Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Perpignan — Rénovation urbaine : Non aux décisions sans concertation citoyenne !

Communiqué de la liste «Perpignan Ensemble avec Louis Aliot»

Certains habitants et commençants de la rue Fustel de Coulanges ou proche de celle-ci s’étonnent de l’absence de concertation municipale concernant un projet de construction immobilière subitement sorti des cartons de la mairie et du conseil général.

En effet, un projet immobilier abandonné semble avoir laissé place à un autre projet collectif, en gestion départementale, visant à bâtir 15 logements locatifs sociaux destinés, parait-il, au relogement de certains habitants du quartier Saint-Jacques.

Est-il vrai que la Mairie a signé le permis de construire et laissé le Conseil Général maître d’œuvre de ce projet sans que les habitants et les commerçants n’aient pu au préalable être informés et consultés ?

N’est-il pas évident que dans cette zone, les logements à caractère « sociaux » soient déjà surreprésentés, et qu’un rééquilibrage soit nécessaire pour l’harmonie de ce quartier dont les difficultés s’étendent au voisinage ? La mixité sociale ne peut pas se faire que dans un seul sens au risque de transformer certains quartiers en ghettos !

La valeur locative dans ce quartier étant déjà pénalisée par le regain d’incivilités et la montée de l’insécurité, qui garantira sur le long terme la valeur des biens achetés dans cette zone par les propriétaires récents et les investisseurs ?

A toutes ces questions, nos concitoyens n’ont pas eu de réponses précises. L’information et les consultations ayant eu lieu après les décisions, nous renouvelons notre proposition que les habitants et citoyens concernés soient prioritairement et obligatoirement consultés sur les projets immobiliers publics !


A Perpignan, la sécurité est gérée par le service communication de la Ville

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, conseiller régional de Languedoc-Roussillon, tête de liste « Perpignan ensemble » pour les municipales de 2014

Nous apprenons dans l’Indépendant de ce jour, que monsieur le Maire de Perpignan conteste la dissolution, en catimini, de la brigade VTT de la Police Municipale.

Manifestement, nous avons touché un point sensible puisque les agents de cette brigade ont été affectés à celle du centre-ville et que tous les binômes seront mixés. Bien évidemment que des policiers à vélo continuent à circuler, comme c’était le cas avant la dissolution de la brigade VTT, mais ils n’ont plus vocation à lutter contre la délinquance mais s’occuper du stationnement et du tout-venant. Il suffit d’entendre le mécontentement grandissant des automobilistes harcelés en permanence et des commerçants pour mesurer l’étendue des dégâts.

Cela commence déjà à se faire sentir puisque les chiffres des interpellations ont littéralement chuté depuis quinze jours et vont continuer inexorablement à baisser…

Afin de mieux communiquer, demain nous aurons droit à une nouvelle « opération de communication » organisée par le Maire de Perpignan, en présence de journalistes mobilisés pour l’occasion.

Serait-ce la seule réponse de la municipalité aux faits que nous dénonçons ? Nous prenons plutôt cela pour un désaveu flagrant de la politique municipale en matière de sécurité qui démontre, une fois de plus, l’incapacité de la mairie à mieux gérer la sécurité publique.