Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


« Démocratie » socialiste à la Hollande: des mini-Calais partout, dont à Sainte-Marie de la Mer

FrontNatopnalPremierPartiPOCommuniqué des élus FN/RBM des Pyrénées-Orientales

Démantèlement de la « Jungle » de Calais : les migrants arrivent à Sainte-Marie-la-Mer !

La rumeur, qui se faisait de plus en plus pressante, vient d’être confirmée par le Maire de la commune de Sainte-Marie-la-Mer à ses conseillers municipaux: des migrants en provenance de Calais vont être relogés sur la commune aux frais de la collectivité, dans les locaux du CCAS d’EDF.

Rappelons que cette arrivée se fait dans le cadre d’un plan de dissémination de 12 000 migrants dans les villages et villes de France à la suite du démantèlement de la « jungle » calaisienne.

Cette politique aberrante qui consiste à vouloir créer des mini-Calais partout sur notre territoire, sans consulter préalablement les populations et les élus locaux, apparaît comme un nouveau passage en force du gouvernement socialiste.

Alors qu’en catimini, la Préfecture des P.O. loge déjà des centaines de clandestins dans les hôtels de Perpignan, les élus Front National des Pyrénées-Orientales dénoncent cette situation imposée et inacceptable, dont on sait qu’elle représente une grave menace pour l’ordre public et la sécurité de nos administrés.

Il n’est pas inutile de rappeler à nos concitoyens, que ceux que l’on nous présente comme des migrants ou des réfugiés, sont principalement des immigrés clandestins qui ne proviennent pas de pays en guerre et qui ne peuvent donc pas bénéficier de demande d’asile !

Pour la commune de Sainte-Marie-la-Mer, le Front National des P.O. demande à monsieur le Maire, Pierre Roig, de prendre ses responsabilités en consultant la population par le biais d’un référendum local, et ce dans les plus brefs délais.

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NON AU RATTACHEMENT DU ROUSSILLON A LA REGION MIDI-PYRENEES

Communiqué de Catherine PUJOL, Conseillère Municipale et Communautaire, « Groupe Perpignan Ensemble »,  Rassemblement Bleu Marine

NON AU RATTACHEMENT DU ROUSSILLON A LA REGION MIDI-PYRENEES

Fort du désir de s’inscrire dans une critique positive de son mandat, dans les livres d’histoires, le Président François Hollande démontre  une fois de plus un manque de lucidité dans le futur  découpage des Régions de notre chère France.

Effectivement, Roussillon déjà fusionné avec Languedoc,  demain avec Midi-Pyrénées, bien au Sud de  l’hexagone, notre petite région semblera  bien lointaine…

 Demain, les budgets de cette immense nouvelle région doteront  principalement les Pôles toulousains et montpelliérains jusqu’ à laisser justes quelques euros « symboliques » au Roussillon.

 Les conséquences seront bien plus inquiétantes qu’une simple querelle de fusion de clochers ou coutumes régionales.

Plus gravement, ce découpage ne sera pas qu’une menace sur l’emploi dans les divers secteurs publics territoriaux mais aussi sur l’économie locale, les jeunes, l’apprentissage, le secteur privé sera impacté inéluctablement.

Qu’en sera-t-il des financements de la santé ou des décisions régionales dans le secteur sanitaire et social,  public ou privé,  déjà malmenés actuellement en Roussillon ? L’ARS sera bientôt concernée…

Avec cette réforme adoptée par le Sénat,  l’avenir du Roussillon est sérieusement menacé.

J’en appelle à tous les Catalans, à tous les citoyens établis dans notre belle région, aux élus locaux, tous partis confondus,  à se mobiliser, à s’unir contre ce découpage régional aujourd’hui même en période estivale car demain, il sera trop tard.

Unissons-nous ! Tous ensembles pour le Roussillon, notre terre !


Le maire de Perpignan justifie l’injustifiable, le prêt gracieux d’une salle publique pour une élection étrangère.

Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller municipal de Perpignan.

Face à une intervention d’un conseiller municipal, Mohamed Bellebou, qui au nom du groupe d’opposition « Perpignan Ensemble, liste bleu marine » dénonçait le prêt d’une salle municipale au consulat d’Algérie en vue des élections présidentielles, Monsieur Pujol n’a rien trouvé mieux que de comparer ce prêt au fait que la même salle avait aussi été prêtée, non moins gracieusement, au Front National/Rassemblement bleu Marine, pour la tenue d’une réunion publique.

En comparant ainsi le prêt d’une salle à une nation étrangère au prêt d’une salle pour une réunion publique d’un mouvement qui a obtenu 34% des suffrages au premier tour des élections municipales, très loin devant sa propre liste, Monsieur Pujol montre sa vision très personnelle de la démocratie, et son orientation personnelle lui faisant préférer plus que de raison les ressortissants d’un pays fort peu démocratique à ses propres compatriotes.

Monsieur Pujol, en politique ‘avisé’, a quand même sorti son joker : « c’est pas moi, c’est Monsieur le Préfet » qui me l’a demandé.

Allons, monsieur le maire, ayez au moins le courage de vos opinions et de vos décisions, aussi insensées soient-elles.


La gauche perdue ou le mépris des réalités

Tribune libre de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble» lors des élections municipales à Perpignan en 2014

Plus de 70% des Français ne font pas confiance aux responsables politiques. Autant n’attendent plus rien d’une caste aux affaires de droite comme de gauche qui depuis Valéry Giscard d’Estaing déçoit, déçoit et déçoit encore…

Le Pouvoir avec un grand « P » a laissé la place à un système de clientèles avec un grand « C » qui, faute d’argent facile à distribuer, est en train d’imploser sous nos yeux. Les rigoureux d’antan ont laissé place aux cuistres d’aujourd’hui, jamais le pays légal ne s’était autant trouvé éloigné du pays réel.

La « Com » a pris le pas sur la réalité, le « buzz » sur l’information, l’accessoire sur l’essentiel.

Le racisme est un bon exemple de cette fin du politique, un dérivatif à la vérité, un aveuglement devant la réalité, plus simplement un plan concerté d’une équipe aux abois destiné à créer une diversion afin de masquer le grand échec de la gauche aux affaires. Echec rapide, éclair, cuisant, inquiétant qui place le pouvoir politique en situation de faiblesse.

La gauche d’aujourd’hui instrumentalise le racisme. Pour paraphraser Jaurès qui disait que la Patrie était ce qu’il restait lorsqu’on avait tout perdu : pour la gauche « l’antiracisme est ce qui reste lorsqu’on a échoué, plus rien à dire ou à proposer… »

Le racisme a malheureusement toujours existé, dans l’espace comme dans le temps. Il existera toujours des racistes bêtes et méchants qui séviront à tous les étages de la société française quelles que soient par ailleurs leurs origines ou leurs religions. Il n’y a d’ailleurs pas un, mais des racismes, et les uns ne sont pas plus excusables que les autres.

Mais tenter de culpabiliser comme le fait la gauche, la France sur un racisme général des « souchiens » est un mensonge, une manipulation et un danger. Lire la suite


Le suffrage universel sous l’influence de la cuisine électorale : un déni de démocratie !

Communiqué de Louis Aliot, tête de la liste «Perpignan Ensemble » et vice-président du Front National chargé des formations et des manifestations

La loi N° 2013-403, du 17 mai 2013 « relative à l’élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires et modifiant le calendrier électoral » a imposé un redécoupage départemental.

On connaissait déjà l’intercommunalité obligatoire et même antidémocratique comme à Cabestany où, même après consultation du peuple, on a imposé une tutelle à cette ville et à ses habitants.

On connaitra désormais, la modification de la carte électorale sans concertation, si ce n’est les grands féodaux du département qui cumulent bien souvent les mêmes responsabilités, socialistes en tête…

Mais où sont donc passés les avis de l’Agglo et de Perpignan dans ce tripatouillage politico-administratif. Perpignan perd 3 cantons pendant que certaines réalités enracinées disparaissent au profit d’une logique purement partisane et démographique.

Face au rejet général de la politique gouvernementale, la gauche va tenter de sauver sa peau électorale par la modification à son profit des règles du jeu. Un scandale !
Où sont les avis des maires ruraux et des petites communes ? Ont-ils été réunis ? Leur a-t-on demandé leurs avis ? Évidemment non…

Cette réforme entrera en vigueur avec les cantonales de mars 2015 et bouleversera la vie politique du département avec des effets boomerangs car à trop vouloir gagner par des artifices politiciens, ils finiront par prendre la révolte populaire dans la figure.

Il va falloir changer nos règles démocratiques au plus vite en demandant l’avis direct du peuple pour les décisions importantes qui engagent son avenir, en respectant les élus et en établissant la proportionnelle, seul scrutin adapté à la juste représentation de toutes les sensibilités.