Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


PMCA : la honte ne les étouffe pas!

PERPIGNAN-MEDITERRANEE
ILS OSENT : La honte ne les étouffe pas !
(528 MILLIONS D’EUROS) de dettes.

Avec un endettement record d’un demi-milliard d’euros ils viennent nous demander un «blanc-seing» pour un passage en Communauté urbaine.
Sans nul doute, cela leur permettra de dépenser encore plus facilement notre argent, l’argent des contribuables !
Après le « NI-NI » récent de l’UMP le « C’EST PAS MOI-C’EST LUI »….
Lors des prochaines échéances électorales, les électeurs sauront sanctionner les responsables de ce désastre :
Nous sommes confiants !

IMG_3506Clotilde FONT
Conseillère Municipale liste Perpignan Ensemble
Conseillère communautaire
Responsable du Rassemblement Bleu Marine 66
Candidate aux élections départementales / Canton 9


friches commerciales : Jacques Cresta, encore une fois, au secours de Jean-Marc Pujol.

 » La taxation des friches commerciales : Jacques Cresta, encore une fois, au secours de Jean-Marc Pujol. »

Clotilde Font-Gavalda - Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine )Clotilde Font,

conseillère Municipale et conseillère Communautaire,

Responsable départemental du Rassemblement Bleu Marine’66.

En temps de crise, le projet de taxation des friches commerciales vient alourdir la fiscalité de la ville.

C’est avec le soutien affiché du député socialiste Jacques Cresta que la municipalité à fait voter hier au soir ce nouvel impôt. Personne n’en est étonné, le premier ayant était élu avec les voix du second.

Le groupe Perpignan Ensemble avec Louis Aliot est bien évidement favorable à toute démarche globale de la ville sur le sujet de la dynamisation de nos quartiers et l’a fait savoir.

Cependant, la taxation des friches commerciales va à contre sens du projet que nous avons porté pendant la campagne électorale qui consistait à préempter les locaux vacants dans les rues commerçantes.

Afin de trouver une solution à l’inquiétante désertification du coeur de ville, dans le contexte défavorable d’aujourd’hui, la seule proposition de la municipalité est de pénaliser fiscalement les propriétaires bailleurs.

Dès à présent, nous savons que cette mesure ne pourra sauver les quartiers sinistrés :

Ce sont les locataires qu’il convient d’inciter à louer.

Ce sont les clients qu’il convient d’inciter à revenir.

Certains locaux ne trouveront jamais preneur, même à titre gratuit car le plus souvent le problème ne vient pas du local mais de la rue (propreté, sécurité…)

Le 14 janvier 2014, Salle Paul Alduy, en pleine campagne des municipales, le maire avait présenté ses voeux au commerçants et leur avait délivré un message d’espoir.

Un an après, les faits sont là : les fermetures de commerces ce succèdent et s’accélèrent.

Tous, autant que nous sommes, nous connaissons les raisons du désastre actuel.

– Ce n’est pas en taxant les locaux commerciaux vacants des quartiers « abandonnés » par défaut d’investissement municipal que l’on favorisera leur redynamisation.

– Les problèmes de stationnement restent récurents : Le choix récent du stationnement payant près du centre (palais des rois de Majorque, st Mathieu) contre la volonté des riverains ne fera qu’aggraver la situation. Ce quartier restait une des seules opportunités pour stationner gratuitement.

– La situation est également imputable, c’est une évidence, à l’excès d’ouverture de zones commerciales.

Le poids de la grande distribution et la multiplication des zones commerciales en périphérie expliquent la baisse du nombre de commerces en constante diminution depuis 2006 (424 000m2 de zones commerciales pour 450 000 habitants).

Reste à espérer que la municipalité saura différencier les friches liées à la multiplication des autorisations d’implantations des friches commerciales propres aux quartiers défavorisés.

Pour rester optimiste dans la morosité ambiante, les Perpignanais peuvent se consoler. Si les locaux commerciaux vacants du « centre du monde sont taxés »… La ville sera riche ! ».


En souvenir des combats de BAZEILLES: hommage aux glorieux ‘Marsouins’

Les élus de « Perpignan Ensemble – Rassemblement Bleu Marine » étaient présents
à la cérémonie du souvenir des combats de Bazeilles.

Bazeilles2
Lors de la guerre de 1870 la division Bleue (des troupes de Marine) s’est sacrifiée contre des ennemis supérieurs en nombre dans le village de Bazeilles (Ardennes)
Ce combat a été une page de gloire pour nos Marsouins, qui se sont battus jusqu’à la dernière cartouche.
Tous les ans et sous tous les horizons nos Marsouins en activés et leurs anciens se souviennent.
Le sacrifice de nos anciens est là pour rappeler les valeurs de la France et nous tracer la voie.
Notre avenir pourra enfin redevenir radieux lorsque de vrais patriotes seront au pouvoir en France !
Marine Le Pen, est l’unique recours. Elle seule peut sauver notre pays et faire que revive la France.

Clotilde FONT
Conseillère Municipale et Conseillère Communautaire.
Responsable Départementale Rassemblement Bleu Marine


Rassemblement Bleu Marine: Gilbert Collard et Louis Aliot communiquent.

Louis&Cloclo

Madame Clotilde FONT-GAVALDA, conseillère municipale et communautaire de Perpignan a été nommée responsable départementale de la section Rassemblement Bleu Marine (RBM) des Pyrénées-Orientales dans le cadre des nouvelles missions dédiées à cette structure par la direction nationale, à savoir le développement de l’audience des idées de Marine LE PEN dans les milieux socio-professionnels du département.

Cette structure complémentaire de l’action politique du Front National s’inscrit dans la stratégie de Marine LE PEN de rassemblement national destinée à préparer l’échéance présidentielle de 2017.


PERPIGNAN, une ville qui souffre !

A PERPIGNAN les jours se suivent et se ressemblent : PERPIGNAN, une ville qui souffre !

communiqué de Clotilde FONT, Conseillère Municipale  et Conseillère communautaire de la liste « Perpignan ensemble Rassemblement bleu marine »

Chaque jour le journal local apporte son lot de désillusions.

–          Hier, nous apprenions  le « caillassage » de l’église St Paul du Moulin à Vent par des sauvageons ainsi que le déplacement du centre de loisirs du quartier des Baléares pour cause l’agression des encadrantes  qui avaient oser porter des shorts !…

–          Aujourd’hui, la fermeture de la boutique H&M de la place Jean Jaurès, au centre-ville, et la suppression de 42 postes pour EAS Industries.

Les enseignes Perpignanaises disparaissent les unes après les autres

Beaucoup  d’autres sont en situation délicate.

Combien de temps encore allons-nous subir avec fatalité les attaques  des centres commerciaux sans réagir ?

Malgré notre bonne volonté, nous avons beaucoup de mal à croire que la marque H&M tire le rideau afin de s’installer dans une surface plus vaste.

Nous restons sceptiques et refusons d’adhérer à de tels arguments.

La clause de « confidentialité »  évoquée par la municipalité est un leurre uniquement destiné à masquer la triste vérité.

La réalité est plus cruelle : Encore un rideau qui se baisse !

A n’en pas douter, le centre-ville de Perpignan ne tardera pas à ressembler à une ville fantôme.

Il y a quelques semaines, nous apprenions les difficultés d’EAS Industrie, incapable de faire face à ses dettes qui ne sont que le reflet de la situation de bon nombre d’entreprises  locales victimes  de la situation économique désastreuse et d’une gestion calamiteuse de notre ville et de notre département.

EAS est juste plus spectaculaire par sa taille et son impact.

Après avoir craint de retrouver 270 personnes sur le marché de l’emploi, tout le monde semble soulagé de constater que « seulement » 42 personnes se retrouvent sur le carreau.

Les 42 personnes licenciées auront, elles, beaucoup de mal à avoir une vision aussi optimiste de l’évolution de ce dossier.

Il est  grand temps que la coûteuse Agence de Développement  Economique prenne le taureau par les cornes et remplisse enfin son rôle de sauvegarde et de soutien à l’entreprise locale.


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Louis Aliot, Clotilde Font et Alexandre Bolo : Voyage au « Centre Del Mon »

VOYAGE AU « CENTRE DEL MON », communiqué de Clotilde FONT, pour la liste « Perpignan Ensemble »

Depuis plusieurs mois, nous dénonçons par voie de presse le désastre du CENTRE DEL MON.EscalierCentreMondePetit

Lors d’une rencontre, très instructive, avec Monsieur ROBINSON OSARIO nous avons eu l’occasion de mesurer l’étendue des dégâts.

Ce jeune Directeur nous a reçus mardi soir et nous a fait part de son désarroi.

Nous avons visité les milliers de mètres carrés déserts que l’investisseurs espagnol  METROVACESA tente de préserver et d’entretenir.

Nous avons été stupéfaits d’apprendre que la direction n’avait aucun interlocuteur au sein de la municipalité et qu’elle n’avait  seulement  jamais rencontré Monsieur PUJOL.

Pourtant, Monsieur le Maire a longuement évoqué cet épineux problème, lundi matin, lors d’un petit déjeuner au bar LE NOVELTY, boulevard Clemenceau, face aux commerçants.

Les propos, qui nous ont été rapportés, montrent avec quelle désinvolture et quelle légèreté la municipalité traite ce projet,  qu’il convient maintenant  de tenter de rentabiliser, ne fut-ce que pour contrer l’image désastreuse qu’une telle façon d’agir, ou plutôt de ne pas agir, peut donner à d’autres investisseurs potentiels.

Les investisseurs de METROVACZSA ont pourtant mis la main à la poche pour la bagatelle de 150 millions d’euros !

Monsieur le Maire a pourtant expliqué, entre autres, que la ville n’était pas concernée par ce naufrage et qu’il appartenait aux investisseurs d’assumer leurs erreurs et leurs responsabilités.

S’ils se sont trompés  en croyant avoir investi dans un aéroport ce serait leur problème : Ils ne sont propriétaires que d’une gare (où le TGV, en étant très optimiste, arrivera  peut-être en 2030…).

D’après Monsieur Pujol, pour des gens aussi riches cet engagement financier est une paille.

Monsieur le Maire laisse même entendre, avec un certain cynisme, que, dans cette opération, la ville de Perpignan a obtenu une gare gratuite. En bref, pour lui, on a un projet idéal : belle mentalité …

Par ailleurs, la municipalité «aurait »proposé un rachat  complet de l’ensemble pour 60 millions d’euros.

Cette  information n’est pas confirmée par Monsieur OSARIO qui n’a pas eu connaissance  de la réalité d’une telle proposition.

Aujourd’hui nous souhaitons fermement que toute la clarté soit faite sur ce dossier, et ce avant les élections municipales du 23 mars.

Il existe, sans aucun doute, des documents écrits, et ce d’autant plus que Monsieur Pujol vante la qualité et la transparence de sa gestion.

Nous exigeons donc que ces documents soient rendus publics.

Nous voulons être assurés que le projet de rachat du « galet »- bâtiment  encore non aménagé – par l’Agglomération de Perpignan est  bien réel et ne fait pas partie des traditionnelles promesses de campagne qui ne connaitront aucune suite.

Il faut que l’ensemble des PERPIGNANAIS connaisse l’étendue des engagements pris par la municipalité.

Dans le cas contraire, les investisseurs mettront la clé sous la porte et engageront la responsabilité de la ville qui n’a pas respecté sa partie de contrat.

Cela coutera alors très cher aux contribuables que nous sommes.

Nous mettrons tout  en œuvre pour que la clarté soit faite.

Des solutions urgentes s’imposent :

-Il faut sauver le CENTRE DEL MON d’un naufrage imminent.

-Il faut aider ces gens qui nous ont fait confiance.

Sinon, nous devrons définitivement renoncer à attirer de nouveaux investisseurs sur notre ville.

Non, Monsieur PUJOL, contrairement à vos  affirmations de mercredi soir, devant les membres de l’UPE, la sortie de la nouvelle gare du CENTRE DEL MON n’est pas tournée vers le sud … mais vers l’ouest.

On pourrait en déduire que vous perdez, vous, le nord !


Un peu de gazon fraîchement planté pour tenter de faire oublier 25 ans de promesses non tenues.

Clotilde Font-Gavalda - Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine )PERPIGNAN/ Municipales 2014 : « Il n’y a pas d’élections chaque année… Quel dommage ! »,

par Clotilde Font-Gavalda, colistière de la liste Perpignan-Ensemble avec Louis Aliot

Clotilde Font-Gavalda, colistière de Louis Aliot (FN) en charge du Commerce, liste Perpignan Ensemble (Rassemblement Bleu Marine), nous prie d’insérer :

– « Il n’y a pas d’élections chaque année : quel dommage !

Les élections s’annoncent avec elles leurs lots de promesses.

Les Perpignanais sont gâtés, choyés, flattés, concertés, écoutés : Apres les montagnes de galettes des rois, les tonnes de médailles la ville se pare maintenant comme une jeune mariée.

L’on s’active pour faire oublier l’état pitoyable de la ville, pour masquer le découragement et l’amertume de chacun.

Mais le temps presse… plus que quelques jours.

Les espaces verts jusque-là négligés se voient recouverts de gazon en rouleau prêt à poser, comme ici au Moulin-à-Vent. Peu importe le coût, au moins le résultat est immédiat !

NouveauGazonAuMoulinAventLes résidants n’en croient pas leurs yeux.

Mais électeurs sont lassés des menteurs de tous poils. Ils ne  souhaitent plus être pris pour des imbéciles.

Ils ne sont pas dupes, ils ne succomberont pas au chant des sirènes et montreront, sans aucun doute, leur mécontentement dans les urnes le 23 mars en votant massivement pour le changement et le renouveau que représente Louis Aliot ».