Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Sur le contrat urbain de cohésion sociale: il faut privilégier l’emploi

MariethereseIntervention au conseil municipal de Perpignan du 25 juin2014 de Marie-Thérèse Fesenbeck, conseillère régionale FN, conseillère municipale et conseillère communautaire  sur la liste « Perpignan ensemble Rassemblement bleu marine »

A propos du contrat urbain de Cohésion Sociale – 1er avenant 2014
M Le Maire, chers collègues,
Ce dossier n° 18 sur le CUCS (contrat urbain de cohésion sociale) attire quelques remarques :
Tout être humain depuis la nuit des temps a cherché en premier à se nourrir. Il a donc été obligé de faire preuve d’imagination pour y accéder principalement par le travail, moyen toujours en vigueur dans nos civilisations modernes.
Or, je constate que le montant des subventions 2014 attribuées est plus important en faveur du CIDFF (centre d’information sur les droits des femmes) n° 8 – ateliers centres sociaux (12 000 €) qu’en faveur des actions induisant l’emploi : les restos du cœur n° 40 – atelier emplois jeunes (3 000 €) ! ou Transfer n° 45 – développer des partenariats emploi avec les entreprises (1 000 €).
N’oublions pas que notre Ville est sinistrée en matière d’emplois. Vous vous devez, M Le Maire, de participer à l’effort économique de notre Ville en commençant par l’aide aux emplois et non pas en offrant quelques miettes comme ces 1 000 €.


Résultats des municipales à Perpignan : communiqué de «Perpignan Ensemble avec Louis Aliot»

Communiqué de la liste «Perpignan Ensemble avec Louis Aliot»

Je tiens à remercier l’ensemble des Perpignanais, en mon nom personnel ainsi qu’en celui de mon équipe toute entière, pour avoir porté à des niveaux jamais atteints un vote d’espoir et de renouveau à Perpignan.

Les résultats sont les suivants :

  • Notre liste FN / RBM a obtenu 17.500 voix
  • La liste UMP / UDI / PC  PC / EELV a obtenu 21.750 voix
  • Les blancs et nuls s’élèvent à 3.700 voix

Bref l’opposition au système en place représente 21.200 voix soit pratiquement la moitié des votants !

Nous avons par ailleurs progressé de près de 5.000 voix entre les deux tours, seuls contre tous ! Ce qui est énorme et qui tend à prouver que nous disposons dans les seconds tours d’une réserve de voix non négligeable.

C’est donc une victoire en trompe l’œil qui ne permettra pas à la mairie en place de faire n’importe quoi !

En ce qui nous concerne et conscients de notre responsabilité en tant que seule opposition au sein du Conseil Municipal de Perpignan, nous tiendrons compte de tous les avis et seront les défenseurs des citoyens ou acteurs économiques oubliés de notre ville.

Le choix que nous avons fait de placer notre campagne sur le respect des valeurs traditionnelles et républicaines, de la famille, d’un strict respect de la laïcité et de l’égalité de tous les citoyens devant la Loi, d’une grande ambition pour notre cœur de ville ainsi que d’un véritable projet économique au service de nos jeunes, était le bon.

Nous continuerons notre mission pour redonner à la politique locale du bon sens, de la clarté et de la transparence dans la gestion, loin des dérives communautaristes toujours plus présentes dans notre ville.

Perpignan aura enfin une véritable opposition pour défendre l’électorat populaire aujourd’hui abandonné par les partis qui constituent l’UMPS !


Lettre ouverte à François Calvet sur Monsieur Vera

Louis Aliot - candidat tete de liste Perpignan Ensemble - Elections Municipales 2014Le 20 septembre 2013

Monsieur François CALVET
Sénateur-Maire du SOLER
Président de l’UMP 66
Place de la République
66270 – Le Soler

Monsieur Le Sénateur-Maire,
Monsieur Le Président de l’UMP-66

Présent hier jeudi 19 septembre 2013 au conseil municipal de Perpignan, assis sur les bancs des citoyens pour assister à cette séance (L’Indépendant de ce jour), quelle ne fut pas ma surprise d’être apostrophé et diffamé en public par un élu catalaniste (CDC) avec qui vous avez contracté un partenariat privilégié.

Au moment où l’ancien Premier Ministre de Nicolas Sarkozy prétend se battre contre le sectarisme, il est à noter que dans les Pyrénées-Orientales vos alliés et amis n’hésitent pas à imiter les socialo-communistes en racontant n’importe quoi !

Je ne connaissais pas bien ce monsieur Vera, dont l’expression orale est des plus obscure, mais une rapide recherche internet m’a grandement interpellé.

Dans un blog d’informations générales local sous le titre « Un « ex-terroriste » sur la liste PS des Pyrénées-Orientales, selon Madrid » (http://www.la-clau.net/info/un-ex-terroriste-sur-la-liste-ps-dans-les-pyrenees-orientales-selon-madrid-3949), j’apprends avec stupéfaction que ce monsieur serait lié à d’anciens réseaux terroristes (aujourd’hui dissous) en catalogne espagnole.

Qu’il soit présent sur une liste de gauche ne me gênait pas outre mesure puisqu’il correspondait à l’intolérance idéologique de cette famille politique qui est en train de finir de ruiner la France. Mais que l’UMP dont vous êtes ici le représentant pactise avec ce genre de girouette politique au passé douteux, extrémiste et violent me laisse pantois !

C’est d’autant plus grave que ce monsieur a inventé une histoire mettant en cause Marine Le Pen. Contrairement aux affabulations de votre allié, Marine n’a jamais mis les pieds à Madrid ou ailleurs en Espagne pour participer à des réunions politiques.

Au-delà de la plainte que je ne manquerai pas de déposer dans les plus brefs délais, sachez monsieur le Sénateur-Maire que je compte bien diffuser un tract sur cet allié UMP dont beaucoup de vos sympathisants ou électeurs ignorent le passé.

Bien respectueusement,
Louis Aliot, tête de liste « Perpignan Ensemble » et Conseiller Régional des Pyrénées-Orientales


Police à Perpignan : créer des unités nouvelles sans apport d’effectifs supplémentaires

Municipales 2014 - FN RBMCommuniqué de Robert Ascensi, commandant de Police Honoraire, colistier de la Liste « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot»

Hier soir, lors de la séance du conseil municipal, Monsieur Parrat maire-adjoint chargé de la sécurité, a annoncé la création au sein de la police municipale d’une unité d’intervention rapide de 11 agents.

Pour créer cette unité ont été utilisées les bonnes vieilles méthodes pratiquées par la Police Nationale, à savoir : créer des unités nouvelles sans apport d’effectifs supplémentaires, c’est-à-dire en se servant sur la « bête ».

On déshabille Paul pour habiller Jacques !

En outre, il a annoncé son intention de solliciter du DDSP (Direction départementale de la sécurité publique) des Pyrénées-Orientales, qu’un ou deux gardiens de la Paix de la circonscription de sécurité publique de Perpignan puissent patrouiller avec cette unité, la loi ne conférant pas aux policiers municipaux le droit d’effectuer des contrôles d’identité préventifs, sauf en flagrance.

Cette demande ne pourra être satisfaite car il est inconcevable et non souhaitable pour la bonne marche des services de placer de fait, sous l’autorité du maire, des policiers nationaux. Ceci est contraire aux textes régissant l’emploi des services actifs de la Police Nationale.

Dès sa transmission, cette demande verra se créer un front syndical au sein de la Police Nationale pour s’opposer avec vigueur à cette demande.


Compte administratif 2012 / Perpignan : Commentaires et interrogations légitimes

Le conseil municipal de Perpignan s’est réuni hier soir, notamment pour soumettre au vote le compte administratif 2012. Ce document comptable, retraçant l’ensemble des opérations financières de la ville pour l’année écoulée, appelle forcément des commentaires ou plutôt des interrogations légitimes.

Bien que la majorité municipale se gausse de la bonne tenue des comptes de la ville, par une diminution de la dette ou le maintien des taux de fiscalité de l’année précédente, il est facile de constater que le discours bien rôdé du Premier adjoint Jean-Paul Alduy, chargé de présenter la délibération, n’est que pur marketing électoral.

En analysant en parallèle le budget 2013, on constate une nette augmentation des postes de dépenses dédiés à l’aide aux associations ou aux travaux de proximité. N’importe quelle personne bien informée des us et coutumes de la vie politique, comprendra que nous sommes dans une année pré-électorale.

En effet, quand pour équilibrer les comptes, on doit vendre les bijoux de famille, ou compter sur une dotation de l’État calquée sur une augmentation de la population uniquement due, tout le monde le sait, au taux de natalité plus fertile dans les Pyrénées Orientales qu’ailleurs, on est en droit de se poser des questions.

Dans un article récent du magazine Le Point on y apprend, sans surprise d’ailleurs, que Perpignan finit bonne dernière au classement des villes de plus de 100 000 habitants en matière de dette par habitant.

Ce ratio a été calculé en additionnant la dette de la ville de Perpignan à celle de l’Agglomération, ce qui fait qu’au final c’est toujours le contribuable Perpignanais qui paye la mégalomanie (Théâtre de l’Archipel, Centre Del Mon, Gare TGV sans TGV…) d’une équipe usée par le pouvoir, à la tête des deux institutions. Dormez tranquille, ce sont toujours les mêmes qui paieront l’addition.

Dans un an, une alternative est possible avec Louis Aliot et la liste « Perpignan Ensemble », qui n’aura de cesse de rendre le pouvoir de décision aux Perpignanais, esclaves de gestionnaires plus préoccupés par leur intérêt particulier que par l’intérêt général.

Perpignan Ensemble