Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


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Perpignan : L’encombrant soutien du CNIP au candidat UMP-UDI Pujol

L'encombrant soutien du CNIP au candidat UMP-UDI-PUJOLCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National et candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble»

Sur tous les documents du candidat UMP-UDI Pujol on peut voir très clairement le soutien du parti politique CNIP, dont le Président défraya, il y a quelques mois, la chronique comme le montre cet article du journal Le Monde :

A la suite des propos de ce député CNIP-UDI, une procédure d’exclusion avait été décidée, sauf manifestement à Perpignan, où le candidat UMP-UDI accepte sans sourciller ce soutien encombrant !

Pourtant l’UDI-66 avait réagi vivement : « A la suite des propos tenus par le député-maire de Cholet Gilles Bourdouleix relayés par le Courrier de l’Ouest, l’UDI’66 tient à condamner fermement ses déclarations, inacceptables dans la bouche de tout citoyen. Les élus de la République, quelles que soient les difficultés auxquelles ils sont confrontés, se doivent de réagir en se conformant aux lois de notre pays, et ce dans le respect de la dignité humaine. La suspension de M. Bourdouleix, en attendant la réunion des instances dirigeantes du parti, est le signe que l’UDI s’oppose sans détours à ce type de comportement en affichant une fidélité plus forte que jamais aux valeurs républicaines, qui sont le ciment de la nation française. »

Depuis, le député-maire CNIP de Cholet, a été condamné le 23 janvier à 3 000 euros d’amende avec sursis pour apologie de crime contre l’humanité.


Sortir de l’Euro, entre peur irraisonnée et anathèmes: le système à l’agonie ne recule devant rien pour tenter de décrédibiliser le seul mouvement qui s’appuie sur un programme cohérent de renouveau économique

Sortir de l’Euro, entre peur irraisonnée et démarche raisonnable

Tribune de Bruno Lemaire, Docteur ès Sciences Economiques, colistier de Louis Aliot, pour « Perpignan Ensemble »

On sait ce que l’on a eu : 40 ans de gabegie du système UMP-PS, et 12 ans de quasi-stagnation dans l’Eurozone, dont 6 ans de décroissance effective du pouvoir d’achat.

Est-ce suffisant pour vaincre la peur légitime du changement pour les « eurozonards » que nous sommes ?

Il semble que non, puisque même si une infime minorité – 15 à 20% – pensent encore que la création de l’Euro a été une bonne chose, près des 2/3 de nos compatriotes ont encore peur du diagnostic sans appel de Marine Le Pen et de nombreux économistes. A  savoir que la zone Euro ne survit que sous perfusion, et que la meilleure chose qui pourrait arriver, ce serait la renaissance des monnaies nationales européennes, le franc nouveau, la peseta nouvelle, la lire nouvelle, etc…

Il est vrai que les tenants – de moins en moins nombreux, mais de plus en plus virulents – du système actuel font tout pour apeurer nos compatriotes, en particulier les plus fragiles, ce qui ne fait que raviver la résistance à tout changement. Alors même que la situation actuelle n’a jamais été si mauvaise depuis des décennies pour la plupart d’entre eux, que l’on pense aux 9 millions de travailleurs pauvres, aux millions de  demandeurs d’emploi, aux millions de petits retraités, ou encore à tous les commerçants et artisans qui ne savent plus comment faire pour s’en sortir.

Parmi tous les arguments fallacieux et les contre-vérités qui sont assénés à ceux qui ont compris qu’il ne pouvait rien advenir de bon du système actuel, mais qui hésitent encore à faire le saut, à savoir rallier les thèses économiques et sociales du courant de pensée incarné par Marine Le Pen, deux « éléments de langage », pour ne pas dire deux slogans, sont particulièrement utilisés, qui portent tous deux sur les conséquences éventuelles de la sortie de l’Euro et de la renaissance du franc.

Risque sur l’épargne ?

« Sortir de l’Euro », ce serait la mort du petit épargnant. Mais les chiffres actuels disent que c’est déjà le cas, pour les « eurozonards » français, vu la situation désastreuse des banques françaises, comme un rapport récent de l’OCDE l’a clairement montré. Rappelons que la « petite épargne » représente actuellement plus de 1500 milliards d’euros, pour un montant moyen de 30 à 35 000 euros, et que le fonds dit de garantie de l’Epargne, abondé de 2 à 3 milliards seulement, ne représente qu’un pourcentage infime de ce montant. Affirmer que dans le contexte actuel, tout compte d’épargne serait garanti à hauteur de 100 000 euros est donc un mensonge éhonté.

En fait, d’après une dépêche récente de Reuters, datée du 12 février, les autorités actuelles de l’Union Européenne envisagent même un emprunt forcé, c’est-à-dire de confisquer tout ou partie de l’épargne des « eurozonards » pour financer des investissements que les marchés financiers « classiques » ne veulent plus prendre en compte, préférant sans doute spéculer sur les marchés des actions ou des obligations.

La seule possibilité se sauver notre épargne, en particulier celle des petits épargnants, c’est donc d’avoir une économie qui se porte bien,  ce qui n’est évidemment pas le cas actuel. Sortir de l’Euro permettrait, suivant certaines analyses, de retrouver une croissance supérieure à 2%, très supérieure à ce qui est espéré par le gouvernement actuel.

Une inflation inévitable ?

« Sorti de l’Euro », ce serait ouvrir la porte à une hyper-inflation « à l’allemande » (comme en 1923-24 ou en 1948). Pourquoi cela ? Une éventuelle dépréciation du franc nouveau, par rapport au cours actuel de l’Euro, rendrait les importations plus chères, d’où une atteinte supplémentaire au pouvoir d’achat, nos industriels tentant, de plus, de répercuter cette hausse sur leurs propres prix de vente.

Bien entendu, tout ceci est faux, puisque si les biens importés seraient évidemment plus chers à l’unité, ce renchérissement conduirait à une demande moins importante en volume, et rendrait à l’inverse nos exportations potentielles plus attractives, et permettrait ainsi de rééquilibrer notre commerce extérieur. Les 60 ou 70 milliards de notre déficit actuels seraient effacés en quelques mois, notre commerce extérieur se stabilisant autour de 450 milliards d’euros. Toute l’histoire économique est là pour valider cette thèse, celle d’une dépréciation raisonnable, et compétitive, dès lors que cette dépréciation serait de l’ordre de 10 à 20%, ramenant le franc nouveau contre dollar à une parité oscillant entre 1.10 et 1.20 (ce qui était d’ailleurs le cas en 2002, lors du passage à l’Euro). D’ailleurs même M. Montebourg dit que l’euro est trop « cher ».

En ce qui concerne le véritable niveau de l’inflation, on peut estimer qu’une dépréciation du franc nouveau de 10% conduirait à une inflation de l’ordre de 1.5%, alors qu’une dépréciation de 20% induirait une inflation inférieure à 3%, fort supportable, et très inférieure à l’inflation qu’a connue la France pendant les « Trente Glorieuses », entre 1946 et 1973.

Deux faux arguments pour nourrir la peur …

Ainsi, non seulement la sortie de l’Euro ne condamnerait pas nos petits épargnants – bien au contraire – mais l’inflation faussement annoncée n’est qu’un fantasme agité devant nos compatriotes pour leur faire oublier l’échec de 40 ans d’un système de plus en plus dominé par la haute finance et les libre-échangistes mondialistes.

Ne parlons même pas du fait que la sortie de l’Eurozone, pour les eurozonards que nous sommes, n’a rien à voir avec une sortie de l’Europe. Reprendre notre destin en mains ne fait pas de nous des non-européens : la France sera d’autant plus solidement un des piliers de l’Europe qu’elle ne se laissera pas dicter son destin de l’extérieur. Si la Suisse l’a fait, grâce à une ‘votation’ historique, la France peut le faire.


Pauvreté en France : Il faut résoudre le problème à la source

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, tête de liste de « Perpignan Ensemble » 

Les Restos du Cœur ouvrent ce jour leur 29e campagne hivernale contre la misère et la précarité toujours plus présentes dans la France d’aujourd’hui.

Après 960.000 personnes aidées et 130 millions de repas servis lors de l’hiver 2012-2013, l’association créée par l’humoriste Coluche en 1985 est en train de devenir un service public à destination des pauvres et des nécessiteux. Il palie par cette initiale l’échec de la politique française depuis 30 ans !

Rappelons que Coluche a monté cette opération après quatre année désastreuses de gestion socialiste et qu’à partir de 1985 la droite a gouverné 14 ans et la gauche 12 années. Avec 9 millions de pauvres et une hausse sans précédent du chômage, la France connaît une situation sociale chaotique dont la gauche et de la droite portent la responsabilité !

Circonstance aggravante, le programme européen d’aide alimentaire dont bénéficiaient 18 millions d’Européens sera supprimé l’an prochain, alors que la politique européenne ultralibérale et financiariste conduit notre économie à la ruine et par voie de conséquence jette de plus en plus de nos compatriotes à la rue. Pour les Français, c’est donc la double peine, plus nous contribuons au budget européen, moins l’Europe nous aide et plus elle nous appauvrie !

Nous demandons donc la mise en place d’une véritable politique économique et sociale à destination des Français les plus démunis. Cet effort passe par une contestation du système européen de Bruxelles, par le redressement industriel de la France, par l’adoption d’un plan de réindustrialisation fondé sur le protectionnisme raisonné et par la mise en place d’un patriotisme économique.


Réponse au président du CRIF

Réponse de maître Louis Aliot, vice-président du Front National, à Monsieur Cukierman, Président du CRIF

Cher monsieur Cukierman, je vous écris pour vous redonner le sommeil après les cauchemars qui hantent vos nuits. Pour ce faire, je vous livre un scénario auquel vous n’avez pas pensé et qui réglerait le problème de vos insomnies.

Le 14 mai 2017, le visage de Marine Le Pen apparaît sur les écrans, elle est la première femme élue présidente de la République de toute notre histoire. Elle a été durant la campagne rejointe et appuyée par de nombreuses personnalités de toutes conditions et de toutes origines qui dans un même élan national et républicain ont à nouveau voulu communier aux sources de la France et du bon sens.

Quelques semaines plus tard, une majorité se dessine, plurielle, patriote, souverainiste, ambitieuse, déterminée, qui révèle pour la première fois le formidable potentiel de tous les laissés-pour-compte d’un système politique trop longtemps confisqué par la droite et la gauche.  Les premières mesures sont à l’image du nouveau pouvoir, démocratiques, souveraines, laïques.

– D’abord, démocratiques avec la représentation proportionnelle, l’élargissement du champ du référendum et le référendum d’initiative populaire. Pas de scénario apocalyptique, pas de chasse aux sorcières, pas de lois d’exception, pas de restriction des libertés, mais une application stricte de la devise de notre république Liberté-Égalité-Fraternité et le respect du premier article de note charte fondamentale : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances…»

– Ensuite souveraines, car la France deuxième puissance de l’Union appelle à la renégociation des traités et à la refondation d’un contrat européen par la négociation. Elle emmène dans son sillage tous les pays épuisés par l’austérité mais aussi l’Allemagne qui sature de payer pour les autres et la Grande-Bretagne qui appelle à ce grand chamboulement depuis longtemps. La France n’est donc plus seule. La technocratie est aux abois, Barroso en congé et la Commission au placard. La souveraineté retrouvée et les nouvelles coopérations permettent un renouveau économique, une politique d’investissements productifs, le retour du patriotisme économique et un protectionnisme raisonné qui relance l’économie européenne, favorise la croissance et l’emploi. La jeunesse retrouve enfin un avenir. Le retour aux indépendances bancaires, la fin de loi de 73 et la monétisation raisonnable de la dette permettent de réduire enfin celle-ci, de rassurer nos créanciers et d’investir pour l’avenir.

A la grande surprise des élites bornées du temps d’avant, le pari gagné de Marine Le Pen prépare déjà la réussite du temps d’après.

– Enfin laïques, au sens républicain et Français du terme. Contrairement aux peurs entretenues par certains groupes de pression, le nouveau pouvoir rétablit le pluralisme, la liberté d’expression et rappelle à tous l’impérieuse nécessité du respect de la Loi qui s’applique à tous de la même manière, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Notre démocratie retrouve enfin un équilibre et ses penchants clientélistes, corrupteurs ou communautaristes se dissolvent dans ce retour aux sources d’une république une et indivisible. La laïcité s’applique dans toute sa pertinence et sa fermeté. Notre vieux fond européen, de culture gréco-latin mâtiné de valeurs judéo-chrétiennes, enraciné, ferme et bienveillant, assimile dans un même creuset toutes celles et ceux qui souhaitent devenir Français. La France est à nouveau respectée, la marseillaise n’est plus sifflée, les drapeaux étrangers brandis comme des défis se font rares, les revendications religieuses ou communautaires plus discrètes…

Voilà monsieur Cukierman un aperçu rapide de mon scénario, vous qui représentez une organisation communautariste dédiée à la lutte contre l’antisémitisme et à l’affirmation de sa solidarité envers Israël.

Nous qui ne sommes pas antisémites et qui avons toujours reconnu l’existence de l’État d’Israël, pourquoi ces attaques ? Beaucoup de français-juifs sont aujourd’hui dans nos rangs et sont choqués par vos élucubrations. L’antisémitisme qui existe aujourd’hui n’est-il pas l’apanage d’une immigration massive et communautarisée autour d’une religion fortement influencée par le fondamentalisme islamiste ? Cette radicalité religieuse n’est-elle pas financée par des puissances étrangères comme l’Arabie saoudite, le Qatar, l’Iran ou la Turquie ? Faut-il rappeler l’affaire Merah ? N’était-ce pas dans le quotidien Haaretz qu’un certain Cukierman avait déclaré en 2002 : « Le fait que Le Pen est un opposant catégorique à l’immigration musulmane en France est un message clair qui aidera à contenir la violence en provenance de cette immigration. » Votre dérapage était-il incontrôlé ou pensé ?

Sans parler de l’importation du conflit israélo-palestinien dans lequel vous êtes vous-même engagé par vos statuts. Pourtant, tous les français de confession israélites ne partagent pas votre unilatéralisme en la matière et vous comprendrez bien que notre mouvement place l’intérêt supérieur de notre Nation la France avant toutes autres questions. Même si vous êtes en désaccord.

Votre mauvaise foi est par ailleurs évidente sur le problème de la collaboration. Pourquoi avoir omis de parler des résistants fondateurs du FN dont le Pen lui-même d’ailleurs ? Pourquoi avoir caché les paroles de Marine Le Pen sur la Shoah « summum de la barbarie » ? Pourquoi n’avoir pas abordé tous les extrémistes exclus ou partis du FN parce qu’opposés à la ligne de Marine et avec qui nous sommes en procès ? Pourquoi avoir oublié de citer le socialiste Mitterrand et sa francisque, le radical Bousquet et la rafle du Vel d’Hiv, le gaulliste Papon et sa préfecture, etc…

Comme vous le dites si bien, il est des réveils brutaux qui sont salutaires. La droite et la gauche qui nous ont menés à la catastrophe nous ont réveillés brutalement. Il est effectivement temps de se réveiller et de se dire « pourquoi pas le FN puisque les autres ont échoués ? » Ce réveil est une excellente nouvelle et la réussite de Marine un grand espoir pour nous tous.

Je vous ai livré mon scénario, celui d’une France préservée, tolérante, unie et moderne, respectée à l’intérieur comme à l’extérieur, laïque dans son fonctionnement mais ferme sur ces principes.

Je rêve que le CRIF, association communautaire vive des deniers de ses membres, s’occupe de ses affaires et évite de mettre en cause les millions de français qui aujourd’hui partagent cotre idéal.

Non monsieur Cukierman, dormez tranquille, vous ne risquez rien !


Perpignan : La mairie UMP et l’UMP tentent maladroitement d’influencer le sondage en ligne sur L’Indépendant

Louis Aliot LCICommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, conseiller régional des Pyrénées-Orientales et tête de la liste «Perpignan Ensemble» (Rassemblement Bleu Marine)

De plus en plus fort, de plus en plus loin. La mairie UMP et l’UMP sont tellement fébriles qu’ils tentent maladroitement d’influencer le sondage en ligne du journal L’Indépendant concernant les prochaines élections municipales de Perpignan.

A grand coup de sms intitulés « sondage biaise sur l’indep. Reagissez » en mentionnant « si quelqu’un connait monsieur Campa, c’est le moment » ou en envoyant des mail « Urgent votez sur L’Indépendant », la machine UMP – mairie de Perpignan, Agglo PMCA… – tente d’inverser les résultats d’un sondage en ligne auquel il ne faut pas porter plus d’attention que cela et où j’étais donné en tête jusqu’à 14h environ.

Au-delà de l’anecdote, le système UMP-UDI montre des signes de faiblesse et de peur qui démontrent chaque jour un peu plus notre avancée sur le terrain.

Oui, les Perpignanais veulent tourner la page.

L’Independant devra tenir compte de cette manipulation à l’avenir et devrait par souci de crédibilité arrêter cette mascarade numérique.


Perpignan — Rénovation urbaine : Non aux décisions sans concertation citoyenne !

Communiqué de la liste «Perpignan Ensemble avec Louis Aliot»

Certains habitants et commençants de la rue Fustel de Coulanges ou proche de celle-ci s’étonnent de l’absence de concertation municipale concernant un projet de construction immobilière subitement sorti des cartons de la mairie et du conseil général.

En effet, un projet immobilier abandonné semble avoir laissé place à un autre projet collectif, en gestion départementale, visant à bâtir 15 logements locatifs sociaux destinés, parait-il, au relogement de certains habitants du quartier Saint-Jacques.

Est-il vrai que la Mairie a signé le permis de construire et laissé le Conseil Général maître d’œuvre de ce projet sans que les habitants et les commerçants n’aient pu au préalable être informés et consultés ?

N’est-il pas évident que dans cette zone, les logements à caractère « sociaux » soient déjà surreprésentés, et qu’un rééquilibrage soit nécessaire pour l’harmonie de ce quartier dont les difficultés s’étendent au voisinage ? La mixité sociale ne peut pas se faire que dans un seul sens au risque de transformer certains quartiers en ghettos !

La valeur locative dans ce quartier étant déjà pénalisée par le regain d’incivilités et la montée de l’insécurité, qui garantira sur le long terme la valeur des biens achetés dans cette zone par les propriétaires récents et les investisseurs ?

A toutes ces questions, nos concitoyens n’ont pas eu de réponses précises. L’information et les consultations ayant eu lieu après les décisions, nous renouvelons notre proposition que les habitants et citoyens concernés soient prioritairement et obligatoirement consultés sur les projets immobiliers publics !


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Marine Le Pen aujourd’hui dans l’Indépendant : « Perpignan est prenable » !

marine-le-pen-hier-matin-dans-le-bureau-de-la-permanence_338902_516x343La présidente du Front national achève un mois entier de vacances en Roussillon et affiche une belle confiance, notamment pour les prochaines élections municipales.

Entre balades en bateau au large de la Côte vermeille et promenade en petit Train jaune, Marine Le Pen a passé un mois entier de vacances dans le département. Une très longue parenthèse pour un politique. « Je suis aussi une maman et je dois compenser mon lourd emploi du temps par une présence accrue auprès de mes enfants pendant les vacances », justifie-t-elle derrière le bureau qu’occupe habituellement son compagnon Louis Aliot à sa permanence perpignanaise…

La suite de l’article sur le site de l’Indépendant…