Perpignan Ensemble avec Louis Aliot !


Embellie des chiffres du chômage en février, élections en mars!

Embellie statistique en trompe l’oeil, ou vraie amélioration?

BinomeRiberalpar Bruno Lemaire, docteur ès Sciences Économiques, candidat Front National avec Anne-Marie Lahaxe, conseillère municipale de Perpignan, aux Élections Départementales 2015 sur le canton du RIBÉRAL.

Pourquoi polémiquer sur une éventuelle embellie du chômage. Après tout, toute amélioration de l’emploi, aussi minime soit-elle, n’est ni de droite, ni de gauche, ni d’ailleurs, non?

Le drame, hélas, c’est que cette embellie statistique ne correspond pas à la réalité vécue sur le terrain, comme de nombreux économistes le disent, qu’ils soient classés à gauche, comme Sapir, à droite, comme Holbecq, ou ailleurs, comme les économistes du FN/RBM. Si le nombre de chômeurs de la catégorie A – ceux sans aucune activité déclarée – a officiellement baissé de 19 100, c’est aussi parce qu’il y a eu  plus de 47 000 radiations, dont une bonne partie a sans doute renoncé à s’inscrire à Pole emploi, faute d’espoir de retrouver du travail. De plus, si l’on totalise l’ensemble des catégories A, B et C, qui incluent les demandeurs d’emploi à très faible activité, on arrive à un effectif qui a encore augmenté, puisqu’il totalise plus de 5,2 millions de personnes, en France Métropolitaine. En 32 mois de la présidence Hollande, on a eu ainsi une augmentation du nombre de chômeurs de 1,2 millions. Comment d’ailleurs pourrait-il en être autrement, puisque l’économie française continue à perdre des emplois, alors que sa population, elle, continue à augmenter.

Non, personne ne peut se réjouir de ces chiffres désastreux, et de la situation actuelle qui n’échappe évidemment pas  à nos compatriotes des P.O., il suffit d’aller voir les commerçants et de tracter sur les différents marchés de notre canton, et des cantons voisins, pour se rendre compte du désarroi, voire du désespoir, de nos concitoyens.

Les résultats des élections départementales de Mars 2015 ne pourront sans doute pas changer cette situation à eux seuls, mais ils pourront déjà envoyer un signal d’espoir à tous ceux qui s’enfoncent plus ou moins rapidement dans la misère, économique, morale, sociale. Le pouvoir économique du conseil départemental, même s’il veut être rogné par de super-régions ou par des métropoles de plus en plus éloignées du citoyen, n’est pas négligeable, et s’ils rallient vos suffrages, les conseillers départementaux du Front National et du Rassemblement Bleu Marine vous le prouveront.

 


De l’art de faire du buzz sur la misère de nos compatriotes

Par Bruno Lemaire, docteur ès sciences économiques, col-listier de « Perpignan ensemble avec Louis Aliot »

Ou comment un certain Lionel Nadal, sur la question centrale d’une misère qui s’installe de plus en plus en France et en Europe, feint de ne pas comprendre ce que Louis Aliot a écrit à ce sujet dans un communiqué récent.

Louis s’est pourtant contenté de rappeler 3 faits : les restos du cœur ont été créés sous le gouvernement socialiste de Monsieur Fabius, sous le premier septennat de F. Miterrand. Cette noble initiative n’avait pas vocation pour durer. Hélas, elle a pris de plus en plus d’ampleur, vu la situation catastrophique de plus en plus de nos compatriotes.

Deuxième fait : l’Europe, en particulier depuis l’instauration de l’Euro, a vu croître de façon inquiétante le nombre de ses travailleurs pauvres, et de ses chômeurs.

Dernier fait, enfin : la commission européenne s’en prend aux subventions que les pays de l’U.E. s’efforcent de distribuer aux ONG aidant les plus démunis d’entre nous à essayer de survivre, sinon de vivre.

Faut-il enfin oublier que la France est contributrice nette de 7 milliards au budget Européen!

Alors, certes, l’Allemagne contribue davantage au budget européen que la France. Mais elle le peut, avec ses 160 ou 170 milliards d’excédent commercial, au contraire de la France dont le déficit commercial atteint des sommets, que ce soit sous N. Sarkozy ou sous F. Hollande.

La diatribe du sieur Nadal est donc bien mesquine : son patronyme, en ce temps de Noël, aurait pu le dissuader d’essayer  de redorer le blason d’une UDI qui ne sait plus où elle est, que ce soit au niveau local ou national. Après la misère de la philosophie et la philosophie de la misère qui avait valu un échange entre Proudhon et Marx, Monsieur Nadal n’a pu s’empêcher de montrer la misère de sa politique.