Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Encore des engagements non tenus: la LGV Montpellier-Perpignan repoussée aux calendes grecques

FrontNatopnalPremierPartiPO

Communiqué des élus FN/RBM

des Pyrénées Orientales

La LGV Montpellier-Perpignan repoussée aux calendes grecques

Dans le cadre d’un rapport du groupe de travail des sénateurs sur l’avenir des lignes TGV, il est préconisé le gel de la ligne à grande vitesse Montpellier-Perpignan pendant 15 ans !!!

Faisant fi de l’impérieuse nécessité du développement de l’économie locale pour lutter contre le chômage de masse sur notre territoire, les parlementaires de droite et de gauche proposent l’abandon de notre avenir.

Alors que le gouvernement espagnol et la Generalitat de Barcelone ont tenu leurs engagements, la France, par l’intermédiaire de ces parlementaires, décident de ne plus respecter les engagements internationaux de notre pays.

L’avenir économique de notre territoire est en danger. Notons le silence assourdissant de Madame Delga et des 6 parlementaires de droite et de gauche de notre département. “Qui ne dit mot consent “.

Louis Aliot et l’ensemble des élus FN/RBM des Pyrénées Orientales continueront le combat pour relier Perpignan au réseau TGV entre Barcelone et Paris.

FrontNationalDesPO_Adresse


Emprunts toxiques à Perpignan Métropole: Tout va bien!

Des emprunts toxiques, une loi scélérate, un fonds de garantie sans … garantie : mais tout va bien à Perpignan Méditerranée Métropole !

4ConseillersCommunautairesBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller communautaire FN à Perpignan, groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot », docteur ès sciences économiques.

Entre 2006 et 2012 l’agglomération de Perpignan Méditerranée, ci-après « l’agglo », a contracté, pour satisfaire sans doute à la mégalomanie du président de l’époque, 4 emprunts pour un total de 115 millions € dont 45 encore en 2012. Ces emprunts, à taux variable, étaient censés être de « bons emprunts », mais se sont révélés être de la catégorie des emprunts toxiques. Comme l’a d’ailleurs rajouté pendant le conseil d’agglo l’un de mes collègues, maître Pinget, il faut vraiment être soit tordu, soit candide, soit les deux pour baser un emprunt sur des taux variables dépendant de monnaies étrangères, le franc suisse et le dollar, sur lesquels nous n’avons aucune influence, et aucune visibilité.

Certes notre « agglo » n’est pas la seule à être tombée dans le panneau de ces prêts funestes (sauf pour la banque prêteuse), puisque le montant total de ces prêts passés essentiellement pendant le mandat présidentiel de N. Sarkozy se monterait, d’après les Echos du 18/11/2014, à la bagatelle de 17 milliards, du moins en ce qui concerne la moribonde Dexia, en soins palliatifs sous la houlette de la Caisse des Dépôts et de la Banque Postale depuis 2012.

L’Etat français, à la fois mauvais conseiller et mauvais payeur, a préféré aider directement la banque Dexia que les collectivités locales, en faisant voter le 29 juillet 2014 une loi à effets rétroactifs – pourtant validée par le Conseil constitutionnel ayant pour but implicite d’empêcher tout recours contre les émetteurs de ces prêts toxiques.

Plus encore l’Etat, dans sa grande générosité (ou perversité irresponsable) s’est engagé à financer une partie des surcoûts éventuels – sans que l’on sache exactement à l’époque ce qui serait pris en compte – dès lors que la collectivité concernée s’engage à renoncer à tout contentieux contre Dexia ou ses éventuels repreneurs (donc indirectement l’Etat français).

Se faire « aider » ainsi par l’Etat, est-ce une bonne affaire ? C’est ce dont on a discuté au cours du conseil d’agglo de ce lundi 11 juillet. Les pénalités « réclamables » par Dexia en cas de remboursement anticipé se montant à300% du capital restant dû, il est évident que cette solution n’est pas envisageable. Mais se passer complètement de l’Etat pourrait conduire à une perte, moindre certes, de plusieurs dizaines de millions, au cas où les taux d’intérêt s’envoleraient, ce que personne ne peut prévoir.

L’agglo a décidé de passer un accord avec l’Etat, ce qui lui « garantit » une perte maximale de 5 à 12 millions, au lieu de plusieurs dizaines de millions si les taux s’envolaient. Mais lorsque l’on sait que les emprunts ont été renégociés à 3.5%, alors que le taux des divers Euribor est négatif, on peut se demander qui va être une fois de plus le dindon de la farce, d’autant plus que le fonds de garantie de l’Etat n’est au niveau de la France que de moins de 3 milliards €, alors que les financements nécessaires pourraient représenter 5 à 6 fois cette somme.

Une autre possibilité, qu’au nom du groupe Perpignan ensemble j’ai tenté de défendre, aurait été d’aller au contentieux, et de refuser ce type d’accord. L’agglo ayant décidé de passer outre, notre groupe s’est donc abstenu, tout en dénonçant avec force cette loi rétroactive anti-contentieux de 1974 que nous n’avons pas hésité à qualifier de loi scélérate, en dépit des protestations du président Pujol. Il est vrai que le quinquennat Hollande, ainsi que le quinquennat précédent, en a connu d’autres.

Enfin, il est dommage, pour l’information de nos concitoyens, même si cela ne saurait nous étonner, que le « journal local » n’ai pas mentionné mon intervention, ni celle de maître Pinget, dans son « compte rendu » de la séance. Ce journal a préféré mentionner longuement une intervention sans consistance d’un conseiller communautaire du groupe « progressiste », maire il est vrai, de Cabestany. Peut-être pour nous rappeler, au moins implicitement, que celui qui possède ce journal, parmi beaucoup d’autres, participe actuellement au gouvernement, et, en tant que tel, peut être associé à la loi de 2014.


Contrairement à Manuel Valls et au PS, le Front National, lui, veut parler d’économie

BinomeRiberalpar Bruno Lemaire, Club Idées Nation, candidat FN/RBM avec Anne-Marie Lahaxe aux Elections Départementales de mars 2015 sur le canton du Ribéral.

Manuel Valls aurait demandé, dit-on, à ce que les candidats socialistes aux élections départementales ne parlent pas d’économie. Déjà qu’ils ne se présentent même pas sous les couleurs du PS, c’est tout dire.

Pour notre part, nous allons faire tout l’opposé : nous n’avons rien à cacher, et beaucoup à dénoncer, en particulier dans le domaine économique, et ce d’autant plus que le Front National est souvent accusé soit de n’avoir rien à proposer, soit d’être trop à droite, soit d’être trop à gauche, soit tout cela en même temps.

Que propose donc exactement le FN, est-il trop à gauche, trop à droite? En fait il est ailleurs, je vais essayer de préciser cela en quelques lignes, tout en incitant le lecteur à approfondir ces quelques lignes grâce à quelques références complémentaires.

La vision économique du FN part d’un constat, que chacun peut faire: la France va mal. Sorti de cette constatation, la vraie question est: pourquoi? et ensuite: que peut-on y faire ?

Notre constat, qui n’a pas varié depuis 20 ans, c’est que nos entreprises, petites et moyennes, ne sont pas, ne sont plus, compétitives.
Du temps de la présidence de Jean Marie Le Pen, sans remonter au mouvement poujadiste, c’était déjà trop de technocratie, trop de fiscalité, une administration qui ne comprenait pas les besoins des « petits ».

Cela s’est compliqué depuis 15 ans, avec l’irruption de l’Europe, et de l’Euro, une Europe qui veut détruire les nations, et faire avancer les pays à marche forcée vers un fédéralisme que personne ne veut.
La France a mis 1000 ans à se constituer en Nation, et à construire le « citoyen français ». L’Europe voudrait inventer un « citoyen européen », tout en bannissant ses racines et ses traditions, pour en faire un « melting pot » mondialiste, ouvert à toutes les cultures, à toutes les vagues d’immigration.

Le Front National, conscient de ce danger terrible, et de la folie de cette utopie déstabilisante, veut s’y opposer.
Pour cela le FN/RBM défend une France des « pays », c’est à dire une France des départements, à l’intérieur d’une Europe des Nations. Ce n’est ni de gauche, ni de droite, c’est patriote, national, et, nous le croyons, vital pour notre avenir, pour les valeurs séculaires dont la France peut être justement fière.

Sur le plan économique, la France veut recadrer le rôle de l’Etat, le recentrer sur des missions régaliennes, justice, sécurité, santé, éducation. Mais, pour cela, la France doit avoir des moyens d’agir. Elle ne peut être souveraine si elle n’a pas la pleine maîtrise de sa monnaie, si ses entreprises sont au bord de la faillite, si son déficit avec l’extérieur n’est pas comblé, si son déficit public n’est pas réduit de façon drastique.

D’où les 4 ou 5 lignes de force du projet économique du Front National.
1) Souveraineté monétaire, passage à une monnaie nationale, un « franc nouveau » qui aura une valeur « contre dollar » de l’ordre de 1.05 à 1.10$, donc assez proche de la valeur actuelle de l’Euro. Pourquoi alors sortir de l’Euro? Parce que cette monnaie unique nous contraint de courir dans la même compétition (sortir de l’euro) que l’Allemagne, dont le « mark nouveau » devrait valoir, lui, près de 1.50 dollar. C’est cette différence de compétitivité de 25 à 30% que nous ne pouvons tolérer.

2) Arrêt de l’immigration, d’où arrêt de subventions diverses et variées qui ont coûté des centaines de milliards aux budgets publics, dont plus de 40 milliards annuels, tout en favorisant du travail gris, ou plus sombre encore.

3) Protectionnisme intelligent, reposant sur des écluses commerciales (cf. « Droits à l’importation ») ayant pour objectif d’équilibrer nos échanges avec l’extérieur, et sans doute d’augmenter nos exportations bien plus que de diminuer nos importations, rééquilibrage (cf. Charte de la Havane) favorisé aussi initialement vis à vis de l’Allemagne du fait de la dépréciation du franc nouveau vis à vis du mark nouveau. (cf. aussi analyse de Sapir/Murer de décembre 2013)

On peut rattacher aussi à ce protectionnisme intelligent la priorité nationale, avec une forte incitation à consommer français, ce qui a aussi des vertus écologistes non négligeables, en rapprochant le producteur du consommateur, en traquant ainsi la pollution liée aux transports.

4)Etat stratège pour accompagner certaines industries porteuses d’avenir (énergie, transports) ou des domaines sociaux fondamentaux (santé, instruction, formation)
5)Etat anti-bureaucratie simplifiant codes divers (travail, fiscalité), …

Non, contrairement à Valls et aux socialistes, le Front National n’a rien à cacher, ni de son programme, ni de ses intentions, pour que revive la France. Et c’est dans le cadre de ce projet, celui de la France des Départements, d’une nation française redevenue conquérante dans une Europe renouvelée, une Europe des Nations, que nos candidats veulent représenter au mieux nos compatriotes à l’occasion des prochaines échéances électorales.


Euro, monnaie unique, une fausse bonne idée

L’euro, monnaie unique pour l’Europe, une fausse bonne idée, et un vrai carcan pour l’économie française, et donc pour les territoires, en particulier frontaliers.

TeteBrunoElections2015Tribune de Bruno Lemaire, conseiller communautaire de PMCA, candidat Front National aux élections départementales avec  Anne-Marie Lahaxe sur le canton n°14, « Le Ribéral« 

Ce billet n’est pas destiné à sonder les reins et les cœurs, et je ne m’interrogerai donc pas sur les bonnes ou mauvaises raisons qui ont poussé à sa création. Je me contenterai ici de dire pourquoi cela ne marche pas, en utilisant pour cela deux métaphores.

La zone Euro, composée depuis peu de 19 pays, en comptait originellement 11, plus la Grèce intégrée en dernière minute, fin 2001. L’idée affichée était que ces 11, puis 12, puis 19 pays pouvaient marcher au même pas, ou finiraient par marcher au même pas, sur le plan économique s’entend.

Imaginons donc onze ou douze sprinters, reliés entre eux par une corde plus ou moins élastique, partant ensemble pour une même course. 13 ans plus tard, nous avons, très loin devant, à la limite de la rupture de l’élastique, le sprinter allemand, rouge à la fois de contentement d’être en tête, mais de colère à l’idée qu’il traine derrière lui pas mal de boulets. Sa solution, depuis quelques mois, courir un peu moins vite, avec l’aide d’un arbitre complaisant, la BCE, plus connue par le nom de son dirigeant principal, Mario Draghi. Est-ce que cela a appris à courir aux 10 autres, et maintenant 18 autres, sprinters ? Pas vraiment, du moins pas pour les sprinters ‘latins’ – ou grecs – même soumis à une cure intensive d’amaigrissement qui les laisse sans forces, mais qui pèse moins sur la corde « européenne ».

Autre métaphore, celle de 12 copropriétaires (maintenant 19) qui auraient le même syndic, et dont le conseil syndical, représenté par une triplette, ou troïka, BCE, Bruxelles et … FMI (et surveillé de près par le copropriétaire allemand) aurait décidé de figer les prix relatifs des différentes maisons. 28% de l’ensemble du prix total pour l’Allemagne, 21% pour la France, 17% pour l’Italie, etc… Cette fixation de prix restant valable, aux quelques ajouts près de pays supplémentaires, pendant toute la durée de l’Eurozone, quelle que soit l’évolution relative de la ‘qualité’ des diverses maisons.
Petit problème : les travaux du copropriétaire allemand ont été plus importants que les travaux entrepris par le Français, l’Italien, l’Espagnol ou encore le Grec. Les prix relatifs auraient du varier, être de 30% au lieu de 28% pour la maison allemande, de 20% au lieu de 21% pour la maison française, de 3% au lieu de 3.5% pour la maison grecque, ce qui n’est pas possible sous le carcan d’un prix unique, pardon d’une monnaie unique.

Et voilà le problème, celui de la fausse bonne idée. Une monnaie unique, cela peut marcher si les coureurs se déplacent à peu près à la même vitesse, ou encore si les copropriétaires investissent dans des proportions analogues pour restaurer ou enjoliver leurs maisons. Dit autrement, une monnaie unique, cela peut marcher si l’on a affaire à des économies qui se développent à peu près à la même vitesse, ou si l’on s’efforce de faire converger leur puissance économique relative.

Les 13 années qui se sont succédé depuis l’instauration de l’Eurozone, début 2002, montrent qu’il n’en a rien été, et qu’il faut donc libérer le plus vite possible les différents pays de ce carcan ruineux et mortifère pour la majorité d’entre eux.

Au moment de glisser son bulletin dans l’urne, que ce soit pour les élections départementales, régionales ou présidentielles, que chacun se souvienne que ni l’UMP, ni le PS ne songent à remettre en question le carcan de l’Euro, bien au contraire.


Les « solutions » archaiques de l’incontournable Attali.

Les solutions archaïques du gourou Attali

Par Bruno Lemaire, secrétaire général du Club Idées Nation, conseiller municipal et communautaire de Perpignan sur la liste « Perpignan Ensemble Rassemblement bleu marine »

Jacques Attali, tout en aimant bien enfoncer les portes ouvertes d’un air inspiré : oui la « croissance » française est à zéro, oui les déficits publics vont être plus proches de 5 % que de 3, oui l’argent « dort » dans les coffres ou les tiroirs a livré ce matin, à un journaliste ébahi, ou esbaudi, ses recettes immédiates de sortie de crise. En un mois, on pourrait sauver Hollande, sauver le PS, sauver la France, et pourquoi pas, sauver le monde…

A la base de tout cela, un seul fil rouge : chercher l’argent dans le bas de laine des éventuels droits de succession. Ce n’est plus avec les dents qu’Attali, après Sarkozy, veut aller chercher l’argent de la croissance, c’est avec des déductions fiscales pour ces pauvres héritiers. Vous avez dit « socialisme »?

Une seule solution, de simple bon sens, « préférer la production et l’action à l’argent et à la spéculation ». Mais cela, ce n’est pas un apparatchik du système qui peut le suggérer.

Pour notre gourou, puisque l’argent ne sort pas – la (pas si) fameuse trappe à liquidités de Keynes – faisons le sortir en supprimant les droits de succession pour tous les investissements, dans la pierre ou l’acier, dans l’immobilier ou les machines-outil, qui seraient réalisés les deux prochaines années.
Et puis, pour couronner le tout, car il fallait bien que Attali, le mondialiste, fasse un peu référence à l’Europe, pourquoi ne pas relancer des grands travaux européens, histoire de faire payer un peu l’Allemagne, qui ne semble pas vraiment décidée à utiliser un peu de ses excédents commerciaux colossaux pour aider sa voisine d’outre-Rhin.

Voilà comment, à partir d’un diagnostic exact, mais que chacun peut faire aussi, à savoir que la France va de plus en plus mal, en dépit de toutes les promesses de François Hollande et de son manuel d’économie, et de Manuel Valls, le ci-devant gourou de François Mitterrand en revient à des recettes éculées, qui n’ont jamais marché et, qui, de plus, semblent à la fois fort peu sociales et socialistes : privilégier l’argent transmis à l’argent gagné, privilégier la rente à l’action.

Non, la seule solution pour que l’argent circule vers l’économie réelle, est de pénaliser la spéculation, de faire en sorte qu’un argent qui dort ne soit pas préféré à un argent utile, qui circule et qui favorise les échanges. Il ne s’agit pas non plus, autre variante aux « recettes » d’Attali, d’injecter de plus en plus de monnaie ou d’avoir un taux d’intérêt proche de zéro, voire négatif, comme a tenté de le faire le directeur – non élu lui non plus – de la BCE.

Non, ce qu’il faut faire, c’est qu’il soit plus avantageux de vendre biens et services que d’attendre des jours meilleurs, et, surtout, qu’il soit plus intéressant d’acheter des marchandises que de stocker son argent au fond d’un coffre-fort ou de spéculer sur les variations de tel ou telle action, de telle ou telle matière première, de telle ou telle monnaie. Tant que les échanges financiers représenteront de 50 à 60 fois les véritables échanges, les ‘solutions’ à la Attali-Braghi n’ont aucune chance de fonctionner.

La suite de l’intervention de Jacques Attali est du même tabac, si l’on peut dire : sa crainte d’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen est tellement pathétique qu’il en va jusqu’à nier ce que la plupart des experts ‘indépendants’ – il en existe encore – disent depuis des mois et des mois, à savoir que si la France ne sort pas de l’Euro, son économie est condamnée, à plus ou moins brève échéance.


PERPIGNAN, une ville qui souffre !

A PERPIGNAN les jours se suivent et se ressemblent : PERPIGNAN, une ville qui souffre !

communiqué de Clotilde FONT, Conseillère Municipale  et Conseillère communautaire de la liste « Perpignan ensemble Rassemblement bleu marine »

Chaque jour le journal local apporte son lot de désillusions.

–          Hier, nous apprenions  le « caillassage » de l’église St Paul du Moulin à Vent par des sauvageons ainsi que le déplacement du centre de loisirs du quartier des Baléares pour cause l’agression des encadrantes  qui avaient oser porter des shorts !…

–          Aujourd’hui, la fermeture de la boutique H&M de la place Jean Jaurès, au centre-ville, et la suppression de 42 postes pour EAS Industries.

Les enseignes Perpignanaises disparaissent les unes après les autres

Beaucoup  d’autres sont en situation délicate.

Combien de temps encore allons-nous subir avec fatalité les attaques  des centres commerciaux sans réagir ?

Malgré notre bonne volonté, nous avons beaucoup de mal à croire que la marque H&M tire le rideau afin de s’installer dans une surface plus vaste.

Nous restons sceptiques et refusons d’adhérer à de tels arguments.

La clause de « confidentialité »  évoquée par la municipalité est un leurre uniquement destiné à masquer la triste vérité.

La réalité est plus cruelle : Encore un rideau qui se baisse !

A n’en pas douter, le centre-ville de Perpignan ne tardera pas à ressembler à une ville fantôme.

Il y a quelques semaines, nous apprenions les difficultés d’EAS Industrie, incapable de faire face à ses dettes qui ne sont que le reflet de la situation de bon nombre d’entreprises  locales victimes  de la situation économique désastreuse et d’une gestion calamiteuse de notre ville et de notre département.

EAS est juste plus spectaculaire par sa taille et son impact.

Après avoir craint de retrouver 270 personnes sur le marché de l’emploi, tout le monde semble soulagé de constater que « seulement » 42 personnes se retrouvent sur le carreau.

Les 42 personnes licenciées auront, elles, beaucoup de mal à avoir une vision aussi optimiste de l’évolution de ce dossier.

Il est  grand temps que la coûteuse Agence de Développement  Economique prenne le taureau par les cornes et remplisse enfin son rôle de sauvegarde et de soutien à l’entreprise locale.


2 Commentaires

Perpignan-Ensemble : Emploi, économie et commerce de proximité

  • programme-emploi economie commerce de proximite-projet-pour-perpignan-municipales-2014Un élu unique en charge de l’économie à la Mairie et à la communauté d’agglomération sera en charge de démarcher des industries et des enseignes célèbres en vu de les installer à Perpignan. Les outils incitatifs existent, il faut les promouvoir. Objectif : CREER DE L’EMPLOI.
  • Création d’une pépinière d’entreprises au centre del Mon dans le cadre du programme « Connected Open Space ».
  • Fusion de l’agence de développement économique de l’Agglo et de la maison de l’emploi de Perpignan. Objectif : Une meilleure connexion entre les entrepreneurs et les demandeurs d’emploi.
  • Lancement d’une campagne de communication nationale « Perpignan Méditerranée », mettant en valeur  les atouts géographiques, touristiques et économiques de notre territoire.
  • Un soutien sans faille à la relance du commerce de proximité par le gel de l’extension des grandes surfaces, la création d’un office de commerce recensant les locaux vacants et la mise en place d’une caution municipale pour les créateurs de commerces de proximité.
  • Les commerçants seront fédérés au sein d’une unique association puissante et cohérente disposant de locaux propres.