Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Bruno Lemaire parmi les « têtes chercheuses » de Marine Le Pen, présidente du FN

Lu dans l’Ouillade, ce jour.

L’hebdomadaire Le Figaro Magazine daté de ce vendredi 8 et samedi 9 novembre 2013 (N° 21543 et 21544), consacre un long dossier aux « Réseaux secrets du Front National » (15 pages).

 En page 45, on peut y retrouver ceux que la rédaction du magazine appelle « Les têtes chercheuses de Marine Le Pen » : Gilbert CollardFlorian PhilippotPaul-Marie Coûteaux,Bertrand Dutheil de la RochèrePhilippe Martel et un certain Bruno Lemaire, bien connu de nos lecteurs puisque, résidant dans le département des Pyrénées-Orientales et membre de la liste Rassemblement Bleu Marine de Louis Aliot (FN), Perpignan Ensemble, il a déjà eu l’occasion de s’exprimer dans les colonnes de Ouillade.eu.

Concernant Bruno Lemaire plus particulièrement, on y apprend : « A ne pas confondre avec son homonyme, ancien ministre UMP. Cet ex-chevènementiste, ancien membre des groupes d’experts socialistes avant 1981, docteur en mathématiques et en sciences économiques, diplômé d’Harvard, a travaillé chez IBM et fait l’essentiel de sa carrière comme professeur de management à HEC. Proche des thèses monétaristes du Nobel Maurice Allais, il est l’un des partisans du retour au franc. Depuis trois ans, il coanime le groupe des experts économiques de Marine Le Pen, nouant des contacts avec des économistes et des dirigeants d’entreprises. Installé dans les Pyrénées-Orientales, où son ami Louis Aliot vise la mairie de Perpignan, il a été chargé par ce dernier d’animer Idées Nation, le think tank du FN. Sa mission : faire venir des experts de tous horizons pour y débattre en terrain plus neutre ».


Sur la double peine dénoncée par l’opposition «centriste»

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotCommuniqué de Bruno Lemaire, Professeur Émérite HEC, Docteur ès Sciences Économiques, colistier délégué aux finances de la liste «Perpignan ensemble avec Louis Aliot»

La double peine qui menace les perpignanais n’est peut-être pas celle qui est dénoncée par Madame Ripoull.

Que Perpignan soit l’une des grandes villes les plus endettées de France, nous le dénonçons depuis longtemps. Mais quel dommage que l’opposition feigne de s’en apercevoir seulement maintenant. Il est vrai que les prochaines élections municipales approchent à grand pas, et qu’il faut maintenant faire croire que l’on a combattu avec persévérance la municipalité actuelle, en promettant que l’on va combattre ce que l’on n’a pas réellement fait depuis des années.

La double peine que la liste « Perpignan ensemble avec Louis Aliot » dénonce est bien plus précise et bien plus flagrante.

La première peine, nous l’avons esquissée plus haut, est politique. On veut faire croire aux perpignanais que ce que la pseudo opposition municipale n’a guère contesté pendant son mandat, cette même ‘opposition’ serait la mieux placée pour s’y opposer, une fois aux manettes de la ville.

La deuxième peine, c’est la hausse de la fiscalité de ces dernières années, non pas seulement par habitant – ce qui est déjà flagrant – mais aussi par foyer fiscal. De fait Perpignan ne se contente pas d’être la ville des records d’endettement, elle est aussi celle où le pourcentage de ceux qui payent l’impôt est le plus faible de France, pour les villes comparables : 41% de personnes fiscalisées, contre 50% pour la moyenne nationale.

Il ne suffit donc pas de déclarer stop aux prélèvements fiscaux (en espérant que ce ne sera pas stop pendant la campagne, et encore juste après) il faut encore dire comment l’on peut faire venir, ou revenir, dans notre cité des familles payant l’impôt sans qu’elles en soient pour autant matraquées fiscalement, afin de redonner l’espoir à l’ensemble des perpignanais.

Au-delà du seul problème fiscal, c’est tout le problème de l’économie locale qui doit être abordé.