bon sens existe encore chez leurs compatriotes, traités trop souvent en simples sujets, alors qu’en tant de contribuables ils devraient avoir leur mot à dire sur les changements qu’on veut leur imposer sans vraiment de concertation. Le Front National défend l’idée de référendums d’initiative populaire. C’est le moment de le dire par vos votes que vous soutenez cette idée, celle d’une république qui ne vit et n’agit que pour le peuple, et par le peuple.


L’affaire des bancs de Perpignan

L’affaire des bancs de Perpignan : cacher cette misère que nous ne saurions voir

Communiqué du groupe FN-RBM de Perpignan Ensemble avec Louis Aliot

A Perpignan, on casse le thermomètre pour ne pas voir la température du malade.

Enlever les bancs c’est prendre acte de l’insécurité sans rien faire et faire payer les gens honnêtes et tranquilles !

C’est vrai aussi pour les zones de non-droit qui se développent. Comme on ne peut, ou on ne veut, faire régner l’ordre, alors on les abandonne aux dealers, aux trafiquants, aux petits ou grands délinquants de toute sorte.

Qui va encore trinquer ? Nos anciens, ou les personnes à mobilité réduite, les femmes enceintes, ou encore le simple citoyen, pour qui ce type d’équipement urbain est indispensable.

Une nouvelle fois les honnêtes gens font les frais du laxisme de l’État, puisqu’ils vont encore voir leur qualité de vie amoindrie par une petite délinquance qui dicte sa Loi dans les quartiers!

En viendra-t-on un jour à supprimer l’éclairage public la nuit sous prétexte que cet éclairage gêne les trafics des petits malfrats ?

Au lieu d’une tolérance zéro réclamée par le Front National et le Rassemblement Bleu Marine, voilà où nous a mené un laxisme UMPS généralisé et une politique de compréhension des motivations de la délinquance !


Quartier Saint-Jacques : quinze ans d’un système défaillant à Perpignan !

Communiqué de Presse de Mohamed Bellebou et Xavier Baudry,

Conseillers Municipaux et Communautaires de Perpignan

Groupe FN/RBM « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

Quartier Saint-Jacques : Encore un symbole de la faillite du système Alduy-Pujol !

Ce matin, les conseillers municipaux d’opposition, du « Groupe Perpignan Ensemble »,  se sont rendus rue de l’Anguille et rue des Farines, afin de constater encore une fois, que des immeubles menacent de s’y effondrer !

Perpignan est la seule ville de France où ce genre de problème est récurrent !!

Alors qu’il aurait fallu, il y a 15 ans maintenant, que Monsieur Jean-Paul Alduy et son collaborateur de l’époque, Monsieur Jean-Marc Pujol, mettent en place une politique d’urbanisme cohérente dans le quartier historique de Perpignan, en préemptant des immeubles sans valeur foncière, ils ont préféré gaspiller l’argent de la dette publique, dans des investissements hasardeux, comme le Centre du Monde ou le Théâtre de l’Archipel.

Qu’attendent les élus de la majorité UMPS de Perpignan, pour mettre en place un plan d’urgence afin de protéger les habitants de ces quartiers ??

Nous en appelons à Madame la Préfète afin qu’elle intervienne auprès des pouvoirs publics afin de sauver le quartier Saint-Jacques et ses habitants, avant qu’un drame humain n’arrive !!


La sécurité à Argelès en mode minimal.

FesenbeckCommuniqué de presse de Marie-Thérèse COSTA-FESENBECK,

Conseillère régionale FN, Conseillère municipale FN et communautaire FN de la liste « Perpignan ensemble de Louis ALIOT »

Triste constatation de voir une fois de plus l’insécurité qui règne sur le sol de notre territoire.

En effet, les trafics en tous genres, particulièrement de cannabis et autres produits illicites, font florès. Mais devant les gardiens de notre sécurité, là cela dépasse l’entendement.

L’article de l’Indépendant de ce jour confirme, en sous-entendu, que les policiers municipaux et les gendarmes ont reçu des ordres pour « surveiller » ce trafic. Intervenir est autre chose ! Surtout pas de vagues ! Il ne faut pas déranger ces petits malfrats qui ne respectent pas l’uniforme, qui le narguent et le provoquent.

Nous avons quantité de lois. Alors pourquoi ne pas les faire appliquer ? Vous, les maires UMPS, vous croyez donc que le laxisme arrangera tout. Mais pas du tout ! Vous vous trouvez maintenant devant une spirale infernale d’insécurité et vous semblez heureux que le citoyen lambda ne réagisse pas et se sauve à la nuit tombée pour ne pas être mêlé à une rixe éventuelle.

Voilà aujourd’hui la « douceur » de notre pays par votre faute !

Lors des prochaines échéances électorales, il se trouvera enfin des élus politiques courageux qui, eux, prendront en main la sécurité de leurs citoyens pour qu’ils retrouvent  la tranquillité.


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Reportage de la (RTS) Radio Suisse sur la sécurité à Perpignan : sans commentaires



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Perpignan : L’encombrant soutien du CNIP au candidat UMP-UDI Pujol

L'encombrant soutien du CNIP au candidat UMP-UDI-PUJOLCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National et candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble»

Sur tous les documents du candidat UMP-UDI Pujol on peut voir très clairement le soutien du parti politique CNIP, dont le Président défraya, il y a quelques mois, la chronique comme le montre cet article du journal Le Monde :

A la suite des propos de ce député CNIP-UDI, une procédure d’exclusion avait été décidée, sauf manifestement à Perpignan, où le candidat UMP-UDI accepte sans sourciller ce soutien encombrant !

Pourtant l’UDI-66 avait réagi vivement : « A la suite des propos tenus par le député-maire de Cholet Gilles Bourdouleix relayés par le Courrier de l’Ouest, l’UDI’66 tient à condamner fermement ses déclarations, inacceptables dans la bouche de tout citoyen. Les élus de la République, quelles que soient les difficultés auxquelles ils sont confrontés, se doivent de réagir en se conformant aux lois de notre pays, et ce dans le respect de la dignité humaine. La suspension de M. Bourdouleix, en attendant la réunion des instances dirigeantes du parti, est le signe que l’UDI s’oppose sans détours à ce type de comportement en affichant une fidélité plus forte que jamais aux valeurs républicaines, qui sont le ciment de la nation française. »

Depuis, le député-maire CNIP de Cholet, a été condamné le 23 janvier à 3 000 euros d’amende avec sursis pour apologie de crime contre l’humanité.


Sortir de l’Euro, entre peur irraisonnée et anathèmes: le système à l’agonie ne recule devant rien pour tenter de décrédibiliser le seul mouvement qui s’appuie sur un programme cohérent de renouveau économique

Sortir de l’Euro, entre peur irraisonnée et démarche raisonnable

Tribune de Bruno Lemaire, Docteur ès Sciences Economiques, colistier de Louis Aliot, pour « Perpignan Ensemble »

On sait ce que l’on a eu : 40 ans de gabegie du système UMP-PS, et 12 ans de quasi-stagnation dans l’Eurozone, dont 6 ans de décroissance effective du pouvoir d’achat.

Est-ce suffisant pour vaincre la peur légitime du changement pour les « eurozonards » que nous sommes ?

Il semble que non, puisque même si une infime minorité – 15 à 20% – pensent encore que la création de l’Euro a été une bonne chose, près des 2/3 de nos compatriotes ont encore peur du diagnostic sans appel de Marine Le Pen et de nombreux économistes. A  savoir que la zone Euro ne survit que sous perfusion, et que la meilleure chose qui pourrait arriver, ce serait la renaissance des monnaies nationales européennes, le franc nouveau, la peseta nouvelle, la lire nouvelle, etc…

Il est vrai que les tenants – de moins en moins nombreux, mais de plus en plus virulents – du système actuel font tout pour apeurer nos compatriotes, en particulier les plus fragiles, ce qui ne fait que raviver la résistance à tout changement. Alors même que la situation actuelle n’a jamais été si mauvaise depuis des décennies pour la plupart d’entre eux, que l’on pense aux 9 millions de travailleurs pauvres, aux millions de  demandeurs d’emploi, aux millions de petits retraités, ou encore à tous les commerçants et artisans qui ne savent plus comment faire pour s’en sortir.

Parmi tous les arguments fallacieux et les contre-vérités qui sont assénés à ceux qui ont compris qu’il ne pouvait rien advenir de bon du système actuel, mais qui hésitent encore à faire le saut, à savoir rallier les thèses économiques et sociales du courant de pensée incarné par Marine Le Pen, deux « éléments de langage », pour ne pas dire deux slogans, sont particulièrement utilisés, qui portent tous deux sur les conséquences éventuelles de la sortie de l’Euro et de la renaissance du franc.

Risque sur l’épargne ?

« Sortir de l’Euro », ce serait la mort du petit épargnant. Mais les chiffres actuels disent que c’est déjà le cas, pour les « eurozonards » français, vu la situation désastreuse des banques françaises, comme un rapport récent de l’OCDE l’a clairement montré. Rappelons que la « petite épargne » représente actuellement plus de 1500 milliards d’euros, pour un montant moyen de 30 à 35 000 euros, et que le fonds dit de garantie de l’Epargne, abondé de 2 à 3 milliards seulement, ne représente qu’un pourcentage infime de ce montant. Affirmer que dans le contexte actuel, tout compte d’épargne serait garanti à hauteur de 100 000 euros est donc un mensonge éhonté.

En fait, d’après une dépêche récente de Reuters, datée du 12 février, les autorités actuelles de l’Union Européenne envisagent même un emprunt forcé, c’est-à-dire de confisquer tout ou partie de l’épargne des « eurozonards » pour financer des investissements que les marchés financiers « classiques » ne veulent plus prendre en compte, préférant sans doute spéculer sur les marchés des actions ou des obligations.

La seule possibilité se sauver notre épargne, en particulier celle des petits épargnants, c’est donc d’avoir une économie qui se porte bien,  ce qui n’est évidemment pas le cas actuel. Sortir de l’Euro permettrait, suivant certaines analyses, de retrouver une croissance supérieure à 2%, très supérieure à ce qui est espéré par le gouvernement actuel.

Une inflation inévitable ?

« Sorti de l’Euro », ce serait ouvrir la porte à une hyper-inflation « à l’allemande » (comme en 1923-24 ou en 1948). Pourquoi cela ? Une éventuelle dépréciation du franc nouveau, par rapport au cours actuel de l’Euro, rendrait les importations plus chères, d’où une atteinte supplémentaire au pouvoir d’achat, nos industriels tentant, de plus, de répercuter cette hausse sur leurs propres prix de vente.

Bien entendu, tout ceci est faux, puisque si les biens importés seraient évidemment plus chers à l’unité, ce renchérissement conduirait à une demande moins importante en volume, et rendrait à l’inverse nos exportations potentielles plus attractives, et permettrait ainsi de rééquilibrer notre commerce extérieur. Les 60 ou 70 milliards de notre déficit actuels seraient effacés en quelques mois, notre commerce extérieur se stabilisant autour de 450 milliards d’euros. Toute l’histoire économique est là pour valider cette thèse, celle d’une dépréciation raisonnable, et compétitive, dès lors que cette dépréciation serait de l’ordre de 10 à 20%, ramenant le franc nouveau contre dollar à une parité oscillant entre 1.10 et 1.20 (ce qui était d’ailleurs le cas en 2002, lors du passage à l’Euro). D’ailleurs même M. Montebourg dit que l’euro est trop « cher ».

En ce qui concerne le véritable niveau de l’inflation, on peut estimer qu’une dépréciation du franc nouveau de 10% conduirait à une inflation de l’ordre de 1.5%, alors qu’une dépréciation de 20% induirait une inflation inférieure à 3%, fort supportable, et très inférieure à l’inflation qu’a connue la France pendant les « Trente Glorieuses », entre 1946 et 1973.

Deux faux arguments pour nourrir la peur …

Ainsi, non seulement la sortie de l’Euro ne condamnerait pas nos petits épargnants – bien au contraire – mais l’inflation faussement annoncée n’est qu’un fantasme agité devant nos compatriotes pour leur faire oublier l’échec de 40 ans d’un système de plus en plus dominé par la haute finance et les libre-échangistes mondialistes.

Ne parlons même pas du fait que la sortie de l’Eurozone, pour les eurozonards que nous sommes, n’a rien à voir avec une sortie de l’Europe. Reprendre notre destin en mains ne fait pas de nous des non-européens : la France sera d’autant plus solidement un des piliers de l’Europe qu’elle ne se laissera pas dicter son destin de l’extérieur. Si la Suisse l’a fait, grâce à une ‘votation’ historique, la France peut le faire.


Pauvreté en France : Il faut résoudre le problème à la source

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, tête de liste de « Perpignan Ensemble » 

Les Restos du Cœur ouvrent ce jour leur 29e campagne hivernale contre la misère et la précarité toujours plus présentes dans la France d’aujourd’hui.

Après 960.000 personnes aidées et 130 millions de repas servis lors de l’hiver 2012-2013, l’association créée par l’humoriste Coluche en 1985 est en train de devenir un service public à destination des pauvres et des nécessiteux. Il palie par cette initiale l’échec de la politique française depuis 30 ans !

Rappelons que Coluche a monté cette opération après quatre année désastreuses de gestion socialiste et qu’à partir de 1985 la droite a gouverné 14 ans et la gauche 12 années. Avec 9 millions de pauvres et une hausse sans précédent du chômage, la France connaît une situation sociale chaotique dont la gauche et de la droite portent la responsabilité !

Circonstance aggravante, le programme européen d’aide alimentaire dont bénéficiaient 18 millions d’Européens sera supprimé l’an prochain, alors que la politique européenne ultralibérale et financiariste conduit notre économie à la ruine et par voie de conséquence jette de plus en plus de nos compatriotes à la rue. Pour les Français, c’est donc la double peine, plus nous contribuons au budget européen, moins l’Europe nous aide et plus elle nous appauvrie !

Nous demandons donc la mise en place d’une véritable politique économique et sociale à destination des Français les plus démunis. Cet effort passe par une contestation du système européen de Bruxelles, par le redressement industriel de la France, par l’adoption d’un plan de réindustrialisation fondé sur le protectionnisme raisonné et par la mise en place d’un patriotisme économique.