Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


De la loi dite El Khomri à l’arlésienne du Cannabis: enfumage à tous les étages

L’art de l’enfumage ou de l’excuse poussé jusqu’à la caricature

TeteBrunoElections2015Billet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire à Perpignan, membre du comité Central du Front National

Quelle que soit l’importance réelle de la question du Cannabis, en reparler au moment où certains jeunes sont dans la rue, certains pacifiquement d’autres avec la panoplie du parfait casseur ou émeutier, est consternant.

Il est vrai que cette loi prétendument El Khomri n’en finit pas de coller, tel le sparadrap de Hergé, aux tentatives dérisoires du gouvernement socialiste en cette fin de règne, même si le « roi » Hollande est essentiellement assujetti à la troïka de Francfort, Bruxelles et Washington.

Plus grand monde ne feint de croire, et croit encore moins, ce que propose tel ou tel ministre ou ‘responsable’ socialiste, qui s’expriment dans une cacophonie extrême, mais si l’on peut en tirer quelques subsides, allons-y pensent nos jeunes, et nos moins jeunes. Quelques bourses pour un étudiant attardé qui 10 ans après le bac en est toujours au niveau de la licence – ce qui lui promet un avenir à la Cambadelis au PS, si ce dernier survit aux vicissitudes du moment. Une ouverture aux drogues « douces » réclamées par quelques bobos-gauchos dont beaucoup ne vivent que la nuit, pas toujours debout, sous prétexte, parfois vrai, hélas, qu’ils n’ont pas de travail le jour, ou que leur famille ou la société survient à leurs besoins.

Alors même que l’état d’urgence est entré en vigueur depuis près de 5 mois – sans résultats probants, au moins au niveau anti casseurs – les français auraient pu espérer mieux. Quoique depuis 4 ans, voire 9 ans, nos compatriotes passent de désillusion en désillusion. Que restera-t-il de notre chère et doulce France lorsque Marine arrivera au pouvoir ? Espérons qu’il ne soit pas trop tard.


Pendant que son maire se réjouit de la politique gouvernementale, Perpignan connaît un déferlement de violences

Xavier, conseiller municipal et communautaire

Xavier, conseiller municipal et communautaire

Le Maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, se réjouit dans les médias de la politique menée par le Gouvernement*,

pendant que dans les quartiers perpignanais, c’est un déferlement de violences et d’affrontements…

 

A Perpignan, force est de constater, que le fossé se creuse et s’élargit entre les différentes populations oubliées

et les représentants politiques:

Aujourd’hui encore, affrontements place Cassanyes,

la semaine dernière, bus caillassés et trafic de transport urbain suspendus dans certains quartiers,

samedi dernier, dégradations de véhicules à grande échelle (pendant les matchs dans le secteur du Stade Aimé Giral),

et tous les jours, dégradations et menaces autour de l’Institut des Soins Infirmers…

Pas un jour ne se passe à Perpignan, sans que les conséquences d’une politique laxiste et clientéliste,

menée par le système Pujol-Alduy depuis plus de 30 ans, ne soient mises en exergue!

Près 10 ans après les tristement célèbres les « émeutes de 2005 »,

les problématiques n’ont pas changé, bien au contraire, elles se sont aggravées!

 

Le Groupe FN /RBM « Perpignan Ensemble » avec Louis Aliot, dénonce l’immobilisme des autorités municipales,

et la connivence évidente (validée par les propos de Monsieur Jean Marc Pujol) des états-majors UMP et PS…

« Connivence » qui, cela n’aura échappé à personne, a permis sa ré-election avec le désistement du candidat Jacques Cresta.

 

Une fois de plus, ce sont les Perpignanais qui souffrent de ces « jeux » d’appareils politiques…

 

*Source