Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


De la loi dite El Khomri à l’arlésienne du Cannabis: enfumage à tous les étages

L’art de l’enfumage ou de l’excuse poussé jusqu’à la caricature

TeteBrunoElections2015Billet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire à Perpignan, membre du comité Central du Front National

Quelle que soit l’importance réelle de la question du Cannabis, en reparler au moment où certains jeunes sont dans la rue, certains pacifiquement d’autres avec la panoplie du parfait casseur ou émeutier, est consternant.

Il est vrai que cette loi prétendument El Khomri n’en finit pas de coller, tel le sparadrap de Hergé, aux tentatives dérisoires du gouvernement socialiste en cette fin de règne, même si le « roi » Hollande est essentiellement assujetti à la troïka de Francfort, Bruxelles et Washington.

Plus grand monde ne feint de croire, et croit encore moins, ce que propose tel ou tel ministre ou ‘responsable’ socialiste, qui s’expriment dans une cacophonie extrême, mais si l’on peut en tirer quelques subsides, allons-y pensent nos jeunes, et nos moins jeunes. Quelques bourses pour un étudiant attardé qui 10 ans après le bac en est toujours au niveau de la licence – ce qui lui promet un avenir à la Cambadelis au PS, si ce dernier survit aux vicissitudes du moment. Une ouverture aux drogues « douces » réclamées par quelques bobos-gauchos dont beaucoup ne vivent que la nuit, pas toujours debout, sous prétexte, parfois vrai, hélas, qu’ils n’ont pas de travail le jour, ou que leur famille ou la société survient à leurs besoins.

Alors même que l’état d’urgence est entré en vigueur depuis près de 5 mois – sans résultats probants, au moins au niveau anti casseurs – les français auraient pu espérer mieux. Quoique depuis 4 ans, voire 9 ans, nos compatriotes passent de désillusion en désillusion. Que restera-t-il de notre chère et doulce France lorsque Marine arrivera au pouvoir ? Espérons qu’il ne soit pas trop tard.


Mon Dieu, gardez moi de mes « amis », mes ennemis, je m’en charge.

Toute défection est regrettable, mais la plupart étaient attendues, et peuvent être bénéfiques

Bruno Lemaire - Perpignan Ensemble avec Louis AliotBillet d’humeur de Bruno Lemaire, conseiller municipal et communautaire de Perpignan, membre du comité Central du Front National

Les adversaires politiques du Front National et donc de Marine Le Pen ne manquent pas, et se révèleront de plus en plus agressifs, au prix de nombreux mensonges et contre-vérités, souvent diffamatoires, au fur et à mesure que nous nous rapprocherons de l’échéance principale de la Vème république, à savoir l’élection présidentielle, et de celle qui est devenue son corollaire depuis l’instauration du quinquennat, l’élection de nos députés.

Sans dire que c’est de bonne guerre, car rien ne devrait remplacer des débats loyaux et constructifs, c’est assez normal, dans une France qui est fort loin d’être apaisée, et qui est traversée de courants bien éloignés de la volonté affichée d’un vivre ensemble s’appuyant sur un déni de réalité que même Orwell n’avait pas imaginé dans son fameux 1984.

Ce qui est beaucoup plus surprenant, c’est de voir d’anciens compagnons de route – même si, pour certains, cette route n’a duré que quelques semaines ou quelques mois – cracher sur ce qu’ils ont adoré, au moment même où la France, notre France, la France que nous aimons, aurait tant besoin d’unité et de dépassement de petites querelles, bien insignifiantes.

Pour certains de nos ex-compagnons, ce départ, parfois cette trahison, étaient inscrits dans leur parcours personnel. Venant de l’UMP sans conviction, pour tenter d’accrocher un poste d’élu(e), parfois en y réussissant, se croyant alors digne d’un destin régional, voire national, il était quasiment attendu qu’il ou elle reparte si telle ou telle candidature n’était pas acceptée par le siège local ou national du Front National. Que des arrivistes s’en aillent après avoir fait un petit tour, c’est, hélas, humain, même si cela reste triste. Des opportunistes, il y en aura toujours, même si, au Front National, seul mouvement qui, depuis 40 ans, a toujours cherché à défendre les valeurs de la France ‘éternelle’, c’est sans doute plus étonnant qu’ailleurs. Mais des traîtres, il y en a toujours eu, hélas, dans l’histoire de France, que ce soit Murat, Fouché ou autres. Alors, des petits traîtres locaux, quelle importance.

Ce qui est beaucoup plus triste, à mon avis du moins, c’est quand une vraie frontiste, imprégnée de la grandeur de la France, élue depuis des années, se comporte de la même façon. Quelles que soient ses raisons, son dépit, ses éventuelles blessures, on ne se comporte pas ainsi. C’est la France qu’il faut faire passer avant tout le reste, avant ses propres déceptions. Elle se déconsidère en cherchant à se venger. C’est malheureux pour le Front, mais surtout pour elle.

En tant qu’élu local, je suis évidemment complètement dévoué au Front National et à l’œuvre entreprise par son secrétaire départemental, vice-président du FN, Louis Aliot, et, en tant que cadre national, à sa présidente, Marine Le Pen, seule susceptible de parvenir à la seule chose qui importe, une France apaisée, digne de son passé, et à l’avenir glorieux, si les Français s’unissent pour cela.


Contrairement à Manuel Valls et au PS, le Front National, lui, veut parler d’économie

BinomeRiberalpar Bruno Lemaire, Club Idées Nation, candidat FN/RBM avec Anne-Marie Lahaxe aux Elections Départementales de mars 2015 sur le canton du Ribéral.

Manuel Valls aurait demandé, dit-on, à ce que les candidats socialistes aux élections départementales ne parlent pas d’économie. Déjà qu’ils ne se présentent même pas sous les couleurs du PS, c’est tout dire.

Pour notre part, nous allons faire tout l’opposé : nous n’avons rien à cacher, et beaucoup à dénoncer, en particulier dans le domaine économique, et ce d’autant plus que le Front National est souvent accusé soit de n’avoir rien à proposer, soit d’être trop à droite, soit d’être trop à gauche, soit tout cela en même temps.

Que propose donc exactement le FN, est-il trop à gauche, trop à droite? En fait il est ailleurs, je vais essayer de préciser cela en quelques lignes, tout en incitant le lecteur à approfondir ces quelques lignes grâce à quelques références complémentaires.

La vision économique du FN part d’un constat, que chacun peut faire: la France va mal. Sorti de cette constatation, la vraie question est: pourquoi? et ensuite: que peut-on y faire ?

Notre constat, qui n’a pas varié depuis 20 ans, c’est que nos entreprises, petites et moyennes, ne sont pas, ne sont plus, compétitives.
Du temps de la présidence de Jean Marie Le Pen, sans remonter au mouvement poujadiste, c’était déjà trop de technocratie, trop de fiscalité, une administration qui ne comprenait pas les besoins des « petits ».

Cela s’est compliqué depuis 15 ans, avec l’irruption de l’Europe, et de l’Euro, une Europe qui veut détruire les nations, et faire avancer les pays à marche forcée vers un fédéralisme que personne ne veut.
La France a mis 1000 ans à se constituer en Nation, et à construire le « citoyen français ». L’Europe voudrait inventer un « citoyen européen », tout en bannissant ses racines et ses traditions, pour en faire un « melting pot » mondialiste, ouvert à toutes les cultures, à toutes les vagues d’immigration.

Le Front National, conscient de ce danger terrible, et de la folie de cette utopie déstabilisante, veut s’y opposer.
Pour cela le FN/RBM défend une France des « pays », c’est à dire une France des départements, à l’intérieur d’une Europe des Nations. Ce n’est ni de gauche, ni de droite, c’est patriote, national, et, nous le croyons, vital pour notre avenir, pour les valeurs séculaires dont la France peut être justement fière.

Sur le plan économique, la France veut recadrer le rôle de l’Etat, le recentrer sur des missions régaliennes, justice, sécurité, santé, éducation. Mais, pour cela, la France doit avoir des moyens d’agir. Elle ne peut être souveraine si elle n’a pas la pleine maîtrise de sa monnaie, si ses entreprises sont au bord de la faillite, si son déficit avec l’extérieur n’est pas comblé, si son déficit public n’est pas réduit de façon drastique.

D’où les 4 ou 5 lignes de force du projet économique du Front National.
1) Souveraineté monétaire, passage à une monnaie nationale, un « franc nouveau » qui aura une valeur « contre dollar » de l’ordre de 1.05 à 1.10$, donc assez proche de la valeur actuelle de l’Euro. Pourquoi alors sortir de l’Euro? Parce que cette monnaie unique nous contraint de courir dans la même compétition (sortir de l’euro) que l’Allemagne, dont le « mark nouveau » devrait valoir, lui, près de 1.50 dollar. C’est cette différence de compétitivité de 25 à 30% que nous ne pouvons tolérer.

2) Arrêt de l’immigration, d’où arrêt de subventions diverses et variées qui ont coûté des centaines de milliards aux budgets publics, dont plus de 40 milliards annuels, tout en favorisant du travail gris, ou plus sombre encore.

3) Protectionnisme intelligent, reposant sur des écluses commerciales (cf. « Droits à l’importation ») ayant pour objectif d’équilibrer nos échanges avec l’extérieur, et sans doute d’augmenter nos exportations bien plus que de diminuer nos importations, rééquilibrage (cf. Charte de la Havane) favorisé aussi initialement vis à vis de l’Allemagne du fait de la dépréciation du franc nouveau vis à vis du mark nouveau. (cf. aussi analyse de Sapir/Murer de décembre 2013)

On peut rattacher aussi à ce protectionnisme intelligent la priorité nationale, avec une forte incitation à consommer français, ce qui a aussi des vertus écologistes non négligeables, en rapprochant le producteur du consommateur, en traquant ainsi la pollution liée aux transports.

4)Etat stratège pour accompagner certaines industries porteuses d’avenir (énergie, transports) ou des domaines sociaux fondamentaux (santé, instruction, formation)
5)Etat anti-bureaucratie simplifiant codes divers (travail, fiscalité), …

Non, contrairement à Valls et aux socialistes, le Front National n’a rien à cacher, ni de son programme, ni de ses intentions, pour que revive la France. Et c’est dans le cadre de ce projet, celui de la France des Départements, d’une nation française redevenue conquérante dans une Europe renouvelée, une Europe des Nations, que nos candidats veulent représenter au mieux nos compatriotes à l’occasion des prochaines échéances électorales.


Les propositions FN/RBM pour les P.O.

Les propositions des candidats du FN/RBM pour les élections départementales des P.O.

France 3 a voulu avoir notre avis sur quelques grandes questions que les futurs conseillers départementaux des Pyrénées Orientales auront à traiter. Nous allons donc lister ci-dessous les réponses que nous avons été amenés collectivement à proposer, et que l’un de nous a exposé oralement.

Ont participé à cette préparation un certain nombre de cadres du Front National des P.O., dont Jean Claude Pinget, Florence Jurado, Mohamed Bellebou, Catherine Pujol, Xavier Baudry, Bernard Reyes, Marie-Thérèse Fesenbeck, Anne Marie Lahaxe-Rappelin et Bruno Lemaire.

Parmi les questions abordées, citons les diverses solidarités, (Jeunes, Personnes âgées, Personnes Handicapées), l’économie du territoire, l’environnement, les transports, le tourisme, les collèges. Il est vrai que l’on peut et que l’on doit s’interroger sur les compétences futures des conseils départementaux que le gouvernement en place veut réduire comme peau de chagrin. Quoiqu’il en soit, les conseillers départementaux FN/RBM auront à cœur de se battre pour que le département garde le plus possible de compétences, le département étant au cœur de nos traditions et de la vie sociale de nos compatriotes. Notons que cette résistance sera d’autant plus efficace que les élus soutenus par Marine Le Pen seront plus nombreux, dans les conseils départementaux comme dans d’autres assemblées territoriales.

L’un des sujets les plus préoccupants est sans aucun doute le RSA (Revenu de Solidarité Active), censé gommer les inconvénients du feu RMI (Revenu Minimum d’Insertion).
Hélas, en dépit des sommes consacrés à cette allocation – près de 18% du budget global du département – il semble bien que l’un de ses objectifs affichés : remettre certains demandeurs d’emploi sur le marché du travail, ait complètement échoué.
Cela montre que dans un contexte économique déprimé, il faut changer de logique économique, et que la solidarité ne peut suffire pour sortir de la misère tant et tant d’allocataires. On peut certes, et il faut, améliorer les possibilités d’insertion dans le monde du travail. Cela peut se faire par le biais de chantiers d’insertion mieux calibrés, d’une formation mieux adaptée, et l’on peut aussi contrôler les abus de certains allocataires ‘oubliant’ parfois les engagements qu’ils ont pris au moment où ils ont sollicité cette allocation. Ces mêmes allocataires peuvent aussi sans doute participer à de véritables travaux d’intérêt général dans le cadre de l’environnement ou de la sécurité, nettoyage des forêts pour lutter préventivement contre le feu, nettoyage des rivières. Ils peuvent aussi être intégrés à des services de proximité comme l’aide ou l’assistance à des personnes âgées ou handicapées.
Mais même si tous ces efforts peuvent être entrepris, cela ne suffira pas à sortir d’une quasi misère tant de jeunes et moins jeunes. C’est le contexte économique lui-même qu’il faut modifier, ce qui ne pourra se faire dans le cadre de l’Europe actuelle, d’une Europe en marches forcées vers une Europe fédérale de plus en plus loin de ses habitants. Au contraire, au FN/RBM, ce que nous voulons, c’est une Europe des nations, et, dans cette Europe, une France des départements, pas une France des Régions. Non encore et toujours à une Europe construite de Bruxelles, qu’on essaye de nous imposer depuis des dizaines d’années.
Au niveau économique, là encore le département est plus suiveur que leader, même s’il peut encourager de diverses façons les entreprises locales. Ce peut être en leur permettant d’accéder à des marchés publics, en les assistant éventuellement sur le plan juridique ou technique, si tant est que ces compétences lui soient maintenues et que les diktats européens le lui permettent.
Par ses décisions d’investissement dans le domaine de la voirie ou des collèges, le département peut aussi avoir un impact très important. Mais, là encore ses compétences actuelles peuvent diminuer fortement, voire disparaître complètement, même si les élus FN/RBM se battront, localement et nationalement, pour que ces projets ne se réalisent pas. Comme nous l’avons déjà écrit, nous soutenons une France des Départements, pas une Europe ou une France des Régions. La véritable proximité, c’est le département, pas les super-régions voulues par Bruxelles, concoctées par le PS, et acceptées, en fait, par l’UMP. Notre priorité, telle qu’elle a aussi été rappelée par Marine Le Pen, c’est la défense du département et de l’égalité territoriale, le triptyque Commune-Département-Etat étant l’opposé de ce que souhaite le système UMPS, à savoir Intercommunalité-Région-Europe.
Dans cette optique, nous souhaitons évidemment que la gestion des collèges reste dans le giron des compétences des départements, il en est de même pour la gestion des routes départementales et des transports régionaux.
L’opération « bus à un euro », en dépit de sa composante marketing ou « com. » un peu exagérée, n’est sans doute pas à condamner, même si un tarif à 2 euros serait sans doute plus raisonnable, quitte à permettre à certains usagers de bénéficier d’un ticket entièrement gratuit. Le fait par ailleurs que, sur certaines lignes, il y ait à la fois des bus de l’Agglo et des bus du conseil général n’aide pas les usagers à s’y retrouver. Par ailleurs de nombreuses localités restent fort mal desservies, que ce soit par les transports en commun (bus, voire rail) ou par des routes dignes de ce nom, comme l’ex nationale N114 devenue la D914, qui s’arrête brusquement à Port Vendres, et qu’il faudrait prolonger jusqu’en Espagne.
En ce qui concerne l’environnement, notons que dans un département essentiellement rural, la moitié de la population est concentrée autour de Perpignan et de son agglomération, ce qui signifie que les questions d’environnement se posent sous 2 aspects très différents. Le développement d’énergies renouvelables, implantées en concertation avec les agriculteurs, les éleveurs, les viticulteurs devrait être une priorité départementale, dans le respect le plus absolu des magnifiques panoramas qui forment l’une des richesses du Roussillon.
Mais l’environnement, cela doit faire partie aussi de notre qualité de vie, de notre bien vivre ensemble. A ce sujet, la saleté de certains de nos quartiers, essentiellement par manque de civilité et parfois par manque de moyens, devrait être bannie, et les infractions dans ce domaine devraient être punies sans aucune indulgence. La floraison à Perpignan de zones prioritaires, pour ne pas dire des zones de non droit, liée pour partie à la pauvreté des habitants de ces quartiers et à une insécurité croissante, démontre à l’évidence que le « mieux vivre ensemble » passe aussi par des campagnes orientées vers le civisme de leurs habitants, trop souvent reclus dans un communautarisme dévastateur pour le concept même de nation. Comment s’assimiler quand on vit si différemment d’autres quartiers, et quand on ne parle pas la même langue, contrairement à ce qui est requis par notre constitution. Là encore l’exemple doit être donné dans nos administrations territoriales dont le personnel doit pouvoir parler un français correct, dont Voltaire disait que la possession de 2000 mots devait permettre de s’exprimer parfaitement.
En ce qui concerne le tourisme enfin, il est clair que les questions d’environnement l’impactent directement. Les Pyrénées Orientales ont la chance de posséder un panorama hors du commun, entre montagnes, mer, entre bois et rivières, tout en ayant une richesse architecturale, historique, culturelle, cultuelle, thermale extraordinaire – sans même parler de son train jaune, qui devrait évidemment être l’un des fondements de notre attractivité. Quel dommage que ces richesses soient si mal exploitées, pour plusieurs raisons dont les principales sont liées au manque de moyens de communication, aériens, maritimes ferroviaires, routiers, entre notre département et le reste de la France, et même de l’Europe.
On peut aussi citer le fait que les saisons touristiques ne mettent en valeur que l’hiver, pour une neige parfois peu abondante, ou l’été, ce qui ne correspond guère qu’à 4 ou 5 mois. Comme si on ne pouvait pas développer un tourisme en toutes saisons, tourisme à la ferme, tourisme culturel, tourisme architectural, tourisme sportif, etc. Faut-il encore que le département s’en donne les moyens, et travaille en bonne intelligence avec toutes les composantes de ce département, pour le bien de tous, et pas sous l’influence de tel ou tel groupe de pression ou clientèle jugée intéressante électoralement.
Travailler pour le département, avec et pour tous ses habitants, c’est justement ce que feront les conseillers départementaux du FN/RBM, si les électeurs en décident ainsi les 22 et 29mars 2015.


Les solutions de Marine Le Pen accueillies favorablement par les agriculteurs des P.O.

Visite des caméras de BFM TV chez Georges Puig, viticulteur bien connu des Aspres et par ailleurs candidat FN/RBM aux départementales sur le Canton des Aspres!

Georges Puig reçoit BFM TVGeorges Puig, viticulteur à Passa et par ailleurs candidat pour les départementales sur le canton des Aspres a reçu les caméras et journalistes de BFMTV qui s’intéressent à la progression du Front National parmi les acteurs du monde agricole.

Baisse des revenus, dumping social et environnemental imposés par les normes de l’Europe Bruxelles, €uro fort bridant les exportations, baisse des retraites déjà faibles…. Les solutions à ces problématiques portées par Marine Le Pen et le Front National reçoivent un accueil de plus en plus favorable chez les agriculteurs.


CANDIDATS FN / RBM SUR LE CANTON ‘VALLÉE DE LA TET’

P-0. Elections départementales 2015. Marine Le Pen présente :
Robert Rappelin et Sandrine Dogor

EquipeBob2Nous serons présents pour ces élections départementales les 22 et 29 Mars 2015 sur le Canton de la Vallée de la Tet ( communes de Corbère , Corbère-les-Cabanes , Corneilla-la-Rivière , Ille-sur-Têt , Millas , Montalba-le-Château , Néfiach , Saint-Feliu-d’Avall , Saint-Feliu-d’Amont , Le Soler )

Notre équipe alliant l’expérience à la jeunesse est composée de Robert RAPPELIN ( retraité cadre du privé) et de Sandrine DOGOR ( Préparatrice en pharmacie ), nos remplaçants Delphine GAROT ( mère au foyer , en recherche d’emploi ) et Christophe CLAUDEL ( fonctionnaire des douanes ), seront à nos côtés pour nous accompagner dans cette élection.

Certes, nous ne sommes pas des professionnels de la politique mais nous sommes confrontés aux mêmes problèmes socio-économiques que vous.
Nous aurons à cœur de nous battre pour vous représenter dignement et défendre vos intérêts au sein du Conseil Départemental.
Nous n’allons pas vous faire des promesses que nous ne pourrions pas tenir, mais vous pouvez compter sur notre pugnacité pour travailler sur tous les dossiers et prendre des décisions équitables sans aucune recherche de clientélisme.
Nous nous battrons pour défendre notre attachement au département et contre « la création de grandes régions qui éloignera encore plus les citoyens du pouvoir et coûtera très cher aux contribuables »
Nous favoriserons l’application de mesures qui tendront à améliorer vos conditions de vie , entre autres dans les domaines suivants :
– Lutte contre le gaspillage de l’argent public ,
– Baisse des impôts locaux
– Défense de la ruralité
– Maintien et proximité des services publics de qualité
– Meilleure considération pour les personnes handicapées et personnes âgées (amélioration de l’APA, accessibilité aux établissements publics , … )

Alors , pour les élections départementales du 22 Mars 2015 , élisez les représentants qui sauront vous défendre et resteront proches de vous ,

Votez pour les candidats « bleu Marine »
Robert RAPPELIN et Sandrine DOGOR


valleedelatetbleumarine@gmail.com       Tél : 06 20 49 06 09


Euro, monnaie unique, une fausse bonne idée

L’euro, monnaie unique pour l’Europe, une fausse bonne idée, et un vrai carcan pour l’économie française, et donc pour les territoires, en particulier frontaliers.

TeteBrunoElections2015Tribune de Bruno Lemaire, conseiller communautaire de PMCA, candidat Front National aux élections départementales avec  Anne-Marie Lahaxe sur le canton n°14, « Le Ribéral« 

Ce billet n’est pas destiné à sonder les reins et les cœurs, et je ne m’interrogerai donc pas sur les bonnes ou mauvaises raisons qui ont poussé à sa création. Je me contenterai ici de dire pourquoi cela ne marche pas, en utilisant pour cela deux métaphores.

La zone Euro, composée depuis peu de 19 pays, en comptait originellement 11, plus la Grèce intégrée en dernière minute, fin 2001. L’idée affichée était que ces 11, puis 12, puis 19 pays pouvaient marcher au même pas, ou finiraient par marcher au même pas, sur le plan économique s’entend.

Imaginons donc onze ou douze sprinters, reliés entre eux par une corde plus ou moins élastique, partant ensemble pour une même course. 13 ans plus tard, nous avons, très loin devant, à la limite de la rupture de l’élastique, le sprinter allemand, rouge à la fois de contentement d’être en tête, mais de colère à l’idée qu’il traine derrière lui pas mal de boulets. Sa solution, depuis quelques mois, courir un peu moins vite, avec l’aide d’un arbitre complaisant, la BCE, plus connue par le nom de son dirigeant principal, Mario Draghi. Est-ce que cela a appris à courir aux 10 autres, et maintenant 18 autres, sprinters ? Pas vraiment, du moins pas pour les sprinters ‘latins’ – ou grecs – même soumis à une cure intensive d’amaigrissement qui les laisse sans forces, mais qui pèse moins sur la corde « européenne ».

Autre métaphore, celle de 12 copropriétaires (maintenant 19) qui auraient le même syndic, et dont le conseil syndical, représenté par une triplette, ou troïka, BCE, Bruxelles et … FMI (et surveillé de près par le copropriétaire allemand) aurait décidé de figer les prix relatifs des différentes maisons. 28% de l’ensemble du prix total pour l’Allemagne, 21% pour la France, 17% pour l’Italie, etc… Cette fixation de prix restant valable, aux quelques ajouts près de pays supplémentaires, pendant toute la durée de l’Eurozone, quelle que soit l’évolution relative de la ‘qualité’ des diverses maisons.
Petit problème : les travaux du copropriétaire allemand ont été plus importants que les travaux entrepris par le Français, l’Italien, l’Espagnol ou encore le Grec. Les prix relatifs auraient du varier, être de 30% au lieu de 28% pour la maison allemande, de 20% au lieu de 21% pour la maison française, de 3% au lieu de 3.5% pour la maison grecque, ce qui n’est pas possible sous le carcan d’un prix unique, pardon d’une monnaie unique.

Et voilà le problème, celui de la fausse bonne idée. Une monnaie unique, cela peut marcher si les coureurs se déplacent à peu près à la même vitesse, ou encore si les copropriétaires investissent dans des proportions analogues pour restaurer ou enjoliver leurs maisons. Dit autrement, une monnaie unique, cela peut marcher si l’on a affaire à des économies qui se développent à peu près à la même vitesse, ou si l’on s’efforce de faire converger leur puissance économique relative.

Les 13 années qui se sont succédé depuis l’instauration de l’Eurozone, début 2002, montrent qu’il n’en a rien été, et qu’il faut donc libérer le plus vite possible les différents pays de ce carcan ruineux et mortifère pour la majorité d’entre eux.

Au moment de glisser son bulletin dans l’urne, que ce soit pour les élections départementales, régionales ou présidentielles, que chacun se souvienne que ni l’UMP, ni le PS ne songent à remettre en question le carcan de l’Euro, bien au contraire.