Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


TVSud et Independant. A propos du débat de l’avant premier tour dans les P.-O.: vous avez dit débat ?

RiberalFlyer1-TresBeauTribune libre de Bruno LEMAIRE, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, candidat Front National/RBM sur le canton du RIBERAL avec Anne-Marie LAHAXE, conseiller municipal de Perpignan.

Qu’il y ait des escarmouches entre participants, c’est peut être de bonne guerre, même s’il serait souhaitable de combattre pour le bien commun, et non pas pour conserver ou acquérir des postes d’élu(e)s.

De là cependant à ce que les membres prétendus d’une même famille, que ce soit entre les deux représentants se disant de gauche – sans que leurs étiquettes ne soient réellement affichées – ou entre ceux de la droite et du centre, s’écharpent au point de rendre certains de leurs échanges inintelligibles, il y a une limite qui a été trop souvent franchie. Et l’on s’étonne ensuite que certains se détournent de la politique.

Cela étant, revenons au constat, que chacun a pu faire, avec plus ou moins bonne grâce, sur la situation catastrophique, en matière d’emploi et de pauvreté de notre département. Chacun peut le constater, l’a constaté, et a dit qu’avec lui – ou elle – aux commandes, cela allait changer. Chacun déplore sans doute cette situation, même si mes différents adversaires ont tenté de s’en rejeter, partiellement ou totalement, la responsabilité, qui sur le PS, qui sur l’UMP. Pour le parti que je représente, c’est plus simple, puisque nous n’avons aucune responsabilité dans la gestion de ce département, qui, depuis 30 ans, a été gouverné, avec les résultats que l’on sait, par l’UMP d’abord, puis par le PS depuis 1998. Difficile donc de ne pas évoquer la responsabilité conjointe de l’UMPS.

Ce constat étant fait, que pouvons-nous y faire, et que demandent réellement nos électeurs, en espérant que nombreux seront ceux qui se déplaceront pour voter, les 22 et 29 mars prochains?

Le mot que j’ai le plus entendu durant toute cette campagne, et bien avant d’ailleurs, puisque dès la campagne législative de 2012 on pouvait déjà l’entendre, c’est le mot ESPOIR, ou, à l’inverse, désespoir.

Oui, nos compatriotes, des haut-cantons ou du littoral, des grandes villes comme des petites communes, des villages du Canigou à ceux de la vallée de l’Agly, ont besoin d’espoir. Cet espoir, ce cri de détresse, certains le poussent depuis des décennies, mais personne ne l’entend, hélas, ni à l’UMP, ni au PS.

Ce n’est pas insulter mes adversaires que de le dire. Ils n’y peuvent mais. C’est le système qui veut cela, un système de notables, devenu au cours des années de plus en plus opaque, de plus en plus clientéliste, de plus en plus loin des réalités concrètes, celles de l’artisan, du commerçant, du viticulteur, du maraicher, du petit retraité.

Si l’on ne fait rien, au niveau local comme au niveau national, la situation ne pourra qu’empirer. Déjà la loi NOTRe veut réduire les compétences du département à celles d’un guichet d’assistance sociale, ce qui est déjà le cas pour plus de 50% de ses dépenses. C’est contre cela que nous voulons lutter, en redonnant toutes ses compétences et tout son rôle au département. Au Front National/RBM, nous sommes le seul parti à vouloir le faire, à pouvoir le faire.

Pour cela nous nous reposerons sur trois concepts-clef, COHÉRENCE, TRANSPARENCE, RESPECT.

COHÉRENCE
La cohérence du Front National se retrouve, au niveau local comme au niveau national, dans tous les domaines.
D’abord dans nos choix économiques : Comment peut-on privilégier le local au niveau local, et le rejeter au niveau national ? C’est pourtant ce que prétendent faire nos adversaires, de l’UMP, du PS, ou d’ailleurs.

Ensuite dans nos choix territoriaux : Notre projet de simplification administrative repose sur 3 volets, Nation France, Départements, Communes (et pas, comme nos adversaires, un triptyque Europe fédérale, grandes régions, intercommunalité)

Encore dans nos choix écologiques : produire et vivre au pays, pour une empreinte carbone la plus faible possible, circuits courts. Nos adversaires le proposent parfois, mais cela est incohérent avec leurs choix européens et mondialistes

Enfin, dans le « vivre ensemble » Nous refusons tout communautarisme, ce qui n’est pas le cas de nos adversaires qui favorisent, directement ou par diverses subventions, clientélisme et communautarisme

TRANSPARENCE
Nous voulons travailler pour le bien commun. Toutes nos décisions seront motivées et rendues publiques. Dans certains cas, nous aurons recours à des referendums locaux d’initiative populaire. Nous ne ferons pas de dépense de communication, après coup, pour nous auto-féliciter de notre « génie », mais, avant, pour informer, discuter, être critiqué. C’est notre vision de la démocratie.

RESPECT et VRAIE SOLIDARITÉ : REMETTRE AU TRAVAIL CEUX QUI LE PEUVENT

Transformer le ‘A’ de RSA de Assistance en véritable ACTIVITÉ. Actuellement, les allocataires du RSA n’ont quasiment aucune vraie possibilité de sortir de l’assistanat, et, au bout de quelque temps, la plupart n’en ont même plus envie. En dehors de toutes les fraudes possible, contre lesquelles il faut évidemment lutter, notre devoir est de redonner goût au travail et pied à l’étrier à tous ceux qui le voudraient, ou qui l’ont voulu à un moment donné de leur vie. C’est à la fois le respect que nous devons à nos compatriotes, et aussi un devoir pour que, tous ensemble, nous puissions faire que re-vive la France.

Si donc vous voulez un véritable changement, un seul choix possible. VOTEZ et faites VOTER pour les candidats Front National/Rassemblement Bleu Marine.


Le leurre du tiers-payant généralisé: un médecin en colère!

par le Docteur Jean-Yves Gatault, médecin, candidat FN/RBM sur le canton 9 (Perpignan IV) des Pyrénées Orientales avec Clotilde Font, responsable RBM66.

Les français habitant les communes rurales et les villes de moins de 100 000 habitants sont tous concernés par la vague de départs à la retraite des médecins de la génération du « papy-boom ». La densité des médecins généralistes a fondu de 10 % ces dernières années et l’hémorragie n’est pas terminée : sous l’effet des départs naturels, la France perdra un millier de généralistes par an au cours des cinq prochaines années !

Dans le même temps, les médias passent sous silence la dégradation des rémunérations des médecins : la dernière revalorisation des indemnités kilométriques (pour les médecins de campagne) remonte à 20 ans, celle du forfait ALD remonte à 10 ans, et la dernière revalorisation de la consultation est vieille de 4 ans ! Ce qui fait des médecins français parmi les médecins les moins bien rémunérés en Europe.

Pour éviter de voir ces réalités démographiques sanitaires catastrophiques, le gouvernement détourne l’attention des français en allant à la pêche aux voix avec des mesures démagogiques, dont le meilleur exemple est le leurre du tiers-payant généralisé : c’est l’exemple-type d’une réponse technocratique dite « de bon sentiment », mais totalement éloignée de la réalité et complètement inadaptée aux réponses à apporter aux difficultés réelles d’un système de santé à bout de souffle.

Ce projet de loi prône une vision administrative de l’organisation de la santé qui va mettre la médecine libérale à terre. Le tiers-payant pour les plus démunis n’est pas remis en cause par les médecins, mais sa généralisation va entraîner des surcoûts non justifiés par une surconsommation médicale, comme on le voit déjà avec les porteurs de carte CMU et AME qui ne payent pas.
Cela va entraîner également une surcharge administrative pour les médecins, avec des retards, mais aussi immanquablement, des défauts de paiement.
Enfin, la face cachée de cette gestion administrative est la possibilité pour la Sécurité Sociale de se désengager, progressivement et de façon non visible, de la prise en charge des assurés sociaux, au profit des complémentaires-santé : financées maintenant en partie par les employeurs, mais aussi individuellement, ces groupes privés ou semi-privés vont pouvoir imposer l’organisation de réseaux de soins, ôtant le libre choix de la coordination des soins. Mais la meilleure démonstration que l’on puisse faire des dérives de « l’esprit mutualiste » se retrouve dans les exemples des passés judiciaires récents :
_le scandale de la MNEF dans les années 90, avec les condamnations de Cambadélis et Harlem Désir, les mises en cause de Strauss-kahn et Le Guen ;
_la condamnation en 2011 de René Teulade pour abus de confiance et détournement de fonds, en tant que président de la Mutuelle de la Fonction publique ;
_la faillite en 2015 de la LMDE.

Avec de tels exemples, l’ensemble du corps médical est vent-debout face à la gabegie annoncée. Ils sont persuadés de la fin du modèle français de la médecine libérale , avec sa particularité du colloque singulier entre le médecin et son patient.


Le FNJ des P-O. dénonce une précarité ‘championne’ parmi nos jeunes

 » Notre département : Médaille de bronze nationale de la précarité chez les jeunes « 

par le Front National de la Jeunesse des Pyrénées Orientales

L’INSEE vient de publier les chiffres sur le taux de pauvreté en France. Tandis que la précarité dans notre pays ne cesse d’augmenter, le constat de notre département est plus accablant encore. Alors que les Pyrénées-Orientales caracolent à la 4e position du département le plus pauvre de France avec un taux de pauvreté de 20,4 %, les chiffres relatifs à la pauvreté chez les jeunes sont encore plus catastrophiques. En effet, notre département récolte une médaille de bronze nationale peu glorieuse avec un taux de précarité de 30,4 % chez les jeunes.

Ces chiffres sont tout bonnement inadmissibles. Alors que le FNJ des P-O ne cesse d’alerter depuis des mois de l’aggravation de la précarité parmi les jeunes, nos questions restent sans réponses. Il faut regarder la vérité en face : un changement de cap s’impose à tous. Il faut une véritable politique tournée vers ceux qui en ont vraiment besoin et prendre des mesures pour relancer pour réactiver l’emploi ou la production. Les candidats FN/RBM ne cessent à longueur de temps de donner des pistes, des solutions, souvent courageuses, pour rehausser la situation. Mais la presse locale, par pure malhonnêteté intellectuelle, jette le voile sur une vérité de plus en plus criante qui doit faire immédiatement l’objet d’un grand débat dans ces élections que nous essayons d’amorcer, en vain.

Nous n’osons croire qu’une fois de plus, les électeurs donneront ou renouvelleront leur confiance à l’UMPS responsable de ce fiasco social. Pendant que d’autres prônent le droit d’aimer sur les bancs publics ou pinaillent sur l’exclusion d’un félon, le FN/RBM , lui, fait de la politique en faveur du bien commun, et plus spécifiquement à destination des jeunes.

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/03/03/20002-20150303ARTFIG00182-quels-sont-les-departements-les-plus-pauvres-de-france.php


Les propositions FN/RBM pour les P.O.

Les propositions des candidats du FN/RBM pour les élections départementales des P.O.

France 3 a voulu avoir notre avis sur quelques grandes questions que les futurs conseillers départementaux des Pyrénées Orientales auront à traiter. Nous allons donc lister ci-dessous les réponses que nous avons été amenés collectivement à proposer, et que l’un de nous a exposé oralement.

Ont participé à cette préparation un certain nombre de cadres du Front National des P.O., dont Jean Claude Pinget, Florence Jurado, Mohamed Bellebou, Catherine Pujol, Xavier Baudry, Bernard Reyes, Marie-Thérèse Fesenbeck, Anne Marie Lahaxe-Rappelin et Bruno Lemaire.

Parmi les questions abordées, citons les diverses solidarités, (Jeunes, Personnes âgées, Personnes Handicapées), l’économie du territoire, l’environnement, les transports, le tourisme, les collèges. Il est vrai que l’on peut et que l’on doit s’interroger sur les compétences futures des conseils départementaux que le gouvernement en place veut réduire comme peau de chagrin. Quoiqu’il en soit, les conseillers départementaux FN/RBM auront à cœur de se battre pour que le département garde le plus possible de compétences, le département étant au cœur de nos traditions et de la vie sociale de nos compatriotes. Notons que cette résistance sera d’autant plus efficace que les élus soutenus par Marine Le Pen seront plus nombreux, dans les conseils départementaux comme dans d’autres assemblées territoriales.

L’un des sujets les plus préoccupants est sans aucun doute le RSA (Revenu de Solidarité Active), censé gommer les inconvénients du feu RMI (Revenu Minimum d’Insertion).
Hélas, en dépit des sommes consacrés à cette allocation – près de 18% du budget global du département – il semble bien que l’un de ses objectifs affichés : remettre certains demandeurs d’emploi sur le marché du travail, ait complètement échoué.
Cela montre que dans un contexte économique déprimé, il faut changer de logique économique, et que la solidarité ne peut suffire pour sortir de la misère tant et tant d’allocataires. On peut certes, et il faut, améliorer les possibilités d’insertion dans le monde du travail. Cela peut se faire par le biais de chantiers d’insertion mieux calibrés, d’une formation mieux adaptée, et l’on peut aussi contrôler les abus de certains allocataires ‘oubliant’ parfois les engagements qu’ils ont pris au moment où ils ont sollicité cette allocation. Ces mêmes allocataires peuvent aussi sans doute participer à de véritables travaux d’intérêt général dans le cadre de l’environnement ou de la sécurité, nettoyage des forêts pour lutter préventivement contre le feu, nettoyage des rivières. Ils peuvent aussi être intégrés à des services de proximité comme l’aide ou l’assistance à des personnes âgées ou handicapées.
Mais même si tous ces efforts peuvent être entrepris, cela ne suffira pas à sortir d’une quasi misère tant de jeunes et moins jeunes. C’est le contexte économique lui-même qu’il faut modifier, ce qui ne pourra se faire dans le cadre de l’Europe actuelle, d’une Europe en marches forcées vers une Europe fédérale de plus en plus loin de ses habitants. Au contraire, au FN/RBM, ce que nous voulons, c’est une Europe des nations, et, dans cette Europe, une France des départements, pas une France des Régions. Non encore et toujours à une Europe construite de Bruxelles, qu’on essaye de nous imposer depuis des dizaines d’années.
Au niveau économique, là encore le département est plus suiveur que leader, même s’il peut encourager de diverses façons les entreprises locales. Ce peut être en leur permettant d’accéder à des marchés publics, en les assistant éventuellement sur le plan juridique ou technique, si tant est que ces compétences lui soient maintenues et que les diktats européens le lui permettent.
Par ses décisions d’investissement dans le domaine de la voirie ou des collèges, le département peut aussi avoir un impact très important. Mais, là encore ses compétences actuelles peuvent diminuer fortement, voire disparaître complètement, même si les élus FN/RBM se battront, localement et nationalement, pour que ces projets ne se réalisent pas. Comme nous l’avons déjà écrit, nous soutenons une France des Départements, pas une Europe ou une France des Régions. La véritable proximité, c’est le département, pas les super-régions voulues par Bruxelles, concoctées par le PS, et acceptées, en fait, par l’UMP. Notre priorité, telle qu’elle a aussi été rappelée par Marine Le Pen, c’est la défense du département et de l’égalité territoriale, le triptyque Commune-Département-Etat étant l’opposé de ce que souhaite le système UMPS, à savoir Intercommunalité-Région-Europe.
Dans cette optique, nous souhaitons évidemment que la gestion des collèges reste dans le giron des compétences des départements, il en est de même pour la gestion des routes départementales et des transports régionaux.
L’opération « bus à un euro », en dépit de sa composante marketing ou « com. » un peu exagérée, n’est sans doute pas à condamner, même si un tarif à 2 euros serait sans doute plus raisonnable, quitte à permettre à certains usagers de bénéficier d’un ticket entièrement gratuit. Le fait par ailleurs que, sur certaines lignes, il y ait à la fois des bus de l’Agglo et des bus du conseil général n’aide pas les usagers à s’y retrouver. Par ailleurs de nombreuses localités restent fort mal desservies, que ce soit par les transports en commun (bus, voire rail) ou par des routes dignes de ce nom, comme l’ex nationale N114 devenue la D914, qui s’arrête brusquement à Port Vendres, et qu’il faudrait prolonger jusqu’en Espagne.
En ce qui concerne l’environnement, notons que dans un département essentiellement rural, la moitié de la population est concentrée autour de Perpignan et de son agglomération, ce qui signifie que les questions d’environnement se posent sous 2 aspects très différents. Le développement d’énergies renouvelables, implantées en concertation avec les agriculteurs, les éleveurs, les viticulteurs devrait être une priorité départementale, dans le respect le plus absolu des magnifiques panoramas qui forment l’une des richesses du Roussillon.
Mais l’environnement, cela doit faire partie aussi de notre qualité de vie, de notre bien vivre ensemble. A ce sujet, la saleté de certains de nos quartiers, essentiellement par manque de civilité et parfois par manque de moyens, devrait être bannie, et les infractions dans ce domaine devraient être punies sans aucune indulgence. La floraison à Perpignan de zones prioritaires, pour ne pas dire des zones de non droit, liée pour partie à la pauvreté des habitants de ces quartiers et à une insécurité croissante, démontre à l’évidence que le « mieux vivre ensemble » passe aussi par des campagnes orientées vers le civisme de leurs habitants, trop souvent reclus dans un communautarisme dévastateur pour le concept même de nation. Comment s’assimiler quand on vit si différemment d’autres quartiers, et quand on ne parle pas la même langue, contrairement à ce qui est requis par notre constitution. Là encore l’exemple doit être donné dans nos administrations territoriales dont le personnel doit pouvoir parler un français correct, dont Voltaire disait que la possession de 2000 mots devait permettre de s’exprimer parfaitement.
En ce qui concerne le tourisme enfin, il est clair que les questions d’environnement l’impactent directement. Les Pyrénées Orientales ont la chance de posséder un panorama hors du commun, entre montagnes, mer, entre bois et rivières, tout en ayant une richesse architecturale, historique, culturelle, cultuelle, thermale extraordinaire – sans même parler de son train jaune, qui devrait évidemment être l’un des fondements de notre attractivité. Quel dommage que ces richesses soient si mal exploitées, pour plusieurs raisons dont les principales sont liées au manque de moyens de communication, aériens, maritimes ferroviaires, routiers, entre notre département et le reste de la France, et même de l’Europe.
On peut aussi citer le fait que les saisons touristiques ne mettent en valeur que l’hiver, pour une neige parfois peu abondante, ou l’été, ce qui ne correspond guère qu’à 4 ou 5 mois. Comme si on ne pouvait pas développer un tourisme en toutes saisons, tourisme à la ferme, tourisme culturel, tourisme architectural, tourisme sportif, etc. Faut-il encore que le département s’en donne les moyens, et travaille en bonne intelligence avec toutes les composantes de ce département, pour le bien de tous, et pas sous l’influence de tel ou tel groupe de pression ou clientèle jugée intéressante électoralement.
Travailler pour le département, avec et pour tous ses habitants, c’est justement ce que feront les conseillers départementaux du FN/RBM, si les électeurs en décident ainsi les 22 et 29mars 2015.


Embellie des chiffres du chômage en février, élections en mars!

Embellie statistique en trompe l’oeil, ou vraie amélioration?

BinomeRiberalpar Bruno Lemaire, docteur ès Sciences Économiques, candidat Front National avec Anne-Marie Lahaxe, conseillère municipale de Perpignan, aux Élections Départementales 2015 sur le canton du RIBÉRAL.

Pourquoi polémiquer sur une éventuelle embellie du chômage. Après tout, toute amélioration de l’emploi, aussi minime soit-elle, n’est ni de droite, ni de gauche, ni d’ailleurs, non?

Le drame, hélas, c’est que cette embellie statistique ne correspond pas à la réalité vécue sur le terrain, comme de nombreux économistes le disent, qu’ils soient classés à gauche, comme Sapir, à droite, comme Holbecq, ou ailleurs, comme les économistes du FN/RBM. Si le nombre de chômeurs de la catégorie A – ceux sans aucune activité déclarée – a officiellement baissé de 19 100, c’est aussi parce qu’il y a eu  plus de 47 000 radiations, dont une bonne partie a sans doute renoncé à s’inscrire à Pole emploi, faute d’espoir de retrouver du travail. De plus, si l’on totalise l’ensemble des catégories A, B et C, qui incluent les demandeurs d’emploi à très faible activité, on arrive à un effectif qui a encore augmenté, puisqu’il totalise plus de 5,2 millions de personnes, en France Métropolitaine. En 32 mois de la présidence Hollande, on a eu ainsi une augmentation du nombre de chômeurs de 1,2 millions. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement, puisque l’économie française continue à perdre des emplois, alors que sa population, elle, continue à augmenter.

Non, personne ne peut se réjouir de ces chiffres désastreux, et de la situation actuelle qui n’échappe évidemment pas  à nos compatriotes des P.O., il suffit d’aller voir les commerçants et de tracter sur les différents marchés de notre canton, et des cantons voisins, pour se rendre compte du désarroi, voire du désespoir, de nos concitoyens.

Les résultats des élections départementales de Mars 2015 ne pourront sans doute pas changer cette situation à eux seuls, mais ils pourront déjà envoyer un signal d’espoir à tous ceux qui s’enfoncent plus ou moins rapidement dans la misère, économique, morale, sociale. Le pouvoir économique du conseil départemental, même s’il veut être rogné par de super-régions ou par des métropoles de plus en plus éloignées du citoyen, n’est pas négligeable, et s’ils rallient vos suffrages, les conseillers départementaux du Front National et du Rassemblement Bleu Marine vous le prouveront.

 


Candidats FN/RBM sur le canton des ASPRES

Communiqué de présentation des candidats Front National/Rassemblement Bleu Marine sur le Canton des Aspres (canton n°1 des P.O.)

IMG_7597Georges Puig, 43 ans, agriculteur à Passa et Claudine Verplanken, 23 ans, éleveuse.

Georges Puig :
Né dans une famille des Aspres, je cultive sa terre aride depuis plus de 20 ans, et je développe l’exportation de mes vins dans le monde. Mon père, ayant travaillé pendant 50 ans pour obtenir une misérable retraite agricole, m’a donné le courage et l’enthousiasme de m’engager avec le Front National, seul parti qui défende les intérêts des travailleurs français.

Claudine Verplanken :
Jeune maman et habitante du centre-ville de Thuir, je côtoie régulièrement commerçants et habitants. Attentive au développement économique de mon canton et déçue au quotidien par le système UMPS, je me suis tournée vers le Front National, qui pour moi est le seul parti capable de défendre nos intérêts.

Nos suppléants, Michel Dijoux, chef d’atelier à la retraite, et Elisabeth Beauvais, mère de famille, nous secondent efficacement pour mener avec succès les projets que nous avons pour les Aspres.

Nous réaffirmons notre volonté de conserver dans nos fonctions de conseillers au futur Conseil départemental la gestion des collèges et le développement de la voierie ; nous nous opposons à la disparition des départements au profit des hyper-régions et des intercommunalités ; si l’aide sociale devient la principale fonction du Conseil départemental, qui mieux que le Front National saura répartir et arbitrer les dépenses dans le respect de la préférence locale!

Ces dernières années, un trop grand nombre de nos concitoyens des Aspres, retraités, personnes isolées, travailleurs, ont été laissés pour compte. Malgré un budget de 130 millions d’euros consacré au social, les travailleurs du Roussillon ont de plus en plus de difficultés à subsister. Il est grand temps de s’attaquer aux dépenses somptuaires et de réduire le train de vie des élus.

Les logements sociaux doivent être attribués en priorité aux Français. Les aides sociales, financées par les Français, doivent revenir aux Français.

Enfin nous avons à cœur de mettre à l’honneur la culture française et catalane et de la faire rayonner, en développant la mise en valeur du patrimoine et le tourisme, ainsi que les manifestations artistiques, religieuses et culturelles.


CÔTE VERMEILLE, bel accueil des candidats FN/RBM

« CÔTE VERMEILLE », les candidats FRONT NATIONAL/RASSEMBLEMENT BLEU MARINE en campagne sur le terrain, accueillis avec ferveur !

Les 22 et 29 mars 2015 vous serez appelés à voter sur votre canton pour les élections départementales. Ces élections sont, contrairement aux apparences, d’une grande importance pour vous.

En effet, il s’agira ici d’élire les élus qui vous représenteront à l’assemblée départementale pour porter votre voix, la voix des oubliés, des contribuables, des personnes âgées, des chômeurs, du monde agricole, des commerçants et artisans…

On vous dira de ne pas voter FN/RBM, que cela ne sert à rien et qu’il n’y a pas de solution en dehors des partis du système, mensonges que tout cela !

Oui le vote FN/RBM est utile ! C’est bien pour cela que le système UMPS essaye de vous en dissuader.

Il est utile pour donner à notre département une nouvelle impulsion et une nouvelle dynamique, pour ne pas donner un blanc-seing à une majorité qui pourra faire ce qu’elle veut sans rendre de compte et pour apporter nos valeurs patriotes et républicaines au cœur de nos cantons, de nos villes et de nos villages.

La majorité actuelle, celle qui ne veut plus se faire appeler « socialiste », veut nous faire croire que demain ils mèneront une politique différente alors qu’ils dirigent ce département depuis 1998 !

Qu’ont-ils donc attendu ?

L’UMP affirme représenter l’opposition, mais qu’ont fait ses représentants au Conseil général depuis tant d’années quand ils votaient toutes les délibérations que présentait le parti socialiste dans les diverses commissions. Il suffit de regarder sur le site du Conseil général pour y avoir accès…

Alors oui, la seule vraie opposition à l’UMPS est désormais le Front National – Rassemblement Bleu Marine qui, depuis des années, dénonce les abus et les magouilles de toute cette classe politique ne vivant plus que sur des chimères et complètement déconnectée des réalités que vivent nos concitoyens.

Ce fossé entre le pays réel et nos élus est devenu aujourd’hui notre tombe !

Depuis début février, jour après jour, semaine après semaine, la campagne avance avec son lot de tractage et de distribution dans les boîtes à lettres. Nos équipes se mobilisent pour aller à la rencontre de nos concitoyens et leur apporter les informations nécessaires pour ces élections.

L’accueil qui nous est réservé est à la hauteur de vos attentes, chaleureux et déterminé !

canton 5- photo tractage

Le Front national – Rassemblement Bleu Marine se veut le fer de lance de cette nouvelle modernité politique et du changement pour nos concitoyens et notre pays, rien n’est impossible avec la volonté qui est la nôtre et avec votre soutien, nous ferons entendre notre voix, votre voix dans toutes les instances de notre département !

La Côte Vermeille à Cœur !

Philippe GROSBOIS – Audrey BARBA

Candidats FN/RBM  ,  Canton Côte Vermeille