Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


PMCA : la honte ne les étouffe pas!

PERPIGNAN-MEDITERRANEE
ILS OSENT : La honte ne les étouffe pas !
(528 MILLIONS D’EUROS) de dettes.

Avec un endettement record d’un demi-milliard d’euros ils viennent nous demander un «blanc-seing» pour un passage en Communauté urbaine.
Sans nul doute, cela leur permettra de dépenser encore plus facilement notre argent, l’argent des contribuables !
Après le « NI-NI » récent de l’UMP le « C’EST PAS MOI-C’EST LUI »….
Lors des prochaines échéances électorales, les électeurs sauront sanctionner les responsables de ce désastre :
Nous sommes confiants !

IMG_3506Clotilde FONT
Conseillère Municipale liste Perpignan Ensemble
Conseillère communautaire
Responsable du Rassemblement Bleu Marine 66
Candidate aux élections départementales / Canton 9


friches commerciales : Jacques Cresta, encore une fois, au secours de Jean-Marc Pujol.

 » La taxation des friches commerciales : Jacques Cresta, encore une fois, au secours de Jean-Marc Pujol. »

Clotilde Font-Gavalda - Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine )Clotilde Font,

conseillère Municipale et conseillère Communautaire,

Responsable départemental du Rassemblement Bleu Marine’66.

En temps de crise, le projet de taxation des friches commerciales vient alourdir la fiscalité de la ville.

C’est avec le soutien affiché du député socialiste Jacques Cresta que la municipalité à fait voter hier au soir ce nouvel impôt. Personne n’en est étonné, le premier ayant était élu avec les voix du second.

Le groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot est bien évidement favorable à toute démarche globale de la ville sur le sujet de la dynamisation de nos quartiers et l’a fait savoir.

Cependant, la taxation des friches commerciales va à contre sens du projet que nous avons porté pendant la campagne électorale qui consistait à préempter les locaux vacants dans les rues commerçantes.

Afin de trouver une solution à l’inquiétante désertification du coeur de ville, dans le contexte défavorable d’aujourd’hui, la seule proposition de la municipalité est de pénaliser fiscalement les propriétaires bailleurs.

Dès à présent, nous savons que cette mesure ne pourra sauver les quartiers sinistrés :

Ce sont les locataires qu’il convient d’inciter à louer.

Ce sont les clients qu’il convient d’inciter à revenir.

Certains locaux ne trouveront jamais preneur, même à titre gratuit car le plus souvent le problème ne vient pas du local mais de la rue (propreté, sécurité…)

Le 14 janvier 2014, Salle Paul Alduy, en pleine campagne des municipales, le maire avait présenté ses voeux au commerçants et leur avait délivré un message d’espoir.

Un an après, les faits sont là : les fermetures de commerces ce succèdent et s’accélèrent.

Tous, autant que nous sommes, nous connaissons les raisons du désastre actuel.

– Ce n’est pas en taxant les locaux commerciaux vacants des quartiers « abandonnés » par défaut d’investissement municipal que l’on favorisera leur redynamisation.

– Les problèmes de stationnement restent récurents : Le choix récent du stationnement payant près du centre (palais des rois de Majorque, st Mathieu) contre la volonté des riverains ne fera qu’aggraver la situation. Ce quartier restait une des seules opportunités pour stationner gratuitement.

– La situation est également imputable, c’est une évidence, à l’excès d’ouverture de zones commerciales.

Le poids de la grande distribution et la multiplication des zones commerciales en périphérie expliquent la baisse du nombre de commerces en constante diminution depuis 2006 (424 000m2 de zones commerciales pour 450 000 habitants).

Reste à espérer que la municipalité saura différencier les friches liées à la multiplication des autorisations d’implantations des friches commerciales propres aux quartiers défavorisés.

Pour rester optimiste dans la morosité ambiante, les Perpignanais peuvent se consoler. Si les locaux commerciaux vacants du « centre du monde sont taxés »… La ville sera riche ! ».


En souvenir des combats de BAZEILLES: hommage aux glorieux ‘Marsouins’

Les élus de « Perpignan Ensemble – Rassemblement Bleu Marine » étaient présents
à la cérémonie du souvenir des combats de Bazeilles.

Bazeilles2
Lors de la guerre de 1870 la division Bleue (des troupes de Marine) s’est sacrifiée contre des ennemis supérieurs en nombre dans le village de Bazeilles (Ardennes)
Ce combat a été une page de gloire pour nos Marsouins, qui se sont battus jusqu’à la dernière cartouche.
Tous les ans et sous tous les horizons nos Marsouins en activés et leurs anciens se souviennent.
Le sacrifice de nos anciens est là pour rappeler les valeurs de la France et nous tracer la voie.
Notre avenir pourra enfin redevenir radieux lorsque de vrais patriotes seront au pouvoir en France !
Marine Le Pen, est l’unique recours. Elle seule peut sauver notre pays et faire que revive la France.

Clotilde FONT
Conseillère Municipale et Conseillère Communautaire.
Responsable Départementale Rassemblement Bleu Marine


Rassemblement Bleu Marine: Gilbert Collard et Louis Aliot communiquent.

Louis&Cloclo

Madame Clotilde FONT-GAVALDA, conseillère municipale et communautaire de Perpignan a été nommée responsable départementale de la section Rassemblement Bleu Marine (RBM) des Pyrénées-Orientales dans le cadre des nouvelles missions dédiées à cette structure par la direction nationale, à savoir le développement de l’audience des idées de Marine LE PEN dans les milieux socio-professionnels du département.

Cette structure complémentaire de l’action politique du Front National s’inscrit dans la stratégie de Marine LE PEN de rassemblement national destinée à préparer l’échéance présidentielle de 2017.


PERPIGNAN, une ville qui souffre !

A PERPIGNAN les jours se suivent et se ressemblent : PERPIGNAN, une ville qui souffre !

communiqué de Clotilde FONT, Conseillère Municipale  et Conseillère communautaire de la liste « Perpignan ensemble Rassemblement bleu marine »

Chaque jour le journal local apporte son lot de désillusions.

–          Hier, nous apprenions  le « caillassage » de l’église St Paul du Moulin à Vent par des sauvageons ainsi que le déplacement du centre de loisirs du quartier des Baléares pour cause l’agression des encadrantes  qui avaient oser porter des shorts !…

–          Aujourd’hui, la fermeture de la boutique H&M de la place Jean Jaurès, au centre-ville, et la suppression de 42 postes pour EAS Industries.

Les enseignes Perpignanaises disparaissent les unes après les autres

Beaucoup  d’autres sont en situation délicate.

Combien de temps encore allons-nous subir avec fatalité les attaques  des centres commerciaux sans réagir ?

Malgré notre bonne volonté, nous avons beaucoup de mal à croire que la marque H&M tire le rideau afin de s’installer dans une surface plus vaste.

Nous restons sceptiques et refusons d’adhérer à de tels arguments.

La clause de « confidentialité »  évoquée par la municipalité est un leurre uniquement destiné à masquer la triste vérité.

La réalité est plus cruelle : Encore un rideau qui se baisse !

A n’en pas douter, le centre-ville de Perpignan ne tardera pas à ressembler à une ville fantôme.

Il y a quelques semaines, nous apprenions les difficultés d’EAS Industrie, incapable de faire face à ses dettes qui ne sont que le reflet de la situation de bon nombre d’entreprises  locales victimes  de la situation économique désastreuse et d’une gestion calamiteuse de notre ville et de notre département.

EAS est juste plus spectaculaire par sa taille et son impact.

Après avoir craint de retrouver 270 personnes sur le marché de l’emploi, tout le monde semble soulagé de constater que « seulement » 42 personnes se retrouvent sur le carreau.

Les 42 personnes licenciées auront, elles, beaucoup de mal à avoir une vision aussi optimiste de l’évolution de ce dossier.

Il est  grand temps que la coûteuse Agence de Développement  Economique prenne le taureau par les cornes et remplisse enfin son rôle de sauvegarde et de soutien à l’entreprise locale.


1 commentaire

Louis Aliot, Clotilde Font et Alexandre Bolo : Voyage au « Centre Del Mon »

VOYAGE AU « CENTRE DEL MON », communiqué de Clotilde FONT, pour la liste « Perpignan Ensemble »

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons par voie de presse le désastre du CENTRE DEL MON.EscalierCentreMondePetit

Lors d’une rencontre, très instructive, avec Monsieur ROBINSON OSARIO nous avons eu l’occasion de mesurer l’étendue des dégâts.

Ce jeune Directeur nous a reçus mardi soir et nous a fait part de son désarroi.

Nous avons visité les milliers de mètres carrés déserts que l’investisseurs espagnol  METROVACESA tente de préserver et d’entretenir.

Nous avons été stupéfaits d’apprendre que la direction n’avait aucun interlocuteur au sein de la municipalité et qu’elle n’avait  seulement  jamais rencontré Monsieur PUJOL.

Pourtant, Monsieur le Maire a longuement évoqué cet épineux problème, lundi matin, lors d’un petit déjeuner au bar LE NOVELTY, boulevard Clemenceau, face aux commerçants.

Les propos, qui nous ont été rapportés, montrent avec quelle désinvolture et quelle légèreté la municipalité traite ce projet,  qu’il convient maintenant  de tenter de rentabiliser, ne fut-ce que pour contrer l’image désastreuse qu’une telle façon d’agir, ou plutôt de ne pas agir, peut donner à d’autres investisseurs potentiels.

Les investisseurs de METROVACZSA ont pourtant mis la main à la poche pour la bagatelle de 150 millions d’euros !

Monsieur le Maire a pourtant expliqué, entre autres, que la ville n’était pas concernée par ce naufrage et qu’il appartenait aux investisseurs d’assumer leurs erreurs et leurs responsabilités.

S’ils se sont trompés  en croyant avoir investi dans un aéroport ce serait leur problème : Ils ne sont propriétaires que d’une gare (où le TGV, en étant très optimiste, arrivera  peut-être en 2030…).

D’après Monsieur Pujol, pour des gens aussi riches cet engagement financier est une paille.

Monsieur le Maire laisse même entendre, avec un certain cynisme, que, dans cette opération, la ville de Perpignan a obtenu une gare gratuite. En bref, pour lui, on a un projet idéal : belle mentalité …

Par ailleurs, la municipalité «aurait »proposé un rachat  complet de l’ensemble pour 60 millions d’euros.

Cette  information n’est pas confirmée par Monsieur OSARIO qui n’a pas eu connaissance  de la réalité d’une telle proposition.

Aujourd’hui nous souhaitons fermement que toute la clarté soit faite sur ce dossier, et ce avant les élections municipales du 23 mars.

Il existe, sans aucun doute, des documents écrits, et ce d’autant plus que Monsieur Pujol vante la qualité et la transparence de sa gestion.

Nous exigeons donc que ces documents soient rendus publics.

Nous voulons être assurés que le projet de rachat du « galet »- bâtiment  encore non aménagé – par l’Agglomération de Perpignan est  bien réel et ne fait pas partie des traditionnelles promesses de campagne qui ne connaitront aucune suite.

Il faut que l’ensemble des PERPIGNANAIS connaisse l’étendue des engagements pris par la municipalité.

Dans le cas contraire, les investisseurs mettront la clé sous la porte et engageront la responsabilité de la ville qui n’a pas respecté sa partie de contrat.

Cela coutera alors très cher aux contribuables que nous sommes.

Nous mettrons tout  en œuvre pour que la clarté soit faite.

Des solutions urgentes s’imposent :

-Il faut sauver le CENTRE DEL MON d’un naufrage imminent.

-Il faut aider ces gens qui nous ont fait confiance.

Sinon, nous devrons définitivement renoncer à attirer de nouveaux investisseurs sur notre ville.

Non, Monsieur PUJOL, contrairement à vos  affirmations de mercredi soir, devant les membres de l’UPE, la sortie de la nouvelle gare du CENTRE DEL MON n’est pas tournée vers le sud … mais vers l’ouest.

On pourrait en déduire que vous perdez, vous, le nord !


Un peu de gazon fraîchement planté pour tenter de faire oublier 25 ans de promesses non tenues.

Clotilde Font-Gavalda - Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine )PERPIGNAN/ Municipales 2014 : « Il n’y a pas d’élections chaque année… Quel dommage ! »,

par Clotilde Font-Gavalda, colistière de la liste Perpignan-Ensemble avec Louis Aliot

Clotilde Font-Gavalda, colistière de Louis Aliot (FN) en charge du Commerce, liste Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine), nous prie d’insérer :

– « Il n’y a pas d’élections chaque année : quel dommage !

Les élections s’annoncent avec elles leurs lots de promesses.

Les Perpignanais sont gâtés, choyés, flattés, concertés, écoutés : Apres les montagnes de galettes des rois, les tonnes de médailles la ville se pare maintenant comme une jeune mariée.

L’on s’active pour faire oublier l’état pitoyable de la ville, pour masquer le découragement et l’amertume de chacun.

Mais le temps presse… plus que quelques jours.

Les espaces verts jusque-là négligés se voient recouverts de gazon en rouleau prêt à poser, comme ici au Moulin-à-Vent. Peu importe le coût, au moins le résultat est immédiat !

NouveauGazonAuMoulinAventLes résidants n’en croient pas leurs yeux.

Mais électeurs sont lassés des menteurs de tous poils. Ils ne  souhaitent plus être pris pour des imbéciles.

Ils ne sont pas dupes, ils ne succomberont pas au chant des sirènes et montreront, sans aucun doute, leur mécontentement dans les urnes le 23 mars en votant massivement pour le changement et le renouveau que représente Louis Aliot ».


1 commentaire

L’équipe de «Perpignan Ensemble» veut faire revivre le centre ville grâce à son «Quartier des Arts»

PERPIGNAN/ Municipales 2014 : La liste du Rassemblement Bleu Marine dévoile son projet « Quartier des arts »

A travers ce projet de réhabilitation du centre ville historique, Louis Aliot (FN) et son équipe Perpignan Ensemble souhaitent réinventer la ville : « Nous refusons de laisser mourir le centre ville et le commerce de proximité ! Notre projet de réhabilitation du centre ville historique concerne les artères suivantes : Rue des Augustins, Place des Poilus, Rue de la Fusterie, Place Rigaud… Il se réalisera par la création d’un Quartier des arts (…) ».

Ce projet Quartier des arts s’appuie sur les réflexions suivantes, révélées par Clotilde Font-Gavalda qui est à l’origine de ce rapport au sein de l’équipe Perpignan Ensemble du Rassemblement Bleu Marine :

  • « Créateurs de mode, art contemporain, ébénistes, sculpteurs, graveurs, facture instrumentale, tapissiers, décorateurs, et autres spécialités artistiques sans oublier les boutiques des saveurs…
  • Pour les commerçants, artistes et artisans qui seront les principaux acteurs, pour vous et pour le public, pour vos clients, votre économie, nous donnerons vie au centre-ville laissé à l’abandon.
  • Nous redonnerons à notre ville Perpignan son image culturelle, son économie locale, sa place de capitale de la Catalogne Nord (…) ».

La reconquête du centre ville grâce à l’Art

– « Il faut réagir avant qu’il ne soit trop tard. L’ensemble de ce quartier sera réinventé et entièrement dédié à l’artisanat d’art. La reconquête du cœur de ville passe obligatoirement par la redynamisation commerciale.

L’enjeu est considérable et nécessite une profonde rénovation et réorganisation complète.

Il s’agit d’un projet réaliste et d’une opération de rénovation urbaine qui sera un trait d’union entre le passé et le futur.

La ville préemptera sur les locaux vacants et réattribuera ces boutiques remises en état à des artisans locaux, respectant un cahier des charges précis, à des loyers modiques et à fiscalité réduite ».

Définition des métiers d’Art

– « Les métiers d’art représentent un savoir-faire complexe souvent long à acquérir.

On les retrouve autour d’une nomenclature définie en décembre 2003, par la SEMA Société d’Encouragement aux Métiers d’Art, depuis juin 2010, nommée INMA Institut Nationale des Métiers d’Art.

Ces techniciens sont répartis autour de 19 branches sectorielles et comprennent plus de 217  professions.

Ils se répartissent en trois grands domaines :

La création, la tradition, la restauration du patrimoine architectural et d’objets anciens et contemporains.

Ils puisent leur source dans la tradition tout en s’inspirant des technologies nouvelles.

Le projet

– « Ce projet ambitieux mêle culture, tourisme, technique, économie et vie sociale. Il est entièrement dédié aux métiers reposant sur l’art, la création, la tradition et la restauration. Les acteurs seront exclusivement des artisans et des artistes et des commerçants  de proximité. Ce projet « phare » est destiné à :Redynamiser notre centre-ville et redéfinir la fonction du terme : «  rues commerçantes » ; Attirer les habitants des Pyrénées-Orientales et les touristes à la découverte de la ville (et non leur mentionner la direction des zones industrielles de la périphérie) ; Utiliser l’histoire artisanale riche en savoir-faire et notre patrimoine culturel ; Irriguer le centre-ville de part en part de façon à faire revivre les rues adjacentes où le taux de vacance commerciale est effrayant ; Favoriser l’ancrage territorial  des artistes et artisans au niveau économique par la création d’emplois, au  niveau environnemental et au niveau social ; Assurer un soutien financier temporaire aux créateurs ; Favoriser l’installation  des métiers de bouche utilisant les produits du terroir ; Installer un point d’information afin que les consommateurs puissent retrouver les professionnels sur l’ensemble du département et que PERPIGNAN retrouve sa place de capitale et devienne le tour-operator  des Pyrénées-Orientales ; Aider nos produits Catalans authentiques et notre culture à retrouver leur place auprès des boutiques des saveurs ; Inciter les consommateurs à agir et penser local ; Accompagner les restaurateurs de la ville,  dans le cadre de la nouvelle mesure  visant à mentionner sur leurs vitrines « fait maison » ; Accompagner, favoriser et encourager les vocations ; Rompre l’isolement dont souffrent beaucoup de jeunes en les intégrant dans un tissu économique local, travailler en commun avec les maisons de quartiers des jeunes, points informations jeunesses ; Créer des liens avec les organisations reconnues (Compagnons du devoir, Meilleurs ouvriers de France, Meilleurs apprentis de France) ; Travailler avec les consulaires afin de les aider en terme d’apprentissage ».

La ville s’engagera

– « Les loyers seront adaptés aux charges et les tarifs seront calculés en fonction de la situation de chacun.Les impôts et la fiscalité seront réduits au maximum pour faciliter la cession des commerces urbains dégradés. Une structure commune sera mise en place pour faciliter la gestion (comptabilité, accueil, gestion, secrétariat, accès à l’informatique…) et chacun sera accompagné dans les démarches financières et administratives lors de l’installation.

La sécurité sera assurée de façon à préserver la clientèle, les outils de travail et plus particulièrement les professionnels travaillant avec des matières précieuses.

Une politique événementielle dynamique et planifiée sera mise en place sur l’ensemble de l’année et les animations de rue seront privilégiées (organisation de nocturnes notamment l’été sur les différentes places).

Un calendrier annuel des animations et expositions sera établi et diffusé dans tout le département et auprès des agences de voyages.

Le partenariat avec les institutions nationales en lien avec les métiers d’arts sera privilégié.

Il sera fait appel aux chantiers d’insertions  pour la réhabilitation ».

La ville exigera

  • « Que l’ensemble des artistes soient immatriculé.
  • Que le cahier des charges soit respecté.
  • Que les produits ne soient pas des produits customisés.
  • Que les ateliers soient ouverts et actifs ».
  • « Pour que vive Perpignan, nous devons réagir vite, nous n’avons plus le temps d’attendre, il y a urgence ! », insiste Clotilde Font-Gavalda. « Le Quartier des arts est une vraie chance pour reconquérir notre centre ville. Si nous avons la volonté d’agir, de redévelopper notre économie ensemble nous pouvons réussir ».


L’insécurité ne doit pas être une fatalité à Perpignan

L’insécurité ne doit pas être une fatalité

« PERPIGNAN ENSEMBLE SE PREOCCUPE DE LA SECURITE DES COMMERCANTS »

Sous ce titre, Clotilde Font-Gavalda et Robert Ascenci, colistiers de Me Louis Aliot (FN), liste Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine) communiquent :

– « Rien n’est plus triste qu’une rue sans commerces !

Les commerces  de Perpignan disparaissent les uns après les autres renforçant l’image dégradée de certains quartiers : le «cœur de ville» manque de dynamisme et dépérit.

L’insécurité est le poison de la vie en ville et le commerce en est la cible privilégiée.

Elle dissuade les acheteurs et décourage les commerçants.

Les commerçants doivent faire face aux vols, dégradations diverses, agressions à répétition. Ils sont exaspérés par les tags, les graffitis et les dégradations de vitrines.

Découragés, ils baissent les bras et souvent renoncent même à déposer une plainte.

Face à l’insécurité qui gagne le centre-ville la police est débordée et son efficacité s’en trouve amoindrie. Des mesures urgentes s’imposent.

Nous ne voulons pas que  face à l’insécurité se développe un sentiment d’accoutumance ou de résignation.

– Nous mettrons tout en œuvre pour aider et valoriser la police.

– Nous favoriserons la prévention.

– Nous accompagnerons  les commerçants et chefs d’entreprises victimes d’infractions.

– Nous augmenterons la présence policière de façon à couvrir la ville 24h /24h (en créant une brigade de nuit et une unité de roulement de jour) et nous sécuriserons les zones sensibles et les espaces commerciaux.

– Nous contiendrons mendicité et vagabondage et augmenterons la présence policière aux abords immédiats des commerces de proximité.

– Nous améliorerons l’éclairage public et le système de vidéo protection. En 6 ans nous doublerons le nombre de caméras de vidéosurveillance et nous nous doterons d’un système d’exploitation informatique performant.

– Nous favoriserons la communication avec l’ensemble des acteurs locaux (police, ville, CCI etc….)

– Nous impliquerons les commerçants par des réunions fréquentes et régulières.

– Nous organiserons des formations destinées aux entreprises ayant une relation avec la clientèle pour les aider à mieux se protéger et à prendre des mesures préventives.

– Nous sécuriserons les zones sensibles et les espaces commerciaux.

L’insécurité ne doit pas devenir une fatalité.  La sécurité est un droit ! »


Les propos outranciers de Fabrice Rallo, contrés fort justement par Clotilde Font-Gavalda

Les propos de l’ancien directeur de cabinet de Jean-Paul Alduy président de l’Agglo, Fabrice Rallo, provoquent un véritable tollé sur la toile… et dans la vie politique locale

repris de l’Ouillade:

Clotilde Font-Gavalda, colistière de Louis Aliot (FN) dans l’équipe Perpignan Ensemble(Rassemblement Bleu Marine), réagit aux incroyables propos de Fabrice Rallo, vice-président de l’UDI’66, qui sur son Facebook a qualifié « la Société Générale de banque des fachos (…) », au lendemain de la venue de la présidente du FN, Marine Le Pen, par ailleurs députée européenne, dans la loge de ladite banque pour assister à la rencontre H-Cup entre l’USAP et le Munster Rugby…

Clotilde Font-Gavalda nous communique :

– «Les cons ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnait » , disait Michel Audiard.

Le même Fabrice Rallo, qui en 2008 avait déshonoré par une parodie, la mémoire des 7 victimes du crash aérien d’un Airbus A320 au large de Canet-en-Roussillon (c’était le 27 novembre2008,) s’autorise aujourd’hui à diffamer gravement sur Facebook les clients de la Société Générale et les électeurs du Front National.

Fin novembre, j’ai moi-même était salie par ce triste sire.

Je n’ai pas dénié répondre à sa provocation qui m’avait presque amusée tant elle était grotesque.

Aujourd’hui, la gravité de l’insulte discrédite définitivement ce personnage sans limite et ne prête plus à sourire !

Nous espérons que ces propos outranciers seront le point final de la carrière politique de cet individu et que le paysage politique local sera définitivement débarrassé de ses sarcasmes.

« Sachez Monsieur ‘le chargé de mission en charge de communication et promotion économique’, que j’avais moi aussi un grand père républicain espagnol et que je n’ai aucune leçon à recevoir de vous.

Quand vous aurez acquis la maturité nécessaire, et que vous cesserez vos enfantillages, le climat politique perpignanais s’en trouvera assaini.

J’espère seulement que vous n’avez pas un statut de fonctionnaire, sinon vos diffamations s’en trouveraient encore aggravées.

Ce serait dommage, car votre avenir politique est déjà bien compromis.

Un hebdomadaire catalan vous attribuait en 2008 un ‘humour à chier’ nous attendons avec impatience votre prochaine bourde ».