Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Hélas, oui, il y a bien des zones de non-droit à Perpignan, on y caillasse même la police

Perpignan Ensemble

Communiqué de Presse

du Groupe ‘’Perpignan Ensemble avec Louis Aliot’’

 

« Véhicule de la Police Municipale caillassé :

il y a bien des Zones de Non-Droit à Perpignan ! »

 

Nous apprenons qu’à nouveau un véhicule assurant une mission de Service Public a été victime de caillassages dans un quartier du Vernet… En l’occurrence un fourgon de notre Police Municipale. Le Groupe ‟Perpignan Ensemble avec Louis Aliot” assure les fonctionnaires de la Police Municipale victimes de ces actes, de leur entier soutien !

Lors du Conseil Municipal du jeudi 9 février 2017, le ‟Groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot” avait porté devant l’assemblée les problèmes de sécurité récurrents (rodéos de 2 roues, trafics de stupéfiants, incivilités, dégradations…)  que subissent les habitants du Vernet. Bon nombre d’élus de l’exécutif LR-PS s’en étaient alors trouvés ‟heurtés”, se réclamant les uns après les autres comme  ‟résidents”, dans un quartier tout à coup… sans aucun problème de Sécurité Publique !

Après les Bus de la CTPM, dont 2 lignes ont dû être détournées pour des faits similaires en 2016, après les Pompiers qui subissent au quotidien des jets de projectiles, on ne peut que constater que contrairement aux affirmations du Maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, certains quartiers de Perpignan sont bien des zones de Non-Droit, et ce même en pleine journée…

Le Groupe ‟Perpignan Ensemble avec Louis Aliot” rappelle les élus de l’exécutif à leur responsabilité, parce qu’au-delà des critiques légitimes envers le laxisme de l’État, c’est aussi la Politique de la Ville, initiée par le Maire, qui garantit la Sécurité Publique !

groupeperpignanensemblepieddepage


Un policier poignardé parce qu’il représentait la France !

Toulouse : un policier poignardé « parce qu’il représente la France »

Communiqué de presse de France Jamet, Membre du Bureau Politique du Front National, Présidente du Groupe des Élus Front National-RBM au Conseil Régional de Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées

Un fonctionnaire de police vient d’être poignardé à Toulouse en plein commissariat du Rempart de Saint Etienne, apprend-on par la Dépêche du Midi.

France Jamet et les élus du groupe FN RBM apportent tout leur soutien au policier gravement blessé au cou comme à la policière en état de choc ainsi qu’à leur famille et l’ensemble de leurs collègues.

Scandalisés par cette agression, France Jamet et les élus du groupe FN-RBM tiennent aussi et surtout à rendre hommage au courage et au sang-froid de ces policiers et gendarmes dont les conditions de travail s’aggravent chaque jour alors qu’ils sont en prise directe et quotidienne avec cette nouvelle violence.

Toujours selon la Dépêche du Midi, « l’individu âgé de 31 ans et  d’origine  algérienne » aurait poignardé le policier « parce qu’il représente la France ». Les élus frontistes constatent amèrement que cet acte de terreur est encore une fois le résultat  d’une immigration débridée et incontrôlée.

ElusFrontNationalFN-RBM LRMP


Suite aux incendies de la Vallée de la Têt: un grand merci à tous ceux qui sont intervenus pour empêcher un désastre encore plus grand

Remerciements suite aux interventions jugulant les incendies de la Vallée de la Têt

par Sandrine DOGOR, responsable Front National de la Vallée de la Têt

Au lendemain des violents incendies qui ont touché la Vallée de la Têt et plus spécialement le secteur  s’étendant d’Ille sur Têt à Vinça, le Front National de la vallée de la Têt présente ses plus vifs remerciements à tous les corps de pompiers qui sont intervenus sur ce sinistre, il les félicite tous pour leur courage face au danger et leur abnégation.

Il associe à sa gratitude toutes les forces de l’ordre, les personnels des mairies, de l’équipement, et d’une façon générale tous les intervenants.

Cela dit et en laissant à Monsieur le Procureur de la République le soin d’investiguer sur l’origine des feux, il faut constater que la politique d’arrachage de l’Union européenne, le désintérêt porté par le pouvoir au monde agricole, jugé par trop traditionnel, ont entraîné friches et garrigues où étaient vignes, oliviers, fruitiers qui sont des coupe-feu naturels.

Comme l’avait prévu en son temps François Gaciot , maire de Corneilla la Rivière, lors du grand incendie qui frappa Força Real, il est nécessaire que les collectivités, soit directement, soit par incitations, assument la présence de vignes, d’oliviers et de végétaux moins sensibles au feu.

Cela a un coût certes, mais moindre que celui d’hier et encore, nous avons eu la chance de ne pas connaître de drames comme il y a peu.

 


Une politique urbaine de Perpignan fort sélective: le quartier Saint Martin abandonné?

Tribune de Bénédicte Marchand

 2014-elu-marchand-benedicte-04bis14x21(1)Conseillère Municipale de Perpignan, Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot », Déléguée FN pour le Quartier Saint-Martin

« Le Quartier Saint Martin est-il abandonné par les pouvoirs publics » ?

Depuis un certain temps déjà de nombreux riverains de Saint-Martin se plaignent d’une dégradation générale concernant la sécurité, la propreté et la paupérisation du quartier.

En effet, progressivement mais surement les incivilités en tout genre observées par nos concitoyens augmentent à vue d’œil et rien ne semble envisager une amélioration !

Habitant moi-même le quartier, le constat est clair, il est certain qu’un climat maussade règne actuellement sur le secteur : commerces fermés à l’abandon, propreté et hygiène à revoir, population de SDF avec chiens partout, multiplication des dégradations et des incivilités, trafic de drogue, tout est réuni pour que ce quartier plutôt apprécié auparavant ne devienne un désert…

Que dire encore de la présence d’associations d’aide aux SDF ou aux drogués qui, attirant des populations dé-sociabilisées, provoquent de multiples nuisances pour les riverains? Comment a-t-on pu autoriser leur installation dans ce quartier ?

Alors oui, Saint-Martin semble bien à l’abandon, et cela malgré les dires du maire de Perpignan lors de ses réunions publiques qui semble penser que tout va bien dans sa ville…

Mais voilà, la mairie ne peut pas tout faire, il y a des priorités qui dépassent les intérêts de nos concitoyens et tout le monde n’est visiblement pas au même niveau et nous payons aujourd’hui des années de politique clientéliste et communautariste

Oui Monsieur le Maire, les quartiers ouest de Perpignan ne se résument pas seulement à la gare Saint-Assiscle, ni à la cité des Baléares ou la cité Ensoleillée qui bénéficient visiblement de tout votre intérêt… sans succès véritables !

Comment est-il possible de laisser un quartier aussi proche du centre-ville dans cet état, qu’attendez-vous pour relancer l’économie dans ce secteur de la ville et empêcher que tous les commerces ne se transforment en kebab ou en bar à narguilé et que les rues ne soient plus praticables ?

Malheureusement, ce triste constat n’est que le reflet de ce qu’il se produit depuis un certain temps déjà dans d’autres quartiers de Perpignan…

Il suffit de voir le résultat de la désertion des commerces et de nos concitoyens des rues du centre-ville pour comprendre quel avenir attend ce quartier…

Le groupe Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT réclame une vraie politique de sauvetage et de sauvegarde pour nos quartiers, il est urgent de stopper rapidement le clientélisme et le communautarisme, de relancer un vrai commerce de proximité, pour que nos concitoyens puissent envisager un avenir meilleur et pour le bien de notre ville!


Mon Dieu, gardez moi de mes « amis », mes ennemis, je m’en charge.

Toute défection est regrettable, mais la plupart étaient attendues, et peuvent être bénéfiques

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, membre du comité Central du Front National

Les adversaires politiques du Front National et donc de Marine Le Pen ne manquent pas, et se révèleront de plus en plus agressifs, au prix de nombreux mensonges et contre-vérités, souvent diffamatoires, au fur et à mesure que nous nous rapprocherons de l’échéance principale de la Vème république, à savoir l’élection présidentielle, et de celle qui est devenue son corollaire depuis l’instauration du quinquennat, l’élection de nos députés.

Sans dire que c’est de bonne guerre, car rien ne devrait remplacer des débats loyaux et constructifs, c’est assez normal, dans une France qui est fort loin d’être apaisée, et qui est traversée de courants bien éloignés de la volonté affichée d’un vivre ensemble s’appuyant sur un déni de réalité que même Orwell n’avait pas imaginé dans son fameux 1984.

Ce qui est beaucoup plus surprenant, c’est de voir d’anciens compagnons de route – même si, pour certains, cette route n’a duré que quelques semaines ou quelques mois – cracher sur ce qu’ils ont adoré, au moment même où la France, notre France, la France que nous aimons, aurait tant besoin d’unité et de dépassement de petites querelles, bien insignifiantes.

Pour certains de nos ex-compagnons, ce départ, parfois cette trahison, étaient inscrits dans leur parcours personnel. Venant de l’UMP sans conviction, pour tenter d’accrocher un poste d’élu(e), parfois en y réussissant, se croyant alors digne d’un destin régional, voire national, il était quasiment attendu qu’il ou elle reparte si telle ou telle candidature n’était pas acceptée par le siège local ou national du Front National. Que des arrivistes s’en aillent après avoir fait un petit tour, c’est, hélas, humain, même si cela reste triste. Des opportunistes, il y en aura toujours, même si, au Front National, seul mouvement qui, depuis 40 ans, a toujours cherché à défendre les valeurs de la France ‘éternelle’, c’est sans doute plus étonnant qu’ailleurs. Mais des traîtres, il y en a toujours eu, hélas, dans l’histoire de France, que ce soit Murat, Fouché ou autres. Alors, des petits traîtres locaux, quelle importance.

Ce qui est beaucoup plus triste, à mon avis du moins, c’est quand une vraie frontiste, imprégnée de la grandeur de la France, élue depuis des années, se comporte de la même façon. Quelles que soient ses raisons, son dépit, ses éventuelles blessures, on ne se comporte pas ainsi. C’est la France qu’il faut faire passer avant tout le reste, avant ses propres déceptions. Elle se déconsidère en cherchant à se venger. C’est malheureux pour le Front, mais surtout pour elle.

En tant qu’élu local, je suis évidemment complètement dévoué au Front National et à l’œuvre entreprise par son secrétaire départemental, vice-président du FN, Louis Aliot, et, en tant que cadre national, à sa présidente, Marine Le Pen, seule susceptible de parvenir à la seule chose qui importe, une France apaisée, digne de son passé, et à l’avenir glorieux, si les Français s’unissent pour cela.


Déni de réalité ou aveu de faiblesse: à Perpignan les agressions contre nos pompiers ne semblent émouvoir ni la presse ni la municipalité

Communiqué de Xavier BAUDRY, Conseiller Municipal et Communautaire FN-RBM de Perpignan

A Perpignan comme à Ajaccio, malgré les déclarations des responsables du SDIS 66, les Sapeurs-Pompiers subissent presque quotidiennement ‘caillassages’ et attaques!
Malgré les déclarations du SDIS 66 (cf Indépendant du 30 décembre), les ‘caillassages’ et attaques de véhicules de Sapeurs-Pompiers lors d’interventions dans les quartiers dits « sensibles » de Perpignan sont récurrents!
Dernier exemple en date:
Dans la nuit du 30 au 31 décembre 2015, vers 2 heures du matin, les Sapeurs-Pompiers de Perpignan, appelés sur un malaise dans le quartier Clodion, ont été victimes d’une tentative de guet-apens en arrivant dans la Cité.
En effet, des individus ont bloqué par l’avant, avec un véhicule, et par l’arrière à l’aide de motos, le fourgon VSAV du SDIS, tentant de forcer les portes, afin de s’en prendre très clairement et directement aux soldats du feu!
Appelés plus tard dans la nuit, à nouveau dans le quartier Clodion, ils n’ont pu intervenir qu’en renfort des effectifs de la Brigade Anti-Criminalité et de la Brigade Canine de la Police Nationale.
Les Perpignanais doivent savoir que les ‘caillassages’ des véhicules des Sapeurs-Pompiers ont lieu régulièrement, lors de l’intervention dans les quartiers Vernet Salanque, Diaz, Pêchers et Clodion
Pour couvrir le Laxisme d’Etat que dénoncent depuis longtemps déjà les élus FN/RBM, voilà que nos responsables institutionnels utilisent le déni de réalité!
Les élus du « Groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot » apportent leur plus fidèle soutien aux hommes et femmes du SDIS 66 qui portent secours au quotidien à nos concitoyens, souvent au péril de leur vie.


Du clientélisme dans notre belle cité, pas possible n’est-ce pas, et pourtant …

RECYCLAGE & CLIENTÉLISME

Tribune libre de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire FN de Perpignan

Ici, à Perpignan, on ne fait pas que recycler les ordures, quoique …, on recycle aussi des ami(e)s de vieille date: sympa, l’amitié, non?
Et puis, vous me direz, recycler, avec la COP21 censée sauver la planète grâce à notre grand timonier, quoi de plus normal !
Mais trop, c’est trop, il y a des limites à ne pas dépasser, même si la municipalité de PERPIGNAN est maître en ce domaine.
En effet le journal local du  25/11/2015  fait état du renouvellement du bureau de l’association « Moulin à vent 2000 ».
 Et, bizarrement, il s’agit d’une supplétive du pouvoir qui vient d’être nommée.
Cette « ex-dame de la côte » va pouvoir avec talent, déjà montré naguère, nous mener en bateau, je n’ose dire nous faire avaler couleuvres, boas ou autres bestiaux.
Tout cela avec la bénédiction de la mairie et de sa représentante locale, madame le (ou la?) maire de quartier.
Cette nouvelle recrue, vieille connaissance de la politique locale, avait naguère exercé ses talents dans une commune du littoral, très en pointe pour les œuvres d’arts.
Perpignan la généreuse, dans sa grande bonté – et aux frais du contribuable perpignanais, bien entendu – lui a donné de quoi vivre avec un poste agglo-mairie….
Ce n’était pas suffisant, il fallait utiliser ses compétences: après tout, pourquoi pas?
Mais peut être pas en noyautant, une fois encore, une association sous couvert de renouvellement, tout cela, bien sûr, en faisant croire à la pureté de cette nomination, comme si la démocratie était vraiment en marche à Perpignan, après une ou deux décennies bien loin de cet idéal.
Les ficelles sont grosses, le citoyen commence à s’en apercevoir, heureusement, grâce à une opposition enfin réelle, ce qui change évidemment de la situation ancienne où il s’agissait plus de se neutraliser que de faire avancer la moralité publique.
Dans une cité où le chômage est galopant, soyez proche de vos édiles et vous aurez un job.
A croire que le recyclage des amis du pouvoir doit avoir un bureau permanent!
Du pur clientélisme à la PERPIGNANAISE, ces pratiques ont la peau dure. On a aussi vu qu’au moment des élections, municipales ou départementales, certaines promesses ou alliances apparemment contre-nature, mais en fait « pro-système », permettraient aux féodalités, parfois dénoncées, jamais attaquées, de subsister.
Les élections régionales vont peut être permettre, enfin, de commencer à balayer tout ce système.
Vite le changement avec Louis ALIOT