Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Saccage au Méga Castillet …

COMMUNIQUE DE PRESSE
DES ELUS FN / RBM de PERPIGNAN

Saccage au Mega Castillet: les voyous semblaient bénéficier des largesses de la Mairie et redemandent des places de cinéma gratuites

Une scène absolument hallucinante d’après les témoins, c’était ce mercredi 21 octobre en fin d’après-midi, une bande de « jeunes » de Claudion ont littéralement saccagé une salle de cinéma au Mega Castillet avant d’être évacué par un convoi de la Police Municipale et Nationale.

Après enquête préliminaire, les voyous auraient été détenteurs de places de cinéma offertes généreusement par la municipalité Pujol…

Voilà qui devrait faire plaisir aux honnêtes familles perpignanaises qui en cette période de l’année, après s’être acquittées des taxes diverses et variées, sont condamnées à rester derrière leur téléviseur et ne peuvent se permettre financièrement de fréquenter les salles obscures.

Un fait divers qui témoigne une fois de plus de l’inversion des priorités des représentants de notre ville, d’un côté certains paient, les autres profitent des largesses et du clientélisme des élus locaux tout en ne respectant rien.

Comble du comble. Les voyous, une fois évacués et ramenés en ville, auraient réclamé des places de cinéma gratuites tout en caillassant les véhicules de police. Étonnant réflexe.

Le quotidien local parle de « 100 gamins excités ». Dans le même registre, la réponse des autorités politiques locales pourrait être : « il faut bien que jeunesse se fasse« … A bons entendeurs


Plus d’un demi milliard de dettes pour PMCA: qui va payer?

La communauté d’agglomération de Perpignan-Méditerranée en quasi faillite : dans une fuite en avant, elle veut pourtant devenir communauté urbaine!

TeteBrunoElections2015Communiqué de Bruno Lemaire, Club Idées Nation, conseiller communautaire Front National de PMCA, candidat aux départementales sur le canton du Ribéral avec Anne-Marie Lahaxe.

Plus de 528 millions de dettes pour PMCA, c’est à dire plus de 2050 euros par habitant, à rajouter aux 1908 euros de dettes par habitant de Perpignan. Mais ne craignez rien nous dit le Président de l’agglo, par ailleurs maire de Perpignan. Il faut regarder vers l’avenir, et tout est sous contrôle. De fait, après une dernière hausse en 2014 de 2 millions, il est prévu de commencer à rembourser 2 millions dès 2015 ou 2016. A cette vitesse, la dette sera remboursée en 260 ans. Tout est sous contrôle, on vous le dit.

Certes, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain, Monsieur Pujol vient d’arriver aux manettes. Après tout, il ne s’occupait pas des finances de PMCA auparavant. Mais c’est quand même à l’UMP et à ses alliés – on les a vu récemment dans le Doubs – d’assumer cet héritage d’une gestion calamiteuse et pharaonique de l’agglomération. Ce sont eux qui étaient, localement, au pouvoir, même si, au niveau du département, c’était le PS qui était aux affaires, pas vraiment mieux gérées, notre département étant l’un des plus pauvres de France.

La cour régionale des comptes a rappelé récemment à l’équipe de Monsieur Pujol qu’elle frôlait la correctionnelle, voire la mise sous tutelle. Mais, qu’importe, puisque le salut de PMCA serait ailleurs nous dit le sénateur-maire du Soler. Il « suffirait » de transformer notre communauté d’agglomération, si mal gérée, en communauté urbaine pour bénéficier automatiquement d’une manne annuelle de 7 millions supplémentaires. C’est sans doute vrai d’un point de vue comptable, mais Monsieur Calvet a été plutôt flou sur les coûts supplémentaires qu’une telle transformation entraînerait, sans parler de l’abandon de compétences que certaines communes seraient obligées d’accepter.

En fait, on se retrouve un peu dans la même situation qu’au moment de la discussion sur le traité de Maastricht. Unissons nos faiblesses pour en faire une force nous disait-on lorsqu’on nous vantait une Union Européenne à créer à marches forcées. On connaît le résultat. Avant de créer une nouvelle communauté, il serait peut être urgent de mieux gérer la communauté existante.

Les prochaines élections départementales seront une occasion formidable de montrer aux notables locaux que le bon sens existe encore chez leurs compatriotes, traités trop souvent en simples sujets, alors qu’en tant de contribuables ils devraient avoir leur mot à dire sur les changements qu’on veut leur imposer sans vraiment de concertation. Le Front National défend l’idée de référendums d’initiative populaire. C’est le moment de le dire par vos votes que vous soutenez cette idée, celle d’une république qui ne vit et n’agit que pour le peuple, et par le peuple.


L’agglo bientôt sous tutelle ? Si on regarde les chiffres ce devrait déjà être le cas

Communiqué de Bruno Lemaire, consultant en économie et management, colistier de Perpignan Ensemble avec Louis Aliot

La communauté d’agglomérations PMCA – dont l’ex maire de Perpignan, et actuellement premier adjoint, est si fier de pouvoir annoncer, sur son site, qu’elle dispose d’une force de frappe, d’une puissance d’investissement, de 100 millions d’euros – est proche de la faillite. On peut d’ailleurs s’étonner de la passivité du préfet à ce sujet, lui dont l’un des rôles est de surveiller la gestion financière des collectivités du département.

Quelques chiffres sont souvent plus parlants qu’un long discours. Ainsi, le maire actuel de Perpignan se réjouit d’avoir diminué le délai moyen de remboursement de la dette – émise essentiellement du temps où son premier adjoint était lui-même maire – en faisant passer sa capacité de désendettement  à 9.2 années. Rappelons que ce ratio Dettes/Autofinancement correspond au nombre d’années qu’il faudrait pour rembourser la dette de Perpignan si on n’y faisait plus aucun investissement patrimonial. On considère que jusqu’à 10-11 ans, ce ratio de désendettement est correct, même si, pour Perpignan, la dette par habitant dépasse encore 1900 euros, soit près de 80% de plus que pour les villes de population comparable.

Il en va tout autrement pour l’agglo. En effet, ce ratio, censé déclencher un signal d’alerte dès qu’il dépasse 10 ou 11 années, est carrément au rouge pour PMCA. En principe, au-delà de 15, ce ratio devrait conduire quasi automatiquement à une alerte préfectorale, elle-même sujette à déclencher une réaction de la Cour Régionale des Comptes. Il faut croire que le ratio de 16,65 années de Perpignan Méditerranée a du échapper à la vigilance du préfet.  Vigilance encore mise en défaut devant un ratio d’endettement dépassant celui de la France, puisque ce ratio, qui mesure le montant des dettes ramené aux « recettes » de l’agglo, est de l’ordre de 317%, alors qu’il n’est pour la France « que de » 180% si l’on ramène les dettes de la France à ses prélèvements fiscaux et sociaux.

Nous savons déjà que dans le clan Alduy, on aime jongler avec l’argent du contribuable, et qu’on n’en est pas à quelques millions près, comme l’a révélé dernièrement l’un des conseillers municipaux de Perpignan. Il est vrai aussi que le budget de PMCA est spécialement, sinon opaque, du moins peu accessible au perpignanais moyen, à moins de vouloir y consacrer pas mal de temps et de moyens financiers, alors que ce type d’information devrait être disponible à tout un chacun. Une raison de plus pour ne pas se tromper de bulletin lors des prochaines échéances électorales.

Et ce d’autant plus que l’on peut s’interroger légitiment sur l’éventuel phénomène de vases communicants qui pourrait exister entre le Budget de Perpignan et le budget de l’agglo. Monsieur Pujol a d’ailleurs eu à ce sujet la candeur, lors d’un récent conseil municipal de Perpignan, de signaler que tout cela était financé par la même poche, celle du contribuable, – ou par ses enfants ou petits-enfants, dans le cas d’emprunts – et qu’il n’était donc pas très important de savoir qui signait telle ou telle dépense. Nous pensons, au contraire, que la transparence des comptes entre les diverses communes de l’agglo et PMCA elle-même est essentielle, et que nous devons cette transparence à nos concitoyens.