Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


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Perpignan : L’encombrant soutien du CNIP au candidat UMP-UDI Pujol

L'encombrant soutien du CNIP au candidat UMP-UDI-PUJOLCommuniqué de Louis Aliot, vice-président du Front National et candidat tête de la liste «Perpignan Ensemble»

Sur tous les documents du candidat UMP-UDI Pujol on peut voir très clairement le soutien du parti politique CNIP, dont le Président défraya, il y a quelques mois, la chronique comme le montre cet article du journal Le Monde :

A la suite des propos de ce député CNIP-UDI, une procédure d’exclusion avait été décidée, sauf manifestement à Perpignan, où le candidat UMP-UDI accepte sans sourciller ce soutien encombrant !

Pourtant l’UDI-66 avait réagi vivement : « A la suite des propos tenus par le député-maire de Cholet Gilles Bourdouleix relayés par le Courrier de l’Ouest, l’UDI’66 tient à condamner fermement ses déclarations, inacceptables dans la bouche de tout citoyen. Les élus de la République, quelles que soient les difficultés auxquelles ils sont confrontés, se doivent de réagir en se conformant aux lois de notre pays, et ce dans le respect de la dignité humaine. La suspension de M. Bourdouleix, en attendant la réunion des instances dirigeantes du parti, est le signe que l’UDI s’oppose sans détours à ce type de comportement en affichant une fidélité plus forte que jamais aux valeurs républicaines, qui sont le ciment de la nation française. »

Depuis, le député-maire CNIP de Cholet, a été condamné le 23 janvier à 3 000 euros d’amende avec sursis pour apologie de crime contre l’humanité.


Libre propos de Louis Aliot au sujet de l’analyse de Dominique Sistach dans le 2e numéro de la revue Ruixat

Tribune libre de Louis Aliot, tête de la liste «Perpignan Ensemble», vice-président du Front National

L’intéressante analyse de Dominique Sistach dans le deuxième numéro de la revue Ruixat aux Éditions Trabucaire.

Je n’ai pas encore lu ce cahier, mais je le ferai avec attention tant il pointe des points que nous n’avons jamais cessé de dénoncer. Je peux néanmoins réagir aux propos suivants tenus dans le quotidien local. (http://www.lindependant.fr/2013/10/01/perpignan-un-laboratoire-social-a-l-echelle-de-la-france,1794735.php)

Dans deux domaines, le clientélisme et le communautarisme, qui sont liés l’un à l’autre d’une manière cumulative et parallèle, le sociologue perpignanais développe : « Le clientélisme correspond à une dynamique des rentes mais il devient aussi pour le corps politique une dynamique de rente électorale. Tout le monde a sa petite rente. Elles se sont ethnicisées et sont visibles de tous. On a produit des communautés ici à Perpignan à des fins de rentes électorales. C’est une tradition assez longue, elle vient du paternalisme local d’après-guerre avec les grands noms politiques. On a ensuite une rationalisation du phénomène avec Paul Alduy et la décolonisation puis le temps III, c’est la modernisation du clientélisme avec l’Alduysme dans son sens le plus général, qui comprend aussi bien Jean-Paul Alduy que ses adversaires. Tout le monde le fait et on peut se poser la question de savoir si à Perpignan, on n’est pas prisonnier de ce système ».

Et c’est le nœud du problème perpignanais, mais contrairement à ce que dit le chercheur, tout le monde ne fait pas du clientélisme. Ou plutôt les politiques PS-PC et l’UMP-UDI le font.

C’est d’ailleurs leur terrain de jeu permanent. Mairie et Agglo d’un côté et Département et Région de l’autre. Ces affrontements stériles nous ont enfermés dans un immobilisme dramatique pour l’économie et pour les hommes.

Nous avons l’impression que certains considèrent que les populations « à la marge » doivent le rester et que leur cantonnement dans un quart-monde local arrange tout le monde. En privé on dénonce des situations de détresse, des anomalies sociales ou culturelles et la violence qui en découle, mais en public on pratique le faux humanisme. D’une côté on flatte les clientèles, de l’autre on communique sur le « tout sécuritaire » avec les résultats désastreux que l’on connait.

Or il existe ici des choses qui n’existent pas ailleurs. Illettrisme, déscolarisation, drogue, mariages forcés, violences diverses, fondamentalisme rampant et pour couronner la réussite sociale de l’édifice Alduy les émeutes interethniques de 2005 produit des ressentiments communautaires, des jalousies provoquées par le clientélisme et du trafic de drogue…

Inutile de dire que pour des investisseurs, Perpignan n’offre pas la meilleure image possible de sérénité, de calme et de dynamisme. Et comme le relève l’étude, cette situation a été aggravée par la mégalomanie des politiques locaux qui ont privilégié les intérêts particuliers et les projets de prestiges contestables au détriment de l’intérêt général.

C’est tout l’enjeu des municipales de mars 2014. Perpétuer un système obsolète et dangereux ou bouleverser ce « traintrain » mortifère ? Telle sera la question à laquelle nous devrons répondre en tant que citoyens !


Perpignan 2014 : Islam radical, communautarisation de la société française : attention danger !

Louis AliotTribune libre de Louis Aliot, vice-président du Front National

Dans un récent article publié par le journal Le Monde des 9 et 10 juin 2013 intitulé « la crainte des musulmans face à la salafisation des esprits », la crainte de musulmans face à la salafisation des esprits  – nous apprenons tout ce que Marine Le Pen ne cesse de dire et répéter depuis plusieurs années, à savoir :

– Le CFCM n’est pas un organisme d’administration de l’islam en France, mais le terrain de jeu de puissances étrangères qui rivalisent de coups tordus pour prendre le contrôle des musulmans en France. Cette organisation n’est donc ni démocratique, ni représentative, ni même française…

– Certaines autorités confessionnelles se plaignent notamment de voir « partir des jeunes quelques mois ou un an dans un pays du Golfe, parfois grâce à des bourses » et qui « reviennent avec un bagage religieux léger mais qui suffit à impressionner certains » et qui s’imposent comme des imams autoproclamés !

– Le salafisme fait une percée auprès des jeunes et les discours en sont de plus en plus imprégnés !

– Cet article pointe le financement douteux de certains jeunes qui distribuent à la sortie des mosquées des tracts ou des ouvrages décrivant tous « les interdits » de l’islam.

– Des questions qui posent réellement un problème de compatibilité entre certaines pratiques de l’islam et l’assimilation républicaine à la française : peut-on acquérir la nationalité française et devenir citoyen d’un pays non-musulman ? Peut-on entrer dans l’armée de peur d’avoir à combattre en « terres musulmanes » ? Peut-on travailler la vigne à cause de l’interdiction de l’alcool dans l’islam ? Lire la suite