Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


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Collèges de Perpignan, « lieux de ségrégation »: à qui la faute ?

Communiqué

« Collèges de Perpignan, lieux de ségrégation »: à qui la faute ?

Selon les déclarations d’un responsable syndical de l’Enseignement Public, les collèges et lycées de Perpignan seraient devenus de véritables lieux de « ségrégation »!

Outre le terme employé, qui n’est pas sans rappeler une vieille dialectique, on est en droit de se demander si ces déclarations ne reflètent, au final, les conséquences de la gestion des collèges et des lycées depuis plusieurs décennies sur le département, par des exécutifs de Gauche et d’Extrême-Gauche…

En effet, s’il y a bien un domaine dans lequel les partis et les syndicats de Gauche ont la mainmise, c’est l’Enseignement Public ! Il est facile d’accuser systématiquement l’Enseignement Privé ou Libre de tous les maux, comme sous l’ère Mitterrand…

 Si les parents se détournent des établissements publics, cela n’a rien à voir avec une quelconque « phobie », c’est avant tout de la faute de leurs gestionnaires que sont le Conseil Départemental, le Conseil Régional et les Syndicats, incapables de s’adapter à un monde qui n’est plus celui du bloc soviétique !

Au-delà des grandes déclarations et des débats stériles visant à opposer les parents d’élèves les uns contre les autres dans leurs choix éducatifs pour leurs enfants, c’est à l’administration et ses courroies de transmission syndicales de sortir de leur sectarisme, et ce, afin d’assurer les grands équilibres sociaux dans les collèges et lycées de la République !


Une réforme, une de plus, pour lutter contre l’échec scolaire

2014-elu-rappelin-anne-marie-02bis14x21Par Anne-Marie RAPPELIN

Conseillère Municipale de la liste

« PERPIGNAN ENSEMBLE avec Louis ALIOT »

Au cours du Conseil Municipal du 25 Juin 2014 nous avions déjà affirmé notre opposition à la réforme des rythmes scolaires préparée par l’UMP et imposée aux communes par le PS.

Depuis des décennies l’Ecole a connu  de nombreuses réformettes impulsées par les nouvelles pédagogies qui ont contribué à dégrader l’Enseignement Public ( 20 % d’élèves  illettrés  à l’entrée du collège unique ). Elles ont toujours été imposées dans  la précipitation sans concertation préalable.

 Cette nouvelle réforme ne nous paraît  pas encore aller dans le bon sens.

D’abord elle coûtera cher au contribuable surtout dans cette période de crise économique. A Perpignan son coût a été chiffré à 1,5 M€. Cette année l’État soutiendra financièrement la ville mais qu’en sera  t-il au-delà de 2015 ? Quelle  que soit l’origine du financement ( État -CAF – ou communes ) in fine c’est toujours le contribuable qui sera sollicité.

Pour participer aux  Temps d’Activités Périscolaires ( TAP) concentrés le Vendredi après midi à Perpignan, les parents devront  payer entre  1 et 5 €  par enfant et par trimestre. Somme modique certes mais n’est-ce pas là le début du non respect du principe de gratuité de l’enseignement public ?

D’autre part elle risque de nuire à tous les enfants sans pour autant résoudre l’échec scolaire.

Alors que les journées de classe devaient être allégées pour respecter le rythme des enfants on constate qu‘elles sont toujours aussi longues.

Quel intérêt ? qu’en pensent les chronobiologistes ?

Depuis cette rentrée scolaire les enfants sont présents  le mercredi matin , encore des heures de classe et de temps passé en collectivité qui engendreront une fatigue supplémentaire . Comme les adultes ils ont besoin de pause , de calme voire de se retrouver seuls . Le mercredi matin libre leur permettait de « souffler » un peu auprès de leur famille , leur nounou …

Enfin alors que les enfants ont plus que jamais besoin de repères cette réforme va accroitre la confusion des élèves entre le scolaire et le périscolaire d’autant que les  deux activités se dérouleront la plupart du temps  dans les mêmes locaux et que les animateurs du TAP reprendront les thèmes du travail scolaire . Ce personnel sera-t-il  assez qualifié pour s’acquitter de ces nouvelles tâches ?

Si cette restructuration de l’Ecole était la panacée, pourquoi n’a-t-elle pas été rendue obligatoire dans les écoles privées sous contrat ? Les parents d’élèves de ces écoles ( restées sur la semaine de quatre jours de classe )  souhaitent qu’un centre aéré au moins  reste ouvert le mercredi matin à Perpignan.

L’Ecole doit rester le lieu privilégié où l’on apprend. Nous sommes pour une vraie réforme de l’Ecole mais pas pour une réforme qui va accentuer encore les inégalités entre les communes et par conséquent  entre les enfants de notre pays.

Nous attendons le bilan des évaluations de cette réforme promis par l’Inspection Académique.