Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Le suffrage universel sous l’influence de la cuisine électorale : un déni de démocratie !

Communiqué de Louis Aliot, tête de la liste «Perpignan Ensemble » et vice-président du Front National chargé des formations et des manifestations

La loi N° 2013-403, du 17 mai 2013 « relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires et modifiant le calendrier électoral » a imposé un redécoupage départemental.

On connaissait déjà l’intercommunalité obligatoire et même antidémocratique comme à Cabestany où, même après consultation du peuple, on a imposé une tutelle à cette ville et à ses habitants.

On connaitra désormais, la modification de la carte électorale sans concertation, si ce n’est les grands féodaux du département qui cumulent bien souvent les mêmes responsabilités, socialistes en tête…

Mais où sont donc passés les avis de l’Agglo et de Perpignan dans ce tripatouillage politico-administratif. Perpignan perd 3 cantons pendant que certaines réalités enracinées disparaissent au profit d’une logique purement partisane et démographique.

Face au rejet général de la politique gouvernementale, la gauche va tenter de sauver sa peau électorale par la modification à son profit des règles du jeu. Un scandale !
Où sont les avis des maires ruraux et des petites communes ? Ont-ils été réunis ? Leur a-t-on demandé leurs avis ? Évidemment non…

Cette réforme entrera en vigueur avec les cantonales de mars 2015 et bouleversera la vie politique du département avec des effets boomerangs car à trop vouloir gagner par des artifices politiciens, ils finiront par prendre la révolte populaire dans la figure.

Il va falloir changer nos règles démocratiques au plus vite en demandant l’avis direct du peuple pour les décisions importantes qui engagent son avenir, en respectant les élus et en établissant la proportionnelle, seul scrutin adapté à la juste représentation de toutes les sensibilités.


Parlons donc des dettes de Perpignan et de l’auto-satisfaction mensongère de son équipe municipale

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotCommuniqué de Bruno Lemaire, Professeur Émérite HEC, Docteur ès Sciences Économiques, colistier délégué aux finances de la liste «Perpignan ensemble avec Louis Aliot»

Notre édile local, à moins que ce ne soit son adjoint aux finances, veut nous faire croire, dans son budget 2013 (bien) primitif, que les finances communales constituent un budget de fort bonne facture – c’est le cas de le dire.

Ce n’est évidemment pas un budget unique, bon ou mauvais, qui peut changer le fait, reconnu par tous, hélas, que Perpignan est l’une des grandes villes les plus pauvres de France – il en faut bien une, certes, mais avec une équipe au pouvoir – avec diverses étiquettes politiques  fluctuantes au gré du vent – depuis plus de 50 ans, et avec une telle élite pour nous administrer (des coups de massue fiscale peut être), on aurait pu espérer mieux.

Mais au-delà de ce constat, que nous ne pourrons faire évoluer que par des mesures énergiques et continues redonnant un véritable attrait économique à notre belle cité, l’équipe municipale actuelle veut nous faire croire que la dette publique est (enfin) maîtrisée. Il paraît que, si on le voulait vraiment, on pourrait la rembourser en 9 ou 10 ans.

Pour arriver à ce joli chiffre le maire, ou son adjoint, met en valeur les «excellentes» capacités d’autofinancement de Perpignan. Cette locution barbare signifie simplement que si on laissait notre patrimoine se dégrader pendant 9 ans, alors, effectivement, on pourrait rembourser notre dette en 9 ans et quelques. Comme le disait Coluche à propos des maisons M…., lorsque nous aurons fini de rembourser, les ruines seront à nous.

Faisons donc en sorte que l’équipe municipale actuelle ne soit plus là dans 9 ans, ni même dans 8 mois. Et mettons déjà notre maire et son équipe face à leurs mensonges : la dette par habitant de la ville de Perpignan (1.908 euros par habitant) est supérieure de 80% à la dette par habitant des villes qui lui sont comparables.