Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Une politique urbaine de Perpignan fort sélective: le quartier Saint Martin abandonné?

Tribune de Bénédicte Marchand

 2014-elu-marchand-benedicte-04bis14x21(1)Conseillère Municipale de Perpignan, Groupe « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot », Déléguée FN pour le Quartier Saint-Martin

« Le Quartier Saint Martin est-il abandonné par les pouvoirs publics » ?

Depuis un certain temps déjà de nombreux riverains de Saint-Martin se plaignent d’une dégradation générale concernant la sécurité, la propreté et la paupérisation du quartier.

En effet, progressivement mais surement les incivilités en tout genre observées par nos concitoyens augmentent à vue d’œil et rien ne semble envisager une amélioration !

Habitant moi-même le quartier, le constat est clair, il est certain qu’un climat maussade règne actuellement sur le secteur : commerces fermés à l’abandon, propreté et hygiène à revoir, population de SDF avec chiens partout, multiplication des dégradations et des incivilités, trafic de drogue, tout est réuni pour que ce quartier plutôt apprécié auparavant ne devienne un désert…

Que dire encore de la présence d’associations d’aide aux SDF ou aux drogués qui, attirant des populations dé-sociabilisées, provoquent de multiples nuisances pour les riverains? Comment a-t-on pu autoriser leur installation dans ce quartier ?

Alors oui, Saint-Martin semble bien à l’abandon, et cela malgré les dires du maire de Perpignan lors de ses réunions publiques qui semble penser que tout va bien dans sa ville…

Mais voilà, la mairie ne peut pas tout faire, il y a des priorités qui dépassent les intérêts de nos concitoyens et tout le monde n’est visiblement pas au même niveau et nous payons aujourd’hui des années de politique clientéliste et communautariste

Oui Monsieur le Maire, les quartiers ouest de Perpignan ne se résument pas seulement à la gare Saint-Assiscle, ni à la cité des Baléares ou la cité Ensoleillée qui bénéficient visiblement de tout votre intérêt… sans succès véritables !

Comment est-il possible de laisser un quartier aussi proche du centre-ville dans cet état, qu’attendez-vous pour relancer l’économie dans ce secteur de la ville et empêcher que tous les commerces ne se transforment en kebab ou en bar à narguilé et que les rues ne soient plus praticables ?

Malheureusement, ce triste constat n’est que le reflet de ce qu’il se produit depuis un certain temps déjà dans d’autres quartiers de Perpignan…

Il suffit de voir le résultat de la désertion des commerces et de nos concitoyens des rues du centre-ville pour comprendre quel avenir attend ce quartier…

Le groupe Perpignan Ensemble avec Louis ALIOT réclame une vraie politique de sauvetage et de sauvegarde pour nos quartiers, il est urgent de stopper rapidement le clientélisme et le communautarisme, de relancer un vrai commerce de proximité, pour que nos concitoyens puissent envisager un avenir meilleur et pour le bien de notre ville!


Le centre de loisirs des Baléares à Perpignan délocalisé en raison de multiples « incidents »…

ConseillersLouisLe centre de loisirs des Baléares à Perpignan délocalisé en raison de multiples incidents…

(Qu’en des termes galants ces choses là sont dites …)

C’est en effet sous ce titre peu évocateur que France Bleu a publié ce lundi un article et une interview de Nathalie Beaufils concernant le déplacement des enfants présents cet été au centre de loisirs de la cité des Baléares et de leurs encadrants.

En effet, suite à plusieurs agressions verbales et parfois physiques, la mairie de Perpignan a donc décidé, cette semaine, de reloger tout ce petit monde dans les locaux de l’école Édouard Herriot, située quartier Saint-Martin.

Mais voilà, France Bleu et Nathalie Beaufils ne disent pas toute la vérité sur cette affaire…

Ce que France Bleu et madame Beaufils appellent provocations, insultes et remarques désobligeantes, s’apparentent en réalité beaucoup plus à de la haine raciale et religieuse.

En réalité, selon les personnes victimes de ces insultes et agressions diverses et variées, la présence d’enfants « non musulmans » et le fait que le personnel encadrant soit des femmes « non musulmanes » est tout simplement considéré par les fidèles de la salle de prière voisine comme une provocation envers l’islam pendant le mois du ramadan, l’argument suprême invoqué étant même que ces jeunes femmes « portaient des jupes »… Quelle horreur !

À son habitude, Monsieur le maire a donc réglé le problème à sa façon et utilisé la bonne vieille méthode du « courage fuyons ». Pourquoi affronter les problèmes quand on peut les éviter somme toute ?

C’est pourquoi la mairie, non seulement n’a pas fait appliquer les lois de la république dans ce quartier, ne serait-ce qu’en condamnant fermement les agissements et propos virulents tenus envers les personnels du centre, mais a tout simplement « déplacé » (les enfants et les encadrantes…).

Un tel laxisme devrait tous nous surprendre, malheureusement monsieur le maire n’en est pas à son coup d’essai… depuis un certain temps, la mairie de Perpignan entretient de manière récurrente ce communautarisme galopant, que ce soit en fournissant des terrains pour construire des salles de prière ou en laissant les fondamentalistes imposer leur loi dans les quartiers de Perpignan.

Nous posons donc aujourd’hui deux questions très simples :

Quelle autorité fait appliquer la loi dans cette ville, les pouvoirs publics ou les islamistes de tout bord ?

Et pourquoi les autorités municipales et nationales laissent-elles s’installer ce climat de haine et de violence sans réagir ?

Les Perpignanais, sans aucun doute, témoins permanents de la montée en puissance de ce communautarisme dans notre cité ont probablement déjà répondu à cette question… !

Bénédicte Marchand – Groupe Perpignan Ensemble RBM avec Louis ALiot