Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Et si nous étions tous co-responsables de l’islamisation accélérée de la France ?

Tribune libre de Bruno Lemaire, groupe « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Beaucoup de choses ont été dites sur l’Islam, par ses thuriféraires, religion de Paix et d’Amour, ou par ses pourfendeurs, religion de haine et de violence. Mais peut-être a-t-on sinon oublié, du moins minimisé, trois points essentiels expliquant pour une bonne part l’islamisation de la France, que peu de gens peuvent nier, même si les chiffres de la présence musulmane, 6 millions, 10 millions, 15 millions font encore polémique.

Le premier point est bien sûr la désertification de nos églises, et plus encore leur désaffection par les jeunes, qui ne se retrouvent guère dans la liturgie actuelle et dans la plupart des homélies lénifiantes qu’ils ne supportent plus d’entendre, comme si la plupart de ces prêches était faite par des prédicateurs qui n’osent plus parler de leur foi, et parfois même de Dieu. Une certaine interprétation de Vatican II est passée par là : surtout, ne pas choquer, avoir un discours passe-partout, plus rempli de pusillanimité que de vérité.

Le deuxième point, plus politique, est lié au discours de repentance et de mise en exergue des éventuelles défaillances qui ont jalonné l’histoire de France, en en oubliant ou en minimisant les pages glorieuses. Comment peut-on attirer des jeunes, surtout issus de l’immigration, en leur serinant à longueur d’année, dans les journaux comme à l’école « revisitée » par des enseignants de gauche et détestant la France et ses racines, chrétiennes ou non, que la France est haïssable et qu’elle n’a qu’une qualité, être le pays des « droits de l’homme ».

Le troisième point, le plus important peut être pour des jeunes, c’est qu’à force de présenter la France comme dépassée, à la fois historiquement, moralement et économiquement, les jeunes ont de moins en moins envie d’être associés à des « loosers ». Ils veulent faire partie des « gagnants ». Les plus éduqués s’efforcent parfois de quitter la France, pour s’expatrier vers des contrées où leur initiative ne sera pas systématiquement déconsidérée. Mais le plus grand nombre, en partie faute de mieux, se tournent de plus en plus vers une « communauté » qui semble avoir le vent en poupe, après un siècle ou deux de rabougrissement, à savoir l’Islam. L’Islam conquérant économiquement, le pétrole y ayant une grande part, l’Islam revanchard, après ses défaites du XIXème et du début du XXième siècle, l’Islam apportant des repères précis, aussi discutables soient-ils, à des jeunes en déshérence. Un Islam offrant des récompenses, là aussi fort discutables, à ceux qui se sacrifient pour lui, bien loin du sort qui a été réservé aux jeunes harkis, français musulmans, qui ont été si mal traités par la République française.

Pourquoi s’étonner alors que tant de jeunes, qui n’ont de français que les papiers, choisissent le camp de l’Islam, et même de l’Islamisme. Il faut vraiment avoir la France chevillée au corps, et l’amour de la patrie, pour se battre encore pour elle.

Il semble heureusement que ce soit encore le cas pour un grand nombre de jeunes, qui représentent l’espoir des mouvements souverainistes, et donc de la France, en particulier au Front National.


Mon Dieu, gardez moi de mes « amis », mes ennemis, je m’en charge.

Toute défection est regrettable, mais la plupart étaient attendues, et peuvent être bénéfiques

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, membre du comité Central du Front National

Les adversaires politiques du Front National et donc de Marine Le Pen ne manquent pas, et se révèleront de plus en plus agressifs, au prix de nombreux mensonges et contre-vérités, souvent diffamatoires, au fur et à mesure que nous nous rapprocherons de l’échéance principale de la Vème république, à savoir l’élection présidentielle, et de celle qui est devenue son corollaire depuis l’instauration du quinquennat, l’élection de nos députés.

Sans dire que c’est de bonne guerre, car rien ne devrait remplacer des débats loyaux et constructifs, c’est assez normal, dans une France qui est fort loin d’être apaisée, et qui est traversée de courants bien éloignés de la volonté affichée d’un vivre ensemble s’appuyant sur un déni de réalité que même Orwell n’avait pas imaginé dans son fameux 1984.

Ce qui est beaucoup plus surprenant, c’est de voir d’anciens compagnons de route – même si, pour certains, cette route n’a duré que quelques semaines ou quelques mois – cracher sur ce qu’ils ont adoré, au moment même où la France, notre France, la France que nous aimons, aurait tant besoin d’unité et de dépassement de petites querelles, bien insignifiantes.

Pour certains de nos ex-compagnons, ce départ, parfois cette trahison, étaient inscrits dans leur parcours personnel. Venant de l’UMP sans conviction, pour tenter d’accrocher un poste d’élu(e), parfois en y réussissant, se croyant alors digne d’un destin régional, voire national, il était quasiment attendu qu’il ou elle reparte si telle ou telle candidature n’était pas acceptée par le siège local ou national du Front National. Que des arrivistes s’en aillent après avoir fait un petit tour, c’est, hélas, humain, même si cela reste triste. Des opportunistes, il y en aura toujours, même si, au Front National, seul mouvement qui, depuis 40 ans, a toujours cherché à défendre les valeurs de la France ‘éternelle’, c’est sans doute plus étonnant qu’ailleurs. Mais des traîtres, il y en a toujours eu, hélas, dans l’histoire de France, que ce soit Murat, Fouché ou autres. Alors, des petits traîtres locaux, quelle importance.

Ce qui est beaucoup plus triste, à mon avis du moins, c’est quand une vraie frontiste, imprégnée de la grandeur de la France, élue depuis des années, se comporte de la même façon. Quelles que soient ses raisons, son dépit, ses éventuelles blessures, on ne se comporte pas ainsi. C’est la France qu’il faut faire passer avant tout le reste, avant ses propres déceptions. Elle se déconsidère en cherchant à se venger. C’est malheureux pour le Front, mais surtout pour elle.

En tant qu’élu local, je suis évidemment complètement dévoué au Front National et à l’œuvre entreprise par son secrétaire départemental, vice-président du FN, Louis Aliot, et, en tant que cadre national, à sa présidente, Marine Le Pen, seule susceptible de parvenir à la seule chose qui importe, une France apaisée, digne de son passé, et à l’avenir glorieux, si les Français s’unissent pour cela.


Le Ribéral: remerciements des candidats FN à leurs électeurs.

BinomeRiberalCommuniqué de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, membre du comité central du Front National et de Anne-Marie Lahaxe, conseiller communautaire de Perpignan.

En tant que candidats du Front National sur le canton 14 (Le Ribéral) des Pyrénées Orientales, nous remercions chaleureusement les 3 822 électeurs des 7 communes qui nous ont accordé leur confiance dimanche dernier 29 mars.
Même si notre progression importante entre les deux tours – 661 voix de plus – n’a pas permis notre élection, notre résultat final, ainsi que celui de nos amis du FN/RBM sur les 16 autres cantons des P.O., montre que notre mouvement réalise une percée remarquable dans le paysage politique local.
Au vu des résultats du premier tour, le Front National apparaît comme le premier parti politique du département, avec un total cumulé de 64 000 voix, contre 60 000 seulement pour l’union PS-EELV-FG-RG qui « rafle » pourtant 11 cantons sur les 17 en lice.
Le FN/RBM est le seul mouvement qui soit en net progrès par rapport au scrutin de 2011, le seul donc qui ait su rassembler largement au-delà du clivage droite-gauche stérile et périmé, alors que l’axe pertinent est l’axe souverainiste-européiste, ou national-mondialiste.

Nous tenons aussi à remercier tout spécialement nos jeunes suppléants, natif du département et résidant, pour l’un, sur le chef lieu du canton, pour l’autre juste à côté, Axel Clement et Stephanie de Lafuente, ainsi que toute notre équipe, Philippe, Roger, Charles, Sébastien, Roger et tant d’autres, sans oublier notre ami Robert Olives, sans qui nous n’aurions jamais atteint de tels scores, en particulier à Baho (49.76% au second tour) , Villeneuve (48,03%) et Peyrestortes (44.25%).

Nos adversaires politiques ont raillé notre candidature, en nous traitant parfois même de candidats fantôme, sous le seul prétexte que nous nous lancions à la bataille contre un quatuor composé de 2 maires, d’une adjointe et d’un président d’association. Il est vrai que s’en prendre à des notables a de quoi surprendre, dans une France dominée trop souvent, hélas, par des baronnies et des féodalités que l’on souhaiterait d’un autre âge. Il est vrai aussi que nos moyens ne nous permettaient pas d’inonder les sept communes du Ribéral de tracts à l’éthique douteuse – promettre aux Pézillanais que le maire de St Estève ne les oublierait pas – et à la régularité plus que discutable, ni de les faire distribuer par quelques employés municipaux déchargés d’autres missions pour l’occasion.

Il n’empêche. Nous savions en nous engageant contre des représentants du système qui a géré la France et ses territoires depuis plus de 30 ans, de façon alternative, que la lutte serait difficile. Et ce fut le cas.

Cependant, même si nous n’avons pas été élus, nous ne désertons pas le terrain. Nous restons à vos côtés, à votre service, aux côtés de tous ceux qui n’en peuvent plus, qui veulent un changement, un vrai changement.

Nous continurons à semer et vous donnons rendez-vous en décembre prochain, aux élections régionales, où le Front National présentera des listes dans toute la France avec des chances accrues de victoire, non pour lui, mais pour que re-vive la France, celle que nous sommes si nombreux à aimer, et de plus en plus nombreux à vouloir défendre contre l’oligarchie ou la bureaucratie de Bruxelles.

Merci encore de votre soutien.

Bruno LEMAIRE   et   Anne-Marie LAHAXE


Embellie des chiffres du chômage en février, élections en mars!

Embellie statistique en trompe l’oeil, ou vraie amélioration?

BinomeRiberalpar Bruno Lemaire, docteur ès Sciences Économiques, candidat Front National avec Anne-Marie Lahaxe, conseillère municipale de Perpignan, aux Élections Départementales 2015 sur le canton du RIBÉRAL.

Pourquoi polémiquer sur une éventuelle embellie du chômage. Après tout, toute amélioration de l’emploi, aussi minime soit-elle, n’est ni de droite, ni de gauche, ni d’ailleurs, non?

Le drame, hélas, c’est que cette embellie statistique ne correspond pas à la réalité vécue sur le terrain, comme de nombreux économistes le disent, qu’ils soient classés à gauche, comme Sapir, à droite, comme Holbecq, ou ailleurs, comme les économistes du FN/RBM. Si le nombre de chômeurs de la catégorie A – ceux sans aucune activité déclarée – a officiellement baissé de 19 100, c’est aussi parce qu’il y a eu  plus de 47 000 radiations, dont une bonne partie a sans doute renoncé à s’inscrire à Pole emploi, faute d’espoir de retrouver du travail. De plus, si l’on totalise l’ensemble des catégories A, B et C, qui incluent les demandeurs d’emploi à très faible activité, on arrive à un effectif qui a encore augmenté, puisqu’il totalise plus de 5,2 millions de personnes, en France Métropolitaine. En 32 mois de la présidence Hollande, on a eu ainsi une augmentation du nombre de chômeurs de 1,2 millions. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement, puisque l’économie française continue à perdre des emplois, alors que sa population, elle, continue à augmenter.

Non, personne ne peut se réjouir de ces chiffres désastreux, et de la situation actuelle qui n’échappe évidemment pas  à nos compatriotes des P.O., il suffit d’aller voir les commerçants et de tracter sur les différents marchés de notre canton, et des cantons voisins, pour se rendre compte du désarroi, voire du désespoir, de nos concitoyens.

Les résultats des élections départementales de Mars 2015 ne pourront sans doute pas changer cette situation à eux seuls, mais ils pourront déjà envoyer un signal d’espoir à tous ceux qui s’enfoncent plus ou moins rapidement dans la misère, économique, morale, sociale. Le pouvoir économique du conseil départemental, même s’il veut être rogné par de super-régions ou par des métropoles de plus en plus éloignées du citoyen, n’est pas négligeable, et s’ils rallient vos suffrages, les conseillers départementaux du Front National et du Rassemblement Bleu Marine vous le prouveront.

 


Le maire de Perpignan justifie l’injustifiable, le prêt gracieux d’une salle publique pour une élection étrangère.

Communiqué de Bruno Lemaire, conseiller municipal de Perpignan.

Face à une intervention d’un conseiller municipal, Mohamed Bellebou, qui au nom du groupe d’opposition « Perpignan Ensemble, liste bleu marine » dénonçait le prêt d’une salle municipale au consulat d’Algérie en vue des élections présidentielles, Monsieur Pujol n’a rien trouvé mieux que de comparer ce prêt au fait que la même salle avait aussi été prêtée, non moins gracieusement, au Front National/Rassemblement bleu Marine, pour la tenue d’une réunion publique.

En comparant ainsi le prêt d’une salle à une nation étrangère au prêt d’une salle pour une réunion publique d’un mouvement qui a obtenu 34% des suffrages au premier tour des élections municipales, très loin devant sa propre liste, Monsieur Pujol montre sa vision très personnelle de la démocratie, et son orientation personnelle lui faisant préférer plus que de raison les ressortissants d’un pays fort peu démocratique à ses propres compatriotes.

Monsieur Pujol, en politique ‘avisé’, a quand même sorti son joker : « c’est pas moi, c’est Monsieur le Préfet » qui me l’a demandé.

Allons, monsieur le maire, ayez au moins le courage de vos opinions et de vos décisions, aussi insensées soient-elles.


Hommage aux morts pour la France en Algérie

Une cérémonie au lieu pour rendre hommage à nos morts le jeudi 5 décembre à 11 h au Square Bir-Hakeim (devant le palais des Congrès) et non au cimetière du Haut-Vernet. 

Vous pouvez donc vous rendre à la permanence de Louis Aliot dès 10h30 au 4 boulevard Wilson, lieu de rassemblement pour nous rendre tous ensemble et unis au Square Bir-Hakeim.

  • La Coordination nationale des Rapatriés et Harkis,
  • Les 7 Associations de Harkis et PN de Perpignan,
  • France Harkis présidée par Mohamed Bellebou,
  • Les élus Front National, Louis Aliot, Marie-Thérèse Fesenbeck, Irina Kortanek, conseillers régionaux, Daniel Philippot, conseiller municipal d’opposition.


Louis Aliot (FN) invité du «Oui / Non» sur LCI

Louis Aliot, vice-président du Front Nation et candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble» lors des prochaines élections municipales 2014 est l’invité de Michel Field sur LCI dans l’émission le «Oui / Non».