Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


P.O. Les élus de gauche décident une augmentation des impôts locaux

Communiqué des élus FN/RBM des Pyrénées-Orientales
Augmentation des Impôts locaux: la Gauche départementale a berné les habitants des P.O.!

Le Conseil départemental de gauche a voté pour « boucler son budget 2016 » (sic) une mesure toute emprunte de démagogie: l’augmentation des impôts fonciers.

Non contente d’avoir créé depuis des années, sans aucune remise en cause, les conditions d’une véritable industrie de l’assistanat et du chômage dans notre département,
la majorité de gauche s’en prend maintenant pour financer son budget, à ceux, qui majoritairement modestes, sont propriétaires de leur logement.

Alors qu’avoir la possibilité de posséder sa maison ou son appartement, devrait être un droit fondamental reconnu par tous, et que la plupart de nos concitoyens mettent toute une vie à financer leur « toit », le Conseil Départemental s’attaque un peu plus avec cette mesure aux propriétaires modestes, et découragent un peu plus les jeunes qui souhaiteraient accéder à la propriété.

Plutôt que de revoir à la baisse ses dépenses fastueuses et ostentatoires de promotion et de communication, le Conseil départemental de Madame Hermeline Malherbe, et de sa collègue ministre Ségolène Neuville, choisit une nouvelle fois la solution de facilité par toujours plus de prélèvements sur le dos de la classe dite « moyenne ».

Les élus du Front National 66 dénoncent ces mesures inutiles qui ne font qu’augmenter la pression fiscale sur les contribuables déjà fortement sollicités par les politiques d’austérité:
« Que la Gauche départementale dans son ensemble ne s’étonne plus du sentiment de rejet qu’elle suscite, elle qui raisonne toujours plus en décalage avec ce que vivent les françaises et les français au quotidien »!!


Désinformation et contre-vérité : le ‘travail’ d’une présumée journaliste.

Louis&Cloclo

Billet d’humeur de Bruno Lemaire, secrétaire général d’Idées Nation, conseiller municipal et communautaire de Perpignan

Madame Michalak, au lieu de s’acharner à relancer des rumeurs qui ne reposent sur rien : non Madame Clotilde Font-Gavalda n’a jamais eu sa carte du Parti Socialiste – ce qui ne serait pas nécessairement une tare, je l’ai bien eue moi aussi, il y a très longtemps il est vrai (mon petit côté chevènementiste peut être) – ferait mieux d’aller creuser dans des terres plus intéressantes.

Se demander comment, par exemple, on peut obtenir un Doctorat – même de troisième cycle – avec une simple dispense faisant sauter à l’impétrant au moins quatre années d’études.

Ou encore, plus localement, se demander comment l’équipe municipale actuelle va pouvoir résister aux tensions centrifuges des catalanistes, des « pro-commerçants », des anciens MRC, et j’en oublie sûrement.

Il est vrai qu’il aurait fallu, pour cela, effectuer un véritable travail de journaliste. Apparemment certaines personnes en sont incapables, avec ou sans diplôme.

Il vaut mieux avoir la « tête haute et mains pures » lorsque l’on lance de fausses accusations, et oublier son idéologie et ses préjugés pour tenter d’informer le plus honnêtement possible ses concitoyens.


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Réponse aux mensonges de l’équipe du candidat Pujol

Communiqué de la liste «Perpignan-Ensemble»

Lorsque je serai élu et contrairement aux intimidations, aux propos démagogiques et aux mensonges véhiculés par le maire et son équipe :

  • Il n’y aura aucune chasse aux sorcières dans les services de la mairie, mais une considération et un respect qu’ils n’ont plus aujourd’hui. L’avancement se fera à l’ancienneté et au mérite et pas à la tête du client ou à l’influence de certains !
  • Aucune allocation ne sera menacée ! Précisons que ce sont les services de l’État et du Conseil Général qui gèrent les aides sociales ou les aides aux logements. Laisser croire à des perpignanais en grande difficulté sociale que nous pourrions les priver de ressources est scandaleux et indigne de la morale publique et du respect des règles républicaines !
  • Un maire est au service de toutes et de tous, quelles que soient leurs conditions sociales ou leurs origines. C’est ma ligne de conduite et j’y porterai une attention particulière en m’occupant très sérieusement des quartiers en rupture abandonnés par la mairie depuis longtemps !


La négation des chiffres, ou de vieux mythes ressuscités, par l’idéologie dominante de la pensée unique

Communiqué de Bruno Lemaire, professeur émérite HEC, co-listier de « Perpignan Ensemble avec Louis Aliot »

Dans l’Indépendant, rubrique Perpignan, une journaliste a tenté récemment de répondre à une question qui semble l’angoisser : Perpignan va-t-il passer au FN ?

Vu l’évolution de la ville mise en coupe réglée par le même clan depuis plus de 40 ans, la journaliste pourrait au moins s’interroger sur l’éventuel intérêt, pour les perpignanais, de cette éventuelle nouvelle gouvernance.

Que nenni. Bien loin d’essayer d’anticiper l’avenir, en partant du présent, peu glorieux pour le clan sus-indiqué, celui qui a préféré porter à la tête de l’agglo PMCA son héritier en mettant à la tête de la ville son ancien adjoint – cela ne sort presque pas de la famille – notre journaliste a préféré s’appuyer sur un mythe, cousu de mensonges, mais répété depuis si longtemps qu’il en paraît être une vérité.

Ce mythe est celui de la gestion prétendument calamiteuse des maires ‘patriotes’, comme à Vitrolles, à Toulon, à Marignane ou encore à Orange.

Pour Vitrolles, dont le maire, puis la maire, ont voulu tenter une mesure illégale – et donc justement condamnée – accordant des allocations supplémentaires aux familles françaises – en 5 ans de gestion, le taux d’endettement avait diminué de plus de 15%. La municipalité actuelle de Perpignan aurait pu s’en inspirer.

Pour Toulon, ville surendettée en 1995, là encore le taux d’endettement a diminué pendant 5 ans, d’environ 8%. Si son maire a été condamné par la suite, ce n’est donc pas pour sa mauvaise gestion budgétaire ou financière, mais c’est parce que ses pratiques, plus que douteuses, avaient scandalisé – à juste titre – certains de ses conseillers municipaux ou adjoints, eux-mêmes du Front National.

Autre cas, encore plus intéressant, celui d’Orange, dirigé depuis près de 20 ans par un maire patriote, même s’il n’est plus au F.N. En 18 ans, la dette par habitant a été divisée par 20, en passant de 1462€ à moins de 80€. Rappelons que, à Perpignan, la dette par habitant dépasse 1900 €.

Puisque les medias s’intéressent au passé, le plus souvent en le réécrivant mensongèrement, on pourrait aussi s’intéresser à des villes, de droite comme de gauche, mises sous tutelle préfectorale, ou sous surveillance financière, comme Beauchamp (Val d’Oise) en 2013, Noisy Le Sec (Seine St-Denis) en 2010, Pont St Esprit (Gard) en 2008, et la liste serait encore longue.

Alors, oui, quitte à faire référence au passé – ce qui n’a qu’un intérêt limité – il vaudrait mieux ne pas répéter à satiété des contre-vérités qui ne grandissent ni leurs auteurs, ni leurs propagateurs. C’est du moins ce que l’on pourrait attendre d’un journaliste d’information, même engagé. Laissons donc choisir les perpignanais entre vérité et mensonges, et regardons l’avenir, qui ne peut qu’être sombre si l’équipe actuelle reste à la tête de Perpignan.