Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


A Perpignan, « Nuit Debout » semble véhiculer une idéologie sartro-marxiste accompagnée d’une gestuelle burlesque

Tribune libre du Front National de la Jeunesse 66

“Réflexions sur le mouvement Nuit Debout”

Depuis, ce week-end, le mouvement Nuit Debout, est arrivé à Perpignan et a planté son QG sur la Place République à Perpignan. Alors que le rassemblement a tourné à l’émeute à Paris, Perpignan demeure calme. Piqués de curiosité pour une initiative qui renoue avec les fondements de la démocratie antique, des jeunes du FNJ s’y sont rendus, par vagues successives, se fondant dans la nuée éparse de curieux.

Il apparaît clairement que ce rassemblement est, pour l’instant, essentiellement porté par une idéologie sartrienne, marxiste avec le lexique particulier qu’on lui connaît. Les personnes étant de droite se sentent de facto exclus par des discours qui ne satisfont guère leur appétence intellectuelle ou politique. Nous avons noté, outre les ateliers de défense anti-CRS, les solutions grotesques et le manque de hauteur historique de la part de certains intervenants. Par moments, “Nuit Debout” ressemblait davantage à une réunion des alcooliques anonymes qui parlent de leur problème dont ils en sont eux-mêmes responsables. Quant à la gestuelle participative, elle est pour le moins burlesque et digne d’un théâtre de guignols.

Récemment, un éditorialiste a conclu que Nuit Debout pouvait in fine faire tomber le gouvernement. Peut-être ! Or à Perpignan, le mouvement peine à démarrer et les noctambules sont même allés chercher l’étudiant ce mercredi sur le campus. Il est vrai que la jeunesse préfère faire “Nuit Debout” rue de la Soif où les sujets politiques ne manquent pas d’être évoqués entre deux verres.

Si “Nuit Debout” veut faire des émules, il devra s’élever au-dessus du magma pseudo-révolutionnaire qui l’embourbe. La récupération syndicaliste et gauchiste doit cesser au profit d’une véritable initiative citoyenne qui accueille et permet l’expression de toutes les sensibilités politiques, à l’opposé de l’apartheid politique dont nous fûmes victimes à la Bourse au Travail. Si non, s’appliquera ce vers de Charles Cros qui exprime la débandade farceuse des cariatides lassées d’avoir trop gardé la pose : “Et le temple croula parmi les lauriers roses”.


Sinon de la clémence, au moins de la justice, pour Tatiana, l’étudiante russe inscrite en doctorat à Perpignan

“Lettre ouverte à Madame Josiane Chevalier, préfet des Pyrénées-Orientales” par le Front National de la Jeunesse des Pyrénées-Orientales :

 Madame le préfet,

Le Front National de la Jeunesse des Pyrénées-Orientales souhaite vous interpeller sur le cas d’une étudiante russe, inscrite en doctorat à l’Université de Perpignan : Tatiana Demidova.  Cette dernière est sous le coup d’un arrêté d’expulsion du territoire français au motif « d’un manque de motivation dans ses études » et nous vous demandons le retrait de l’acte administratif unilatéral d’expulsion.

Alors que l’Université rapporte que son parcours étudiant semble être chaotique, il y a des centaines d’étudiants étrangers, sur le campus de Perpignan, qui profitent des aides de la France, qui ne se rendent pas en cours, qui ne se présentent en TD que pour récolter les aides gouvernementales et en profitent de surcroît pour demander les cours aux étudiants crédules qui, par honnêteté, se rendent en cours et les partagent. Nous les voyons parfois, à l’issu de la première heure des examens, quitter la salle et rendre feuille blanche, sans remontrances de la part de quiconque. Mais contrairement à d’autres, Tatiana ne bénéficie pas de la compassion des associations, de la bienveillance venant des “humanistes universalistes” qui se trouvent un cœur pour les choses loin d’eux mais qui manquent d’entrailles pour la misère la plus proche. Certes, un laxisme total à l’égard des fainéants aurait pour premier effet de décourager les bonnes personnes, le second, d’encourager les mauvaises et nous pensons, là, déceler votre pensée. Il faut, pour les premières, un châtiment, le mieux délimité possible. Réel. Sérieux. Il en faut un. Sauf que nous pensons que sur le cas de cette étudiante russe, le châtiment n’a pas de fondement réel et sérieux, il manque cruellement de justice. Et nous sommes certains que vous ne manquez pas de servir la Justice.

Tout le monde a le droit à réussir et à y être encouragé pourvu que la personne en démontre une volonté farouche. Vous nous pardonnerez sans doute cette citation quelque peu guerrière du grand Charles Péguy : “La volonté d’abord, à toutes fins utiles, comme on arme un fusil quand on sent le péril”. C’est exactement l’état d’esprit de cette étudiante méritante et combative. Ces larmes ne sont pas feintes, ses suppliques sont de bonne foi et sa soif de servir tant l’intelligence française qu’européenne ébranlerait des mélancoliques au teint bileux, dépourvus d’ambition et d’orgueil.

Elle ne représente pas un danger pour la France, elle n’est pas djihadiste, elle ne revient pas de Syrie, elle ne coûte rien à l’État français, elle est motivée, méritante, courageuse, fière et ambitieuse : la personnification de la jeunesse vive.

Nous vous prions, Madame le préfet, de bien vouloir accueillir cette lettre ouverte avec attention, elle n’est pas plus féroce qu’un article du code pénal, infiniment moins féroce que les couplets de l’Internationale communiste. Et nous voulons aussi vous adresser, Madame Josiane Chevalier, les vœux sincères que forment pour vous, pour les vôtres, pour l’heur personnel de tous et de chacun, le FNJ des Pyrénées-Orientales en cette nouvelle année mais surtout Tatiana, demain peut-être titulaire d’une grâce qui ne saurait ni limiter l’exercice de ses droits ou la pratique de ses devoirs, devoirs de la conscience, droits de la personnalité.

Front National de la Jeunesse des Pyrénées-Orientales

Fait à Perpignan, le 9 janvier 2016


Le FNJ des P-O. dénonce une précarité ‘championne’ parmi nos jeunes

 » Notre département : Médaille de bronze nationale de la précarité chez les jeunes « 

par le Front National de la Jeunesse des Pyrénées Orientales

L’INSEE vient de publier les chiffres sur le taux de pauvreté en France. Tandis que la précarité dans notre pays ne cesse d’augmenter, le constat de notre département est plus accablant encore. Alors que les Pyrénées-Orientales caracolent à la 4e position du département le plus pauvre de France avec un taux de pauvreté de 20,4 %, les chiffres relatifs à la pauvreté chez les jeunes sont encore plus catastrophiques. En effet, notre département récolte une médaille de bronze nationale peu glorieuse avec un taux de précarité de 30,4 % chez les jeunes.

Ces chiffres sont tout bonnement inadmissibles. Alors que le FNJ des P-O ne cesse d’alerter depuis des mois de l’aggravation de la précarité parmi les jeunes, nos questions restent sans réponses. Il faut regarder la vérité en face : un changement de cap s’impose à tous. Il faut une véritable politique tournée vers ceux qui en ont vraiment besoin et prendre des mesures pour relancer pour réactiver l’emploi ou la production. Les candidats FN/RBM ne cessent à longueur de temps de donner des pistes, des solutions, souvent courageuses, pour rehausser la situation. Mais la presse locale, par pure malhonnêteté intellectuelle, jette le voile sur une vérité de plus en plus criante qui doit faire immédiatement l’objet d’un grand débat dans ces élections que nous essayons d’amorcer, en vain.

Nous n’osons croire qu’une fois de plus, les électeurs donneront ou renouvelleront leur confiance à l’UMPS responsable de ce fiasco social. Pendant que d’autres prônent le droit d’aimer sur les bancs publics ou pinaillent sur l’exclusion d’un félon, le FN/RBM , lui, fait de la politique en faveur du bien commun, et plus spécifiquement à destination des jeunes.

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/03/03/20002-20150303ARTFIG00182-quels-sont-les-departements-les-plus-pauvres-de-france.php


LE FNJ des PO soutient lui aussi Eric Zemmour, victime d’une censure honteuse

Le Front National de la Jeunesse des Pyrénées Orientales s’associe à Louis Aliot et Marine Le Pen dans un soutien univoque à Eric Zemmour, victime de la doxa bien-pensante et de la censure orwellienne  dont il fait les frais.

Il est important de rappeler que La liberté d’opinion a été affirmée solennellement dès la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789. Elle fait l’objet de l’article 10. Elle signifie que toute personne est libre de penser comme elle l’entend ou d’avoir des opinions contraires à celle de la majorité (son corollaire est la liberté d’expression).

Si vous êtes en faveur de votre liberté de parole, cela signifie que vous êtes en faveur de la liberté de parole pour les opinions que précisément vous méprisez. Sinon, vous n’êtes pas en faveur de la liberté d’expression.

Itélé vient de  bafouer les droits de l’homme et de la Liberté. Chaque citoyen français se doit de réagir. Le FNJ66 demande aux gens soucieux de garantir ses libertés fondamentales de ne plus faire de cette chaîne une source d’information objective.