Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Le Ribéral: remerciements des candidats FN à leurs électeurs.

BinomeRiberalCommuniqué de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, membre du comité central du Front National et de Anne-Marie Lahaxe, conseiller communautaire de Perpignan.

En tant que candidats du Front National sur le canton 14 (Le Ribéral) des Pyrénées Orientales, nous remercions chaleureusement les 3 822 électeurs des 7 communes qui nous ont accordé leur confiance dimanche dernier 29 mars.
Même si notre progression importante entre les deux tours – 661 voix de plus – n’a pas permis notre élection, notre résultat final, ainsi que celui de nos amis du FN/RBM sur les 16 autres cantons des P.O., montre que notre mouvement réalise une percée remarquable dans le paysage politique local.
Au vu des résultats du premier tour, le Front National apparaît comme le premier parti politique du département, avec un total cumulé de 64 000 voix, contre 60 000 seulement pour l’union PS-EELV-FG-RG qui « rafle » pourtant 11 cantons sur les 17 en lice.
Le FN/RBM est le seul mouvement qui soit en net progrès par rapport au scrutin de 2011, le seul donc qui ait su rassembler largement au-delà du clivage droite-gauche stérile et périmé, alors que l’axe pertinent est l’axe souverainiste-européiste, ou national-mondialiste.

Nous tenons aussi à remercier tout spécialement nos jeunes suppléants, natif du département et résidant, pour l’un, sur le chef lieu du canton, pour l’autre juste à côté, Axel Clement et Stephanie de Lafuente, ainsi que toute notre équipe, Philippe, Roger, Charles, Sébastien, Roger et tant d’autres, sans oublier notre ami Robert Olives, sans qui nous n’aurions jamais atteint de tels scores, en particulier à Baho (49.76% au second tour) , Villeneuve (48,03%) et Peyrestortes (44.25%).

Nos adversaires politiques ont raillé notre candidature, en nous traitant parfois même de candidats fantôme, sous le seul prétexte que nous nous lancions à la bataille contre un quatuor composé de 2 maires, d’une adjointe et d’un président d’association. Il est vrai que s’en prendre à des notables a de quoi surprendre, dans une France dominée trop souvent, hélas, par des baronnies et des féodalités que l’on souhaiterait d’un autre âge. Il est vrai aussi que nos moyens ne nous permettaient pas d’inonder les sept communes du Ribéral de tracts à l’éthique douteuse – promettre aux Pézillanais que le maire de St Estève ne les oublierait pas – et à la régularité plus que discutable, ni de les faire distribuer par quelques employés municipaux déchargés d’autres missions pour l’occasion.

Il n’empêche. Nous savions en nous engageant contre des représentants du système qui a géré la France et ses territoires depuis plus de 30 ans, de façon alternative, que la lutte serait difficile. Et ce fut le cas.

Cependant, même si nous n’avons pas été élus, nous ne désertons pas le terrain. Nous restons à vos côtés, à votre service, aux côtés de tous ceux qui n’en peuvent plus, qui veulent un changement, un vrai changement.

Nous continurons à semer et vous donnons rendez-vous en décembre prochain, aux élections régionales, où le Front National présentera des listes dans toute la France avec des chances accrues de victoire, non pour lui, mais pour que re-vive la France, celle que nous sommes si nombreux à aimer, et de plus en plus nombreux à vouloir défendre contre l’oligarchie ou la bureaucratie de Bruxelles.

Merci encore de votre soutien.

Bruno LEMAIRE   et   Anne-Marie LAHAXE


Départementales 2015. Sur le RIBÉRAL comme sur de nombreux cantons du P.-O., tout est encore possible.

RiberalFlyer1-TresBeauCommuniqué de Bruno LEMAIRE, membre du Comité Central du Front National, candidat FN/RBM avec Anne-Marie LAHAXE sur le canton 14, « LE RIBÉRAL »

Un grand merci tout d’abord à tous les électeurs qui se sont déplacés dans le canton, et plus généralement dans l’ensemble du département, pour voter alors que la plupart des médias avaient déjà glosé sur la désaffection des français pour ce type d’élections.

Merci encore plus, évidemment, pour les électeurs du Front National/Rassemblement Bleu Marine qui ont porté leurs suffrages sur les candidats de notre mouvement, seul susceptible d’incarner le changement.

Merci enfin pour les électeurs du Ribéral qui ont voté au premier tour pour Anne-Marie Lahaxe et sa suppléante Stéphanie de Lafuente, et pour son binôme Bruno Lemaire et son suppléant Axel Clément. Qu’ils soient chaudement remerciés pour ce premier résultat que le « journal local » était très loin d’avoir prévu, comme si les élections étaient jouées avant même d’avoir lieu.

Les résultats de ce premier tour dans le RIBÉRAL nous donnent beaucoup d’espoir. Ils se traduisent certes par une très mince avance de 60 voix en faveur d’un binôme de notables, soutenus par divers partis dits de droite, dont l’UMP et l’UDI. Ces candidats UMP-UDI-DVD, maires ou adjoint(e)s de 4 grosses communes du Ribéral, avaient même imaginé pouvoir être élus dès le premier tour, en oubliant sans doute que le seul juge était le peuple, et que c’était aux électeurs de trancher. Quelle outrecuidance, quel mépris de la démocratie!

En fait, rien n’est joué, puisque en sus de cette très mince différence de suffrages, 34% des électeurs du premier tour ont choisi différemment.

Ce sont à ces électeurs, ainsi qu’aux abstentionnistes, de choisir. Contrairement à de nombreux candidats, nous ne promettons rien, sinon honnêteté et transparence, considérant que c’est à nos compatriotes, et à eux seuls, de choisir en toute conscience celle et celui qui leur apparaissent le plus susceptibles de gérer, au mieux de leurs intérêts et du bien commun, leur canton, et, par extension, leur département.

Le FN/RBM veut défendre les départements, chaque département, dont l’existence même est menacée, à la fois par l’administration Hollande et par la plupart des cadres de l’UMP-UDI. Alors chers électeurs, à vous de choisir, à vous de voter. Nous vous donnons rendez-vous dimanche prochain, 29 mars 2015.


TVSud et Independant. A propos du débat de l’avant premier tour dans les P.-O.: vous avez dit débat ?

RiberalFlyer1-TresBeauTribune libre de Bruno LEMAIRE, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, candidat Front National/RBM sur le canton du RIBERAL avec Anne-Marie LAHAXE, conseiller municipal de Perpignan.

Qu’il y ait des escarmouches entre participants, c’est peut être de bonne guerre, même s’il serait souhaitable de combattre pour le bien commun, et non pas pour conserver ou acquérir des postes d’élu(e)s.

De là cependant à ce que les membres prétendus d’une même famille, que ce soit entre les deux représentants se disant de gauche – sans que leurs étiquettes ne soient réellement affichées – ou entre ceux de la droite et du centre, s’écharpent au point de rendre certains de leurs échanges inintelligibles, il y a une limite qui a été trop souvent franchie. Et l’on s’étonne ensuite que certains se détournent de la politique.

Cela étant, revenons au constat, que chacun a pu faire, avec plus ou moins bonne grâce, sur la situation catastrophique, en matière d’emploi et de pauvreté de notre département. Chacun peut le constater, l’a constaté, et a dit qu’avec lui – ou elle – aux commandes, cela allait changer. Chacun déplore sans doute cette situation, même si mes différents adversaires ont tenté de s’en rejeter, partiellement ou totalement, la responsabilité, qui sur le PS, qui sur l’UMP. Pour le parti que je représente, c’est plus simple, puisque nous n’avons aucune responsabilité dans la gestion de ce département, qui, depuis 30 ans, a été gouverné, avec les résultats que l’on sait, par l’UMP d’abord, puis par le PS depuis 1998. Difficile donc de ne pas évoquer la responsabilité conjointe de l’UMPS.

Ce constat étant fait, que pouvons-nous y faire, et que demandent réellement nos électeurs, en espérant que nombreux seront ceux qui se déplaceront pour voter, les 22 et 29 mars prochains?

Le mot que j’ai le plus entendu durant toute cette campagne, et bien avant d’ailleurs, puisque dès la campagne législative de 2012 on pouvait déjà l’entendre, c’est le mot ESPOIR, ou, à l’inverse, désespoir.

Oui, nos compatriotes, des haut-cantons ou du littoral, des grandes villes comme des petites communes, des villages du Canigou à ceux de la vallée de l’Agly, ont besoin d’espoir. Cet espoir, ce cri de détresse, certains le poussent depuis des décennies, mais personne ne l’entend, hélas, ni à l’UMP, ni au PS.

Ce n’est pas insulter mes adversaires que de le dire. Ils n’y peuvent mais. C’est le système qui veut cela, un système de notables, devenu au cours des années de plus en plus opaque, de plus en plus clientéliste, de plus en plus loin des réalités concrètes, celles de l’artisan, du commerçant, du viticulteur, du maraicher, du petit retraité.

Si l’on ne fait rien, au niveau local comme au niveau national, la situation ne pourra qu’empirer. Déjà la loi NOTRe veut réduire les compétences du département à celles d’un guichet d’assistance sociale, ce qui est déjà le cas pour plus de 50% de ses dépenses. C’est contre cela que nous voulons lutter, en redonnant toutes ses compétences et tout son rôle au département. Au Front National/RBM, nous sommes le seul parti à vouloir le faire, à pouvoir le faire.

Pour cela nous nous reposerons sur trois concepts-clef, COHÉRENCE, TRANSPARENCE, RESPECT.

COHÉRENCE
La cohérence du Front National se retrouve, au niveau local comme au niveau national, dans tous les domaines.
D’abord dans nos choix économiques : Comment peut-on privilégier le local au niveau local, et le rejeter au niveau national ? C’est pourtant ce que prétendent faire nos adversaires, de l’UMP, du PS, ou d’ailleurs.

Ensuite dans nos choix territoriaux : Notre projet de simplification administrative repose sur 3 volets, Nation France, Départements, Communes (et pas, comme nos adversaires, un triptyque Europe fédérale, grandes régions, intercommunalité)

Encore dans nos choix écologiques : produire et vivre au pays, pour une empreinte carbone la plus faible possible, circuits courts. Nos adversaires le proposent parfois, mais cela est incohérent avec leurs choix européens et mondialistes

Enfin, dans le « vivre ensemble » Nous refusons tout communautarisme, ce qui n’est pas le cas de nos adversaires qui favorisent, directement ou par diverses subventions, clientélisme et communautarisme

TRANSPARENCE
Nous voulons travailler pour le bien commun. Toutes nos décisions seront motivées et rendues publiques. Dans certains cas, nous aurons recours à des referendums locaux d’initiative populaire. Nous ne ferons pas de dépense de communication, après coup, pour nous auto-féliciter de notre « génie », mais, avant, pour informer, discuter, être critiqué. C’est notre vision de la démocratie.

RESPECT et VRAIE SOLIDARITÉ : REMETTRE AU TRAVAIL CEUX QUI LE PEUVENT

Transformer le ‘A’ de RSA de Assistance en véritable ACTIVITÉ. Actuellement, les allocataires du RSA n’ont quasiment aucune vraie possibilité de sortir de l’assistanat, et, au bout de quelque temps, la plupart n’en ont même plus envie. En dehors de toutes les fraudes possible, contre lesquelles il faut évidemment lutter, notre devoir est de redonner goût au travail et pied à l’étrier à tous ceux qui le voudraient, ou qui l’ont voulu à un moment donné de leur vie. C’est à la fois le respect que nous devons à nos compatriotes, et aussi un devoir pour que, tous ensemble, nous puissions faire que re-vive la France.

Si donc vous voulez un véritable changement, un seul choix possible. VOTEZ et faites VOTER pour les candidats Front National/Rassemblement Bleu Marine.


Contrairement à Manuel Valls et au PS, le Front National, lui, veut parler d’économie

BinomeRiberalpar Bruno Lemaire, Club Idées Nation, candidat FN/RBM avec Anne-Marie Lahaxe aux Elections Départementales de mars 2015 sur le canton du Ribéral.

Manuel Valls aurait demandé, dit-on, à ce que les candidats socialistes aux élections départementales ne parlent pas d’économie. Déjà qu’ils ne se présentent même pas sous les couleurs du PS, c’est tout dire.

Pour notre part, nous allons faire tout l’opposé : nous n’avons rien à cacher, et beaucoup à dénoncer, en particulier dans le domaine économique, et ce d’autant plus que le Front National est souvent accusé soit de n’avoir rien à proposer, soit d’être trop à droite, soit d’être trop à gauche, soit tout cela en même temps.

Que propose donc exactement le FN, est-il trop à gauche, trop à droite? En fait il est ailleurs, je vais essayer de préciser cela en quelques lignes, tout en incitant le lecteur à approfondir ces quelques lignes grâce à quelques références complémentaires.

La vision économique du FN part d’un constat, que chacun peut faire: la France va mal. Sorti de cette constatation, la vraie question est: pourquoi? et ensuite: que peut-on y faire ?

Notre constat, qui n’a pas varié depuis 20 ans, c’est que nos entreprises, petites et moyennes, ne sont pas, ne sont plus, compétitives.
Du temps de la présidence de Jean Marie Le Pen, sans remonter au mouvement poujadiste, c’était déjà trop de technocratie, trop de fiscalité, une administration qui ne comprenait pas les besoins des « petits ».

Cela s’est compliqué depuis 15 ans, avec l’irruption de l’Europe, et de l’Euro, une Europe qui veut détruire les nations, et faire avancer les pays à marche forcée vers un fédéralisme que personne ne veut.
La France a mis 1000 ans à se constituer en Nation, et à construire le « citoyen français ». L’Europe voudrait inventer un « citoyen européen », tout en bannissant ses racines et ses traditions, pour en faire un « melting pot » mondialiste, ouvert à toutes les cultures, à toutes les vagues d’immigration.

Le Front National, conscient de ce danger terrible, et de la folie de cette utopie déstabilisante, veut s’y opposer.
Pour cela le FN/RBM défend une France des « pays », c’est à dire une France des départements, à l’intérieur d’une Europe des Nations. Ce n’est ni de gauche, ni de droite, c’est patriote, national, et, nous le croyons, vital pour notre avenir, pour les valeurs séculaires dont la France peut être justement fière.

Sur le plan économique, la France veut recadrer le rôle de l’Etat, le recentrer sur des missions régaliennes, justice, sécurité, santé, éducation. Mais, pour cela, la France doit avoir des moyens d’agir. Elle ne peut être souveraine si elle n’a pas la pleine maîtrise de sa monnaie, si ses entreprises sont au bord de la faillite, si son déficit avec l’extérieur n’est pas comblé, si son déficit public n’est pas réduit de façon drastique.

D’où les 4 ou 5 lignes de force du projet économique du Front National.
1) Souveraineté monétaire, passage à une monnaie nationale, un « franc nouveau » qui aura une valeur « contre dollar » de l’ordre de 1.05 à 1.10$, donc assez proche de la valeur actuelle de l’Euro. Pourquoi alors sortir de l’Euro? Parce que cette monnaie unique nous contraint de courir dans la même compétition (sortir de l’euro) que l’Allemagne, dont le « mark nouveau » devrait valoir, lui, près de 1.50 dollar. C’est cette différence de compétitivité de 25 à 30% que nous ne pouvons tolérer.

2) Arrêt de l’immigration, d’où arrêt de subventions diverses et variées qui ont coûté des centaines de milliards aux budgets publics, dont plus de 40 milliards annuels, tout en favorisant du travail gris, ou plus sombre encore.

3) Protectionnisme intelligent, reposant sur des écluses commerciales (cf. « Droits à l’importation ») ayant pour objectif d’équilibrer nos échanges avec l’extérieur, et sans doute d’augmenter nos exportations bien plus que de diminuer nos importations, rééquilibrage (cf. Charte de la Havane) favorisé aussi initialement vis à vis de l’Allemagne du fait de la dépréciation du franc nouveau vis à vis du mark nouveau. (cf. aussi analyse de Sapir/Murer de décembre 2013)

On peut rattacher aussi à ce protectionnisme intelligent la priorité nationale, avec une forte incitation à consommer français, ce qui a aussi des vertus écologistes non négligeables, en rapprochant le producteur du consommateur, en traquant ainsi la pollution liée aux transports.

4)Etat stratège pour accompagner certaines industries porteuses d’avenir (énergie, transports) ou des domaines sociaux fondamentaux (santé, instruction, formation)
5)Etat anti-bureaucratie simplifiant codes divers (travail, fiscalité), …

Non, contrairement à Valls et aux socialistes, le Front National n’a rien à cacher, ni de son programme, ni de ses intentions, pour que revive la France. Et c’est dans le cadre de ce projet, celui de la France des Départements, d’une nation française redevenue conquérante dans une Europe renouvelée, une Europe des Nations, que nos candidats veulent représenter au mieux nos compatriotes à l’occasion des prochaines échéances électorales.


Embellie des chiffres du chômage en février, élections en mars!

Embellie statistique en trompe l’oeil, ou vraie amélioration?

BinomeRiberalpar Bruno Lemaire, docteur ès Sciences Économiques, candidat Front National avec Anne-Marie Lahaxe, conseillère municipale de Perpignan, aux Élections Départementales 2015 sur le canton du RIBÉRAL.

Pourquoi polémiquer sur une éventuelle embellie du chômage. Après tout, toute amélioration de l’emploi, aussi minime soit-elle, n’est ni de droite, ni de gauche, ni d’ailleurs, non?

Le drame, hélas, c’est que cette embellie statistique ne correspond pas à la réalité vécue sur le terrain, comme de nombreux économistes le disent, qu’ils soient classés à gauche, comme Sapir, à droite, comme Holbecq, ou ailleurs, comme les économistes du FN/RBM. Si le nombre de chômeurs de la catégorie A – ceux sans aucune activité déclarée – a officiellement baissé de 19 100, c’est aussi parce qu’il y a eu  plus de 47 000 radiations, dont une bonne partie a sans doute renoncé à s’inscrire à Pole emploi, faute d’espoir de retrouver du travail. De plus, si l’on totalise l’ensemble des catégories A, B et C, qui incluent les demandeurs d’emploi à très faible activité, on arrive à un effectif qui a encore augmenté, puisqu’il totalise plus de 5,2 millions de personnes, en France Métropolitaine. En 32 mois de la présidence Hollande, on a eu ainsi une augmentation du nombre de chômeurs de 1,2 millions. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement, puisque l’économie française continue à perdre des emplois, alors que sa population, elle, continue à augmenter.

Non, personne ne peut se réjouir de ces chiffres désastreux, et de la situation actuelle qui n’échappe évidemment pas  à nos compatriotes des P.O., il suffit d’aller voir les commerçants et de tracter sur les différents marchés de notre canton, et des cantons voisins, pour se rendre compte du désarroi, voire du désespoir, de nos concitoyens.

Les résultats des élections départementales de Mars 2015 ne pourront sans doute pas changer cette situation à eux seuls, mais ils pourront déjà envoyer un signal d’espoir à tous ceux qui s’enfoncent plus ou moins rapidement dans la misère, économique, morale, sociale. Le pouvoir économique du conseil départemental, même s’il veut être rogné par de super-régions ou par des métropoles de plus en plus éloignées du citoyen, n’est pas négligeable, et s’ils rallient vos suffrages, les conseillers départementaux du Front National et du Rassemblement Bleu Marine vous le prouveront.

 


Euro, monnaie unique, une fausse bonne idée

L’euro, monnaie unique pour l’Europe, une fausse bonne idée, et un vrai carcan pour l’économie française, et donc pour les territoires, en particulier frontaliers.

TeteBrunoElections2015Tribune de Bruno Lemaire, conseiller communautaire de PMCA, candidat Front National aux élections départementales avec  Anne-Marie Lahaxe sur le canton n°14, « Le Ribéral« 

Ce billet n’est pas destiné à sonder les reins et les cœurs, et je ne m’interrogerai donc pas sur les bonnes ou mauvaises raisons qui ont poussé à sa création. Je me contenterai ici de dire pourquoi cela ne marche pas, en utilisant pour cela deux métaphores.

La zone Euro, composée depuis peu de 19 pays, en comptait originellement 11, plus la Grèce intégrée en dernière minute, fin 2001. L’idée affichée était que ces 11, puis 12, puis 19 pays pouvaient marcher au même pas, ou finiraient par marcher au même pas, sur le plan économique s’entend.

Imaginons donc onze ou douze sprinters, reliés entre eux par une corde plus ou moins élastique, partant ensemble pour une même course. 13 ans plus tard, nous avons, très loin devant, à la limite de la rupture de l’élastique, le sprinter allemand, rouge à la fois de contentement d’être en tête, mais de colère à l’idée qu’il traine derrière lui pas mal de boulets. Sa solution, depuis quelques mois, courir un peu moins vite, avec l’aide d’un arbitre complaisant, la BCE, plus connue par le nom de son dirigeant principal, Mario Draghi. Est-ce que cela a appris à courir aux 10 autres, et maintenant 18 autres, sprinters ? Pas vraiment, du moins pas pour les sprinters ‘latins’ – ou grecs – même soumis à une cure intensive d’amaigrissement qui les laisse sans forces, mais qui pèse moins sur la corde « européenne ».

Autre métaphore, celle de 12 copropriétaires (maintenant 19) qui auraient le même syndic, et dont le conseil syndical, représenté par une triplette, ou troïka, BCE, Bruxelles et … FMI (et surveillé de près par le copropriétaire allemand) aurait décidé de figer les prix relatifs des différentes maisons. 28% de l’ensemble du prix total pour l’Allemagne, 21% pour la France, 17% pour l’Italie, etc… Cette fixation de prix restant valable, aux quelques ajouts près de pays supplémentaires, pendant toute la durée de l’Eurozone, quelle que soit l’évolution relative de la ‘qualité’ des diverses maisons.
Petit problème : les travaux du copropriétaire allemand ont été plus importants que les travaux entrepris par le Français, l’Italien, l’Espagnol ou encore le Grec. Les prix relatifs auraient du varier, être de 30% au lieu de 28% pour la maison allemande, de 20% au lieu de 21% pour la maison française, de 3% au lieu de 3.5% pour la maison grecque, ce qui n’est pas possible sous le carcan d’un prix unique, pardon d’une monnaie unique.

Et voilà le problème, celui de la fausse bonne idée. Une monnaie unique, cela peut marcher si les coureurs se déplacent à peu près à la même vitesse, ou encore si les copropriétaires investissent dans des proportions analogues pour restaurer ou enjoliver leurs maisons. Dit autrement, une monnaie unique, cela peut marcher si l’on a affaire à des économies qui se développent à peu près à la même vitesse, ou si l’on s’efforce de faire converger leur puissance économique relative.

Les 13 années qui se sont succédé depuis l’instauration de l’Eurozone, début 2002, montrent qu’il n’en a rien été, et qu’il faut donc libérer le plus vite possible les différents pays de ce carcan ruineux et mortifère pour la majorité d’entre eux.

Au moment de glisser son bulletin dans l’urne, que ce soit pour les élections départementales, régionales ou présidentielles, que chacun se souvienne que ni l’UMP, ni le PS ne songent à remettre en question le carcan de l’Euro, bien au contraire.


P.O. Candidats FN/RBM sur le canton du Ribéral

P-0. Elections départementales 2015. Marine Le Pen présente :
Anne-Marie Lahaxe et Bruno Lemaire

RiberalNotreEquipe-bisPrésentation de Bruno Lemaire, membre du comité central du FN et conseiller communautaire de PMCA et Anne-Marie Lahaxe, conseillère municipale de Perpignan, candidats FN—RBM66 sur le canton 14 : Le Ribéral.  Remplaçants, Axel Clément et Stéphanie de la Fuente.

– « Les 22 et 29 mars 2015, vous serez appelés à élire vos nouveaux Conseillers afin qu’ils vous représentent au sein de l’Assemblée Départementale ».

Nous avons consacré une grande partie de notre vie professionnelle aux services diversifiés de l’Education (de la petite enfance à l’enseignement supérieur), en poursuivant notre carrière pour l’une dans le milieu médico-social et pour l’autre dans le secteur économique et le management.
Nous avons pu constater, hélas, une constante dégradation du contexte national dans l’ensemble de ces domaines. Il en est de même du canton du Ribéral, dont la richesse maraichère, viticole et artisanale est en train de se détériorer peu à peu. C’est pour cela que nous voulons avec vous, si vous nous faites confiance :
Lutter contre la concurrence déloyale conduisant à de trop nombreuses cessations d’activités
• Nous opposer au travail illicite en exigeant la plus grande transparence en ce domaine
• Transmettre le savoir-faire, le savoir être et le savoir-vivre ensemble
• Dénoncer la pesanteur insupportable du joug européen dans de trop nombreux secteurs

Nos suppléants, au cœur des problèmes économiques et sociaux de nos jeunes compatriotes, sauront nous accompagner pour nous permettre d’aborder au mieux l’éventail des besoins nécessaires à nos compatriotes pour véritablement mieux vivre ensemble, dans le respect des uns et des autres et de nos traditions ancestrales.

Dans le droit fil des déclarations de la présidente de notre mouvement, Marine Le Pen, nous serons à l’écoute de vos demandes dans le cadre des responsabilités qui nous seront confiées, si vous en décidez ainsi. Avec vous, pour vous, nous rechercherons ainsi véritablement et sincèrement des solutions pour sauver notre nation, la nation française, riche de ses particularismes mais aussi de son unité forgée au cours des siècles.

Anne-Marie Lahaxe      –     Bruno Lemaire

riberal.bleumarine@gmail.com                                              tel: 07 83 04 45 79