Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


P.O. Les élus de gauche décident une augmentation des impôts locaux

Communiqué des élus FN/RBM des Pyrénées-Orientales
Augmentation des Impôts locaux: la Gauche départementale a berné les habitants des P.O.!

Le Conseil départemental de gauche a voté pour « boucler son budget 2016 » (sic) une mesure toute emprunte de démagogie: l’augmentation des impôts fonciers.

Non contente d’avoir créé depuis des années, sans aucune remise en cause, les conditions d’une véritable industrie de l’assistanat et du chômage dans notre département,
la majorité de gauche s’en prend maintenant pour financer son budget, à ceux, qui majoritairement modestes, sont propriétaires de leur logement.

Alors qu’avoir la possibilité de posséder sa maison ou son appartement, devrait être un droit fondamental reconnu par tous, et que la plupart de nos concitoyens mettent toute une vie à financer leur « toit », le Conseil Départemental s’attaque un peu plus avec cette mesure aux propriétaires modestes, et découragent un peu plus les jeunes qui souhaiteraient accéder à la propriété.

Plutôt que de revoir à la baisse ses dépenses fastueuses et ostentatoires de promotion et de communication, le Conseil départemental de Madame Hermeline Malherbe, et de sa collègue ministre Ségolène Neuville, choisit une nouvelle fois la solution de facilité par toujours plus de prélèvements sur le dos de la classe dite « moyenne ».

Les élus du Front National 66 dénoncent ces mesures inutiles qui ne font qu’augmenter la pression fiscale sur les contribuables déjà fortement sollicités par les politiques d’austérité:
« Que la Gauche départementale dans son ensemble ne s’étonne plus du sentiment de rejet qu’elle suscite, elle qui raisonne toujours plus en décalage avec ce que vivent les françaises et les français au quotidien »!!


Augmentation d’impôt, encore un mauvais coup dans les P.O. dénoncé par le Front National 66

Augmentation d’impôt de la Communauté de communes Albères, Côte Vermeille, Illibéris : le Front National 66 dénonce le comportement irresponsable des élus locaux !

Par Philippe GROSBOIS, responsable délégué pour le canton « Côte Vermeille ».

En fin de semaine dernière s’est déroulé un conseil communautaire houleux pendant lequel Pierre AYLAGAS (Président de la Communauté de Communes et maire d’Argelès) a annoncé sa volonté d’augmenter la part d’imposition intercommunale sur la taxe d’habitation des communes.
Cette réunion communautaire a donné lieu à quelques sueurs froides aux maires de Port-Vendres et de Collioure qui risquent de faire payer chèrement à leurs administrés leur soutien passif lors de l’élection de Pierre AYLAGAS à la tête de la Communauté de Communes !
Concernant monsieur AYLAGAS, alors que celui-ci a d’ores et déjà annoncé sa presque-démission et que son dauphin attend dans les starting-blocks que son heure arrive, son comportement nous démontre une fois de plus que la « gauche sociale » est bel et bien un mythe qu’il faut dénoncer avec force et que le déni de réalité face aux problèmes de nos concitoyens ne peut plus durer.
Alors si monsieur AYLAGAS désire faire payer ses ambitions de monarque local aux contribuables de la Communauté de Communes qui croulent déjà sous les difficultés économiques pour beaucoup d’entre eux, si le but de cette augmentation est de facturer le coût de l’arrivée de plusieurs familles de migrants, et bien qu’il utilise ses propres deniers ou sa réserve parlementaire !
Nos concitoyens ont aujourd’hui besoin d’une vraie politique de relance et d’accompagnement économique locale pour nos PME/TPE, commerçants et artisans ainsi que d’une relance du pouvoir d’achat des ménages et non pas d’une nouvelle augmentation des taxes locales qui engendrera une paupérisation toujours plus importante de nos populations !
Mais somme toute rien d’étonnant à tout cela, monsieur AYLAGAS ne fait tout simplement qu’appliquer la politique de son gouvernement au niveau local…la fuite en avant et après moi, le déluge !

Le Front National des Pyrénées Orientales s’oppose fermement à toute augmentation des taxes locales et à titre d’exemple souligne que dans les mairies tenues par des maires FN les impôts sont en baisse de manière significative !

POUR UNE FRANCE APAISÉE !
Rejoignez le Front National des Pyrénées Orientales!

FN 66 – BP 90416 – 66004 PERPIGNAN cedex  04 68 55 20 63 fn66@frontnational.com


Les « solutions » archaiques de l’incontournable Attali.

Les solutions archaïques du gourou Attali

Par Bruno Lemaire, secrétaire général du Club Idées Nation, conseiller municipal et communautaire de Perpignan sur la liste « Perpignan Ensemble Rassemblement bleu marine »

Jacques Attali, tout en aimant bien enfoncer les portes ouvertes d’un air inspiré : oui la « croissance » française est à zéro, oui les déficits publics vont être plus proches de 5 % que de 3, oui l’argent « dort » dans les coffres ou les tiroirs a livré ce matin, à un journaliste ébahi, ou esbaudi, ses recettes immédiates de sortie de crise. En un mois, on pourrait sauver Hollande, sauver le PS, sauver la France, et pourquoi pas, sauver le monde…

A la base de tout cela, un seul fil rouge : chercher l’argent dans le bas de laine des éventuels droits de succession. Ce n’est plus avec les dents qu’Attali, après Sarkozy, veut aller chercher l’argent de la croissance, c’est avec des déductions fiscales pour ces pauvres héritiers. Vous avez dit « socialisme »?

Une seule solution, de simple bon sens, « préférer la production et l’action à l’argent et à la spéculation ». Mais cela, ce n’est pas un apparatchik du système qui peut le suggérer.

Pour notre gourou, puisque l’argent ne sort pas – la (pas si) fameuse trappe à liquidités de Keynes – faisons le sortir en supprimant les droits de succession pour tous les investissements, dans la pierre ou l’acier, dans l’immobilier ou les machines-outil, qui seraient réalisés les deux prochaines années.
Et puis, pour couronner le tout, car il fallait bien que Attali, le mondialiste, fasse un peu référence à l’Europe, pourquoi ne pas relancer des grands travaux européens, histoire de faire payer un peu l’Allemagne, qui ne semble pas vraiment décidée à utiliser un peu de ses excédents commerciaux colossaux pour aider sa voisine d’outre-Rhin.

Voilà comment, à partir d’un diagnostic exact, mais que chacun peut faire aussi, à savoir que la France va de plus en plus mal, en dépit de toutes les promesses de François Hollande et de son manuel d’économie, et de Manuel Valls, le ci-devant gourou de François Mitterrand en revient à des recettes éculées, qui n’ont jamais marché et, qui, de plus, semblent à la fois fort peu sociales et socialistes : privilégier l’argent transmis à l’argent gagné, privilégier la rente à l’action.

Non, la seule solution pour que l’argent circule vers l’économie réelle, est de pénaliser la spéculation, de faire en sorte qu’un argent qui dort ne soit pas préféré à un argent utile, qui circule et qui favorise les échanges. Il ne s’agit pas non plus, autre variante aux « recettes » d’Attali, d’injecter de plus en plus de monnaie ou d’avoir un taux d’intérêt proche de zéro, voire négatif, comme a tenté de le faire le directeur – non élu lui non plus – de la BCE.

Non, ce qu’il faut faire, c’est qu’il soit plus avantageux de vendre biens et services que d’attendre des jours meilleurs, et, surtout, qu’il soit plus intéressant d’acheter des marchandises que de stocker son argent au fond d’un coffre-fort ou de spéculer sur les variations de tel ou telle action, de telle ou telle matière première, de telle ou telle monnaie. Tant que les échanges financiers représenteront de 50 à 60 fois les véritables échanges, les ‘solutions’ à la Attali-Braghi n’ont aucune chance de fonctionner.

La suite de l’intervention de Jacques Attali est du même tabac, si l’on peut dire : sa crainte d’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen est tellement pathétique qu’il en va jusqu’à nier ce que la plupart des experts ‘indépendants’ – il en existe encore – disent depuis des mois et des mois, à savoir que si la France ne sort pas de l’Euro, son économie est condamnée, à plus ou moins brève échéance.


Fiscalité, que de mensonges et de contre-vérités ne dit-on pas en ton nom

Communiqué de Bruno Lemaire, docteur ès sciences économiques, co-listier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

Les perpignanais sont écrasés d’impôts, nos jeunes ont de plus en plus de mal à trouver un emploi et, malgré cela, notre édile actuel et son équipe fanfaronnent sur leur magnifique réussite, alors qu’un peu de modestie serait plus bienséant.

De fait, la fiscalité perpignanaise a augmenté, en 5 ans, de plus de 19%, pour dépasser allégrement 119 millions d’euros. L’encours de la dette par habitant, lui, reste l’un des plus élevés de France, puisque supérieur de plus de 76% à la moyenne des villes comparables.

Comme si cela ne suffisait pas, la politique ‘attractive’ de la ville, qui a permis à Perpignan de se vanter d’un taux de croissance de sa population de plus de 12% en 5 ans, a conduit à ce que le poids de la fiscalité pèse sur une proportion toujours plus réduite de foyers.

De ce fait, les personnes ‘taxables’ imposables ne représentent plus que moins de 41% de l’ensemble des foyers perpignanais, contre 50% pour des villes comparables.

C’est pourtant avec ce bilan piteux – qui est présenté comme une réussite grandiose – que notre maire prétend séduire pour 6 ans de plus les électeurs perpignanais !


Sur la double peine dénoncée par l’opposition «centriste»

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotCommuniqué de Bruno Lemaire, Professeur Émérite HEC, Docteur ès Sciences Économiques, colistier délégué aux finances de la liste «Perpignan ensemble avec Louis Aliot»

La double peine qui menace les perpignanais n’est peut-être pas celle qui est dénoncée par Madame Ripoull.

Que Perpignan soit l’une des grandes villes les plus endettées de France, nous le dénonçons depuis longtemps. Mais quel dommage que l’opposition feigne de s’en apercevoir seulement maintenant. Il est vrai que les prochaines élections municipales approchent à grand pas, et qu’il faut maintenant faire croire que l’on a combattu avec persévérance la municipalité actuelle, en promettant que l’on va combattre ce que l’on n’a pas réellement fait depuis des années.

La double peine que la liste « Perpignan ensemble avec Louis Aliot » dénonce est bien plus précise et bien plus flagrante.

La première peine, nous l’avons esquissée plus haut, est politique. On veut faire croire aux perpignanais que ce que la pseudo opposition municipale n’a guère contesté pendant son mandat, cette même ‘opposition’ serait la mieux placée pour s’y opposer, une fois aux manettes de la ville.

La deuxième peine, c’est la hausse de la fiscalité de ces dernières années, non pas seulement par habitant – ce qui est déjà flagrant – mais aussi par foyer fiscal. De fait Perpignan ne se contente pas d’être la ville des records d’endettement, elle est aussi celle où le pourcentage de ceux qui payent l’impôt est le plus faible de France, pour les villes comparables : 41% de personnes fiscalisées, contre 50% pour la moyenne nationale.

Il ne suffit donc pas de déclarer stop aux prélèvements fiscaux (en espérant que ce ne sera pas stop pendant la campagne, et encore juste après) il faut encore dire comment l’on peut faire venir, ou revenir, dans notre cité des familles payant l’impôt sans qu’elles en soient pour autant matraquées fiscalement, afin de redonner l’espoir à l’ensemble des perpignanais.

Au-delà du seul problème fiscal, c’est tout le problème de l’économie locale qui doit être abordé.