Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Louis Aliot : ce qu’il faudrait vraiment penser des vingt ans de politique de J.P. Alduy

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : Louis Aliot (FN) ne s’associe pas au concert de louanges qui auréolent la sortie de Jean-Paul Alduy (UDI)…

Louis Aliot (FN), conseiller régional des P-O, tête de liste Perpignan Ensemble, communique :

– « Je ne partage pas le concert de louanges que ses héritiers assènent en oubliant une politique et un bilan catastrophique. L’histoire de JPA se résume en quelques épisodes. Fils de son père et haut fonctionnaire isolé en région parisienne, il a hérité d’une ville et d’un système et  a méthodiquement éliminé tous ses adversaires pour régner et flatter son ego.

A une bonhomie et une tolérance louées par beaucoup, celles de son père, (Paul Alduy avait reçu Jean-Marie Le Pen en mairie), succède une arrogance que beaucoup ne supportaient plus, celle d’un haut fonctionnaire qui claironnait être l’homme le plus à gauche du département.

Après la tristement célèbre affaire des chaussettes et sa réelection il trahit et abandonne les électeurs de Perpignan pour remettre les clefs du système à un héritier qui ne manque pas une occasion d’endosser l’ensemble du bilan. Il place ses hommes aux postes clefs pour maintenir les placards fermés…

Dernier épisode qui clôture sa carrière et voyant le bateau prendre l’eau de toutes parts, il quitte le navire municipal et son aviso  l’agglo avec une dette considérable et un bilan économique et social catastrophique. Sanctionné par une défaite aux sénatoriales, le système Alduy sombrait doucement, mais sûrement….

Comment peut-il raconter aujourd’hui qu’il a construit l’agglo du 21 ème siècle intégrant Perpignan dans la modernité et ventant ses qualités de passeur ? Passeur oui, mais de dettes, de misère sociale, économique et culturelle, passeur d’immeubles qui s’effondrent, passeur de clientélisme et de communautarisme !

L’heure des comptes et du bilan est arrivée. Nous ferons l’inventaire et pointerons les responsabilités de chacun. Les électeurs manifestement veulent tourner cette page, pas simplement celle de JPA, mais celle d’un système dont Monsieur Pujol est le docile héritier ».

 


Joli cadeau de Noël: les dettes cumulées de PMCA et de Perpignan

« Un joli cadeau de Noël pour les Perpignanais : les dettes cumulées de la ville et de l’Agglo ».

Communiqué de Bruno Lemaire, Professeur Emérite HEC, co-listier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

– « Au centre du monde, on a inventé la triple peine. Non seulement la dette par habitant atteint à Perpignan des sommets – plus de 1 900 euros – non seulement il s’y rajoute une dette liée à l’agglo, de plus de 2 000 euros, mais comme si cette dette cumulée de 4 000 euros ne suffisait pas, il s’y ajoute, pour les foyers qui ont le bonheur – ou le malheur – de payer des impôts, le fait qu’à Perpignan le nombre de ceux susceptibles de rembourser un jour ces dettes est plus que réduit.

De fait, grâce à l’attractivité sociale bien connue de Perpignan, seuls 41% des foyers payent l’impôt. C’est sans doute heureux pour ceux qui ne payent rien, mais pour les contribuables qui remplissent ce devoir civique, difficile de s’extasier devant ce beau cadeau de Noël, soigneusement empaqueté, que nos édiles auraient préféré ne voir ouvrir qu’après les élections de Mars.

Pendant ce temps-là, le président de l’agglo, non content de la centaine de millions de dettes supplémentaires contractées en 2012, soigne son image de marque, ou celle de PMCA, on ne sait : il vient de faire adopter à l’unanimité une subvention de 200 000 euros pour une horloge ‘monumentale’.

On ne sait plus trop ce qui est monumental, le narcissisme de J.P. Alduy, son inconscience, ou le suivisme des vice-présidents de l’agglo : heureusement qu’ils ne seront plus que 14 en 2014. Voilà au moins une économie dont on est sûr. Pour le reste, ce sera, là encore, aux électeurs de s’exprimer ».


Marchés publics ouverts à la concurrence étrangère : 
L’UMPS responsable et coupable !

Louis AliotCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, conseiller régional de Languedoc-Roussillon, tête de liste « Perpignan ensemble » pour les municipales de 2014

Le coup de sang des membres de la fédération du BTP 66, furieux de voir un marché public en partie confié à des entreprises étrangères, est légitime.
Il va falloir cependant ouvrir les yeux sur la réalité !

Derrière la colère, nous dit le responsable professionnel, « il y a des raisons de penser qu’on manque de courage politique. » Et bien non, cher monsieur, avec tout le respect que je vous dois, ne mettez pas tous les « politiques » dans le même panier !

Nous sommes dans un département où les citoyens ont très bien, et très vite compris les périls de cette Europe-là en rejetant le funeste traité constitutionnel européen en 2005 à 65% alors que les parlementaires du département (les deux sénateurs UMP Alduy et Blanc et les quatre députés Mach, Calvet, Franco et Irles) l’avait voté à 100 % !

Encore mieux et récemment encore, le Traité Budgétaire Européen qui entérine ces pratiques de concurrence à outrance et sans limite, négocié par Nicolas Sarkozy, a été voté le 9 octobre 2012 par tous nos parlementaires de Droite comme de Gauche : Cresta, Neuville, Aylagas, Sire, Calvet et Bourquin ! UMP et PS main dans la main !

Cette politique européenne suicidaire est inscrite, noir sur blanc, dans les traités votés avec comme principe conducteur la sacrosainte « notion de concurrence libre et non faussée ! » à l’échelle européenne.

C’est d’ailleurs à ce titre que les gouvernements ne peuvent plus aider directement des entreprises qui souffrent et à ce titre aussi que les marchés publics sont désormais ouverts à la concurrence étrangère. Et si la France ou les collectivités ne le font pas, elles seront condamnées !

Cette politique qui a déjà ruiné notre agriculture, notre industrie et une partie de nos services gangrène tous les secteurs de l’activité économique faisant de la zone euro l’espace économique le moins compétitif du monde, de la France un champ de ruine et du Roussillon un désert pour l’emploi.

Oui, les politiciens locaux UMPS prennent vraiment les citoyens et les entrepreneurs locaux pour des imbéciles !

Pour protéger nos emplois et nos entreprises, il faut changer ce système, il faut réorienter l’Europe et mettre en place un protectionnisme intelligent et raisonnable.