Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Honte aux alliés du parti socialiste ! Honte à madame Joly

Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National, candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble» lors des élections municipales à Perpignan en 2014

Le mercredi 16 octobre, invitée sur une chaîne d’informations au sujet de l’affaire Léonarda et de la problématique plus générale des Roms, , la candidate EELV à l’élection présidentielle a déclaré : « la France pourrait, si elle le voulait, intégrer quelques milliers de Roms, puisqu’elle a intégré un million de Pieds-noirs » !

Par ces déclarations cette alliée du Parti socialiste, membre de la majorité gouvernementale, a insulté des millions de Français de toutes origines et de toutes confessions en pratiquant un amalgame douteux !

Est-ce par méconnaissance historique ou par mépris idéologique ? Très certainement un peu des deux tant il est vrai que dans cet épisode historique, la gauche a été une alliée des adversaires de la France et un fidèle soutien aux bourreaux du FLN.

Les « rapatriés » étaient de nationalité française et ont été, n’en déplaise à madame Joly comme à certains amnésiques, l’une des principales composantes de la libération de la France en 1944 avec l’Armée d’Afrique.

Trahis et abandonnés par le gouvernement gaulliste, ils ont quitté leur terre contraints et forcés, pour regagner la mère patrie dans des conditions d’accueil déplorable même si de nombreux métropolitains furent sensibles à leur désarroi. Sans parler des conditions de regroupement des harkis parqués dans des camps et méprisés par la bien-pensance de l’époque et dont le génocide n’a toujours pas été reconnu !

Comment cette donneuse de leçons peut-elle faire un parallèle entre l’immigration sauvage que connaît aujourd’hui la France et l’Europe, avec le drame bien français de l’exode de 1962 ?

Il est bien malheureux d’entendre, plus de cinquante ans après, une représentante de la coalition gouvernementale de gauche tenir de tels propos dans une indifférence générale.

Nous condamnons ces propos misérables et demandons au Premier ministre, toujours prompt à s’indigner d’un rien, qu’il demande à Madame Joly de présenter ses excuses.